Ce sujet a été résolu
Il défend une éducation fondée sur les préceptes de l’Église qui fourniraient selon lui suffisamment d’histoires pour former les esprits sans exalter une curiosité malsaine et dangereuse, comme le font les romans.
Bien que ce programme constitue un progrès social, il ne vise assurément pas l’émancipation des femmes puisqu’il repose sur le postulat que leur esprit est impropre à la spéculation
Ainsi, nul besoin d’intéresser les filles à l’art, à la politique ou encore à la philosophie, de peur d’en faire des femmes « savantes ». Selon l’abbé Fénelon, il est impératif de les faire vivre dans une sobriété absolue, tant économique que langagière, afin que leur vie soit entièrement dévouée à la quête perpétuelle de la vertu.
Bien que ce programme constitue un progrès social, il ne vise assurément pas l’émancipation des femmes puisqu’il repose sur le postulat que leur esprit est impropre à la spéculation
Ainsi, nul besoin d’intéresser les filles à l’art, à la politique ou encore à la philosophie, de peur d’en faire des femmes « savantes ». Selon l’abbé Fénelon, il est impératif de les faire vivre dans une sobriété absolue, tant économique que langagière, afin que leur vie soit entièrement dévouée à la quête perpétuelle de la vertu.
il y a 7 heures
" Il défend une éducation fondée sur les préceptes de l’Église qui fourniraient selon lui suffisamment d’histoires pour former les esprits sans exalter une curiosité malsaine et dangereuse, comme le font les romans."
Sinon je l'envoie dans une école publique GR en France faire une éducation salafiste ça reviendra au même
Sinon je l'envoie dans une école publique GR en France faire une éducation salafiste ça reviendra au même
y'a de supers conseils de style
Les véritables grâces ne dépendent point d’une parure vaine et affectée. Il est vrai qu’on peut chercher la propreté, la proportion et la bienséance, dans les habits nécessaires pour couvrir nos corps ; mais, après tout, ces étoffes qui nous couvrent, et qu’on peut rendre commodes et agréables, ne peuvent jamais être des ornements qui donnent une vraie beauté.
Je voudrais même faire voir aux jeunes filles la noble simplicité qui paraît dans les statues et dans les autres figures qui nous restent des femmes grecques et romaines ; elles y verraient combien des cheveux noués négligemment par derrière, et des draperies pleines et flottant à longs plis, sont agréables et majestueuses. Il serait bon même qu’elles entendissent parler les peintres et les autres gens qui ont ce goût exquis de l’antiquité. Si peu que leur esprit s’élevât au-dessus de la préoccupation des modes, elles auraient bientôt un grand mépris pour leurs frisures, si éloignées du naturel, et pour les habits d’une figure trop façonnée. Je sais bien qu’il ne faut pas souhaiter qu’elles prennent l’extérieur antique ; il y aurait de l’extravagance à le vouloir : mais elles pourraient, sans aucune singularité, prendre le goût de cette simplicité d’habits si noble, si gracieuse, et d’ailleurs si convenable aux mœurs chrétiennes. Ainsi, se conformant dans l’extérieur à l’usage présent, elles sauraient au moins ce qu’il faudrait penser de cet usage : elles satisferaient à la mode comme à une servitude fâcheuse, et elles ne lui donneraient que ce qu’elles ne pourraient lui refuser. Faites-leur remarquer souvent, et de bonne heure, la vanité et la légèreté d’esprit qui fait l’inconstance des modes. C’est une chose bien mal entendue, par exemple, de se grossir la tête de je ne sais combien de coiffes entassées ; les véritables grâces suivent la nature, et ne la gênent jamais.
Les véritables grâces ne dépendent point d’une parure vaine et affectée. Il est vrai qu’on peut chercher la propreté, la proportion et la bienséance, dans les habits nécessaires pour couvrir nos corps ; mais, après tout, ces étoffes qui nous couvrent, et qu’on peut rendre commodes et agréables, ne peuvent jamais être des ornements qui donnent une vraie beauté.
Je voudrais même faire voir aux jeunes filles la noble simplicité qui paraît dans les statues et dans les autres figures qui nous restent des femmes grecques et romaines ; elles y verraient combien des cheveux noués négligemment par derrière, et des draperies pleines et flottant à longs plis, sont agréables et majestueuses. Il serait bon même qu’elles entendissent parler les peintres et les autres gens qui ont ce goût exquis de l’antiquité. Si peu que leur esprit s’élevât au-dessus de la préoccupation des modes, elles auraient bientôt un grand mépris pour leurs frisures, si éloignées du naturel, et pour les habits d’une figure trop façonnée. Je sais bien qu’il ne faut pas souhaiter qu’elles prennent l’extérieur antique ; il y aurait de l’extravagance à le vouloir : mais elles pourraient, sans aucune singularité, prendre le goût de cette simplicité d’habits si noble, si gracieuse, et d’ailleurs si convenable aux mœurs chrétiennes. Ainsi, se conformant dans l’extérieur à l’usage présent, elles sauraient au moins ce qu’il faudrait penser de cet usage : elles satisferaient à la mode comme à une servitude fâcheuse, et elles ne lui donneraient que ce qu’elles ne pourraient lui refuser. Faites-leur remarquer souvent, et de bonne heure, la vanité et la légèreté d’esprit qui fait l’inconstance des modes. C’est une chose bien mal entendue, par exemple, de se grossir la tête de je ne sais combien de coiffes entassées ; les véritables grâces suivent la nature, et ne la gênent jamais.
Ariane, ma sœur, de quel amour blessée, Vous mourûtes aux bords où vous fûtes laissée
il y a 7 heures
x0x0
7h
Il défend une éducation fondée sur les préceptes de l’Église qui fourniraient selon lui suffisamment d’histoires pour former les esprits sans exalter une curiosité malsaine et dangereuse, comme le font les romans.
Bien que ce programme constitue un progrès social, il ne vise assurément pas l’émancipation des femmes puisqu’il repose sur le postulat que leur esprit est impropre à la spéculation
Ainsi, nul besoin d’intéresser les filles à l’art, à la politique ou encore à la philosophie, de peur d’en faire des femmes « savantes ». Selon l’abbé Fénelon, il est impératif de les faire vivre dans une sobriété absolue, tant économique que langagière, afin que leur vie soit entièrement dévouée à la quête perpétuelle de la vertu.
Bien que ce programme constitue un progrès social, il ne vise assurément pas l’émancipation des femmes puisqu’il repose sur le postulat que leur esprit est impropre à la spéculation
Ainsi, nul besoin d’intéresser les filles à l’art, à la politique ou encore à la philosophie, de peur d’en faire des femmes « savantes ». Selon l’abbé Fénelon, il est impératif de les faire vivre dans une sobriété absolue, tant économique que langagière, afin que leur vie soit entièrement dévouée à la quête perpétuelle de la vertu.
il a raison rien n'est moins agréable qu'une femme pédante, ni plus pénible qu'une imbécile bavarde, il faut une éducation fondée sur la grâce, la sobriété et la religion
Ariane, ma sœur, de quel amour blessée, Vous mourûtes aux bords où vous fûtes laissée
il y a 7 heures
eqa
6h
J'ai tout lu !!
c'est exactement ce qu'aurait dit une soupe
Ariane, ma sœur, de quel amour blessée, Vous mourûtes aux bords où vous fûtes laissée
il y a 6 heures
y'a de supers conseils de style
Les véritables grâces ne dépendent point d’une parure vaine et affectée. Il est vrai qu’on peut chercher la propreté, la proportion et la bienséance, dans les habits nécessaires pour couvrir nos corps ; mais, après tout, ces étoffes qui nous couvrent, et qu’on peut rendre commodes et agréables, ne peuvent jamais être des ornements qui donnent une vraie beauté.
Je voudrais même faire voir aux jeunes filles la noble simplicité qui paraît dans les statues et dans les autres figures qui nous restent des femmes grecques et romaines ; elles y verraient combien des cheveux noués négligemment par derrière, et des draperies pleines et flottant à longs plis, sont agréables et majestueuses. Il serait bon même qu’elles entendissent parler les peintres et les autres gens qui ont ce goût exquis de l’antiquité. Si peu que leur esprit s’élevât au-dessus de la préoccupation des modes, elles auraient bientôt un grand mépris pour leurs frisures, si éloignées du naturel, et pour les habits d’une figure trop façonnée. Je sais bien qu’il ne faut pas souhaiter qu’elles prennent l’extérieur antique ; il y aurait de l’extravagance à le vouloir : mais elles pourraient, sans aucune singularité, prendre le goût de cette simplicité d’habits si noble, si gracieuse, et d’ailleurs si convenable aux mœurs chrétiennes. Ainsi, se conformant dans l’extérieur à l’usage présent, elles sauraient au moins ce qu’il faudrait penser de cet usage : elles satisferaient à la mode comme à une servitude fâcheuse, et elles ne lui donneraient que ce qu’elles ne pourraient lui refuser. Faites-leur remarquer souvent, et de bonne heure, la vanité et la légèreté d’esprit qui fait l’inconstance des modes. C’est une chose bien mal entendue, par exemple, de se grossir la tête de je ne sais combien de coiffes entassées ; les véritables grâces suivent la nature, et ne la gênent jamais.
Les véritables grâces ne dépendent point d’une parure vaine et affectée. Il est vrai qu’on peut chercher la propreté, la proportion et la bienséance, dans les habits nécessaires pour couvrir nos corps ; mais, après tout, ces étoffes qui nous couvrent, et qu’on peut rendre commodes et agréables, ne peuvent jamais être des ornements qui donnent une vraie beauté.
Je voudrais même faire voir aux jeunes filles la noble simplicité qui paraît dans les statues et dans les autres figures qui nous restent des femmes grecques et romaines ; elles y verraient combien des cheveux noués négligemment par derrière, et des draperies pleines et flottant à longs plis, sont agréables et majestueuses. Il serait bon même qu’elles entendissent parler les peintres et les autres gens qui ont ce goût exquis de l’antiquité. Si peu que leur esprit s’élevât au-dessus de la préoccupation des modes, elles auraient bientôt un grand mépris pour leurs frisures, si éloignées du naturel, et pour les habits d’une figure trop façonnée. Je sais bien qu’il ne faut pas souhaiter qu’elles prennent l’extérieur antique ; il y aurait de l’extravagance à le vouloir : mais elles pourraient, sans aucune singularité, prendre le goût de cette simplicité d’habits si noble, si gracieuse, et d’ailleurs si convenable aux mœurs chrétiennes. Ainsi, se conformant dans l’extérieur à l’usage présent, elles sauraient au moins ce qu’il faudrait penser de cet usage : elles satisferaient à la mode comme à une servitude fâcheuse, et elles ne lui donneraient que ce qu’elles ne pourraient lui refuser. Faites-leur remarquer souvent, et de bonne heure, la vanité et la légèreté d’esprit qui fait l’inconstance des modes. C’est une chose bien mal entendue, par exemple, de se grossir la tête de je ne sais combien de coiffes entassées ; les véritables grâces suivent la nature, et ne la gênent jamais.
Coup dur pour l'op du blabla
il y a 6 heures
x0x0
6h
Vous êtes chiant on peut parler de rien qui fait + d'une ligne
Tu peux mais en plusieurs post
il y a 6 heures
x0x0
6h
Vous êtes chiant on peut parler de rien qui fait + d'une ligne
Si si mais il nous faut un gameplay Subway Surfer avec ...
il y a 6 heures
Tu peux mais en plusieurs post
Je prend toujours soin d'aérer justement
De toute façon la discussion est fini on a acté 2 points de vues irréconciliables
De toute façon la discussion est fini on a acté 2 points de vues irréconciliables
il y a 6 heures
eqa
6h
C'est quoi le prochain sujet ??
L'op est censé arriver dans 3 minutes donc pendant 1h le sujet ça va être de se dire bonjour déjà
il y a 6 heures











