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oui mais in fine y'a un projet derrière, à croire les élites ont pas du tout réfléchis à cette question mdr
Non, il n'y a pas de projet de "grand remplacement".
Zemmour raconte des conneries.
il y a 6 heures
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C'est de toute façon ridicule d'aborder cela sous l'angle racial.
Bien sur que c'est racial, par contre la geographie de l'origine de l'humanité ne joue aucun rôle la dedans.

Au contraire, la seule logique que j'y vois c'est de se vanter de n'avoir pas evolué au milieu des predateurs et des arbres fruitiers contrairement aux races qui ont developpés la technicité.
:Jesus_table:


Par ailleurs il est evident que le "sapiens" n'existe pas, les africains sont des erectus, les eurasiens des neanderthaliens.
On va me dire "oui mais ça correspond pas aux cranes d'il y a 200 000 ans" : oui parce que ces erectus et ces neandertaliens ont à leur tour evolués.
200 000 ans nous separent de part et d'autre du sahel.
il y a 6 heures
Si on vient tous d'Afrique, dans ce cas-là peut-être faut-il qu'on y retourne tous
:risibo:
il y a 6 heures
Que ca te plaise ou non, oui nous sommes des primates et partageons tous un ancetre commun avec le reste des singes. Si tu n'es pas d'accord avec cela, tu n'es pas à même de t'exprimer sur quoi que ce soit relativement à la methode scientifique
Les espèces n'évoluent pas. La sélection naturelle de la mutation n'engendrera jamais un saut qualitatif comme un nouvel organe. La sélection naturelle qu'on observe n'engendre jamais des qualités, elle sélectionne simplement des degrés au sein d'une même fonction. ( Taille, poids, vitesse, force..). Tu ne deviendras jamais un ange demain si la terre disparait sous tes pieds.

Les espèces sont complètement fixes parce qu'elles possèdent des formes substantielles. la forme substantielle, c'est ce qui explique l'identié logique d'une chose à travers l'actualisation du substrat du changement ( la potentialité).

L'ontologie est plus fondamental que ta science étriquée. Toute ta logique mathématique repose sur l'ontologie. Tu peux pas prétendre t'en passer tout en mobilisant les principes de la sicence.
:nwoed:


l'esprit humain a aussi une dimension complètement immatérielle et ne peut pas évoluer. Le syllogisme déploie réellement la raison d'être à travers l'identité des termes et suppose des essences stables. Il n'aditionne pas des images sensibles.
:binoclar:
il y a 6 heures
Dans les universités et le CNRS : Les nominations, les financements de recherche, les revues (Cairn, Persee, etc.) et les comités de sélection sont dominés par les thèses « progressistes ». Les champs sensibles (immigration, genre, laïcité, postcolonialisme, islam) sont souvent traités avec un cadre qui valorise les approches critiques de gauche.
Des ouvrages comme Emprises idéologiques à l’université (2024) et les critiques de France Universités sur la laïcité pointent explicitement ce phénomène. Le CNRS a même dû condamner l’usage du terme « islamo-gauchisme » comme « sans réalité scientifique »… mais le biais reste réel.
Aux États-Unis (modèle très cité en France) : Une étude académique confirmée (depuis 1960) montre un biais idéologique massif des sciences sociales : plus de 50-60 % des professeurs déclarent démocrate/libéral vs < 10 % républicain/conservateur. Les thèses de doctorat et les carrières suivent exactement la même tendance. La France, pays francophone, reproduit ce schéma de façon très forte.
Pas de contre-enquête nationale fiable : Aucune étude sérieuse de l’Ifop, ELABE ou CSA n’existe sur les opinions politiques des enseignants-chercheurs en SHS. Les sondages ne touchent pas les milieux universitaires (trop sensibles). Les rares tentatives de quantification (sur des étudiants en sciences politiques, par ex.) montrent que la gauche domine largement.
Dans les médias et le public : Les journaux comme Le Monde, Libération, Rue89 ou Médiapart sont presque exclusivement de gauche. Les universités françaises (Sorbonne, Sciences Po, etc.) forment une élite très progressiste. Les voix de droite ou conservatrices (Économie, histoire, etc.) sont minoritaires et souvent marginalisées.



:lezardi:
il y a 6 heures
y a bien un biais structurel reconnu dans les SHS. Le livre de référence : Emprises idéologiques à l’université (Anne-Hélène Le Cornec Ubertini, France Universités, 2024). Il montre que les institutions et les financements sont largement dominés par une vision progressiste/« critique » (postcolonialisme, genre, islamisme, etc.). Les présidents d’universités eux-mêmes le reconnaissent dans leurs guides sur la laïcité.
Aucun sondage national fiable sur l’orientation politique des enseignants-chercheurs n’existe (trop sensible, trop peu de gens dans le milieu universitaire). Donc on ne peut pas dire « 70 % de gauche, 10 % de droite ». C’est un consensus dans le milieu (pas un chiffre officiel).
Le vrai problème, c’est souvent l’autocensure : des chercheurs ou étudiants qui se retiennent de publier ou de parler publiquement parce qu’ils sentent que leur idée (même de droite modérée) va être jugée « islamo-gauchiste », « conservatrice » ou « réactionnaire » avant même d’être évaluée sur sa qualité scientifique.
Résultat : les carrières, les publications et les financements sont orientés vers ce qui colle au cadre dominant. C’est pas une « purge » comme au XIXe siècle, mais une sélection naturelle + pression culturelle qui fonctionne comme une censure invisible.

:etonni:
il y a 6 heures
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Dans les universités et le CNRS : Les nominations, les financements de recherche, les revues (Cairn, Persee, etc.) et les comités de sélection sont dominés par les thèses « progressistes ». Les champs sensibles (immigration, genre, laïcité, postcolonialisme, islam) sont souvent traités avec un cadre qui valorise les approches critiques de gauche.
Des ouvrages comme Emprises idéologiques à l’université (2024) et les critiques de France Universités sur la laïcité pointent explicitement ce phénomène. Le CNRS a même dû condamner l’usage du terme « islamo-gauchisme » comme « sans réalité scientifique »… mais le biais reste réel.
Aux États-Unis (modèle très cité en France) : Une étude académique confirmée (depuis 1960) montre un biais idéologique massif des sciences sociales : plus de 50-60 % des professeurs déclarent démocrate/libéral vs < 10 % républicain/conservateur. Les thèses de doctorat et les carrières suivent exactement la même tendance. La France, pays francophone, reproduit ce schéma de façon très forte.
Pas de contre-enquête nationale fiable : Aucune étude sérieuse de l’Ifop, ELABE ou CSA n’existe sur les opinions politiques des enseignants-chercheurs en SHS. Les sondages ne touchent pas les milieux universitaires (trop sensibles). Les rares tentatives de quantification (sur des étudiants en sciences politiques, par ex.) montrent que la gauche domine largement.
Dans les médias et le public : Les journaux comme Le Monde, Libération, Rue89 ou Médiapart sont presque exclusivement de gauche. Les universités françaises (Sorbonne, Sciences Po, etc.) forment une élite très progressiste. Les voix de droite ou conservatrices (Économie, histoire, etc.) sont minoritaires et souvent marginalisées.



:lezardi:
Oui les universitaires sont de gauche. Mais il n'y a aucun biais demontre dans les publications. Le seul truc qu'on va demander aux quelques droitardés qui essayent de se faire leur place, c'est de justifier leurs positions. Mais justifier leur position, les droitardé n'y arrivent jamais, du coup ils ne sont jamais publiés et se refugient sur Twitter
il y a 6 heures
Les espèces n'évoluent pas. La sélection naturelle de la mutation n'engendrera jamais un saut qualitatif comme un nouvel organe. La sélection naturelle qu'on observe n'engendre jamais des qualités, elle sélectionne simplement des degrés au sein d'une même fonction. ( Taille, poids, vitesse, force..). Tu ne deviendras jamais un ange demain si la terre disparait sous tes pieds.

Les espèces sont complètement fixes parce qu'elles possèdent des formes substantielles. la forme substantielle, c'est ce qui explique l'identié logique d'une chose à travers l'actualisation du substrat du changement ( la potentialité).

L'ontologie est plus fondamental que ta science étriquée. Toute ta logique mathématique repose sur l'ontologie. Tu peux pas prétendre t'en passer tout en mobilisant les principes de la sicence.
:nwoed:


l'esprit humain a aussi une dimension complètement immatérielle et ne peut pas évoluer. Le syllogisme déploie réellement la raison d'être à travers l'identité des termes et suppose des essences stables. Il n'aditionne pas des images sensibles.
:binoclar:
D'accord tu m'expliquera d'ou vient ta paire de chromosome n2 du coup. Je suis pressé de ne pas te lire.
il y a 6 heures
- désindustrialisation
- dénatalité
- confiscation de la souveraineté des États par des lois contraignantes venant de l'UE
- etc
Tout est lié et ajoute l'immigration mais non c'est pas la faute de l'immigration, ce sont juste des effets c'est là qu'après on essaie de comprendre les vraies raisons derrière tout ça
:chat_content3:


L'immigration crée des effets néfastes c'est vrai, il faudrait déjà comprendre pourquoi un système accepte ces effets néfastes, ensuite les vrais responsables c'est pas les africains eux ne cherchent que leur intérêt et on peut les comprendre, c'est les instigateurs de ça et du mouvement du capital qui se réduit à ne plus savoir comment faire.

J'ai l'impression qu'on tourne autour du pot avec l'immigration mais qu'on est pas loin de comprendre ce qu'il se passe vraiment en analysant ce phénomène
:Chat_timide:
il y a 6 heures
C'est flou tout ca.

Explique moi juste un protocole experimental qui permettrai de mettre à mal 1)soit la datation 2)soit l'origine unique

Aller je te file le protocole vite fait

Pour 1) tu pourrais essayer de trouver un fossile avec les caractéristiques crânienne d'homo sapiens met dans une couche geologique beaucoup plus ancienne, genre 1,5 million d'années, qu'importe ou sur le globe

Pour 2) il faudrait trouver dans une couche de 500 000 ans un squelette complet d'homo sapiens dont l'adn montre une genetique localisé, style descendant d'homo erectus, pas juqte une hybridation.

Voila, la t'as l'experience (on peut en imaginer d'autre), à vous de la mener et d'infirmer la theorie.
La vie est tellement plus simple quand on pense que nous sommes tous actuellement homo sapiens oui.
Dans les faits : Image
Pour rappel, 4 espèces différentes :
Image

Donc bon, tu comprends bien que je ne respecte pas ceci :
Image

Je respecte encore moins le consensus après le scandale de Dracorex, Stygimoloch et Pachycephalosaurus.

Pour finir de manquer de respect à ton point numéro 1, Ernst Mayr a eu les couilles de le dire, donc pas n'importe qui (moi) qui suis le seul à le dire : "si on trouvait dans quelques centaines de milliers d'années les restes des humains actuels sur la planète, on conclurait à des espèces différentes avec les critères de classification actuels". Ce qui, avec mes histoires de dinosaures, est vérifié et vérifiable en trois cliques sur google scholar.



Pour le point 2, Carleton Coon a déjà fait le boulot, je t'invite à lire son bouquin sur le sujet si t'arrives à le trouver.

Je ne me limite donc pas à sapiens, Dmanisi et ses 1,8Ma me conviennent très bien.
il y a 6 heures
Oui les universitaires sont de gauche. Mais il n'y a aucun biais demontre dans les publications. Le seul truc qu'on va demander aux quelques droitardés qui essayent de se faire leur place, c'est de justifier leurs positions. Mais justifier leur position, les droitardé n'y arrivent jamais, du coup ils ne sont jamais publiés et se refugient sur Twitter
aucun biais sur les publications alors que la publication de base est un biais en soit, au delà des chiffres... quand tu fais une étude de terrain, y'a toujours des biais et c'est humain, ton regard sur les mouvements humains, sur les comportements c'est forcément biaisé.

ce en sciences humaines
:)
il y a 6 heures
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www.pewresearch.org https://www.pewresearch.org[...]s-on-science-and-society/

2015 ici. Je s'ai pas trouvé plus récent.


C'est sur des membres de l'AAAS, ce n'est pas l'ensemble du monde académique, juste les chercheurs les plus influents.
Le problème c'est que pour toi grand homme => chercheur.

Évidemment que si tu limites la légitimité intellectuelle aux labos ( très souvent financés par l'IMPOT ), tu trouves une majorité de gauche. Spoiler quand ta carrière dépend des subventions tu votes pour ces subventions.

Pour toi un sociologue reconnu est un grand homme mais Musk n'a aucune légitimité. C'est facheux. Je pense que si on élargissait la définition de " grand homme " il n'y aurait pas une telle prédominance de la gauche, surtout quand on voit comment les GAFAM ont sucé la bite de Trump.
il y a 6 heures
La vie est tellement plus simple quand on pense que nous sommes tous actuellement homo sapiens oui.
Dans les faits : Image
Pour rappel, 4 espèces différentes :
Image

Donc bon, tu comprends bien que je ne respecte pas ceci :
Image

Je respecte encore moins le consensus après le scandale de Dracorex, Stygimoloch et Pachycephalosaurus.

Pour finir de manquer de respect à ton point numéro 1, Ernst Mayr a eu les couilles de le dire, donc pas n'importe qui (moi) qui suis le seul à le dire : "si on trouvait dans quelques centaines de milliers d'années les restes des humains actuels sur la planète, on conclurait à des espèces différentes avec les critères de classification actuels". Ce qui, avec mes histoires de dinosaures, est vérifié et vérifiable en trois cliques sur google scholar.



Pour le point 2, Carleton Coon a déjà fait le boulot, je t'invite à lire son bouquin sur le sujet si t'arrives à le trouver.

Je ne me limite donc pas à sapiens, Dmanisi et ses 1,8Ma me conviennent très bien.
Tu ne respecte pas "ceci" qui est la theorie consensuel de l'origine de la lignée humaine, mais peut tu l'infirmer, c'est ce que je te demande.

En principe c'est simple, trouve les fossile.
il y a 6 heures
aucun biais sur les publications alors que la publication de base est un biais en soit, au delà des chiffres... quand tu fais une étude de terrain, y'a toujours des biais et c'est humain, ton regard sur les mouvements humains, sur les comportements c'est forcément biaisé.

ce en sciences humaines
:)
C'est biaisé oui, mais est ce que les opinions des comités de relectures influence les decisions. C'est ca qu'on te demande. Tout le monde a des biais, probablement les reviewer, maintenant est ce que ces biais oriente les décisions de publications ?

Si oui, prouve le bien sur.
il y a 6 heures
C'est biaisé oui, mais est ce que les opinions des comités de relectures influence les decisions. C'est ca qu'on te demande. Tout le monde a des biais, probablement les reviewer, maintenant est ce que ces biais oriente les décisions de publications ?

Si oui, prouve le bien sur.
les comités de relecture sont en effet biaisés, y'a un ouvrage là dessus cité en haut
il y a 6 heures
les comités de relecture sont en effet biaisés, y'a un ouvrage là dessus cité en haut
Source

GIF
il y a 6 heures
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Hier tu m'as déjà pris plusieurs heures kheyou je ne peux pas aujourd'hui
:Chatcolere:
Pas de problème merci quand même
il y a 6 heures
Alors ca débat
:Cr7tacos:
il y a 6 heures
Alors ca débat
:Cr7tacos:
Alors ce débat il avance ?
il y a 6 heures
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Anne-Hélène Le Cornec Ubertini (France Universités) l’explique clairement dans Emprises idéologiques à l’université (2024) : les comités de sélection sont structurés autour du « progressisme » dominant. Les présidents d’université eux-mêmes le reconnaissent dans leurs guides sur la laïcité.
il y a 6 heures