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Connectez-vous pour masquer les pubsx⁴ = (x-1)⁴
Ça n'a pas l'air trop compliqué.
Les x⁴ vont se simplifier et j'imagine qu'en développant on tombe sur une équation d'ordre 3 avec une solution triviale ?
Les x⁴ vont se simplifier et j'imagine qu'en développant on tombe sur une équation d'ordre 3 avec une solution triviale ?
il y a 4 ans
Ça n'a pas l'air trop compliqué.
Les x⁴ vont se simplifier et j'imagine qu'en développant on tombe sur une équation d'ordre 3 avec une solution triviale ?
Les x⁴ vont se simplifier et j'imagine qu'en développant on tombe sur une équation d'ordre 3 avec une solution triviale ?
Cela signifie surtout que x / 1-x vaut 1 ou -1 .
il y a 4 ans
Ça n'a pas l'air trop compliqué.
Les x⁴ vont se simplifier et j'imagine qu'en développant on tombe sur une équation d'ordre 3 avec une solution triviale ?
Les x⁴ vont se simplifier et j'imagine qu'en développant on tombe sur une équation d'ordre 3 avec une solution triviale ?
Il y a deux manières de résoudre cette équation: La "normale" qui te donne toutes les solutions et la "simple" qui ne te donne que les solutions réelles
x⁴ = (x-1)⁴
<=> x⁴ = x⁴ - 4x³ + 6x² - 4x + 1
<=> x⁴ -(x⁴ - 4x³ + 6x² - 4x + 1) = 0
<=> x⁴ - x⁴ + 4x³ - 6x² + 4x - 1 = 0
<=> 4x³ - 6x² + 4x - 1 = 0
<=> 2(4x³ - 6x² + 4x - 1) = 2 * 0
<=> 8x³ - 12x² + 8x - 2 = 0
<=> (2x)³ - 3(2x)² + 4(2x) - 2 = 0
On va créer une variable "A" qui vaut 2x pour simplifier les choses
<=> A³ - 3A² + 4A - 2 = 0
<=> (A³) - (A² + 2A²) + (2A + 2A) - 2 = 0
<=> [A³ - A²] + [-2A² + 2A] + (2A-2) = 0
<=> [A²*A¹ - A²*1] + [2A - 2A²] + (2*A - 2*1) = 0
<=> [A²(A-1)] + [-2(A²-A)] + [2(A-1)] = 0
<=> A²(A-1) - 2A(A-1) + 2(A-1) = 0
<=> (A-1)(A² - 2A + 2) = 0
Donc déjà ici on sait que 1 est une réponse*
(1-1)*trucs = 0
*Une réponse pour subsituer A qui vaut 2x, et non x
Bref le reste (A² - 2A - 2) c'est juste la sainte formule quadratique
<=> (A-1)(A-[1A² + (-2)A + 2]) => Donc a = 1, b = (-2) et c = 2
<=> (A-1)(A-[((-b)<+->sqrt(b²-4ac))/2a])
<=> (A-1)(A-[(2 <+-> sqrt(4 - 8))/2])
<=> (A-1)(A-[(2 <+-> sqrt(-4))/2])
<=> (A-1)(A-[(2 <+-> 2i)/2])
<=> (A-1)(A-[(2/2)<+->(2i/2)])
<=> (A-1)(A-[1 <+-> i])
Voilà donc toutes les solutions
On remplace A par 2x
<=> (2x-1)(2x-[1 <+-> i])
<=>¹ 2x - 1 = 0
<=>¹ 2x = 1
<=>¹ x = 1/2 ou 0,5
<=>² 2x - [1 <+-> i] = 0
<=>² 2x = [1 <+-> i]
<=>² x = [1 <+-> i]/2
<=> (x-[1/2])(x-[1/2 <+-> i/2]) = 0
Voilà les trois solutions
S = {1/2 ; (1+i)/2 ; (1-i)/2}
Ponche Ponche, tu veux du Onche ?
il y a 4 ans
Fallait pas me donner la solution si vite, je n'ai pas eu le temps de chercher
il y a 4 ans
Théorème : si P est un polynôme de terme constant k, toute racine évidente de P doit diviser k
Exemple : tester sur 2X^3 + 4X^2 - 10X - 12
Exemple : tester sur 2X^3 + 4X^2 - 10X - 12
il y a 4 ans
Fallait pas me donner la solution si vite, je n'ai pas eu le temps de chercher
merde j'avais oublié de fermé la balise spoiler
Ponche Ponche, tu veux du Onche ?
il y a 4 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsIl y a deux manières de résoudre cette équation: La "normale" qui te donne toutes les solutions et la "simple" qui ne te donne que les solutions réelles
x⁴ = (x-1)⁴
<=> x⁴ = x⁴ - 4x³ + 6x² - 4x + 1
<=> x⁴ -(x⁴ - 4x³ + 6x² - 4x + 1) = 0
<=> x⁴ - x⁴ + 4x³ - 6x² + 4x - 1 = 0
<=> 4x³ - 6x² + 4x - 1 = 0
<=> 2(4x³ - 6x² + 4x - 1) = 2 * 0
<=> 8x³ - 12x² + 8x - 2 = 0
<=> (2x)³ - 3(2x)² + 4(2x) - 2 = 0
On va créer une variable "A" qui vaut 2x pour simplifier les choses
<=> A³ - 3A² + 4A - 2 = 0
<=> (A³) - (A² + 2A²) + (2A + 2A) - 2 = 0
<=> [A³ - A²] + [-2A² + 2A] + (2A-2) = 0
<=> [A²*A¹ - A²*1] + [2A - 2A²] + (2*A - 2*1) = 0
<=> [A²(A-1)] + [-2(A²-A)] + [2(A-1)] = 0
<=> A²(A-1) - 2A(A-1) + 2(A-1) = 0
<=> (A-1)(A² - 2A + 2) = 0
Donc déjà ici on sait que 1 est une réponse*
(1-1)*trucs = 0
*Une réponse pour subsituer A qui vaut 2x, et non x
Bref le reste (A² - 2A - 2) c'est juste la sainte formule quadratique
<=> (A-1)(A-[1A² + (-2)A + 2]) => Donc a = 1, b = (-2) et c = 2
<=> (A-1)(A-[((-b)<+->sqrt(b²-4ac))/2a])
<=> (A-1)(A-[(2 <+-> sqrt(4 - 8))/2])
<=> (A-1)(A-[(2 <+-> sqrt(-4))/2])
<=> (A-1)(A-[(2 <+-> 2i)/2])
<=> (A-1)(A-[(2/2)<+->(2i/2)])
<=> (A-1)(A-[1 <+-> i])
Voilà donc toutes les solutions
On remplace A par 2x
<=> (2x-1)(2x-[1 <+-> i])
<=>¹ 2x - 1 = 0
<=>¹ 2x = 1
<=>¹ x = 1/2 ou 0,5
<=>² 2x - [1 <+-> i] = 0
<=>² 2x = [1 <+-> i]
<=>² x = [1 <+-> i]/2
<=> (x-[1/2])(x-[1/2 <+-> i/2]) = 0
Voilà les trois solutions
S = {1/2 ; (1+i)/2 ; (1-i)/2}
Deuxième manière simple mais ne fonctionne que dans R:
x⁴ = (x-1)⁴
<=>¹ sqrt(sqrt(x⁴)) = sqrt(sqrt((x-1)⁴))
<=>¹ x = x-1
<=>¹ 0 = -1 donc ça n'a pas de solution
<=>² x = -(x-1)
<=>² x = -x+1
<=>² x = 1-x
<=>² 2x = 1
<=>² x = 0,5
Ponche Ponche, tu veux du Onche ?
il y a 4 ans
C'est pour que ce soit compréhensible, calme toi
+Remplacer et dire que ça marche c'est stupide, c'est un super moyen pour laisser tomber les autres solutions
+Remplacer et dire que ça marche c'est stupide, c'est un super moyen pour laisser tomber les autres solutions
Ponche Ponche, tu veux du Onche ?
il y a 4 ans
Pour les amateurs de probabilités :
https://api.newton.ac.uk/[...]/events/preprints/NI05043
( c'est simplement un pdf )
Sinon vous pouvez juste remonter un cran au-dessus et chercher si une public vous intéresse.
https://api.newton.ac.uk/website/v0/events/preprints/
( c'est simplement un pdf )
Sinon vous pouvez juste remonter un cran au-dessus et chercher si une public vous intéresse.
il y a 4 ans
Pour les amateurs de probabilités :
https://api.newton.ac.uk/[...]/events/preprints/NI05043
( c'est simplement un pdf )
Sinon vous pouvez juste remonter un cran au-dessus et chercher si une public vous intéresse.
https://api.newton.ac.uk/website/v0/events/preprints/
( c'est simplement un pdf )
Sinon vous pouvez juste remonter un cran au-dessus et chercher si une public vous intéresse.
1.4.
soit f mesurable
on a
E[f(X)Y] = E[E[f(X)Y|X]] = E[f(X)E[Y|X]] = E[f(X)X]
de la même manière on a E[Xf(Y)] = E[f(Y)Y]
le tout sous condition d'intégrabilité évidemment
donc E[(f(X) - f(Y))(X-Y)] = E[f(X)X - f(X)Y + f(Y)Y - f(Y)X] = 0
Pour la 1.4.a)
On prend f = l'identité, on a E[(X-Y)²] = 0, donc X = Y ps.
Pour la 1.4.b)
On prend f strictement croissante, (ou croissante injective si on préfère)
Il faut que f soit bornée aussi pour avoir la bonne intégrabilité et on a
E[(f(X) - f(Y))(X - Y)] = 0
et
(f(X) - f(Y))(X - Y) >= 0,
donc
(f(X) - f(Y))(X - Y) = 0 ps.
or par injectivité f(X) - f(Y) = 0 => X - Y = 0
donc X - Y = 0 ps.
donc X = Y ps.
soit f mesurable
on a
E[f(X)Y] = E[E[f(X)Y|X]] = E[f(X)E[Y|X]] = E[f(X)X]
de la même manière on a E[Xf(Y)] = E[f(Y)Y]
le tout sous condition d'intégrabilité évidemment
donc E[(f(X) - f(Y))(X-Y)] = E[f(X)X - f(X)Y + f(Y)Y - f(Y)X] = 0
Pour la 1.4.a)
On prend f = l'identité, on a E[(X-Y)²] = 0, donc X = Y ps.
Pour la 1.4.b)
On prend f strictement croissante, (ou croissante injective si on préfère)
Il faut que f soit bornée aussi pour avoir la bonne intégrabilité et on a
E[(f(X) - f(Y))(X - Y)] = 0
et
(f(X) - f(Y))(X - Y) >= 0,
donc
(f(X) - f(Y))(X - Y) = 0 ps.
or par injectivité f(X) - f(Y) = 0 => X - Y = 0
donc X - Y = 0 ps.
donc X = Y ps.
il y a 4 ans
La difficulté est inégale entre les exo. Il y en a des triviaux et d'autres infiniment plus difficiles.
il y a 4 ans
Là où celui que j'ai résolu est intéressant pédagogiquement c'est qu'il m'a forcé à réfléchir à des critères d'égalité presque sûre plus simples à utiliser en pratique que E[ | X - Y | ] = 0
il y a 4 ans
C'est pour que ce soit compréhensible, calme toi
+Remplacer et dire que ça marche c'est stupide, c'est un super moyen pour laisser tomber les autres solutions
+Remplacer et dire que ça marche c'est stupide, c'est un super moyen pour laisser tomber les autres solutions
C'est loin d'être stupide à condition de ne jamais s'arrêter, c'est la base du fonctionnement d'un ordinateur
il y a 3 ans













