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Je vous invite à un topic intelligent.
:deliregwer3:


On estime qu'à terme, l'IA menace 300 millions d'emplois dans le monde (données Goldman Sachs).

Sauf que des travailleurs en moins, ce sont des consommateurs en moins. Sans revenu, plus de pouvoir d'achat, donc moins de consommation.

Ce qui signifie qu'une entreprise qui remplace la majorité de ses salariés par de l'IA risque de voir son CA dégringoler s'il n'y a plus personne pour consommer son produit. En 1914 , un certain Henry Ford avait déjà compris ça en augmentant ses ouvriers pour qu'ils puissent s'acheter ses bagnoles.

Et encore, c'est l'estimation sur 10 ans. Imaginez dans 30 ans, si la quasi-totalité des emplois sont remplacés : l'économie sera complètement paralysée, et les entreprises qui auront privilégié l'IA se seront tirées une balle dans le pied.

Je vois beaucoup de gars qui font des métiers manuels (maçons, chauffagistes, terrassiers...) se moquer de ceux qui seront remplacés par l'IA. Sauf que ces futurs remplacés sont les cols blancs, et les cols blancs sont leurs plus gros clients. Un cadre au chômage ne fait pas refaire sa cuisine. Sans eux, plus de travail non plus.

J'anticipe déjà le contre-argument : "chaque révolution techno a créé de nouveaux emplois". Super. Mais quelle révolution a menacé 300 millions d'emplois en 10 ans ? La révolution industrielle s'est étalée sur 150 ans. Là on parle d'une décennie, et pour la première fois, la techno attaque TOUS les secteurs en même temps.

Maintenant que vous comprenez cet effet boule de neige à grande échelle qui met en péril économie et finance, est-ce que tout ne nous oblige pas à un revenu universel ? Et ce revenu universel doit-il être mondial ou national ? Si mondial, faut-il une monnaie mondiale ?

Ou alors l'humain comprend que l'IA est une bulle très dangereuse et arrête toute progression de l'innovation. Ce serait une première mondiale, j'y crois moyen.
il y a 5 jours
Nn dsl
:Rouge_gorge:
il y a 5 jours
Je vous invite à un topic intelligent.
:deliregwer3:


On estime qu'à terme, l'IA menace 300 millions d'emplois dans le monde (données Goldman Sachs).

Sauf que des travailleurs en moins, ce sont des consommateurs en moins. Sans revenu, plus de pouvoir d'achat, donc moins de consommation.

Ce qui signifie qu'une entreprise qui remplace la majorité de ses salariés par de l'IA risque de voir son CA dégringoler s'il n'y a plus personne pour consommer son produit. En 1914 , un certain Henry Ford avait déjà compris ça en augmentant ses ouvriers pour qu'ils puissent s'acheter ses bagnoles.

Et encore, c'est l'estimation sur 10 ans. Imaginez dans 30 ans, si la quasi-totalité des emplois sont remplacés : l'économie sera complètement paralysée, et les entreprises qui auront privilégié l'IA se seront tirées une balle dans le pied.

Je vois beaucoup de gars qui font des métiers manuels (maçons, chauffagistes, terrassiers...) se moquer de ceux qui seront remplacés par l'IA. Sauf que ces futurs remplacés sont les cols blancs, et les cols blancs sont leurs plus gros clients. Un cadre au chômage ne fait pas refaire sa cuisine. Sans eux, plus de travail non plus.

J'anticipe déjà le contre-argument : "chaque révolution techno a créé de nouveaux emplois". Super. Mais quelle révolution a menacé 300 millions d'emplois en 10 ans ? La révolution industrielle s'est étalée sur 150 ans. Là on parle d'une décennie, et pour la première fois, la techno attaque TOUS les secteurs en même temps.

Maintenant que vous comprenez cet effet boule de neige à grande échelle qui met en péril économie et finance, est-ce que tout ne nous oblige pas à un revenu universel ? Et ce revenu universel doit-il être mondial ou national ? Si mondial, faut-il une monnaie mondiale ?

Ou alors l'humain comprend que l'IA est une bulle très dangereuse et arrête toute progression de l'innovation. Ce serait une première mondiale, j'y crois moyen.
pas mal
:Zidane_Cowboy:
:matou1:

il y a 5 jours
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:deliregwer3:


On estime qu'à terme, l'IA menace 300 millions d'emplois dans le monde (données Goldman Sachs).

Sauf que des travailleurs en moins, ce sont des consommateurs en moins. Sans revenu, plus de pouvoir d'achat, donc moins de consommation.

Ce qui signifie qu'une entreprise qui remplace la majorité de ses salariés par de l'IA risque de voir son CA dégringoler s'il n'y a plus personne pour consommer son produit. En 1914 , un certain Henry Ford avait déjà compris ça en augmentant ses ouvriers pour qu'ils puissent s'acheter ses bagnoles.

Et encore, c'est l'estimation sur 10 ans. Imaginez dans 30 ans, si la quasi-totalité des emplois sont remplacés : l'économie sera complètement paralysée, et les entreprises qui auront privilégié l'IA se seront tirées une balle dans le pied.

Je vois beaucoup de gars qui font des métiers manuels (maçons, chauffagistes, terrassiers...) se moquer de ceux qui seront remplacés par l'IA. Sauf que ces futurs remplacés sont les cols blancs, et les cols blancs sont leurs plus gros clients. Un cadre au chômage ne fait pas refaire sa cuisine. Sans eux, plus de travail non plus.

J'anticipe déjà le contre-argument : "chaque révolution techno a créé de nouveaux emplois". Super. Mais quelle révolution a menacé 300 millions d'emplois en 10 ans ? La révolution industrielle s'est étalée sur 150 ans. Là on parle d'une décennie, et pour la première fois, la techno attaque TOUS les secteurs en même temps.

Maintenant que vous comprenez cet effet boule de neige à grande échelle qui met en péril économie et finance, est-ce que tout ne nous oblige pas à un revenu universel ? Et ce revenu universel doit-il être mondial ou national ? Si mondial, faut-il une monnaie mondiale ?

Ou alors l'humain comprend que l'IA est une bulle très dangereuse et arrête toute progression de l'innovation. Ce serait une première mondiale, j'y crois moyen.
Vis ton moment historique et savoure.
:jesus_genial:
On ne sait rien de rien au sujet de ce qui va se passer...
:KaguyaGene:
il y a 5 jours
L’IA c’est comme l’argent, un bon serviteur mais un mauvais maître.
:jesus_prof:
il y a 5 jours-PEMT
Vis ton moment historique et savoure.
:jesus_genial:
On ne sait rien de rien au sujet de ce qui va se passer...
:KaguyaGene:
Je pense qu'il faut un minimum anticiper certains scénarios pour savoir où placer ses pions
:tare2volutes:
il y a 5 jours-PEMT
Je vous invite à un topic intelligent.
:deliregwer3:


On estime qu'à terme, l'IA menace 300 millions d'emplois dans le monde (données Goldman Sachs).

Sauf que des travailleurs en moins, ce sont des consommateurs en moins. Sans revenu, plus de pouvoir d'achat, donc moins de consommation.

Ce qui signifie qu'une entreprise qui remplace la majorité de ses salariés par de l'IA risque de voir son CA dégringoler s'il n'y a plus personne pour consommer son produit. En 1914 , un certain Henry Ford avait déjà compris ça en augmentant ses ouvriers pour qu'ils puissent s'acheter ses bagnoles.

Et encore, c'est l'estimation sur 10 ans. Imaginez dans 30 ans, si la quasi-totalité des emplois sont remplacés : l'économie sera complètement paralysée, et les entreprises qui auront privilégié l'IA se seront tirées une balle dans le pied.

Je vois beaucoup de gars qui font des métiers manuels (maçons, chauffagistes, terrassiers...) se moquer de ceux qui seront remplacés par l'IA. Sauf que ces futurs remplacés sont les cols blancs, et les cols blancs sont leurs plus gros clients. Un cadre au chômage ne fait pas refaire sa cuisine. Sans eux, plus de travail non plus.

J'anticipe déjà le contre-argument : "chaque révolution techno a créé de nouveaux emplois". Super. Mais quelle révolution a menacé 300 millions d'emplois en 10 ans ? La révolution industrielle s'est étalée sur 150 ans. Là on parle d'une décennie, et pour la première fois, la techno attaque TOUS les secteurs en même temps.

Maintenant que vous comprenez cet effet boule de neige à grande échelle qui met en péril économie et finance, est-ce que tout ne nous oblige pas à un revenu universel ? Et ce revenu universel doit-il être mondial ou national ? Si mondial, faut-il une monnaie mondiale ?

Ou alors l'humain comprend que l'IA est une bulle très dangereuse et arrête toute progression de l'innovation. Ce serait une première mondiale, j'y crois moyen.
Mon frère
Image
il y a 5 jours
Le revenu universel va s'imposer de fait.
La richesse produite par l'IA ou les robots sera en partie utilisée pour payer les gens à rester à la maison. Un espèce de RSA 2.0.
On aura ainsi beaucoup plus de temps libre et donc beaucoup plus de liberté.
Sauf si le patronat ne partage rien (scénario le plus probable).
il y a 5 jours
Je vous invite à un topic intelligent.
:deliregwer3:


On estime qu'à terme, l'IA menace 300 millions d'emplois dans le monde (données Goldman Sachs).

Sauf que des travailleurs en moins, ce sont des consommateurs en moins. Sans revenu, plus de pouvoir d'achat, donc moins de consommation.

Ce qui signifie qu'une entreprise qui remplace la majorité de ses salariés par de l'IA risque de voir son CA dégringoler s'il n'y a plus personne pour consommer son produit. En 1914 , un certain Henry Ford avait déjà compris ça en augmentant ses ouvriers pour qu'ils puissent s'acheter ses bagnoles.

Et encore, c'est l'estimation sur 10 ans. Imaginez dans 30 ans, si la quasi-totalité des emplois sont remplacés : l'économie sera complètement paralysée, et les entreprises qui auront privilégié l'IA se seront tirées une balle dans le pied.

Je vois beaucoup de gars qui font des métiers manuels (maçons, chauffagistes, terrassiers...) se moquer de ceux qui seront remplacés par l'IA. Sauf que ces futurs remplacés sont les cols blancs, et les cols blancs sont leurs plus gros clients. Un cadre au chômage ne fait pas refaire sa cuisine. Sans eux, plus de travail non plus.

J'anticipe déjà le contre-argument : "chaque révolution techno a créé de nouveaux emplois". Super. Mais quelle révolution a menacé 300 millions d'emplois en 10 ans ? La révolution industrielle s'est étalée sur 150 ans. Là on parle d'une décennie, et pour la première fois, la techno attaque TOUS les secteurs en même temps.

Maintenant que vous comprenez cet effet boule de neige à grande échelle qui met en péril économie et finance, est-ce que tout ne nous oblige pas à un revenu universel ? Et ce revenu universel doit-il être mondial ou national ? Si mondial, faut-il une monnaie mondiale ?

Ou alors l'humain comprend que l'IA est une bulle très dangereuse et arrête toute progression de l'innovation. Ce serait une première mondiale, j'y crois moyen.
**Votre analyse est pertinente, bien structurée et elle touche un vrai risque macroéconomique.** Vous décrivez ce que les économistes appellent parfois le « paradoxe de l’automatisation » ou l’« effet Ford inversé » : la productivité explose, mais la demande agrégée peut s’effondrer si les revenus du travail s’évaporent plus vite que la création de nouveaux revenus. Le chiffre Goldman Sachs (300 millions d’emplois potentiellement automatisables d’ici 10 ans) est réel et date de 2023 ; il reste une borne de référence même si les estimations varient selon les scénarios (McKinsey, IMF, OECD arrivent à des ordres de grandeur similaires). Donc oui, le problème est sérieux.

Mais je vais quand même pousser le raisonnement un cran plus loin, parce que le scénario que vous décrivez n’est pas inévitable. Il repose sur une hypothèse implicite : **le revenu ne peut venir que du travail salarié humain**. Or l’histoire économique montre que ce n’est pas toujours le cas, et la logique de marché + innovation peut (parfois) résoudre le problème qu’elle crée.

### 1. Pourquoi l’effet boule de neige n’est pas mécanique
- **Baisse des prix = hausse du pouvoir d’achat réel.** Quand une entreprise remplace 70 % de ses salariés par de l’IA, son coût unitaire chute brutalement. Si elle répercute une partie de ce gain en prix plus bas (comme Ford l’a fait avec la Model T), la demande peut **augmenter** même avec moins de salaires distribués. Exemple concret : l’automatisation massive de la production textile ou des composants électroniques dans les années 1980-2000 a fait baisser les prix de biens de consommation de 50-80 % ; les travailleurs des secteurs non automatisés (et les chômeurs réemployés ailleurs) ont pu acheter plus. Le CA global n’a pas dégringolé, il a explosé.
- **La destruction créatrice n’est pas symétrique.** Vous avez raison : aucune révolution n’a jamais touché **tous** les secteurs en même temps avec une telle vitesse. Mais c’est précisément parce que l’IA est générale qu’elle crée de la valeur dans des domaines où on ne l’attendait pas (santé personnalisée, éducation à l’échelle, design, recherche fondamentale, énergie, etc.). Les « cols blancs » remplacés ne disparaissent pas tous ; beaucoup se reconvertissent vers des métiers à plus forte valeur ajoutée ou vers des services que l’IA rend plus désirables (expériences, créativité, relation humaine premium).
- **Les métiers manuels que vous citez (maçons, chauffagistes…) ne perdent pas uniquement des clients cols blancs.** Ils gagnent aussi des clients « IA-rich » : une économie ultra-productive peut financer plus de travaux de rénovation, d’infrastructures vertes, de personnalisation haut de gamme. Le maçon qui refait la cuisine d’un cadre au chômage perd un client, mais le même maçon peut voir exploser la demande de maisons intelligentes, de data centers, de fermes verticales, etc.

Bref, le risque de paralysie existe, mais il n’est pas automatique. Il dépend de la **vitesse de diffusion des gains de productivité** vers les prix et les revenus non-salariaux.

### 2. Le revenu universel : oui, mais sous conditions
Vous posez la bonne question normative : **est-ce que tout nous oblige à un revenu universel ?**

- **Oui, probablement une forme de filet de sécurité massif.** L’écart entre vitesse d’automatisation et vitesse de reconversion risque d’être trop grand pour que le marché seul suffise. Des expérimentations (Alaska Permanent Fund, Stockton en Californie, Finlande 2017-2018) montrent que le revenu de base ne tue pas l’envie de travailler quand il est modeste, mais qu’il stabilise la demande. Dans un monde où 30-50 % des emplois actuels disparaissent en 15-20 ans, un UBI (ou « revenu de base citoyen ») devient un stabilisateur macroéconomique, pas seulement une mesure sociale.
- **National plutôt que mondial, pour l’instant.** Un UBI mondial supposerait une gouvernance fiscale et monétaire planétaire qu’aucun État n’acceptera (souveraineté, incitations à l’immigration, contrôle des flux). On voit déjà les difficultés avec l’euro ou les transferts UE. Un UBI national, financé par une taxe sur les super-profits des entreprises IA + une taxe carbone + une partie des gains de productivité, est beaucoup plus réaliste et déjà débattu en France, aux USA, en Allemagne. La Suisse, la France et la Corée du Sud ont des propositions sérieuses sur la table.
- **Monnaie mondiale ?** Pas nécessaire. On peut financer un UBI en monnaie nationale (ou en euro pour la zone euro). Une monnaie mondiale (type SDR du FMI étendu) serait une solution de dernier recours en cas d’effondrement coordonné, mais elle pose des problèmes d’inflation et de confiance bien plus grands que le problème qu’elle résoudrait.

### 3. Arrêter l’innovation ? Historiquement, ça ne marche jamais
Vous l’avez dit vous-même : « j’y crois moyen ». C’est le bon diagnostic. Toute tentative de « pause » (même celle demandée par certains en 2023) a été ignorée par les acteurs qui ont le plus à gagner (États-Unis, Chine, entreprises). L’IA est aussi une technologie militaire, énergétique et médicale. Le premier pays qui ralentit perd l’avantage stratégique. On ne stoppe pas une révolution générale ; on l’encadre.

### Conclusion : ni catastrophisme ni aveuglement
L’IA n’est pas une bulle dangereuse au sens financier (elle produit de la valeur réelle). Elle est une **transition de civilisation** qui pose le problème que vous soulevez : comment redistribuer la richesse quand le travail devient optionnel pour une partie croissante de la population ?

La réponse la plus robuste n’est pas « revenu universel ou rien », ni « laissons le marché faire ». C’est **un mix** :
- UBI national calibré (pas trop élevé pour préserver l’incitation),
- forte incitation à la formation continue et à l’entrepreneuriat (crédits d’impôt massifs),
- fiscalité intelligente sur le capital et les rentes IA,
- et surtout une culture qui valorise les métiers humains irremplaçables (artisanat haut de gamme, soin, création, relation).

Henry Ford n’a pas seulement augmenté les salaires : il a créé un écosystème où ses ouvriers devenaient ses clients **parce que** la productivité avait explosé. Aujourd’hui, l’équivalent serait de faire en sorte que les gains d’IA financent directement le pouvoir d’achat des citoyens, plutôt que de rester concentrés chez les actionnaires des GAFAM et des labs chinois.

Le risque que vous décrivez est réel. Mais l’histoire montre que les sociétés qui ont su **redistribuer les gains de productivité** ont évité l’effondrement. Celles qui ne l’ont pas fait (ou trop tard) ont connu des crises. La balle est dans le camp des décideurs politiques et des entreprises : soit on anticipe, soit on subit.

Et vous, quelle forme concrète donneriez-vous à ce revenu universel en France ? Montant ? Financement ? Conditions ? C’est là que le débat devient vraiment opérationnel.




Texte ecrit par l IA
:zahi:
Que des Arabes
:love:
il y a 5 jours
et les travaux manuels seront remplacés par la robotique
et le prix de l’énergie va baisser d'ici quelques années car la fusion nucléaire est sur le point d'arriver (voir Helion Energy ou Renaissance Fusion)
et je ne parle même pas du UAP Disclosure Act au congres américain qui risque débloquer des nouvelles techs dans les années à venir.

Donc c'est quand meme chaud de prédire l'avenir.
il y a 5 jours
Je pense qu'il faut un minimum anticiper certains scénarios pour savoir où placer ses pions
:tare2volutes:
Certes. Mais comme toutes les prévisions s'effondrent les unes après les autres, autant se préparer en misant sur un scénario et ne plus se prendre la tête après.
il y a 5 jours
**Votre analyse est pertinente, bien structurée et elle touche un vrai risque macroéconomique.** Vous décrivez ce que les économistes appellent parfois le « paradoxe de l’automatisation » ou l’« effet Ford inversé » : la productivité explose, mais la demande agrégée peut s’effondrer si les revenus du travail s’évaporent plus vite que la création de nouveaux revenus. Le chiffre Goldman Sachs (300 millions d’emplois potentiellement automatisables d’ici 10 ans) est réel et date de 2023 ; il reste une borne de référence même si les estimations varient selon les scénarios (McKinsey, IMF, OECD arrivent à des ordres de grandeur similaires). Donc oui, le problème est sérieux.

Mais je vais quand même pousser le raisonnement un cran plus loin, parce que le scénario que vous décrivez n’est pas inévitable. Il repose sur une hypothèse implicite : **le revenu ne peut venir que du travail salarié humain**. Or l’histoire économique montre que ce n’est pas toujours le cas, et la logique de marché + innovation peut (parfois) résoudre le problème qu’elle crée.

### 1. Pourquoi l’effet boule de neige n’est pas mécanique
- **Baisse des prix = hausse du pouvoir d’achat réel.** Quand une entreprise remplace 70 % de ses salariés par de l’IA, son coût unitaire chute brutalement. Si elle répercute une partie de ce gain en prix plus bas (comme Ford l’a fait avec la Model T), la demande peut **augmenter** même avec moins de salaires distribués. Exemple concret : l’automatisation massive de la production textile ou des composants électroniques dans les années 1980-2000 a fait baisser les prix de biens de consommation de 50-80 % ; les travailleurs des secteurs non automatisés (et les chômeurs réemployés ailleurs) ont pu acheter plus. Le CA global n’a pas dégringolé, il a explosé.
- **La destruction créatrice n’est pas symétrique.** Vous avez raison : aucune révolution n’a jamais touché **tous** les secteurs en même temps avec une telle vitesse. Mais c’est précisément parce que l’IA est générale qu’elle crée de la valeur dans des domaines où on ne l’attendait pas (santé personnalisée, éducation à l’échelle, design, recherche fondamentale, énergie, etc.). Les « cols blancs » remplacés ne disparaissent pas tous ; beaucoup se reconvertissent vers des métiers à plus forte valeur ajoutée ou vers des services que l’IA rend plus désirables (expériences, créativité, relation humaine premium).
- **Les métiers manuels que vous citez (maçons, chauffagistes…) ne perdent pas uniquement des clients cols blancs.** Ils gagnent aussi des clients « IA-rich » : une économie ultra-productive peut financer plus de travaux de rénovation, d’infrastructures vertes, de personnalisation haut de gamme. Le maçon qui refait la cuisine d’un cadre au chômage perd un client, mais le même maçon peut voir exploser la demande de maisons intelligentes, de data centers, de fermes verticales, etc.

Bref, le risque de paralysie existe, mais il n’est pas automatique. Il dépend de la **vitesse de diffusion des gains de productivité** vers les prix et les revenus non-salariaux.

### 2. Le revenu universel : oui, mais sous conditions
Vous posez la bonne question normative : **est-ce que tout nous oblige à un revenu universel ?**

- **Oui, probablement une forme de filet de sécurité massif.** L’écart entre vitesse d’automatisation et vitesse de reconversion risque d’être trop grand pour que le marché seul suffise. Des expérimentations (Alaska Permanent Fund, Stockton en Californie, Finlande 2017-2018) montrent que le revenu de base ne tue pas l’envie de travailler quand il est modeste, mais qu’il stabilise la demande. Dans un monde où 30-50 % des emplois actuels disparaissent en 15-20 ans, un UBI (ou « revenu de base citoyen ») devient un stabilisateur macroéconomique, pas seulement une mesure sociale.
- **National plutôt que mondial, pour l’instant.** Un UBI mondial supposerait une gouvernance fiscale et monétaire planétaire qu’aucun État n’acceptera (souveraineté, incitations à l’immigration, contrôle des flux). On voit déjà les difficultés avec l’euro ou les transferts UE. Un UBI national, financé par une taxe sur les super-profits des entreprises IA + une taxe carbone + une partie des gains de productivité, est beaucoup plus réaliste et déjà débattu en France, aux USA, en Allemagne. La Suisse, la France et la Corée du Sud ont des propositions sérieuses sur la table.
- **Monnaie mondiale ?** Pas nécessaire. On peut financer un UBI en monnaie nationale (ou en euro pour la zone euro). Une monnaie mondiale (type SDR du FMI étendu) serait une solution de dernier recours en cas d’effondrement coordonné, mais elle pose des problèmes d’inflation et de confiance bien plus grands que le problème qu’elle résoudrait.

### 3. Arrêter l’innovation ? Historiquement, ça ne marche jamais
Vous l’avez dit vous-même : « j’y crois moyen ». C’est le bon diagnostic. Toute tentative de « pause » (même celle demandée par certains en 2023) a été ignorée par les acteurs qui ont le plus à gagner (États-Unis, Chine, entreprises). L’IA est aussi une technologie militaire, énergétique et médicale. Le premier pays qui ralentit perd l’avantage stratégique. On ne stoppe pas une révolution générale ; on l’encadre.

### Conclusion : ni catastrophisme ni aveuglement
L’IA n’est pas une bulle dangereuse au sens financier (elle produit de la valeur réelle). Elle est une **transition de civilisation** qui pose le problème que vous soulevez : comment redistribuer la richesse quand le travail devient optionnel pour une partie croissante de la population ?

La réponse la plus robuste n’est pas « revenu universel ou rien », ni « laissons le marché faire ». C’est **un mix** :
- UBI national calibré (pas trop élevé pour préserver l’incitation),
- forte incitation à la formation continue et à l’entrepreneuriat (crédits d’impôt massifs),
- fiscalité intelligente sur le capital et les rentes IA,
- et surtout une culture qui valorise les métiers humains irremplaçables (artisanat haut de gamme, soin, création, relation).

Henry Ford n’a pas seulement augmenté les salaires : il a créé un écosystème où ses ouvriers devenaient ses clients **parce que** la productivité avait explosé. Aujourd’hui, l’équivalent serait de faire en sorte que les gains d’IA financent directement le pouvoir d’achat des citoyens, plutôt que de rester concentrés chez les actionnaires des GAFAM et des labs chinois.

Le risque que vous décrivez est réel. Mais l’histoire montre que les sociétés qui ont su **redistribuer les gains de productivité** ont évité l’effondrement. Celles qui ne l’ont pas fait (ou trop tard) ont connu des crises. La balle est dans le camp des décideurs politiques et des entreprises : soit on anticipe, soit on subit.

Et vous, quelle forme concrète donneriez-vous à ce revenu universel en France ? Montant ? Financement ? Conditions ? C’est là que le débat devient vraiment opérationnel.




Texte ecrit par l IA
:zahi:
On te parle de l'IA et tu réponds grâce à l'IA..

tu seras le premier grand remplaced
:kor1:
il y a 5 jours
Je vous invite à un topic intelligent.
:deliregwer3:


On estime qu'à terme, l'IA menace 300 millions d'emplois dans le monde (données Goldman Sachs).

Sauf que des travailleurs en moins, ce sont des consommateurs en moins. Sans revenu, plus de pouvoir d'achat, donc moins de consommation.

Ce qui signifie qu'une entreprise qui remplace la majorité de ses salariés par de l'IA risque de voir son CA dégringoler s'il n'y a plus personne pour consommer son produit. En 1914 , un certain Henry Ford avait déjà compris ça en augmentant ses ouvriers pour qu'ils puissent s'acheter ses bagnoles.

Et encore, c'est l'estimation sur 10 ans. Imaginez dans 30 ans, si la quasi-totalité des emplois sont remplacés : l'économie sera complètement paralysée, et les entreprises qui auront privilégié l'IA se seront tirées une balle dans le pied.

Je vois beaucoup de gars qui font des métiers manuels (maçons, chauffagistes, terrassiers...) se moquer de ceux qui seront remplacés par l'IA. Sauf que ces futurs remplacés sont les cols blancs, et les cols blancs sont leurs plus gros clients. Un cadre au chômage ne fait pas refaire sa cuisine. Sans eux, plus de travail non plus.

J'anticipe déjà le contre-argument : "chaque révolution techno a créé de nouveaux emplois". Super. Mais quelle révolution a menacé 300 millions d'emplois en 10 ans ? La révolution industrielle s'est étalée sur 150 ans. Là on parle d'une décennie, et pour la première fois, la techno attaque TOUS les secteurs en même temps.

Maintenant que vous comprenez cet effet boule de neige à grande échelle qui met en péril économie et finance, est-ce que tout ne nous oblige pas à un revenu universel ? Et ce revenu universel doit-il être mondial ou national ? Si mondial, faut-il une monnaie mondiale ?

Ou alors l'humain comprend que l'IA est une bulle très dangereuse et arrête toute progression de l'innovation. Ce serait une première mondiale, j'y crois moyen.
Le CA ne vaut qu'aux petits riches, les entrepreneurs, pas à ceux qui possèdent le monde, les capitaux
:guenon_main:


Si le revenu universel est nofake, nos maîtres n'ont plus besoin de nous
:guenon_main:


S'en suit donc une longue euthanasie qui semble avoir bien été entamé
:guenon_main:


On va vivre une vie peut être d'une durée normal, mais qui ne sera pas renouvelé
:guenon_main:


On est la vieille Delphine mise au placard en attendant son départ à la retraite
:guenon_main:
Après avoir gagné la guerre, il faudra encore que j'aille gagner la paix.
:karis:
il y a 5 jours
On te parle de l'IA et tu réponds grâce à l'IA..

tu seras le premier grand remplaced
:kor1:
Mere au foyer ne seras jamais remplacé si je continue dans cette voie
:selection_naturelle:
Que des Arabes
:love:
il y a 5 jours
plus rien en pourra etre acheté ni vendu sans la marque de la bete, en fait il faut arreter de concevoir les sociétés comme invivable s' il n'y a plus de capitalisme, les seuls qui tremblent face à leur perte sont ceux qui crées la monnaie de plus avoir besoin de gens qui courent après l'argent ça les rend obsolète des gros pontifs du capitalisme
personnellement je suis tres confiant envers les machines qui créeront pour nous un monde de loisir et de rencontre la sphere travail deviendra inexistante, on ira dans la nouvelle ere celle de la jouissance en loisir et recherche de loisir plus les domaines de travail toujours passionnant tel que la recherche medecine astronomie
les sociétés ne s'effondreront pas si ils n'existent plus de col blanc col bleu, il y aura toute une gamme de branleurs
il y a 5 jours
Il faut all-in sur FTX
:quoicoubeh_debile:
il y a 5 jours
plus rien en pourra etre acheté ni vendu sans la marque de la bete, en fait il faut arreter de concevoir les sociétés comme invivable s' il n'y a plus de capitalisme, les seuls qui tremblent face à leur perte sont ceux qui crées la monnaie de plus avoir besoin de gens qui courent après l'argent ça les rend obsolète des gros pontifs du capitalisme
personnellement je suis tres confiant envers les machines qui créeront pour nous un monde de loisir et de rencontre la sphere travail deviendra inexistante, on ira dans la nouvelle ere celle de la jouissance en loisir et recherche de loisir plus les domaines de travail toujours passionnant tel que la recherche medecine astronomie
les sociétés ne s'effondreront pas si ils n'existent plus de col blanc col bleu, il y aura toute une gamme de branleurs
pitié fait des phrases, aères tes textes, on comprend rien
il y a 5 jours
pitié fait des phrases, aères tes textes, on comprend rien
j'ai essayé je me casse
il y a 5 jours
Mon frère
Mon frère
il y a 5 jours
l'humanité deviendra obsolète alors ils enverront des robots pour faire la guerre aux humains
:chat_zoom_triste:
il y a 5 jours