Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Trop cool, un topic de hippies. Voici du Christian Bobin
Je vous reconnaissais. Vous étiez celle qui dort tout au fond du printemps, sou les feuillages jamais éteints de mes rêves. Je vous devinais depuis longtemps, déjà, dans la fraicheur d'une promenade, dans le bon air des grands livres ou dans la faiblesse d'un silence. Vous étiez l'espérance de grandes choses. Vous étiez la beauté de chaque jour. Vous étiez la vie même, du froissement de vos robes au tremblé de vos rires.
Je vous reconnaissais. Vous étiez celle qui dort tout au fond du printemps, sou les feuillages jamais éteints de mes rêves. Je vous devinais depuis longtemps, déjà, dans la fraicheur d'une promenade, dans le bon air des grands livres ou dans la faiblesse d'un silence. Vous étiez l'espérance de grandes choses. Vous étiez la beauté de chaque jour. Vous étiez la vie même, du froissement de vos robes au tremblé de vos rires.
il y a 2 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsEussoudore
2 mois
Trop cool, un topic de hippies. Voici du Christian Bobin
Je vous reconnaissais. Vous étiez celle qui dort tout au fond du printemps, sou les feuillages jamais éteints de mes rêves. Je vous devinais depuis longtemps, déjà, dans la fraicheur d'une promenade, dans le bon air des grands livres ou dans la faiblesse d'un silence. Vous étiez l'espérance de grandes choses. Vous étiez la beauté de chaque jour. Vous étiez la vie même, du froissement de vos robes au tremblé de vos rires.
Je vous reconnaissais. Vous étiez celle qui dort tout au fond du printemps, sou les feuillages jamais éteints de mes rêves. Je vous devinais depuis longtemps, déjà, dans la fraicheur d'une promenade, dans le bon air des grands livres ou dans la faiblesse d'un silence. Vous étiez l'espérance de grandes choses. Vous étiez la beauté de chaque jour. Vous étiez la vie même, du froissement de vos robes au tremblé de vos rires.
c'est très joli, je n'ai jamais essayé Bobin, ça donne envie de le lire !
Ariane, ma sœur, de quel amour blessée, Vous mourûtes aux bords où vous fûtes laissée
il y a 2 mois
je ne sais pas lire
dans le sens où j'ai beaucoup de mal à me poser derrière un livre plus d'une heure, ça m'embête vite
je suis => sans doute =>
dans le sens où j'ai beaucoup de mal à me poser derrière un livre plus d'une heure, ça m'embête vite
je suis => sans doute =>
il y a 2 mois
En ligne
249
Sur ce sujet0









