Ce sujet a été résolu
Ça va être l’heure de mon topax annuel, futur bide. Merci aux kheys qui upperont
Avant de scroller en mode “encore un pavé”, petite question :
t’es sûr de ce que tu crois… ou juste habitué à y croire ?
Parce que je pars sur une petite éloge de l’agnosticisme.
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Il y a deux grandes catégories de gens dans le monde :
ceux qui savent… et ceux qui prétendent savoir.
Et puis il y a l’agnostique.
Celui qui regarde tout ce petit cirque, croise les bras, et lâche un sobre :
“mouais… pas convaincu.”
Pas spectaculaire. Pas héroïque. Mais terriblement efficace.
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L’agnostique, ce rabat-joie utile
Là où certains trouvent du réconfort dans les réponses toutes faites, l’agnostique, lui, garde une légère démangeaison mentale. Un truc qui gratte derrière le crâne.
“Et si c’était faux ?”
“Et si on n’avait juste… pas assez d’infos ?”
C’est pas sexy. C’est même parfois frustrant.
Mais c’est exactement ce qui empêche de gober des idées comme des bonbons périmés.
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Penser, vraiment, pas juste hocher la tête
Être agnostique, ce n’est pas rester bloqué au milieu.
C’est refuser de courir vers une conclusion juste pour calmer le silence.
C’est prendre le temps de démonter une idée comme un vieux moteur :
regarder les pièces, vérifier ce qui tient vraiment, jeter ce qui sent l’arnaque
Et parfois, à la fin, dire :
“ok… j’en sais toujours rien.”
Et devine quoi ? C’est une réponse parfaitement honnête.
----------
Immunité partielle contre la connerie ambiante
Le monde adore les gens sûrs d’eux.
Les affirmations bien tranchées.
Les “c’est comme ça et pas autrement”.
Le problème, c’est que plus quelqu’un est sûr, plus il peut raconter n’importe quoi avec aplomb.
L’agnostique, lui, a un réflexe simple, il ralentit.
Il ne dit pas “non” automatiquement.
Il ne dit pas “oui” non plus.
Il dit : “montre-moi.”
Et rien que ça, ça casse déjà une majorité des discours bancals.
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Moins de foi aveugle, plus de colonne vertébrale
Quand tu ne t’accroches pas à une vérité absolue, tu es obligé de construire ta pensée toi-même. Pas de béquille magique. Pas de réponse clé en main.
Ça demande plus d’efforts.
Mais au passage, tu gagnes un truc rare : une vraie autonomie mentale, et tu aiguises ton esprit critique naturellement.
Tu ne penses pas “comme on t’a dit de penser”.
Tu penses… point.
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Accepter de ne pas savoir
Le vrai luxe intellectuel, ce n’est pas d’avoir une réponse à tout.
C’est de pouvoir dire : “je ne sais pas” sans paniquer.
L’agnostique vit très bien avec ça.
Le flou ne l’angoisse pas, il l’oblige à rester vigilant.
Et au fond, c’est là que la pensée critique commence vraiment :
pas quand tu trouves une réponse,
mais quand tu refuses une mauvaise.
L’agnostique n’est pas hautain, il sait, mieux que quiconque, qu’il ne sait rien. Il est simplement humble.
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Conclusion un peu désabusée
L’agnostique ne détient pas la vérité.
Il ne prétend même pas la chercher avec certitude.
Il fait un truc beaucoup plus simple et beaucoup plus rare, il évite de se mentir à lui-même.
Et dans un monde où tout le monde a une opinion sur tout, c’est presque une forme de résistance.
Avant de scroller en mode “encore un pavé”, petite question :
t’es sûr de ce que tu crois… ou juste habitué à y croire ?
Parce que je pars sur une petite éloge de l’agnosticisme.
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Il y a deux grandes catégories de gens dans le monde :
ceux qui savent… et ceux qui prétendent savoir.
Et puis il y a l’agnostique.
Celui qui regarde tout ce petit cirque, croise les bras, et lâche un sobre :
“mouais… pas convaincu.”
Pas spectaculaire. Pas héroïque. Mais terriblement efficace.
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L’agnostique, ce rabat-joie utile
Là où certains trouvent du réconfort dans les réponses toutes faites, l’agnostique, lui, garde une légère démangeaison mentale. Un truc qui gratte derrière le crâne.
“Et si c’était faux ?”
“Et si on n’avait juste… pas assez d’infos ?”
C’est pas sexy. C’est même parfois frustrant.
Mais c’est exactement ce qui empêche de gober des idées comme des bonbons périmés.
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Penser, vraiment, pas juste hocher la tête
Être agnostique, ce n’est pas rester bloqué au milieu.
C’est refuser de courir vers une conclusion juste pour calmer le silence.
C’est prendre le temps de démonter une idée comme un vieux moteur :
regarder les pièces, vérifier ce qui tient vraiment, jeter ce qui sent l’arnaque
Et parfois, à la fin, dire :
“ok… j’en sais toujours rien.”
Et devine quoi ? C’est une réponse parfaitement honnête.
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Immunité partielle contre la connerie ambiante
Le monde adore les gens sûrs d’eux.
Les affirmations bien tranchées.
Les “c’est comme ça et pas autrement”.
Le problème, c’est que plus quelqu’un est sûr, plus il peut raconter n’importe quoi avec aplomb.
L’agnostique, lui, a un réflexe simple, il ralentit.
Il ne dit pas “non” automatiquement.
Il ne dit pas “oui” non plus.
Il dit : “montre-moi.”
Et rien que ça, ça casse déjà une majorité des discours bancals.
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Moins de foi aveugle, plus de colonne vertébrale
Quand tu ne t’accroches pas à une vérité absolue, tu es obligé de construire ta pensée toi-même. Pas de béquille magique. Pas de réponse clé en main.
Ça demande plus d’efforts.
Mais au passage, tu gagnes un truc rare : une vraie autonomie mentale, et tu aiguises ton esprit critique naturellement.
Tu ne penses pas “comme on t’a dit de penser”.
Tu penses… point.
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Accepter de ne pas savoir
Le vrai luxe intellectuel, ce n’est pas d’avoir une réponse à tout.
C’est de pouvoir dire : “je ne sais pas” sans paniquer.
L’agnostique vit très bien avec ça.
Le flou ne l’angoisse pas, il l’oblige à rester vigilant.
Et au fond, c’est là que la pensée critique commence vraiment :
pas quand tu trouves une réponse,
mais quand tu refuses une mauvaise.
L’agnostique n’est pas hautain, il sait, mieux que quiconque, qu’il ne sait rien. Il est simplement humble.
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Conclusion un peu désabusée
L’agnostique ne détient pas la vérité.
Il ne prétend même pas la chercher avec certitude.
Il fait un truc beaucoup plus simple et beaucoup plus rare, il évite de se mentir à lui-même.
Et dans un monde où tout le monde a une opinion sur tout, c’est presque une forme de résistance.
Monkey see Monkey do
il y a 4 jours
Sondage – 11 votes
Je suis agnostique
Je suis croyant
je suis athée
tg connard!
J'ai clairement pas lu, mais up car je suis sympa
Salut ça BOOSTE ?
Stop au boost
il y a 4 jours
Oulah ça en fait des mots
Ça m’a pris 1h à écrire, je n’ai pas réussi à rendre ça plus digeste. Désolé
Monkey see Monkey do
il y a 4 jours
@Kollector
je te ping car t'est p.e la seul personne qui y trouvera un intérêt a le lire
je te ping car t'est p.e la seul personne qui y trouvera un intérêt a le lire
Monkey see Monkey do
il y a 4 jours
Ça m’a pris 1h à écrire, je n’ai pas réussi à rendre ça plus digeste. Désolé
Je ferais bien un résumé GPT mais j'aurais l'impression d'insulter tes efforts et ton travail
il y a 4 jours
Je ferais bien un résumé GPT mais j'aurais l'impression d'insulter tes efforts et ton travail
La conclusion synthétise bien l'idée
Monkey see Monkey do
il y a 4 jours
La conclusion synthétise bien l'idée
Moi j'en sais rien de ce que je suis
il y a 4 jours
Moi j'en sais rien de ce que je suis
C’est parce que tu ne t’es pas posé la question. J’ai eu la chance de faire mon catéchisme et de poser beaucoup de questions au pasteur
un garçons bien trop curieux me disait t'il
un garçons bien trop curieux me disait t'il
Monkey see Monkey do
il y a 4 jours
C’est parce que tu ne t’es pas posé la question. J’ai eu la chance de faire mon catéchisme et de poser beaucoup de questions au pasteur
un garçons bien trop curieux me disait t'il
un garçons bien trop curieux me disait t'il
Je suis très curieux au contraire
Je lis beaucoup de livre sur la spiritualité, juive , chrétienne , païenne , esoterisme , alchimique , musulmane, néo-penseur etc
Mais impossible de me définir
Je lis beaucoup de livre sur la spiritualité, juive , chrétienne , païenne , esoterisme , alchimique , musulmane, néo-penseur etc
Mais impossible de me définir
il y a 4 jours
Le monde actuel croule sous les doutes, et encourage les personnalités branlantes sans colonne vertébrale
A l'adolescence et jusqu'il y a peu, j'étais un athée pro zététique scindé de ma foi chrétienne, maintenant ayant constaté les limites du paradigme Dawkinsien tout comme le vide existentiel de l'agnosticisme je crois à la vérité révélée
C'est pratique, oui, oui et non finalement car ça apporte son lot d’exigence.
Je crois en Jésus, et si je crois en Jésus je dois, fatalement, croire en son Eglise. Je dois lier mes faiblesses, mon incrédulité et une certaine angoisse à la foi pour mieux croire, pour tenter de comprendre que les géants me précédant ont établis et qui pourtant ont suscité mon doute
A l'adolescence et jusqu'il y a peu, j'étais un athée pro zététique scindé de ma foi chrétienne, maintenant ayant constaté les limites du paradigme Dawkinsien tout comme le vide existentiel de l'agnosticisme je crois à la vérité révélée
C'est pratique, oui, oui et non finalement car ça apporte son lot d’exigence.
Je crois en Jésus, et si je crois en Jésus je dois, fatalement, croire en son Eglise. Je dois lier mes faiblesses, mon incrédulité et une certaine angoisse à la foi pour mieux croire, pour tenter de comprendre que les géants me précédant ont établis et qui pourtant ont suscité mon doute
il y a 4 jours
Le monde actuel croule sous les doutes, et encourage les personnalités branlantes sans colonne vertébrale
A l'adolescence et jusqu'il y a peu, j'étais un athée pro zététique scindé de ma foi chrétienne, maintenant ayant constaté les limites du paradigme Dawkinsien tout comme le vide existentiel de l'agnosticisme je crois à la vérité révélée
C'est pratique, oui, oui et non finalement car ça apporte son lot d’exigence.
Je crois en Jésus, et si je crois en Jésus je dois, fatalement, croire en son Eglise. Je dois lier mes faiblesses, mon incrédulité et une certaine angoisse à la foi pour mieux croire, pour tenter de comprendre que les géants me précédant ont établis et qui pourtant ont suscité mon doute
A l'adolescence et jusqu'il y a peu, j'étais un athée pro zététique scindé de ma foi chrétienne, maintenant ayant constaté les limites du paradigme Dawkinsien tout comme le vide existentiel de l'agnosticisme je crois à la vérité révélée
C'est pratique, oui, oui et non finalement car ça apporte son lot d’exigence.
Je crois en Jésus, et si je crois en Jésus je dois, fatalement, croire en son Eglise. Je dois lier mes faiblesses, mon incrédulité et une certaine angoisse à la foi pour mieux croire, pour tenter de comprendre que les géants me précédant ont établis et qui pourtant ont suscité mon doute
Tu dis avoir quitté le doute pour la foi, mais dans ton message tu expliques justement que tu dois “lier ton incrédulité, tes faiblesses et ton angoisse à la foi”.
Autrement dit, le doute est toujours là, tu ne l’as pas résolu, tu vis avec.
La seule différence, c’est que tu as choisi une réponse religieuse à ce doute au lieu de rester en suspension.
Mais ça, ce n’est pas vraiment sortir de l’agnosticisme, c’est plutôt devenir un agnostique… croyant.
(Un agnostique croyant, c’est quelqu’un qui croit en Dieu (ou en une forme de divin) tout en reconnaissant qu’il est impossible de prouver ou de savoir avec certitude que ce Dieu existe. j'aurai du lui faire une place dans le sondage)
Parce qu’au fond, tu ne dis pas “je sais que c’est vrai”, tu dis “je choisis d’y croire malgré le doute”
Autrement dit, le doute est toujours là, tu ne l’as pas résolu, tu vis avec.
La seule différence, c’est que tu as choisi une réponse religieuse à ce doute au lieu de rester en suspension.
Mais ça, ce n’est pas vraiment sortir de l’agnosticisme, c’est plutôt devenir un agnostique… croyant.
(Un agnostique croyant, c’est quelqu’un qui croit en Dieu (ou en une forme de divin) tout en reconnaissant qu’il est impossible de prouver ou de savoir avec certitude que ce Dieu existe. j'aurai du lui faire une place dans le sondage)
Parce qu’au fond, tu ne dis pas “je sais que c’est vrai”, tu dis “je choisis d’y croire malgré le doute”
Monkey see Monkey do
il y a 4 jours
Tu dis avoir quitté le doute pour la foi, mais dans ton message tu expliques justement que tu dois “lier ton incrédulité, tes faiblesses et ton angoisse à la foi”.
Autrement dit, le doute est toujours là, tu ne l’as pas résolu, tu vis avec.
La seule différence, c’est que tu as choisi une réponse religieuse à ce doute au lieu de rester en suspension.
Mais ça, ce n’est pas vraiment sortir de l’agnosticisme, c’est plutôt devenir un agnostique… croyant.
(Un agnostique croyant, c’est quelqu’un qui croit en Dieu (ou en une forme de divin) tout en reconnaissant qu’il est impossible de prouver ou de savoir avec certitude que ce Dieu existe. j'aurai du lui faire une place dans le sondage)
Parce qu’au fond, tu ne dis pas “je sais que c’est vrai”, tu dis “je choisis d’y croire malgré le doute”
Autrement dit, le doute est toujours là, tu ne l’as pas résolu, tu vis avec.
La seule différence, c’est que tu as choisi une réponse religieuse à ce doute au lieu de rester en suspension.
Mais ça, ce n’est pas vraiment sortir de l’agnosticisme, c’est plutôt devenir un agnostique… croyant.
(Un agnostique croyant, c’est quelqu’un qui croit en Dieu (ou en une forme de divin) tout en reconnaissant qu’il est impossible de prouver ou de savoir avec certitude que ce Dieu existe. j'aurai du lui faire une place dans le sondage)
Parce qu’au fond, tu ne dis pas “je sais que c’est vrai”, tu dis “je choisis d’y croire malgré le doute”
Je suis profondément croyant, car je raisonne en rapport de durée : je passe plus de temps à croire en la vérité révélée qu'à en douter
Et lorsque je doute, finalement le fond de mon argumentation interne conclu que je suis simplement trop stupide pour comprendre réellement
Leibniz me convainc, autant que Saint Augustin et Saint Thomas d'Aquin. Lorsque je doute, c'est par faiblesse de mon être, pas par faiblesse de raisonnement (je ne sais pas si c'est clair)
Et lorsque je doute, finalement le fond de mon argumentation interne conclu que je suis simplement trop stupide pour comprendre réellement
Leibniz me convainc, autant que Saint Augustin et Saint Thomas d'Aquin. Lorsque je doute, c'est par faiblesse de mon être, pas par faiblesse de raisonnement (je ne sais pas si c'est clair)
il y a 4 jours
Avec le temps, les bonnes connaissances ésotériques, l'expérience de vie et la sagesse, on fini par devenir gnostique
il y a 4 jours
Avec le temps, les bonnes connaissances ésotériques, l'expérience de vie et la sagesse, on fini par devenir gnostique
Les gnostiques cherchent juste à éloigner du Christ
il y a 4 jours
Les gnostiques cherchent juste à éloigner du Christ
C'est que tu as mal compris en quoi ça consistait, les gnostiques vénèrent le Christ comme le Maitre de sagesse, ils ont "simplement" une autre interprétation de la Bible que les chrétiens
il y a 4 jours
C'est que tu as mal compris en quoi ça consistait, les gnostiques vénèrent le Christ comme le Maitre de sagesse, ils ont "simplement" une autre interprétation de la Bible que les chrétiens
Si tu suis autre chose que l'Eglise, seul héritage terrestre légué par le Christ, alors tu n'as pas compris le Christ
Les gnostiques valent autant que les protestants
Les gnostiques valent autant que les protestants
il y a 4 jours
Je suis profondément croyant, car je raisonne en rapport de durée : je passe plus de temps à croire en la vérité révélée qu'à en douter
Et lorsque je doute, finalement le fond de mon argumentation interne conclu que je suis simplement trop stupide pour comprendre réellement
Leibniz me convainc, autant que Saint Augustin et Saint Thomas d'Aquin. Lorsque je doute, c'est par faiblesse de mon être, pas par faiblesse de raisonnement (je ne sais pas si c'est clair)
Et lorsque je doute, finalement le fond de mon argumentation interne conclu que je suis simplement trop stupide pour comprendre réellement
Leibniz me convainc, autant que Saint Augustin et Saint Thomas d'Aquin. Lorsque je doute, c'est par faiblesse de mon être, pas par faiblesse de raisonnement (je ne sais pas si c'est clair)
Je vois mieux ce que tu veux dire, et c’est assez cohérent comme démarche personnelle.
Par contre, j’ai l’impression que tu ne fais pas vraiment disparaître le doute, tu changes plutôt la manière de l’interpréter.
Quand tu dis que tes doutes viennent d’une “faiblesse de ton être” plutôt que du raisonnement, ça revient à faire confiance à ta foi même quand une part de toi hésite.
Du coup, on pourrait presque dire que tu vis avec une forme de doute, mais que tu choisis de t’appuyer sur ce que tu considères comme plus solide que lui.
C’est en ça que je parlais d’une position proche d’un agnosticisme croyant : non pas parce que tu n’as pas de foi, mais parce que tu reconnais quand même une limite dans ta compréhension.
Et ce n’est pas forcément une critique, c’est juste une autre manière de décrire ce que tu expliques ou ce que je crois en avoir compris
Par contre, j’ai l’impression que tu ne fais pas vraiment disparaître le doute, tu changes plutôt la manière de l’interpréter.
Quand tu dis que tes doutes viennent d’une “faiblesse de ton être” plutôt que du raisonnement, ça revient à faire confiance à ta foi même quand une part de toi hésite.
Du coup, on pourrait presque dire que tu vis avec une forme de doute, mais que tu choisis de t’appuyer sur ce que tu considères comme plus solide que lui.
C’est en ça que je parlais d’une position proche d’un agnosticisme croyant : non pas parce que tu n’as pas de foi, mais parce que tu reconnais quand même une limite dans ta compréhension.
Et ce n’est pas forcément une critique, c’est juste une autre manière de décrire ce que tu expliques ou ce que je crois en avoir compris
Monkey see Monkey do
il y a 4 jours
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