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Résumé. L'OP et ses potes se sont fait humilié sur 90 pages.
Reprendre un tweet du Visgrad machin qui est pro-ukr de manière délirante, et qui disait juste "des canaux telegram russes s'inquiètent"... franchement le mec était débile
Salut, je suis Boboola, votre beau boula !
il y a 2 ans
Baliany
3 ans
Hmm...this page doesn’t exist. Try searching for something else.
Ça veut dire qu'il faut que tu cherches autre chose parce que Twitter, c'est nul
🛌
il y a 2 ans
MadMoxi
2 ans
@Vladimir_Karpov un commentaire peu etre ?
Attention malheureux. Tu vas le réveiller.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
C'est une guerre d'attrition et économique depuis le départ, visant par opportunisme désormais à renouveler tout un stock d'armes et épuiser les vieux tromblons des deux côtés, tout en se structurant par alliance économique et politique de chaque côté.
Mais clairement le spectre de Trump et des élections US, fige tout.
Rappelons l'essentiel, les nouvelles frontières de la Russie sont tenues désormais, infranchissables, et ça parle le russe dans tout l'ouest ukrainien et la Crimée.
C'est donc gagné sur ces aspects.
Reste les aspects économiques, mais avec les Brics, c'est cuit aussi pour l'Occident qui rejoue en accéléré des vielles méthodes éclatées ces derniers temps (sont dépassés ça se voit)
Faudrait juste l'admettre en réalité.
Et le point positif, c'est que Poutine a fait la nique aux pd pedos dégénérés en place partout et usurpateurs, qui voulaient nous la mettre avec le NWO post Covid.
Cimer Vladoche
Mais clairement le spectre de Trump et des élections US, fige tout.
Rappelons l'essentiel, les nouvelles frontières de la Russie sont tenues désormais, infranchissables, et ça parle le russe dans tout l'ouest ukrainien et la Crimée.
C'est donc gagné sur ces aspects.
Reste les aspects économiques, mais avec les Brics, c'est cuit aussi pour l'Occident qui rejoue en accéléré des vielles méthodes éclatées ces derniers temps (sont dépassés ça se voit)
Faudrait juste l'admettre en réalité.
Et le point positif, c'est que Poutine a fait la nique aux pd pedos dégénérés en place partout et usurpateurs, qui voulaient nous la mettre avec le NWO post Covid.
Cimer Vladoche
il y a 2 ans
Ce topic qui est entré dans la légende.
oublie pas de me ping la prochaine fois que tu balance des pavés destructeurs stp chef
Moi c'est le Général, pour vous servir
Membre de l'AAH dream
il y a 2 ans
oublie pas de me ping la prochaine fois que tu balance des pavés destructeurs stp chef
Pas de souci.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Proutine en PLS, fin de partie pour les bots pro-russes.
Bac +5, RSA mais je compte évoluer, bientôt l'AAH
il y a 2 ans
Musicien
2 ans
Proutine en PLS, fin de partie pour les bots pro-russes.
La contre offensive ukrainienne s'identifie elle même comme un succès.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Avicenne
2 ans
Résumé ?
Et pas que l'auteur d'ailleurs. Demande à tintinabule et SlavaUkraini.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
En tout cas l'auteur n'a pas fini de m'entendre.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Vladimir_Karpov
3 ans
ahi
les ukrainiens sont seulement en préparation + reconnaissance et ça tâche déjà le caleçon
D'ailleurs vu que ça t'intéresse probablement et que tu misais beaucoup sur la contre offensive visiblement. Voyons le déroulé de cette contre offensive.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Vladimir_Karpov
3 ans
ahi
les ukrainiens sont seulement en préparation + reconnaissance et ça tâche déjà le caleçon
Les pertes de chars ukrainiens diminuent car les techniciens polonais en réparent de plus en plus :
Combien de chars occidentaux l'Ukraine a-t-elle perdue durant les sept première semaine de sa contre-offensive ?
Cela dépendra de la capacité des Ukrainiens et de leurs alliés à réparer les chars endommagés. Si les forces de Kiev et leurs alliés peuvent réparés chaque char considérés comme endommagés, les pertes totales de char Léopard 2 s'élèveraient à trois.
Source :
https://www.forbes.com/si[...]opard-2s/?sh=bae717f5e38e
Je n'ai pas tout traduit.
Mais en vrai réparer chaque char considéré comme étant endommagé risque d'être très compliqué.
Combien de chars occidentaux l'Ukraine a-t-elle perdue durant les sept première semaine de sa contre-offensive ?
Cela dépendra de la capacité des Ukrainiens et de leurs alliés à réparer les chars endommagés. Si les forces de Kiev et leurs alliés peuvent réparés chaque char considérés comme endommagés, les pertes totales de char Léopard 2 s'élèveraient à trois.
Source :
Je n'ai pas tout traduit.
Mais en vrai réparer chaque char considéré comme étant endommagé risque d'être très compliqué.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Vladimir_Karpov
3 ans
ahi
les ukrainiens sont seulement en préparation + reconnaissance et ça tâche déjà le caleçon
La Pologne est devenue une usine à réparation otanienne pour l'Ukraine au frais du contribuable polonais.
J'avais vu passer des infos sur Telegram montrant des livraisons de Léopard 2 endommagés à la Pologne pour des réparations.
L'entreprise de défense allemande Rheinmetall veut plus s'impliquer en construisant une usine de production de chars en Ukraine, je trouve l'idée idiote puisqu'un bombardement de missiles peut littéralement mettre à néant le projet.
Pour continuer sur la Pologne, le pays utilise le Léopard 2 allemand et le M1 Abrams américain, on peut supposer que les 31 chars américains prévus d'être livrés en septembre, s'ils sont endommagés, pourront être réparés par eux.
J'avais vu passer des infos sur Telegram montrant des livraisons de Léopard 2 endommagés à la Pologne pour des réparations.
L'entreprise de défense allemande Rheinmetall veut plus s'impliquer en construisant une usine de production de chars en Ukraine, je trouve l'idée idiote puisqu'un bombardement de missiles peut littéralement mettre à néant le projet.
Pour continuer sur la Pologne, le pays utilise le Léopard 2 allemand et le M1 Abrams américain, on peut supposer que les 31 chars américains prévus d'être livrés en septembre, s'ils sont endommagés, pourront être réparés par eux.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Vladimir_Karpov
3 ans
ahi
les ukrainiens sont seulement en préparation + reconnaissance et ça tâche déjà le caleçon
Le premier véhicule de combat d'infanterie suédois capturé CV-90 dans la zone d'opération spéciale. Le véhicule blindé a été touché par un chasseur ZVO pendant la bataille à partir d'un lance-grenades antichar portatif, son commandant a été tué et les survivants de l'équipage ukrainien se sont enfuis.
Source :
https://t.me/rian_ru/210612
Source :
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Vladimir_Karpov
3 ans
ahi
les ukrainiens sont seulement en préparation + reconnaissance et ça tâche déjà le caleçon
Pour ce qui est de ce qui s'est produit le 28 et 29 juillet :
Les forces Ukrainiennes ont de nouveau utilisé un drone pour attaquer Moscou. Les systèmes de défense aériennes russes ont intercepté un drone dans le village de de Ptichnoye. Finalement, il n'y eu ni dégâts ni victimes. Des troupes ukrainiennes ont attaqué la région de Rostov avec 2 missiles S 200 convertis en missiles sol sol. Une munition a été abattue au dessus de la mer d'Azov. Des fragments de la seconde sont tombés à Taganrog. 19 personnes ont été blessées. Le commandement ukrainien a continué de rassembler des forces dans les zones limitrophes de la région de Bielgorod. Suite à cela, les troupes russes identifient les concentrations de forces qui sont pilonnés par l'artillerie. Dans le secteur de Kupyansk, les troupes russes ont pu étendre la zone sous leur contrôle à l'ouest de Liman Un, atteignant les rives de la rivière Oskol. Au sud dans le même temps, les troupes ukrainiennes sont chassées de leur position près de Sinkovka. A Bakhmout, les unités ukrainiennes poursuivent leurs attaques pour tenter de reprendre le contrôle de Kleshcheevka. De leurs côtés, les troupes russes déploient leurs efforts pour maintenir la ligne de défense dans le secteur du village. Les unités ukrainiennes continuent les villes au hasard de l'agglomération de Donetsk. 1 personne a été tuée et 7 autres ont été blessées après que plusieurs quartiers de Donetsk aient été touché. Dans le secteur de Vremyesvsky, les militaires russes se sont retirés de Staromayorsky pour des positions préparées à l'avance. Dans ce village, les positions ukrainiennes sont constamment sous le feu de l'artillerie ce qui ne lui permet pas de se déplacer plus au sud. Dans le secteur d'Orekhov, les forces ukrainiennes ont réussit à occuper une petite zone forestière au nord est de Rabotino. C'est un succès toutefois limite qui a tué des dizaines de soldats ukrainiens et ayant entraîné la perte d'un grand nombre de matériel occidental apportée. Les troupes russes ont attaqué le bâtiment de SBU à Dnepropetrovsk faisant tomber l'aile sud ouest de l'infrasctucture. Les systèmes de défense aérienne ukrainien sont entrés en action à leur manière traditionnels en avec l'un des missiles aériens ayant touché un immeuble résidentiel.
Les forces Ukrainiennes ont de nouveau utilisé un drone pour attaquer Moscou. Les systèmes de défense aériennes russes ont intercepté un drone dans le village de de Ptichnoye. Finalement, il n'y eu ni dégâts ni victimes. Des troupes ukrainiennes ont attaqué la région de Rostov avec 2 missiles S 200 convertis en missiles sol sol. Une munition a été abattue au dessus de la mer d'Azov. Des fragments de la seconde sont tombés à Taganrog. 19 personnes ont été blessées. Le commandement ukrainien a continué de rassembler des forces dans les zones limitrophes de la région de Bielgorod. Suite à cela, les troupes russes identifient les concentrations de forces qui sont pilonnés par l'artillerie. Dans le secteur de Kupyansk, les troupes russes ont pu étendre la zone sous leur contrôle à l'ouest de Liman Un, atteignant les rives de la rivière Oskol. Au sud dans le même temps, les troupes ukrainiennes sont chassées de leur position près de Sinkovka. A Bakhmout, les unités ukrainiennes poursuivent leurs attaques pour tenter de reprendre le contrôle de Kleshcheevka. De leurs côtés, les troupes russes déploient leurs efforts pour maintenir la ligne de défense dans le secteur du village. Les unités ukrainiennes continuent les villes au hasard de l'agglomération de Donetsk. 1 personne a été tuée et 7 autres ont été blessées après que plusieurs quartiers de Donetsk aient été touché. Dans le secteur de Vremyesvsky, les militaires russes se sont retirés de Staromayorsky pour des positions préparées à l'avance. Dans ce village, les positions ukrainiennes sont constamment sous le feu de l'artillerie ce qui ne lui permet pas de se déplacer plus au sud. Dans le secteur d'Orekhov, les forces ukrainiennes ont réussit à occuper une petite zone forestière au nord est de Rabotino. C'est un succès toutefois limite qui a tué des dizaines de soldats ukrainiens et ayant entraîné la perte d'un grand nombre de matériel occidental apportée. Les troupes russes ont attaqué le bâtiment de SBU à Dnepropetrovsk faisant tomber l'aile sud ouest de l'infrasctucture. Les systèmes de défense aérienne ukrainien sont entrés en action à leur manière traditionnels en avec l'un des missiles aériens ayant touché un immeuble résidentiel.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Vladimir_Karpov
3 ans
ahi
les ukrainiens sont seulement en préparation + reconnaissance et ça tâche déjà le caleçon
La contre-offensive ukrainienne a besoin d'un plan B
Le « plan A » américain en Ukraine est sous assistance respiratoire.
Pendant des mois, les responsables américains avaient envisagé la contre-offensive planifiée de longue date du gouvernement Zelensky comme le meilleur espoir de transformer l'invasion russe de l'Ukraine en un échec décisif, forçant Poutine à demander la paix. Ils ont postulé que même si l'Ukraine s'avérait finalement incapable de chasser les forces russes de tout le territoire ukrainien, la contre-offensive donnerait à Kiev un poids significatif à la table diplomatique. Au minimum, l'Ukraine sortirait de la guerre en tant que nation forte et indépendante, dotée d'une armée soutenue par l'Occident plus que capable de bloquer toute nouvelle agression russe pour les années à venir.
Quelque six semaines après le début de la contre-offensive ukrainienne, les choses ne se déroulent pas comme prévu. Bien que les estimations des dégâts varient, l'Ukraine a perdu un nombre important d'hommes et d'armes, tout en faisant des progrès négligeables contre les redoutables défenses russes.
Malgré de vigoureux efforts de recrutement et de conscription, l'Ukraine a trop peu de soldats pour rassembler l'avantage de trois contre un généralement considéré comme nécessaire pour une offensive réussie. Ses stocks d'obus d'artillerie et de missiles anti-aériens, vitaux pour le succès sur le champ de bataille, s'amenuisent. En conséquence, l'armée de l'air russe - qui a été utilisée avec parcimonie l'année dernière face à l'efficacité des défenses aériennes ukrainiennes - opère désormais plus activement près des lignes de front, dévastant les forces d'attaque ukrainiennes.
Le pointage du doigt pour cet échec est déjà en cours. De plus en plus, les responsables ukrainiens reprochent ouvertement à l'Occident de ne pas fournir suffisamment d'armures, d'avions, d'artillerie, de missiles et de munitions. Des responsables américains anonymes reprochent aux Ukrainiens de ne pas mener d'opérations interarmes à l'occidentale pour déjouer et devancer leurs adversaires russes laborieux.
Peu importe qui est en faute, il n'y a pas de solutions rapides ou faciles aux problèmes qui assaillent la contre-offensive. Même si les États-Unis et l'OTAN disposaient de quantités suffisantes d'armes et de munitions pour approvisionner l'Ukraine, la question fondamentale ne peut être résolue simplement en fournissant à l'Ukraine des armements de pointe. Les opérations interarmes comptent parmi les efforts les plus sophistiqués de la guerre conventionnelle et ne s'apprennent pas à la volée.
L'armée américaine, par exemple, s'est longtemps appuyée sur la flexibilité tactique, le jugement et l'initiative des sous-officiers (sous-officiers) et des officiers subalternes. Ce concept, appelé « Mission Command », est un élément essentiel des opérations interarmes américaines. Il permet même au marin ou au soldat le plus junior de s'adapter habilement sur le champ de bataille pour créer ou maintenir son élan, en particulier lors d'opérations interarmes, qui sont très dynamiques et fluides. Cette approche a été affinée au cours de près de 100 ans de développement et de formation continus.
En revanche, l'Ukraine a peu d'expérience dans les opérations interarmes de style occidental et manque de temps pour former une force importante à cette approche de la guerre. Bien qu'elle ait commencé lentement à s'adapter, l'armée ukrainienne est toujours profondément enracinée dans les tactiques et la culture offensives de l'ère soviétique, centralisant la prise de décision au sommet tout en pénalisant les soldats subordonnés qui osent s'écarter du plan.
Essentiellement, l'Ukraine doit reconstituer son armée et mettre en place une nouvelle philosophie pour mener une guerre interarmes efficace.
Mais même une transformation aussi importante ne résoudrait toujours pas la lacune critique de l'Ukraine dans cette guerre : la puissance aérienne. Selon le service de recherche du Congrès , l'armée de l'air ukrainienne compte 132 avions, contre 1 391 en Russie. Fournir à l'Ukraine une vingtaine de chasseurs F-16, dont les exigences de maintenance complexes rendent l'avion inadapté aux conditions en Ukraine, ne comblera guère cet écart. Comme l'a dit le président des chefs d'état-major interarmées, le général Mark Milley, à Politico en mai, "il n'y a pas d'armes magiques dans la guerre, les F-16 n'en sont pas, et rien d'autre non plus".
Dans des circonstances aussi difficiles, quels sont les choix de Kiev ? Une option serait de maintenir son cap actuel, en pariant que les récentes querelles pourraient faire s'effondrer l'armée russe – et finalement le régime de Poutine – de l'intérieur. Cependant, les risques d'un tel pari seraient importants. Si l'Ukraine continue ses assauts sous-équipés et sous-soutenus contre les défenses russes retranchées, elle pourrait épuiser ses ressources et se rendre dangereusement vulnérable à une contre-attaque russe. Cela s'est déjà produit auparavant - en 1943, la bataille de Koursk a épuisé la Wehrmacht de l'Allemagne nazie et a permis aux Soviétiques de contre-attaquer sur une ligne de front trop longue pour que les nazis puissent la gérer. Le résultat fut un massacre qui ne s'arrêta que lorsque l'Armée rouge fut à Berlin.
En fait, l'Ukraine a une meilleure option. En déplaçant leur attention de l'attaque vers la défense tout en raccourcissant et en renforçant leurs lignes défensives, les Ukrainiens pourraient forcer l'armée russe à quitter la sécurité de son réseau défensif. Avec moins de territoire à défendre pour l'Ukraine, elle pourrait masser des troupes à des points critiques de l'espace de combat, permettant à ses commandants de maximiser l'effet de son blindage et de son artillerie tout en préservant les réserves essentielles de munitions. Faire ce changement maintenant pourrait permettre à l'Ukraine de conserver des zones de la région du Donbass que la Russie a officiellement annexées mais qu'elle n'a pas encore saisies, plaçant Kiev dans une position de négociation plus forte que sa contre-offensive défaillante est susceptible de produire.
Jouer la défense est intrinsèquement plus facile que de monter une grande offensive, et les chances de succès militaire de l'Ukraine dans un tel changement seraient élevées. L'armée russe d'aujourd'hui n'est pas l'Armée rouge de 1943, et il est loin d'être certain que les Russes aient la capacité logistique et organisationnelle pour atteindre Kiev. L'armée ukrainienne a montré pendant près d'un an et demi qu'elle était capable de contrecarrer les opérations offensives de la Russie, en particulier avec le soutien et les encouragements continus de l'Occident.
Certes, un virage ukrainien vers la défense ne conduirait pas, à lui seul, la Russie à la table des négociations. Mais, s'il est couplé à une approche diplomatique qui incite la Russie à mettre fin aux combats plutôt qu'à les prolonger pour maintenir l'Ukraine hors de l'OTAN, cela pourrait bien inciter la Russie à viser à sécuriser ses gains encore assez limités par une fin négociée de la guerre. Il est temps d'essayer.
Source :
https://time.com/6298695/[...]roffensive-plan-b-column/
Le « plan A » américain en Ukraine est sous assistance respiratoire.
Pendant des mois, les responsables américains avaient envisagé la contre-offensive planifiée de longue date du gouvernement Zelensky comme le meilleur espoir de transformer l'invasion russe de l'Ukraine en un échec décisif, forçant Poutine à demander la paix. Ils ont postulé que même si l'Ukraine s'avérait finalement incapable de chasser les forces russes de tout le territoire ukrainien, la contre-offensive donnerait à Kiev un poids significatif à la table diplomatique. Au minimum, l'Ukraine sortirait de la guerre en tant que nation forte et indépendante, dotée d'une armée soutenue par l'Occident plus que capable de bloquer toute nouvelle agression russe pour les années à venir.
Quelque six semaines après le début de la contre-offensive ukrainienne, les choses ne se déroulent pas comme prévu. Bien que les estimations des dégâts varient, l'Ukraine a perdu un nombre important d'hommes et d'armes, tout en faisant des progrès négligeables contre les redoutables défenses russes.
Malgré de vigoureux efforts de recrutement et de conscription, l'Ukraine a trop peu de soldats pour rassembler l'avantage de trois contre un généralement considéré comme nécessaire pour une offensive réussie. Ses stocks d'obus d'artillerie et de missiles anti-aériens, vitaux pour le succès sur le champ de bataille, s'amenuisent. En conséquence, l'armée de l'air russe - qui a été utilisée avec parcimonie l'année dernière face à l'efficacité des défenses aériennes ukrainiennes - opère désormais plus activement près des lignes de front, dévastant les forces d'attaque ukrainiennes.
Le pointage du doigt pour cet échec est déjà en cours. De plus en plus, les responsables ukrainiens reprochent ouvertement à l'Occident de ne pas fournir suffisamment d'armures, d'avions, d'artillerie, de missiles et de munitions. Des responsables américains anonymes reprochent aux Ukrainiens de ne pas mener d'opérations interarmes à l'occidentale pour déjouer et devancer leurs adversaires russes laborieux.
Peu importe qui est en faute, il n'y a pas de solutions rapides ou faciles aux problèmes qui assaillent la contre-offensive. Même si les États-Unis et l'OTAN disposaient de quantités suffisantes d'armes et de munitions pour approvisionner l'Ukraine, la question fondamentale ne peut être résolue simplement en fournissant à l'Ukraine des armements de pointe. Les opérations interarmes comptent parmi les efforts les plus sophistiqués de la guerre conventionnelle et ne s'apprennent pas à la volée.
L'armée américaine, par exemple, s'est longtemps appuyée sur la flexibilité tactique, le jugement et l'initiative des sous-officiers (sous-officiers) et des officiers subalternes. Ce concept, appelé « Mission Command », est un élément essentiel des opérations interarmes américaines. Il permet même au marin ou au soldat le plus junior de s'adapter habilement sur le champ de bataille pour créer ou maintenir son élan, en particulier lors d'opérations interarmes, qui sont très dynamiques et fluides. Cette approche a été affinée au cours de près de 100 ans de développement et de formation continus.
En revanche, l'Ukraine a peu d'expérience dans les opérations interarmes de style occidental et manque de temps pour former une force importante à cette approche de la guerre. Bien qu'elle ait commencé lentement à s'adapter, l'armée ukrainienne est toujours profondément enracinée dans les tactiques et la culture offensives de l'ère soviétique, centralisant la prise de décision au sommet tout en pénalisant les soldats subordonnés qui osent s'écarter du plan.
Essentiellement, l'Ukraine doit reconstituer son armée et mettre en place une nouvelle philosophie pour mener une guerre interarmes efficace.
Mais même une transformation aussi importante ne résoudrait toujours pas la lacune critique de l'Ukraine dans cette guerre : la puissance aérienne. Selon le service de recherche du Congrès , l'armée de l'air ukrainienne compte 132 avions, contre 1 391 en Russie. Fournir à l'Ukraine une vingtaine de chasseurs F-16, dont les exigences de maintenance complexes rendent l'avion inadapté aux conditions en Ukraine, ne comblera guère cet écart. Comme l'a dit le président des chefs d'état-major interarmées, le général Mark Milley, à Politico en mai, "il n'y a pas d'armes magiques dans la guerre, les F-16 n'en sont pas, et rien d'autre non plus".
Dans des circonstances aussi difficiles, quels sont les choix de Kiev ? Une option serait de maintenir son cap actuel, en pariant que les récentes querelles pourraient faire s'effondrer l'armée russe – et finalement le régime de Poutine – de l'intérieur. Cependant, les risques d'un tel pari seraient importants. Si l'Ukraine continue ses assauts sous-équipés et sous-soutenus contre les défenses russes retranchées, elle pourrait épuiser ses ressources et se rendre dangereusement vulnérable à une contre-attaque russe. Cela s'est déjà produit auparavant - en 1943, la bataille de Koursk a épuisé la Wehrmacht de l'Allemagne nazie et a permis aux Soviétiques de contre-attaquer sur une ligne de front trop longue pour que les nazis puissent la gérer. Le résultat fut un massacre qui ne s'arrêta que lorsque l'Armée rouge fut à Berlin.
En fait, l'Ukraine a une meilleure option. En déplaçant leur attention de l'attaque vers la défense tout en raccourcissant et en renforçant leurs lignes défensives, les Ukrainiens pourraient forcer l'armée russe à quitter la sécurité de son réseau défensif. Avec moins de territoire à défendre pour l'Ukraine, elle pourrait masser des troupes à des points critiques de l'espace de combat, permettant à ses commandants de maximiser l'effet de son blindage et de son artillerie tout en préservant les réserves essentielles de munitions. Faire ce changement maintenant pourrait permettre à l'Ukraine de conserver des zones de la région du Donbass que la Russie a officiellement annexées mais qu'elle n'a pas encore saisies, plaçant Kiev dans une position de négociation plus forte que sa contre-offensive défaillante est susceptible de produire.
Jouer la défense est intrinsèquement plus facile que de monter une grande offensive, et les chances de succès militaire de l'Ukraine dans un tel changement seraient élevées. L'armée russe d'aujourd'hui n'est pas l'Armée rouge de 1943, et il est loin d'être certain que les Russes aient la capacité logistique et organisationnelle pour atteindre Kiev. L'armée ukrainienne a montré pendant près d'un an et demi qu'elle était capable de contrecarrer les opérations offensives de la Russie, en particulier avec le soutien et les encouragements continus de l'Occident.
Certes, un virage ukrainien vers la défense ne conduirait pas, à lui seul, la Russie à la table des négociations. Mais, s'il est couplé à une approche diplomatique qui incite la Russie à mettre fin aux combats plutôt qu'à les prolonger pour maintenir l'Ukraine hors de l'OTAN, cela pourrait bien inciter la Russie à viser à sécuriser ses gains encore assez limités par une fin négociée de la guerre. Il est temps d'essayer.
Source :
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Vladimir_Karpov
3 ans
ahi
les ukrainiens sont seulement en préparation + reconnaissance et ça tâche déjà le caleçon
Les États-Unis prévoient de commencer à livrer des chars Abrams à l'Ukraine en septembre
Les chars américains Abrams devraient arriver sur le champ de bataille ukrainien en septembre, selon six personnes familières avec la planification, alors que les forces de Kiev s'efforcent de reprendre le territoire dans une contre-offensive qui prend de l'ampleur.
Le plan est d'envoyer une poignée de chars Abrams en Allemagne en août, où ils subiront les dernières rénovations. Une fois ce processus terminé, le premier lot d'Abrams sera expédié en Ukraine le mois suivant.
Les livraisons potentielles d'août et de septembre marquent le délai le plus précis prévu pour le moment où le char de combat principal américain devrait arriver sur le champ de bataille. Les responsables du Pentagone ont précédemment déclaré que les Abrams seraient entre les mains des Ukrainiens à l'automne.
Les États-Unis envoient des modèles M1A1 plus anciens au lieu de la version A2 plus moderne, qui aurait mis un an à arriver en Ukraine.
Les six personnes – un responsable du ministère de la Défense, un responsable américain, un responsable de l'industrie, un assistant du Congrès et deux autres personnes au courant des discussions – ont toutes obtenu l'anonymat pour discuter de plans sensibles qui n'ont pas encore été annoncés.
L'administration Biden a déclaré qu'elle souhaitait livrer plus d'armes à l'Ukraine le plus rapidement possible, à la fois pour aider à la contre-offensive et pour renforcer les défenses du pays à long terme. Outre les chars, les États-Unis veulent commencer à former des pilotes ukrainiens sur des avions de chasse F-16 avant la livraison des avions de combat, peut-être d'ici la fin de l'année.
L'arrivée des chars dans les semaines à venir ajoutera une nouvelle dimension mortelle à l'inventaire de l'Ukraine alors que ses forces luttent pour percer les défenses russes retranchées le long d'une ligne de front qui s'étend sur des centaines de kilomètres. Bien que les troupes ukrainiennes aient fait quelques avancées sur un axe d'attaque ces derniers jours, elles subissent des tirs d'artillerie lourde et d'avions alors qu'elles se déplacent lentement à travers des champs de mines denses et des trous de renard ennemis.
Le lot initial comprendra six à huit chars, ont déclaré le responsable de l'industrie et l'assistant du Congrès. Au total, les États-Unis prévoient d'envoyer 31 chars, soit l'équivalent d'un bataillon ukrainien.
"Nous travaillons sans aucun doute pour les amener en Ukraine aussi vite que possible", a déclaré le porte-parole du Pentagone, le colonel Martin O'Donnell, refusant de discuter des détails sur le calendrier.
Avant que les forces ukrainiennes puissent commencer à utiliser les chars, elles doivent terminer un cours d'environ 10 semaines sur 31 chars d'entraînement à la base militaire de Grafenwoehr en Allemagne. Les Ukrainiens devraient terminer cet entraînement en août, selon un autre responsable du DOD.
Le premier responsable du DOD et une autre personne familière avec la pensée de Kiev ont déclaré que les chars pourraient même arriver en Ukraine dès le mois d'août, mais ce calendrier pourrait être trop optimiste. Les chars ne sont pas neufs; au lieu de cela, les véhicules plus anciens sont dépouillés de leur technologie la plus sensible, y compris dans certains cas des blindages secrets à l'uranium appauvri, avant de pouvoir être envoyés en Ukraine.
Bien que le responsable de l'industrie ait déclaré que le premier lot de modifications était terminé, il n'est pas clair si toutes les rénovations nécessaires pourront être terminées d'ici la fin août.
Mais la situation est plus compliquée que le simple envoi de chars et la formation d'équipages.
Un troisième responsable du DOD, qui n'a pas abordé les délais des chars, mais a plutôt parlé plus largement de l'équipement et du maintien de l'Ukraine à long terme, a déclaré que les États-Unis "travaillaient avec nos alliés européens pour établir des installations de réparation d'entretien lourd, en particulier pour les dommages de combat" pour les chars Abrams et autres blindés lourds qui ont été donnés à l'Ukraine. "En même temps, nous nous assurons qu'ils reçoivent toute la formation appropriée, non seulement pour les réparations mais aussi pour les pièces de rechange."
Le plus haut responsable des acquisitions du Pentagone, William LaPlante, a récemment déclaré dans une interview que les travaux de réparation et de maintien en puissance étaient le "principal effort" d'un groupe d'alliés de l'OTAN, y compris les États-Unis, pour tenter de maintenir l'Ukraine dans la lutte à long terme. .
Kiev a fait pression pour que les Abrams arrivent le plus rapidement possible. Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kuleba, a exprimé "l'espoir" dans une interview accordée en juin à un radiodiffuseur ukrainien que les chars pourraient arriver à temps pour prendre part à la contre-offensive actuelle.
Cependant, « il ne faut pas penser uniquement à cette contre-offensive », a-t-il averti.
"Vous ne devriez pas considérer cette contre-offensive comme la dernière et décisive", a déclaré Kuleba. "Il y aura tellement de contre-offensives, autant qu'il en faudra pour expulser la Russie de notre territoire."
L'armure robuste et les armes puissantes des Abrams pourraient aider les forces ukrainiennes à percer dans le sud et l'est fortement contestés, où les troupes recherchent des faiblesses. Cette semaine, Kiev a fait un nouvel effort pour reprendre le territoire, en envoyant des renforts et en attaquant au sud de la ville ukrainienne d'Orikhiv dans la région de Zaporizhzhia.
Si l'Ukraine peut y progresser, cela pourrait fournir une ouverture aux forces de Kiev pour pousser vers la ville de Melitopol, près de la mer d'Azov. Le but de la poussée vers l'est et le sud est de diviser les forces russes, coupant le pont terrestre entre la Russie et la Crimée occupée par la Russie.
Mais les forces russes ont passé des mois à creuser des positions bien fortifiées sur des centaines de kilomètres de positions de première ligne, ce qui rend leur délogement difficile. L'armée ukrainienne manque d'avions de chasse modernes pour fournir un soutien aérien, ce qui rend les troupes terrestres ukrainiennes vulnérables aux attaques d'hélicoptères russes et aux tirs de mortier et d'artillerie dirigés.
De hauts responsables du Pentagone ont déclaré que l'Ukraine avait un combat difficile à mener.
"Cette offensive sera lente, difficile et coûteuse", a déclaré le président des chefs d'état-major, le général Mark Milley, lors d'une récente conférence de presse.
Mais les forces ukrainiennes "ont encore un certain nombre d'options à leur disposition, et nous pouvons nous attendre à ce qu'elles continuent de faire pression", a déclaré cette semaine le secrétaire à la Défense Lloyd Austin en Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Source :
https://www.politico.com/[...]ine-in-september-00108635
Les chars américains Abrams devraient arriver sur le champ de bataille ukrainien en septembre, selon six personnes familières avec la planification, alors que les forces de Kiev s'efforcent de reprendre le territoire dans une contre-offensive qui prend de l'ampleur.
Le plan est d'envoyer une poignée de chars Abrams en Allemagne en août, où ils subiront les dernières rénovations. Une fois ce processus terminé, le premier lot d'Abrams sera expédié en Ukraine le mois suivant.
Les livraisons potentielles d'août et de septembre marquent le délai le plus précis prévu pour le moment où le char de combat principal américain devrait arriver sur le champ de bataille. Les responsables du Pentagone ont précédemment déclaré que les Abrams seraient entre les mains des Ukrainiens à l'automne.
Les États-Unis envoient des modèles M1A1 plus anciens au lieu de la version A2 plus moderne, qui aurait mis un an à arriver en Ukraine.
Les six personnes – un responsable du ministère de la Défense, un responsable américain, un responsable de l'industrie, un assistant du Congrès et deux autres personnes au courant des discussions – ont toutes obtenu l'anonymat pour discuter de plans sensibles qui n'ont pas encore été annoncés.
L'administration Biden a déclaré qu'elle souhaitait livrer plus d'armes à l'Ukraine le plus rapidement possible, à la fois pour aider à la contre-offensive et pour renforcer les défenses du pays à long terme. Outre les chars, les États-Unis veulent commencer à former des pilotes ukrainiens sur des avions de chasse F-16 avant la livraison des avions de combat, peut-être d'ici la fin de l'année.
L'arrivée des chars dans les semaines à venir ajoutera une nouvelle dimension mortelle à l'inventaire de l'Ukraine alors que ses forces luttent pour percer les défenses russes retranchées le long d'une ligne de front qui s'étend sur des centaines de kilomètres. Bien que les troupes ukrainiennes aient fait quelques avancées sur un axe d'attaque ces derniers jours, elles subissent des tirs d'artillerie lourde et d'avions alors qu'elles se déplacent lentement à travers des champs de mines denses et des trous de renard ennemis.
Le lot initial comprendra six à huit chars, ont déclaré le responsable de l'industrie et l'assistant du Congrès. Au total, les États-Unis prévoient d'envoyer 31 chars, soit l'équivalent d'un bataillon ukrainien.
"Nous travaillons sans aucun doute pour les amener en Ukraine aussi vite que possible", a déclaré le porte-parole du Pentagone, le colonel Martin O'Donnell, refusant de discuter des détails sur le calendrier.
Avant que les forces ukrainiennes puissent commencer à utiliser les chars, elles doivent terminer un cours d'environ 10 semaines sur 31 chars d'entraînement à la base militaire de Grafenwoehr en Allemagne. Les Ukrainiens devraient terminer cet entraînement en août, selon un autre responsable du DOD.
Le premier responsable du DOD et une autre personne familière avec la pensée de Kiev ont déclaré que les chars pourraient même arriver en Ukraine dès le mois d'août, mais ce calendrier pourrait être trop optimiste. Les chars ne sont pas neufs; au lieu de cela, les véhicules plus anciens sont dépouillés de leur technologie la plus sensible, y compris dans certains cas des blindages secrets à l'uranium appauvri, avant de pouvoir être envoyés en Ukraine.
Bien que le responsable de l'industrie ait déclaré que le premier lot de modifications était terminé, il n'est pas clair si toutes les rénovations nécessaires pourront être terminées d'ici la fin août.
Mais la situation est plus compliquée que le simple envoi de chars et la formation d'équipages.
Un troisième responsable du DOD, qui n'a pas abordé les délais des chars, mais a plutôt parlé plus largement de l'équipement et du maintien de l'Ukraine à long terme, a déclaré que les États-Unis "travaillaient avec nos alliés européens pour établir des installations de réparation d'entretien lourd, en particulier pour les dommages de combat" pour les chars Abrams et autres blindés lourds qui ont été donnés à l'Ukraine. "En même temps, nous nous assurons qu'ils reçoivent toute la formation appropriée, non seulement pour les réparations mais aussi pour les pièces de rechange."
Le plus haut responsable des acquisitions du Pentagone, William LaPlante, a récemment déclaré dans une interview que les travaux de réparation et de maintien en puissance étaient le "principal effort" d'un groupe d'alliés de l'OTAN, y compris les États-Unis, pour tenter de maintenir l'Ukraine dans la lutte à long terme. .
Kiev a fait pression pour que les Abrams arrivent le plus rapidement possible. Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kuleba, a exprimé "l'espoir" dans une interview accordée en juin à un radiodiffuseur ukrainien que les chars pourraient arriver à temps pour prendre part à la contre-offensive actuelle.
Cependant, « il ne faut pas penser uniquement à cette contre-offensive », a-t-il averti.
"Vous ne devriez pas considérer cette contre-offensive comme la dernière et décisive", a déclaré Kuleba. "Il y aura tellement de contre-offensives, autant qu'il en faudra pour expulser la Russie de notre territoire."
L'armure robuste et les armes puissantes des Abrams pourraient aider les forces ukrainiennes à percer dans le sud et l'est fortement contestés, où les troupes recherchent des faiblesses. Cette semaine, Kiev a fait un nouvel effort pour reprendre le territoire, en envoyant des renforts et en attaquant au sud de la ville ukrainienne d'Orikhiv dans la région de Zaporizhzhia.
Si l'Ukraine peut y progresser, cela pourrait fournir une ouverture aux forces de Kiev pour pousser vers la ville de Melitopol, près de la mer d'Azov. Le but de la poussée vers l'est et le sud est de diviser les forces russes, coupant le pont terrestre entre la Russie et la Crimée occupée par la Russie.
Mais les forces russes ont passé des mois à creuser des positions bien fortifiées sur des centaines de kilomètres de positions de première ligne, ce qui rend leur délogement difficile. L'armée ukrainienne manque d'avions de chasse modernes pour fournir un soutien aérien, ce qui rend les troupes terrestres ukrainiennes vulnérables aux attaques d'hélicoptères russes et aux tirs de mortier et d'artillerie dirigés.
De hauts responsables du Pentagone ont déclaré que l'Ukraine avait un combat difficile à mener.
"Cette offensive sera lente, difficile et coûteuse", a déclaré le président des chefs d'état-major, le général Mark Milley, lors d'une récente conférence de presse.
Mais les forces ukrainiennes "ont encore un certain nombre d'options à leur disposition, et nous pouvons nous attendre à ce qu'elles continuent de faire pression", a déclaré cette semaine le secrétaire à la Défense Lloyd Austin en Papouasie-Nouvelle-Guinée.
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Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Vladimir_Karpov
3 ans
ahi
les ukrainiens sont seulement en préparation + reconnaissance et ça tâche déjà le caleçon
L'attitude des Polonais envers les Ukrainiens est en train de changer. "Le gouvernement fait plus pour les réfugiés que pour les citoyens"
Selon 50% des Polonais, le gouvernement se soucie désormais plus des Ukrainiens que de ses propres citoyens, selon une enquête menée par IRCenter en coopération avec l'agence Newseria. Plus d'un répondant sur trois pense également que les Ukrainiens privent les Polonais d'emplois, de places dans les jardins d'enfants, d'écoles et d'établissements médicaux. Une telle attitude négative est plus fréquente chez les femmes, les jeunes, les personnes peu éduquées et les habitants des zones rurales, ainsi que les répondants se déclarant religieux. La sociologue Dorota Peretiatkowicz souligne qu'ils sont causés par un certain nombre de facteurs - principalement les craintes concernant sa propre situation économique à l'ère de la forte inflation. Ce sont les symptômes de la fatigue de la guerre et de la présence des réfugiés.
La société de recherche IRCenter et l'agence Newseria ont décidé de vérifier comment - près d'un an et demi après le déclenchement de la guerre en Ukraine et la crise des réfugiés - les Polonais abordent les réfugiés ukrainiens. D'après l'enquête CAWI menée auprès d'un groupe représentatif de 1 000 les gens disent que 50% des des répondants, le gouvernement polonais se soucie actuellement plus des Ukrainiens que des Polonais - avec "certainement" un répondant sur quatre (27%) pense que oui, un Polonais sur quatre (27%) pense le contraire, et il n'y a plus ou moins pas d'opinion sur ce sujet phrases.
Les Polonais ont accueilli les Ukrainiens à bras ouverts, il y a eu de nombreuses actions caritatives, beaucoup de chaleur et de volonté d'aider. D'autre part, la guerre dure depuis plus de 400 jours et les Polonais ont lentement compris que ce n'est pas une action ponctuelle, que ce n'est pas quelque chose qui passera, mais restera dans notre réalité pendant longtemps temps, que c'est un grand changement. Et maintenant, il s'avère que la moitié des Polonais ont l'impression que le gouvernement polonais fait plus pour les Ukrainiens que pour eux, et c'est surtout l'avis des jeunes, parmi lesquels ce pourcentage dépasse 60 %. Les femmes et les personnes peu instruites sont également concernées, explique Dorota Peretiatkowicz, sociologue, présidente du conseil d'administration de l'IRCenter, à Newseria Biznes.
La Pologne a été la principale direction de l'exode de la guerre depuis le début. Selon les garde-frontières, depuis le 24 février de l'année dernière - c'est-à-dire depuis l'attaque russe contre l'Ukraine et le déclenchement de la guerre dans ce pays - jusqu'au 30 juin de cette année. En 2018, plus de 13,1 millions de personnes ont traversé la frontière polono-ukrainienne. Cependant, le trafic va également dans l'autre sens et en même temps, les gardes-frontières ont évacué près de 11,3 millions de personnes de la Pologne vers l'Ukraine. Certains des réfugiés ont déjà décidé de rentrer chez eux, certains sont partis vers des pays d'Europe occidentale, mais beaucoup sont restés en Pologne afin de pouvoir retourner dans leur pays d'origine après la fin de la guerre. On estime que ce dernier groupe se compose d'environ 1,5 million de personnes.
Les Polonais avaient une attitude très ouverte vis-à-vis des Ukrainiens, mais après la première vague d'euphorie, quelques désaccords nous ont rattrapés, y compris historiques, qui se sont d'ailleurs renforcés. Il y a également eu une crise liée à l'économie et l'inondation du marché polonais avec des produits en provenance d'Ukraine, la question des céréales ukrainiennes s'est posée et les agriculteurs polonais sont préoccupés par les prix des fruits et légumes.
Ainsi, la guerre au-delà de la frontière orientale et l'afflux de réfugiés ukrainiens ont commencé à influencer la façon dont les Polonais perçoivent également leur situation économique. Et parce que tout cela s'est ajouté à l'inflation, que les Polonais n'associent pas à l'Ukraine, mais voient néanmoins que tout cela perturbe quelque peu l'ordre existant, ils commencent à avoir peur. Certains commencent à penser que nous devrions cesser de nous impliquer dans cette guerre - 26 %. Les Polonais sont d'avis qu'il serait préférable que si nous arrêtions de réagir à ce qui se passe là-bas. C'est aussi assez important, 19 %. le pourcentage de personnes qui croient que cette guerre va déborder et que nous deviendrons une partie à ce conflit - dit la sociologue Dorota Peretiatkowicz.
Selon l'enquête IRCenter, deux Polonais sur cinq (41%) pensent que les Ukrainiens en Pologne ont fait que les jeunes ont un moins bon départ sur le marché du travail national aujourd'hui (avec 19% des répondants le pensant définitivement), l'opinion contraire est partagé par le troisième pôle (33 %). Un pourcentage similaire de 40 % un pourcentage pense que les Ukrainiens prennent des places aux Polonais dans les hôpitaux et les cliniques, tandis qu'un tiers (34%) n'est pas d'accord avec cela. Un Polonais sur trois (33%) est d'avis qu'ils remplacent également les Polonais dans les écoles et les universités, mais plus de personnes (41%) ne sont pas d'accord avec cette affirmation. D'un autre côté, les Ukrainiens sont un salut pour notre marché du travail, nos ZUS et notre démographie, mais l'apprécier nécessite une réflexion plus approfondie.
Il est vrai qu'un Polonais sur quatre préférerait que la Pologne se retire de son soutien à l'Ukraine, mais près de la moitié (46%) ne sont pas d'accord avec cela, et un quart (27%) n'ont pas d'opinion à ce sujet. Un Polonais sur cinq (19%) a peur que les Russes entrent en Pologne (dont 6% qui y croient fermement), près de la moitié (42%) n'ont pas d'opinion à ce sujet, et deux sur cinq (39%) n'en ont pas peur.
Les Ukrainiens sont venus et sont restés avec nous, ils ont commencé à envoyer des enfants dans des jardins d'enfants et des écoles, ils étaient couverts par notre service de santé. Les Polonais étaient très inquiets à ce sujet, car ce sont des systèmes dans lesquels notre État ne fonctionne pas bien de toute façon, et l'apparition d'un si grand groupe de réfugiés les a encore aggravés. Les files d'attente chez les médecins se sont allongées, il s'est avéré qu'il n'y avait pas de place dans les jardins d'enfants, raconte la sociologue. - Certains Polonais ont également été surpris que les réfugiés ne soient pas des pauvres et cela a suscité une certaine protestation en eux, car nous avions une vision dans la tête qu'ils étaient des pauvres qui effectueraient des travaux simples en Pologne pour peu d'argent. Et il s'est avéré qu'il y avait un grand groupe de personnes instruites qui avaient de l'argent, se lançaient dans les affaires ou occupaient des postes de direction.
Le président de l'IRCenter souligne que, selon les recherches, une attitude négative envers la minorité ukrainienne est beaucoup plus souvent exprimée par les femmes, les jeunes, les personnes peu éduquées et les habitants des zones rurales, ainsi que les répondants se déclarant religieux. . L'inquiétude est également plus souvent exprimée par les personnes ayant des opinions centristes, et moins souvent - par les répondants ayant des opinions de gauche et de droite.
Nous avons actuellement une situation où l'euphorie s'apaise et la vie grise entre. Et maintenant, il est temps de dire aux Polonais à quoi ressemblera notre vie ensemble, d'expliquer pourquoi certaines choses se produisent - dit Dorota Peretiatkowicz. - Les Ukrainiens se sont installés chez nous et seront naturellement concurrents sur le marché du travail, en termes d'entrée dans une crèche, un jardin d'enfants ou une école.
Et cela doit être pris en compte dans les campagnes d'information qui devraient expliquer aux Polonais pourquoi ces gens sont avec nous, que ce n'est pas du tout leur choix. Des campagnes bien menées devraient mettre un terme à l'incertitude des Polonais face à cette situation.
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https://www.bankier.pl/wi[...]iz-obywateli-8573618.html
Selon 50% des Polonais, le gouvernement se soucie désormais plus des Ukrainiens que de ses propres citoyens, selon une enquête menée par IRCenter en coopération avec l'agence Newseria. Plus d'un répondant sur trois pense également que les Ukrainiens privent les Polonais d'emplois, de places dans les jardins d'enfants, d'écoles et d'établissements médicaux. Une telle attitude négative est plus fréquente chez les femmes, les jeunes, les personnes peu éduquées et les habitants des zones rurales, ainsi que les répondants se déclarant religieux. La sociologue Dorota Peretiatkowicz souligne qu'ils sont causés par un certain nombre de facteurs - principalement les craintes concernant sa propre situation économique à l'ère de la forte inflation. Ce sont les symptômes de la fatigue de la guerre et de la présence des réfugiés.
La société de recherche IRCenter et l'agence Newseria ont décidé de vérifier comment - près d'un an et demi après le déclenchement de la guerre en Ukraine et la crise des réfugiés - les Polonais abordent les réfugiés ukrainiens. D'après l'enquête CAWI menée auprès d'un groupe représentatif de 1 000 les gens disent que 50% des des répondants, le gouvernement polonais se soucie actuellement plus des Ukrainiens que des Polonais - avec "certainement" un répondant sur quatre (27%) pense que oui, un Polonais sur quatre (27%) pense le contraire, et il n'y a plus ou moins pas d'opinion sur ce sujet phrases.
Les Polonais ont accueilli les Ukrainiens à bras ouverts, il y a eu de nombreuses actions caritatives, beaucoup de chaleur et de volonté d'aider. D'autre part, la guerre dure depuis plus de 400 jours et les Polonais ont lentement compris que ce n'est pas une action ponctuelle, que ce n'est pas quelque chose qui passera, mais restera dans notre réalité pendant longtemps temps, que c'est un grand changement. Et maintenant, il s'avère que la moitié des Polonais ont l'impression que le gouvernement polonais fait plus pour les Ukrainiens que pour eux, et c'est surtout l'avis des jeunes, parmi lesquels ce pourcentage dépasse 60 %. Les femmes et les personnes peu instruites sont également concernées, explique Dorota Peretiatkowicz, sociologue, présidente du conseil d'administration de l'IRCenter, à Newseria Biznes.
La Pologne a été la principale direction de l'exode de la guerre depuis le début. Selon les garde-frontières, depuis le 24 février de l'année dernière - c'est-à-dire depuis l'attaque russe contre l'Ukraine et le déclenchement de la guerre dans ce pays - jusqu'au 30 juin de cette année. En 2018, plus de 13,1 millions de personnes ont traversé la frontière polono-ukrainienne. Cependant, le trafic va également dans l'autre sens et en même temps, les gardes-frontières ont évacué près de 11,3 millions de personnes de la Pologne vers l'Ukraine. Certains des réfugiés ont déjà décidé de rentrer chez eux, certains sont partis vers des pays d'Europe occidentale, mais beaucoup sont restés en Pologne afin de pouvoir retourner dans leur pays d'origine après la fin de la guerre. On estime que ce dernier groupe se compose d'environ 1,5 million de personnes.
Les Polonais avaient une attitude très ouverte vis-à-vis des Ukrainiens, mais après la première vague d'euphorie, quelques désaccords nous ont rattrapés, y compris historiques, qui se sont d'ailleurs renforcés. Il y a également eu une crise liée à l'économie et l'inondation du marché polonais avec des produits en provenance d'Ukraine, la question des céréales ukrainiennes s'est posée et les agriculteurs polonais sont préoccupés par les prix des fruits et légumes.
Ainsi, la guerre au-delà de la frontière orientale et l'afflux de réfugiés ukrainiens ont commencé à influencer la façon dont les Polonais perçoivent également leur situation économique. Et parce que tout cela s'est ajouté à l'inflation, que les Polonais n'associent pas à l'Ukraine, mais voient néanmoins que tout cela perturbe quelque peu l'ordre existant, ils commencent à avoir peur. Certains commencent à penser que nous devrions cesser de nous impliquer dans cette guerre - 26 %. Les Polonais sont d'avis qu'il serait préférable que si nous arrêtions de réagir à ce qui se passe là-bas. C'est aussi assez important, 19 %. le pourcentage de personnes qui croient que cette guerre va déborder et que nous deviendrons une partie à ce conflit - dit la sociologue Dorota Peretiatkowicz.
Selon l'enquête IRCenter, deux Polonais sur cinq (41%) pensent que les Ukrainiens en Pologne ont fait que les jeunes ont un moins bon départ sur le marché du travail national aujourd'hui (avec 19% des répondants le pensant définitivement), l'opinion contraire est partagé par le troisième pôle (33 %). Un pourcentage similaire de 40 % un pourcentage pense que les Ukrainiens prennent des places aux Polonais dans les hôpitaux et les cliniques, tandis qu'un tiers (34%) n'est pas d'accord avec cela. Un Polonais sur trois (33%) est d'avis qu'ils remplacent également les Polonais dans les écoles et les universités, mais plus de personnes (41%) ne sont pas d'accord avec cette affirmation. D'un autre côté, les Ukrainiens sont un salut pour notre marché du travail, nos ZUS et notre démographie, mais l'apprécier nécessite une réflexion plus approfondie.
Il est vrai qu'un Polonais sur quatre préférerait que la Pologne se retire de son soutien à l'Ukraine, mais près de la moitié (46%) ne sont pas d'accord avec cela, et un quart (27%) n'ont pas d'opinion à ce sujet. Un Polonais sur cinq (19%) a peur que les Russes entrent en Pologne (dont 6% qui y croient fermement), près de la moitié (42%) n'ont pas d'opinion à ce sujet, et deux sur cinq (39%) n'en ont pas peur.
Les Ukrainiens sont venus et sont restés avec nous, ils ont commencé à envoyer des enfants dans des jardins d'enfants et des écoles, ils étaient couverts par notre service de santé. Les Polonais étaient très inquiets à ce sujet, car ce sont des systèmes dans lesquels notre État ne fonctionne pas bien de toute façon, et l'apparition d'un si grand groupe de réfugiés les a encore aggravés. Les files d'attente chez les médecins se sont allongées, il s'est avéré qu'il n'y avait pas de place dans les jardins d'enfants, raconte la sociologue. - Certains Polonais ont également été surpris que les réfugiés ne soient pas des pauvres et cela a suscité une certaine protestation en eux, car nous avions une vision dans la tête qu'ils étaient des pauvres qui effectueraient des travaux simples en Pologne pour peu d'argent. Et il s'est avéré qu'il y avait un grand groupe de personnes instruites qui avaient de l'argent, se lançaient dans les affaires ou occupaient des postes de direction.
Le président de l'IRCenter souligne que, selon les recherches, une attitude négative envers la minorité ukrainienne est beaucoup plus souvent exprimée par les femmes, les jeunes, les personnes peu éduquées et les habitants des zones rurales, ainsi que les répondants se déclarant religieux. . L'inquiétude est également plus souvent exprimée par les personnes ayant des opinions centristes, et moins souvent - par les répondants ayant des opinions de gauche et de droite.
Nous avons actuellement une situation où l'euphorie s'apaise et la vie grise entre. Et maintenant, il est temps de dire aux Polonais à quoi ressemblera notre vie ensemble, d'expliquer pourquoi certaines choses se produisent - dit Dorota Peretiatkowicz. - Les Ukrainiens se sont installés chez nous et seront naturellement concurrents sur le marché du travail, en termes d'entrée dans une crèche, un jardin d'enfants ou une école.
Et cela doit être pris en compte dans les campagnes d'information qui devraient expliquer aux Polonais pourquoi ces gens sont avec nous, que ce n'est pas du tout leur choix. Des campagnes bien menées devraient mettre un terme à l'incertitude des Polonais face à cette situation.
Source :
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
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Vladimir_Karpov
3 ans
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les ukrainiens sont seulement en préparation + reconnaissance et ça tâche déjà le caleçon
L'Iran aide la Russie à constituer un stock de drones qui devrait être "des ordres de grandeur plus important" que l'arsenal précédent, selon les États-Unis
Les responsables du renseignement américain ont averti que la Russie construisait une usine de fabrication de drones dans le pays avec l'aide de l'Iran, ce qui pourrait avoir un impact significatif sur la guerre en Ukraine une fois qu'elle sera terminée.
Des analystes de la Defense Intelligence Agency ont déclaré à un petit groupe de journalistes lors d'un briefing vendredi que l'usine de fabrication de drones actuellement en construction devrait fournir à la Russie un nouveau stock de drones "d'un ordre de grandeur supérieur" à ce qu'elle a pu se procurer auprès de l'Iran à ce jour.
Lorsque l'installation sera achevée, probablement au début de l'année prochaine, les nouveaux drones pourraient avoir un impact significatif sur le conflit, ont averti les analystes. En avril, les États-Unis ont publié une image satellite de l'emplacement prévu de la prétendue usine de fabrication de drones, à l'intérieur de la zone économique spéciale russe d'Alabuga, à environ 600 miles à l'est de Moscou. Les analystes ont déclaré que l'Iran transportait régulièrement du matériel vers la Russie pour aider à la construction de l'installation.
Ils ont ajouté qu'à ce jour, on pense que l'Iran a fourni à la Russie plus de 400 drones Shahed 131, 136 et Mohajer – un stock que la Russie a presque complètement épuisé, ont-ils déclaré.
La Russie utilise principalement les drones pour attaquer les infrastructures ukrainiennes critiques et étendre les défenses aériennes de l'Ukraine, a déclaré un haut responsable de la DIA. L'Iran utilise la mer Caspienne pour déplacer des drones, des balles et des obus de mortier vers la Russie, utilisant souvent des navires "sombres" ou ayant désactivé leurs données de suivi pour dissimuler leurs mouvements, a rapporté CNN.
Les États-Unis ont obtenu et analysé plusieurs des drones abattus en Ukraine, et les responsables affirment qu'il existe des "preuves indéniables" que les drones sont iraniens, malgré les démentis répétés de Téhéran selon lesquels ils fournissent l'équipement à la Russie pour une utilisation en Ukraine.
Les analystes de la DIA ont présenté des débris de drones récupérés en Ukraine en 2022 lors du briefing de vendredi, les comparant côte à côte avec des drones de fabrication iranienne trouvés en Irak l'année dernière.
L'un des drones récupérés en Ukraine n'avait que ses ailes et son moteur partiellement intacts. Mais à en juger par sa forme et sa taille, il semblait être un Shahed-131, le même modèle qu'un drone de fabrication iranienne trouvé en Irak. Les analystes ont retiré des composants de l'un et les ont facilement glissés sur l'autre, montrant qu'ils sont pratiquement "indiscernables" dans leur conception.
D'autres composants de drones trouvés abattus en Ukraine étaient presque identiques aux composants de fabrication iranienne trouvés en Irak, la seule différence apparente étant que les composants trouvés en Ukraine comportaient des lettres cyrilliques. Une phrase écrite sur un composant traduit grossièrement par "pour grand-père" en russe, une référence à la lutte de la Russie contre les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.
Les analystes ont déclaré qu'ils permettaient aux journalistes de voir les drones en personne parce qu'ils veulent donner aux décideurs politiques et au public des "preuves indéniables" que des drones de fabrication iranienne sont utilisés par la Russie en Ukraine.
Les États-Unis souhaitent également sensibiliser les entreprises occidentales afin qu'elles commencent à mieux surveiller leurs chaînes d'approvisionnement afin de détecter tout signe indiquant que leurs composants sont illégalement détournés pour aider à fabriquer les drones.
L'administration Biden a lancé l'année dernière un vaste groupe de travail pour enquêter sur la manière dont les composants américains et occidentaux, y compris la microélectronique de fabrication américaine, se retrouvaient dans les drones de fabrication iranienne utilisés en Russie.
Téhéran, pour sa part, a catégoriquement nié avoir fourni les drones à la Russie pendant la guerre.
"La République islamique d'Iran n'a pas fourni et ne fournira aucune arme à utiliser dans la guerre en Ukraine", a déclaré le ministre iranien des Affaires étrangères Hossein Amir-Abdollahian en octobre. En novembre, Amir-Abdollahian a reconnu que l'Iran avait fourni des drones à la Russie, mais a déclaré qu'ils avaient été livrés à la Russie des mois avant le début de la guerre.
Un haut responsable de la DIA a déclaré vendredi que les analystes avaient vu pour la première fois des signes d'un partenariat militaire russo-iranien croissant en avril 2022. La Maison Blanche a révélé en juillet 2022 que l'Iran se préparait à fournir les drones à la Russie.
La DIA a également présenté un drone Shahed-101 de fabrication iranienne récupéré en Irak, qui est plus petit et plus léger que le Shahed-131 et n'a jamais été montré au public auparavant, ont déclaré les analystes. Il est possible que l'Iran commence à fournir le Shahed-101 à la Russie, notamment parce qu'ils sont plus compacts et plus faciles à expédier, ont-ils ajouté.
Les États-Unis avaient des renseignements à la fin de l'année dernière selon lesquels l'Iran envisageait de fournir des missiles balistiques à l'Iran, mais ce plan semble avoir été "mis en attente" pour le moment, a déclaré l'un des analystes.
L'Iran profite de la fourniture d'équipements militaires à la Russie car il peut présenter ses armes à des acheteurs internationaux et reçoit en retour de l'argent et du soutien de la Russie pour ses programmes spatiaux et de missiles, ont déclaré les analystes. Mais fournir des missiles balistiques représenterait une escalade "monumentale" du soutien iranien à la guerre de la Russie, ont déclaré les analystes, et il n'est pas clair que Téhéran soit prêt à prendre ce risque à ce stade du conflit.
Source :
https://www.cnn.com/2023/[...]ia-iran-drones/index.html
Les responsables du renseignement américain ont averti que la Russie construisait une usine de fabrication de drones dans le pays avec l'aide de l'Iran, ce qui pourrait avoir un impact significatif sur la guerre en Ukraine une fois qu'elle sera terminée.
Des analystes de la Defense Intelligence Agency ont déclaré à un petit groupe de journalistes lors d'un briefing vendredi que l'usine de fabrication de drones actuellement en construction devrait fournir à la Russie un nouveau stock de drones "d'un ordre de grandeur supérieur" à ce qu'elle a pu se procurer auprès de l'Iran à ce jour.
Lorsque l'installation sera achevée, probablement au début de l'année prochaine, les nouveaux drones pourraient avoir un impact significatif sur le conflit, ont averti les analystes. En avril, les États-Unis ont publié une image satellite de l'emplacement prévu de la prétendue usine de fabrication de drones, à l'intérieur de la zone économique spéciale russe d'Alabuga, à environ 600 miles à l'est de Moscou. Les analystes ont déclaré que l'Iran transportait régulièrement du matériel vers la Russie pour aider à la construction de l'installation.
Ils ont ajouté qu'à ce jour, on pense que l'Iran a fourni à la Russie plus de 400 drones Shahed 131, 136 et Mohajer – un stock que la Russie a presque complètement épuisé, ont-ils déclaré.
La Russie utilise principalement les drones pour attaquer les infrastructures ukrainiennes critiques et étendre les défenses aériennes de l'Ukraine, a déclaré un haut responsable de la DIA. L'Iran utilise la mer Caspienne pour déplacer des drones, des balles et des obus de mortier vers la Russie, utilisant souvent des navires "sombres" ou ayant désactivé leurs données de suivi pour dissimuler leurs mouvements, a rapporté CNN.
Les États-Unis ont obtenu et analysé plusieurs des drones abattus en Ukraine, et les responsables affirment qu'il existe des "preuves indéniables" que les drones sont iraniens, malgré les démentis répétés de Téhéran selon lesquels ils fournissent l'équipement à la Russie pour une utilisation en Ukraine.
Les analystes de la DIA ont présenté des débris de drones récupérés en Ukraine en 2022 lors du briefing de vendredi, les comparant côte à côte avec des drones de fabrication iranienne trouvés en Irak l'année dernière.
L'un des drones récupérés en Ukraine n'avait que ses ailes et son moteur partiellement intacts. Mais à en juger par sa forme et sa taille, il semblait être un Shahed-131, le même modèle qu'un drone de fabrication iranienne trouvé en Irak. Les analystes ont retiré des composants de l'un et les ont facilement glissés sur l'autre, montrant qu'ils sont pratiquement "indiscernables" dans leur conception.
D'autres composants de drones trouvés abattus en Ukraine étaient presque identiques aux composants de fabrication iranienne trouvés en Irak, la seule différence apparente étant que les composants trouvés en Ukraine comportaient des lettres cyrilliques. Une phrase écrite sur un composant traduit grossièrement par "pour grand-père" en russe, une référence à la lutte de la Russie contre les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.
Les analystes ont déclaré qu'ils permettaient aux journalistes de voir les drones en personne parce qu'ils veulent donner aux décideurs politiques et au public des "preuves indéniables" que des drones de fabrication iranienne sont utilisés par la Russie en Ukraine.
Les États-Unis souhaitent également sensibiliser les entreprises occidentales afin qu'elles commencent à mieux surveiller leurs chaînes d'approvisionnement afin de détecter tout signe indiquant que leurs composants sont illégalement détournés pour aider à fabriquer les drones.
L'administration Biden a lancé l'année dernière un vaste groupe de travail pour enquêter sur la manière dont les composants américains et occidentaux, y compris la microélectronique de fabrication américaine, se retrouvaient dans les drones de fabrication iranienne utilisés en Russie.
Téhéran, pour sa part, a catégoriquement nié avoir fourni les drones à la Russie pendant la guerre.
"La République islamique d'Iran n'a pas fourni et ne fournira aucune arme à utiliser dans la guerre en Ukraine", a déclaré le ministre iranien des Affaires étrangères Hossein Amir-Abdollahian en octobre. En novembre, Amir-Abdollahian a reconnu que l'Iran avait fourni des drones à la Russie, mais a déclaré qu'ils avaient été livrés à la Russie des mois avant le début de la guerre.
Un haut responsable de la DIA a déclaré vendredi que les analystes avaient vu pour la première fois des signes d'un partenariat militaire russo-iranien croissant en avril 2022. La Maison Blanche a révélé en juillet 2022 que l'Iran se préparait à fournir les drones à la Russie.
La DIA a également présenté un drone Shahed-101 de fabrication iranienne récupéré en Irak, qui est plus petit et plus léger que le Shahed-131 et n'a jamais été montré au public auparavant, ont déclaré les analystes. Il est possible que l'Iran commence à fournir le Shahed-101 à la Russie, notamment parce qu'ils sont plus compacts et plus faciles à expédier, ont-ils ajouté.
Les États-Unis avaient des renseignements à la fin de l'année dernière selon lesquels l'Iran envisageait de fournir des missiles balistiques à l'Iran, mais ce plan semble avoir été "mis en attente" pour le moment, a déclaré l'un des analystes.
L'Iran profite de la fourniture d'équipements militaires à la Russie car il peut présenter ses armes à des acheteurs internationaux et reçoit en retour de l'argent et du soutien de la Russie pour ses programmes spatiaux et de missiles, ont déclaré les analystes. Mais fournir des missiles balistiques représenterait une escalade "monumentale" du soutien iranien à la guerre de la Russie, ont déclaré les analystes, et il n'est pas clair que Téhéran soit prêt à prendre ce risque à ce stade du conflit.
Source :
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Vladimir_Karpov
3 ans
ahi
les ukrainiens sont seulement en préparation + reconnaissance et ça tâche déjà le caleçon
Le 25 juillet, des drones navals ukrainiens ont attaqué le patrouilleur de la flotte de la Mer Noire, " Sergey Kotov ".
Cependant, les 2 véhicules ukrainiens ont été détruits et le navire n'a pas été endommagé.
Des bombardiers ukrainiens SU 24M ont attaqué la Crimée avec 3 missiles de croisière Storm Shadow.
Un atelier pour véhicules endommagés près Kremnevka a essayé des tirs.
Sur le saillant de Korsky les duels d'artillerie et les batailles de positions se sont poursuivis. Des forces supplémentaires étaient déployés côté ukrainien.
Sur le flanc sud de Bakhmout, dans la partie sud ouest de Kleshcchevka, violents combats se sont poursuivis.
Mais les forces russes ont freiné l'attaque ukrainienne malgré leur infériorité numérique.
Dans le secteur d'Avdeevka, des unités ukrainiennes ont lancé périodiquement des attaques contre les forces russes. Cependant ces attaques ont entraîné de lourdes pertes en personnelles et en matériels côté ukrainien. De plus, des frappes massives d'artillerie ont continué dans le Donetsk plus des frappe de LRM. Résultats : 2 personnes tuées et 4 personnes blessées. Ca plus des bâtiments et des infrastructure endommagés.
Dans le secteur de Vremievsky, les unités ukrainiennes ont tenté de percer les défenses russes près de Staromayorsky et de Urozhayny, sans succès. Au nord est de Zaporijia, les ukrainiens ont malgré des pertes importantes, réussit à effectuer une lente progression dans le secteur. Dans le secteur de Kherson, c'est sur la rive est du Dniepr que les troupes ukrainiennes ont tiré.
Cependant, les 2 véhicules ukrainiens ont été détruits et le navire n'a pas été endommagé.
Des bombardiers ukrainiens SU 24M ont attaqué la Crimée avec 3 missiles de croisière Storm Shadow.
Un atelier pour véhicules endommagés près Kremnevka a essayé des tirs.
Sur le saillant de Korsky les duels d'artillerie et les batailles de positions se sont poursuivis. Des forces supplémentaires étaient déployés côté ukrainien.
Sur le flanc sud de Bakhmout, dans la partie sud ouest de Kleshcchevka, violents combats se sont poursuivis.
Mais les forces russes ont freiné l'attaque ukrainienne malgré leur infériorité numérique.
Dans le secteur d'Avdeevka, des unités ukrainiennes ont lancé périodiquement des attaques contre les forces russes. Cependant ces attaques ont entraîné de lourdes pertes en personnelles et en matériels côté ukrainien. De plus, des frappes massives d'artillerie ont continué dans le Donetsk plus des frappe de LRM. Résultats : 2 personnes tuées et 4 personnes blessées. Ca plus des bâtiments et des infrastructure endommagés.
Dans le secteur de Vremievsky, les unités ukrainiennes ont tenté de percer les défenses russes près de Staromayorsky et de Urozhayny, sans succès. Au nord est de Zaporijia, les ukrainiens ont malgré des pertes importantes, réussit à effectuer une lente progression dans le secteur. Dans le secteur de Kherson, c'est sur la rive est du Dniepr que les troupes ukrainiennes ont tiré.
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il y a 2 ans
















