Ce sujet a été résolu
Tu peux continuer à t'enfermer dans ta doctrine, le fait est que le monde est aujourd'hui dirigé par des gnostiques et ceux qui ont compris les nouvelles règles du jeu survivront plus facilement
C'est toi qui t'enfermes dans ton égo mon frère
il y a 4 jours
C'est toi qui t'enfermes dans ton égo mon frère
Je ne pense pas, je te tend la main au contraire
il y a 4 jours
Je ne pense pas, je te tend la main au contraire
Bla bla bla à part faire le ventilateur tu sers à quoi? Y a quoi de concret dans ta doctrine?
il y a 4 jours
Bla bla bla à part faire le ventilateur tu sers à quoi? Y a quoi de concret dans ta doctrine?
Tout, puisque c'est un chemin vers l'étincelle divine en toi et donc vers Dieu
il y a 4 jours
Tout, puisque c'est un chemin vers l'étincelle divine en toi et donc vers Dieu
G pas lu
il y a 4 jours
Tout, puisque c'est un chemin vers l'étincelle divine en toi et donc vers Dieu
Ok sur ça
il y a 4 jours
MadMoxi
4j
Ça va être l’heure de mon topax annuel, futur bide. Merci aux kheys qui upperont
Avant de scroller en mode “encore un pavé”, petite question :
t’es sûr de ce que tu crois… ou juste habitué à y croire ?
Parce que je pars sur une petite éloge de l’agnosticisme.
-----------
Il y a deux grandes catégories de gens dans le monde :
ceux qui savent… et ceux qui prétendent savoir.
Et puis il y a l’agnostique.
Celui qui regarde tout ce petit cirque, croise les bras, et lâche un sobre :
“mouais… pas convaincu.”
Pas spectaculaire. Pas héroïque. Mais terriblement efficace.
----------
L’agnostique, ce rabat-joie utile
Là où certains trouvent du réconfort dans les réponses toutes faites, l’agnostique, lui, garde une légère démangeaison mentale. Un truc qui gratte derrière le crâne.
“Et si c’était faux ?”
“Et si on n’avait juste… pas assez d’infos ?”
C’est pas sexy. C’est même parfois frustrant.
Mais c’est exactement ce qui empêche de gober des idées comme des bonbons périmés.
----------
Penser, vraiment, pas juste hocher la tête
Être agnostique, ce n’est pas rester bloqué au milieu.
C’est refuser de courir vers une conclusion juste pour calmer le silence.
C’est prendre le temps de démonter une idée comme un vieux moteur :
regarder les pièces, vérifier ce qui tient vraiment, jeter ce qui sent l’arnaque
Et parfois, à la fin, dire :
“ok… j’en sais toujours rien.”
Et devine quoi ? C’est une réponse parfaitement honnête.
----------
Immunité partielle contre la connerie ambiante
Le monde adore les gens sûrs d’eux.
Les affirmations bien tranchées.
Les “c’est comme ça et pas autrement”.
Le problème, c’est que plus quelqu’un est sûr, plus il peut raconter n’importe quoi avec aplomb.
L’agnostique, lui, a un réflexe simple, il ralentit.
Il ne dit pas “non” automatiquement.
Il ne dit pas “oui” non plus.
Il dit : “montre-moi.”
Et rien que ça, ça casse déjà une majorité des discours bancals.
----------
Moins de foi aveugle, plus de colonne vertébrale
Quand tu ne t’accroches pas à une vérité absolue, tu es obligé de construire ta pensée toi-même. Pas de béquille magique. Pas de réponse clé en main.
Ça demande plus d’efforts.
Mais au passage, tu gagnes un truc rare : une vraie autonomie mentale, et tu aiguises ton esprit critique naturellement.
Tu ne penses pas “comme on t’a dit de penser”.
Tu penses… point.
----------
Accepter de ne pas savoir
Le vrai luxe intellectuel, ce n’est pas d’avoir une réponse à tout.
C’est de pouvoir dire : “je ne sais pas” sans paniquer.
L’agnostique vit très bien avec ça.
Le flou ne l’angoisse pas, il l’oblige à rester vigilant.
Et au fond, c’est là que la pensée critique commence vraiment :
pas quand tu trouves une réponse,
mais quand tu refuses une mauvaise.
L’agnostique n’est pas hautain, il sait, mieux que quiconque, qu’il ne sait rien. Il est simplement humble.
----------
Conclusion un peu désabusée
L’agnostique ne détient pas la vérité.
Il ne prétend même pas la chercher avec certitude.
Il fait un truc beaucoup plus simple et beaucoup plus rare, il évite de se mentir à lui-même.
Et dans un monde où tout le monde a une opinion sur tout, c’est presque une forme de résistance.
Avant de scroller en mode “encore un pavé”, petite question :
t’es sûr de ce que tu crois… ou juste habitué à y croire ?
Parce que je pars sur une petite éloge de l’agnosticisme.
-----------
Il y a deux grandes catégories de gens dans le monde :
ceux qui savent… et ceux qui prétendent savoir.
Et puis il y a l’agnostique.
Celui qui regarde tout ce petit cirque, croise les bras, et lâche un sobre :
“mouais… pas convaincu.”
Pas spectaculaire. Pas héroïque. Mais terriblement efficace.
----------
L’agnostique, ce rabat-joie utile
Là où certains trouvent du réconfort dans les réponses toutes faites, l’agnostique, lui, garde une légère démangeaison mentale. Un truc qui gratte derrière le crâne.
“Et si c’était faux ?”
“Et si on n’avait juste… pas assez d’infos ?”
C’est pas sexy. C’est même parfois frustrant.
Mais c’est exactement ce qui empêche de gober des idées comme des bonbons périmés.
----------
Penser, vraiment, pas juste hocher la tête
Être agnostique, ce n’est pas rester bloqué au milieu.
C’est refuser de courir vers une conclusion juste pour calmer le silence.
C’est prendre le temps de démonter une idée comme un vieux moteur :
regarder les pièces, vérifier ce qui tient vraiment, jeter ce qui sent l’arnaque
Et parfois, à la fin, dire :
“ok… j’en sais toujours rien.”
Et devine quoi ? C’est une réponse parfaitement honnête.
----------
Immunité partielle contre la connerie ambiante
Le monde adore les gens sûrs d’eux.
Les affirmations bien tranchées.
Les “c’est comme ça et pas autrement”.
Le problème, c’est que plus quelqu’un est sûr, plus il peut raconter n’importe quoi avec aplomb.
L’agnostique, lui, a un réflexe simple, il ralentit.
Il ne dit pas “non” automatiquement.
Il ne dit pas “oui” non plus.
Il dit : “montre-moi.”
Et rien que ça, ça casse déjà une majorité des discours bancals.
----------
Moins de foi aveugle, plus de colonne vertébrale
Quand tu ne t’accroches pas à une vérité absolue, tu es obligé de construire ta pensée toi-même. Pas de béquille magique. Pas de réponse clé en main.
Ça demande plus d’efforts.
Mais au passage, tu gagnes un truc rare : une vraie autonomie mentale, et tu aiguises ton esprit critique naturellement.
Tu ne penses pas “comme on t’a dit de penser”.
Tu penses… point.
----------
Accepter de ne pas savoir
Le vrai luxe intellectuel, ce n’est pas d’avoir une réponse à tout.
C’est de pouvoir dire : “je ne sais pas” sans paniquer.
L’agnostique vit très bien avec ça.
Le flou ne l’angoisse pas, il l’oblige à rester vigilant.
Et au fond, c’est là que la pensée critique commence vraiment :
pas quand tu trouves une réponse,
mais quand tu refuses une mauvaise.
L’agnostique n’est pas hautain, il sait, mieux que quiconque, qu’il ne sait rien. Il est simplement humble.
----------
Conclusion un peu désabusée
L’agnostique ne détient pas la vérité.
Il ne prétend même pas la chercher avec certitude.
Il fait un truc beaucoup plus simple et beaucoup plus rare, il évite de se mentir à lui-même.
Et dans un monde où tout le monde a une opinion sur tout, c’est presque une forme de résistance.
J’ai bien aimé ton texte, ça résume très bien ce qu’est un agnostique. Personnellement, j’adore répondre que je ne sais pas, ça me permet toujours de creuser un sujet que j’ignore, ou bien vérifier si mon interlocuteur ne me dit pas de connerie. C’est sympa d’être curieux naturellement et d’avoir une soif de connaissance insatiable.
Par contre, je n’ai pas compris le sondage qui parle religion. On peut très bien être agnostique du sujet des rayonnements gamma, ou bien encore de la recette de la tarte meringuée au citron.
Pour, quand même y participer, je devrais y cocher 2 cases : celle de l’athée ET celle de l’agnostique. En effet, je suis athée ( je ne crois pas en dieu ) parce que je suis agnostique ( parce que je ne sais pas si dieu existe …. Car, pour ma part, il n’y a aucune bonne raison d’y croire et que personne ne m’a encore convaincu )
Ces 2 positions ne sont pas mutuellement exclusives, bien au contraire, on parle de domaine différents : la croyance et le savoir.
Merci pour le ping khey.
Par contre, je n’ai pas compris le sondage qui parle religion. On peut très bien être agnostique du sujet des rayonnements gamma, ou bien encore de la recette de la tarte meringuée au citron.
Pour, quand même y participer, je devrais y cocher 2 cases : celle de l’athée ET celle de l’agnostique. En effet, je suis athée ( je ne crois pas en dieu ) parce que je suis agnostique ( parce que je ne sais pas si dieu existe …. Car, pour ma part, il n’y a aucune bonne raison d’y croire et que personne ne m’a encore convaincu )
J’ai quand même coché athée car c’est la finalité.
Ces 2 positions ne sont pas mutuellement exclusives, bien au contraire, on parle de domaine différents : la croyance et le savoir.
Merci pour le ping khey.
il y a 4 jours
En ligne
193
Sur ce sujet0







