Ce sujet a été résolu
Nastasya
1 mois
Oublier de prendre mes estrogènes
il y a un mois-PEMT
Burning
1 mois
Vous écrivez quoi dans votre journal
Je peux t'expliquer si ça t'intéresse.
Et il y a beaucoup de ressources en ligne. L'important et que va te convienne, tu y prendras du plaisir.
Et il y a beaucoup de ressources en ligne. L'important et que va te convienne, tu y prendras du plaisir.
il y a un mois
Je peux t'expliquer si ça t'intéresse.
Et il y a beaucoup de ressources en ligne. L'important et que va te convienne, tu y prendras du plaisir.
Et il y a beaucoup de ressources en ligne. L'important et que va te convienne, tu y prendras du plaisir.
Ça m'intéresse
il y a un mois
Ça m'intéresse
il y a un mois
Voici pourquoi je tiens un journal et ce que je peux y écrire @eqa et @burning
Tout d'abord, [b]ça me permet de mettre par écrit des événements, mes souvenirs et mon état d'esprit à un moment précis. Ça me permet de suivre mes progrès et de voir où j’en suis.
Quand je relis mes anciens carnets, je me rends compte que je me posais beaucoup de questions et que j’ai traversé des épreuves. Et ça fait du bien de se dire que c’est derrière moi, et de comprendre comment j’ai réussi à traverser tout ça.
Je pense aussi que ça peut affecter ma façon de voir le monde. Naturellement, on a tendance à se concentrer sur les choses négatives, celles qui nous stressent ou nous font nous sentir mal.
Pour moi, écrire me permet de me recentrer au milieu de tout ça et d’en faire ressortir ce qui est positif.
Au final, il n’y a pas que les événements qui m’affectent, mais aussi la manière dont je les ressens et dont je me situe par rapport à eux.
Je pense que le journal me permet de mieux me comprendre et de mieux voir la direction vers laquelle je veux aller.
Ce qui va arriver par la suite, nos réalisations, c’est le résultat de nos actions. Ce qu’on met en place est le fruit de nos décisions, elles-mêmes conditionnées par notre état d’esprit et notre volonté.
Et si on creuse encore plus loin, il y a nos croyances et les histoires qu’on a vécues ou qu’on se raconte.
Le journal, je pense, nous permet de nous réapproprier toute cette chaîne qui nous mène à agir. Et cette chaîne peut énormément varier selon la vision qu’on colle aux événements.
La première chose que j’écris, ce sont mes pensées positives pour les gens ou les événements qui m’entourent, ou n’importe quoi qui m’a rendu heureux ou que j’ai apprécié.
Je me pose et j’essaie de me souvenir de ce qui s’est bien passé dans la journée, des personnes qui m’ont apporté quelque chose de positif et que j’aimerais remercier. Ça peut être vraiment n’importe quoi de positif.
Ensuite, j’essaie de dialoguer avec moi-même.
Quand je me pose des questions ou que je bloque sur quelque chose, j’essaie de demander à une version de moi un peu plus en recul d’apporter son regard sur ce que je fais.
Au final, ça me permet de voir ce que je peux apporter de positif, même si, dans l’action, je peux parfois douter.
Je peux aussi me laisser aller complètement dans l’écriture. J’écris tout ce qui me traverse l’esprit.
Ça me permet d’exprimer toutes les émotions que je ressens. Je le fais sans m’arrêter et sans m’occuper de la forme, du style ou de l’orthographe.
Et ça me permet de voir une partie plus cachée de moi-même.
J’aime également écrire les histoires qui me sont arrivées et que j’aimerais raconter.
Celles qui ont de l’importance pour moi, où j’ai été sensible : un changement dans le quotidien, une rencontre, une discussion, ou juste un truc trop cool que j’ai pu faire.
Déjà, ça me permet de ne pas les oublier, et ça me pousse à entrer davantage dans le détail.
À part tout ça, j’ai aussi un journal de rêves que je tiens à côté.
J’aime bien le suivre et y ajouter mes rêves. J’en partageais quelques-uns sur Onche dans un autre topic. J’ai un peu arrêté de poster là-bas, mais je continue de l’alimenter de mon côté.
Au-delà de tout ça, j’aime aussi me poser sur ce que j’ai écrit et faire un bilan : où j’en suis, ce que j’ai traversé, où je me situe et comment avancer.
Je le fais assez régulièrement. C’est la "partie propre" de mon journal, où je prends le temps de m’écouter, de ne pas trop me juger et de voir où je vais.
Tout d'abord, [b]ça me permet de mettre par écrit des événements, mes souvenirs et mon état d'esprit à un moment précis. Ça me permet de suivre mes progrès et de voir où j’en suis.
Quand je relis mes anciens carnets, je me rends compte que je me posais beaucoup de questions et que j’ai traversé des épreuves. Et ça fait du bien de se dire que c’est derrière moi, et de comprendre comment j’ai réussi à traverser tout ça.
Je pense aussi que ça peut affecter ma façon de voir le monde. Naturellement, on a tendance à se concentrer sur les choses négatives, celles qui nous stressent ou nous font nous sentir mal.
Pour moi, écrire me permet de me recentrer au milieu de tout ça et d’en faire ressortir ce qui est positif.
Au final, il n’y a pas que les événements qui m’affectent, mais aussi la manière dont je les ressens et dont je me situe par rapport à eux.
Je pense que le journal me permet de mieux me comprendre et de mieux voir la direction vers laquelle je veux aller.
Ce qui va arriver par la suite, nos réalisations, c’est le résultat de nos actions. Ce qu’on met en place est le fruit de nos décisions, elles-mêmes conditionnées par notre état d’esprit et notre volonté.
Et si on creuse encore plus loin, il y a nos croyances et les histoires qu’on a vécues ou qu’on se raconte.
Le journal, je pense, nous permet de nous réapproprier toute cette chaîne qui nous mène à agir. Et cette chaîne peut énormément varier selon la vision qu’on colle aux événements.
La première chose que j’écris, ce sont mes pensées positives pour les gens ou les événements qui m’entourent, ou n’importe quoi qui m’a rendu heureux ou que j’ai apprécié.
Je me pose et j’essaie de me souvenir de ce qui s’est bien passé dans la journée, des personnes qui m’ont apporté quelque chose de positif et que j’aimerais remercier. Ça peut être vraiment n’importe quoi de positif.
Ensuite, j’essaie de dialoguer avec moi-même.
Quand je me pose des questions ou que je bloque sur quelque chose, j’essaie de demander à une version de moi un peu plus en recul d’apporter son regard sur ce que je fais.
Au final, ça me permet de voir ce que je peux apporter de positif, même si, dans l’action, je peux parfois douter.
Je peux aussi me laisser aller complètement dans l’écriture. J’écris tout ce qui me traverse l’esprit.
Ça me permet d’exprimer toutes les émotions que je ressens. Je le fais sans m’arrêter et sans m’occuper de la forme, du style ou de l’orthographe.
Et ça me permet de voir une partie plus cachée de moi-même.
J’aime également écrire les histoires qui me sont arrivées et que j’aimerais raconter.
Celles qui ont de l’importance pour moi, où j’ai été sensible : un changement dans le quotidien, une rencontre, une discussion, ou juste un truc trop cool que j’ai pu faire.
Déjà, ça me permet de ne pas les oublier, et ça me pousse à entrer davantage dans le détail.
À part tout ça, j’ai aussi un journal de rêves que je tiens à côté.
J’aime bien le suivre et y ajouter mes rêves. J’en partageais quelques-uns sur Onche dans un autre topic. J’ai un peu arrêté de poster là-bas, mais je continue de l’alimenter de mon côté.
Au-delà de tout ça, j’aime aussi me poser sur ce que j’ai écrit et faire un bilan : où j’en suis, ce que j’ai traversé, où je me situe et comment avancer.
Je le fais assez régulièrement. C’est la "partie propre" de mon journal, où je prends le temps de m’écouter, de ne pas trop me juger et de voir où je vais.
il y a un mois
Frieren
1 mois
Voici pourquoi je tiens un journal et ce que je peux y écrire @eqa et @burning
Tout d'abord, [b]ça me permet de mettre par écrit des événements, mes souvenirs et mon état d'esprit à un moment précis. Ça me permet de suivre mes progrès et de voir où j’en suis.
Quand je relis mes anciens carnets, je me rends compte que je me posais beaucoup de questions et que j’ai traversé des épreuves. Et ça fait du bien de se dire que c’est derrière moi, et de comprendre comment j’ai réussi à traverser tout ça.
Je pense aussi que ça peut affecter ma façon de voir le monde. Naturellement, on a tendance à se concentrer sur les choses négatives, celles qui nous stressent ou nous font nous sentir mal.
Pour moi, écrire me permet de me recentrer au milieu de tout ça et d’en faire ressortir ce qui est positif.
Au final, il n’y a pas que les événements qui m’affectent, mais aussi la manière dont je les ressens et dont je me situe par rapport à eux.
Je pense que le journal me permet de mieux me comprendre et de mieux voir la direction vers laquelle je veux aller.
Ce qui va arriver par la suite, nos réalisations, c’est le résultat de nos actions. Ce qu’on met en place est le fruit de nos décisions, elles-mêmes conditionnées par notre état d’esprit et notre volonté.
Et si on creuse encore plus loin, il y a nos croyances et les histoires qu’on a vécues ou qu’on se raconte.
Le journal, je pense, nous permet de nous réapproprier toute cette chaîne qui nous mène à agir. Et cette chaîne peut énormément varier selon la vision qu’on colle aux événements.
La première chose que j’écris, ce sont mes pensées positives pour les gens ou les événements qui m’entourent, ou n’importe quoi qui m’a rendu heureux ou que j’ai apprécié.
Je me pose et j’essaie de me souvenir de ce qui s’est bien passé dans la journée, des personnes qui m’ont apporté quelque chose de positif et que j’aimerais remercier. Ça peut être vraiment n’importe quoi de positif.
Ensuite, j’essaie de dialoguer avec moi-même.
Quand je me pose des questions ou que je bloque sur quelque chose, j’essaie de demander à une version de moi un peu plus en recul d’apporter son regard sur ce que je fais.
Au final, ça me permet de voir ce que je peux apporter de positif, même si, dans l’action, je peux parfois douter.
Je peux aussi me laisser aller complètement dans l’écriture. J’écris tout ce qui me traverse l’esprit.
Ça me permet d’exprimer toutes les émotions que je ressens. Je le fais sans m’arrêter et sans m’occuper de la forme, du style ou de l’orthographe.
Et ça me permet de voir une partie plus cachée de moi-même.
J’aime également écrire les histoires qui me sont arrivées et que j’aimerais raconter.
Celles qui ont de l’importance pour moi, où j’ai été sensible : un changement dans le quotidien, une rencontre, une discussion, ou juste un truc trop cool que j’ai pu faire.
Déjà, ça me permet de ne pas les oublier, et ça me pousse à entrer davantage dans le détail.
À part tout ça, j’ai aussi un journal de rêves que je tiens à côté.
J’aime bien le suivre et y ajouter mes rêves. J’en partageais quelques-uns sur Onche dans un autre topic. J’ai un peu arrêté de poster là-bas, mais je continue de l’alimenter de mon côté.
Au-delà de tout ça, j’aime aussi me poser sur ce que j’ai écrit et faire un bilan : où j’en suis, ce que j’ai traversé, où je me situe et comment avancer.
Je le fais assez régulièrement. C’est la "partie propre" de mon journal, où je prends le temps de m’écouter, de ne pas trop me juger et de voir où je vais.
Tout d'abord, [b]ça me permet de mettre par écrit des événements, mes souvenirs et mon état d'esprit à un moment précis. Ça me permet de suivre mes progrès et de voir où j’en suis.
Quand je relis mes anciens carnets, je me rends compte que je me posais beaucoup de questions et que j’ai traversé des épreuves. Et ça fait du bien de se dire que c’est derrière moi, et de comprendre comment j’ai réussi à traverser tout ça.
Je pense aussi que ça peut affecter ma façon de voir le monde. Naturellement, on a tendance à se concentrer sur les choses négatives, celles qui nous stressent ou nous font nous sentir mal.
Pour moi, écrire me permet de me recentrer au milieu de tout ça et d’en faire ressortir ce qui est positif.
Au final, il n’y a pas que les événements qui m’affectent, mais aussi la manière dont je les ressens et dont je me situe par rapport à eux.
Je pense que le journal me permet de mieux me comprendre et de mieux voir la direction vers laquelle je veux aller.
Ce qui va arriver par la suite, nos réalisations, c’est le résultat de nos actions. Ce qu’on met en place est le fruit de nos décisions, elles-mêmes conditionnées par notre état d’esprit et notre volonté.
Et si on creuse encore plus loin, il y a nos croyances et les histoires qu’on a vécues ou qu’on se raconte.
Le journal, je pense, nous permet de nous réapproprier toute cette chaîne qui nous mène à agir. Et cette chaîne peut énormément varier selon la vision qu’on colle aux événements.
La première chose que j’écris, ce sont mes pensées positives pour les gens ou les événements qui m’entourent, ou n’importe quoi qui m’a rendu heureux ou que j’ai apprécié.
Je me pose et j’essaie de me souvenir de ce qui s’est bien passé dans la journée, des personnes qui m’ont apporté quelque chose de positif et que j’aimerais remercier. Ça peut être vraiment n’importe quoi de positif.
Ensuite, j’essaie de dialoguer avec moi-même.
Quand je me pose des questions ou que je bloque sur quelque chose, j’essaie de demander à une version de moi un peu plus en recul d’apporter son regard sur ce que je fais.
Au final, ça me permet de voir ce que je peux apporter de positif, même si, dans l’action, je peux parfois douter.
Je peux aussi me laisser aller complètement dans l’écriture. J’écris tout ce qui me traverse l’esprit.
Ça me permet d’exprimer toutes les émotions que je ressens. Je le fais sans m’arrêter et sans m’occuper de la forme, du style ou de l’orthographe.
Et ça me permet de voir une partie plus cachée de moi-même.
J’aime également écrire les histoires qui me sont arrivées et que j’aimerais raconter.
Celles qui ont de l’importance pour moi, où j’ai été sensible : un changement dans le quotidien, une rencontre, une discussion, ou juste un truc trop cool que j’ai pu faire.
Déjà, ça me permet de ne pas les oublier, et ça me pousse à entrer davantage dans le détail.
À part tout ça, j’ai aussi un journal de rêves que je tiens à côté.
J’aime bien le suivre et y ajouter mes rêves. J’en partageais quelques-uns sur Onche dans un autre topic. J’ai un peu arrêté de poster là-bas, mais je continue de l’alimenter de mon côté.
Au-delà de tout ça, j’aime aussi me poser sur ce que j’ai écrit et faire un bilan : où j’en suis, ce que j’ai traversé, où je me situe et comment avancer.
Je le fais assez régulièrement. C’est la "partie propre" de mon journal, où je prends le temps de m’écouter, de ne pas trop me juger et de voir où je vais.
il y a un mois
il y a un mois
Vanille
1 mois
Mon habitude clefs est d'être l'être élu
il y a un mois
Le mieux c'est d'enlever les mauvaises habitudes clefs surtout
Tu y arrives ? Peut être qu'une bonne habitude peut supprimer les mauvaises ? Tu en penses quoi.
il y a un mois
Tu y arrives ? Peut être qu'une bonne habitude peut supprimer les mauvaises ? Tu en penses quoi.
Il faut être un bébé pour apprécier la vie
il y a un mois
Varg
1 mois
Mon habitude clef :
il y a un mois
Il faut être un bébé pour apprécier la vie
Nous sommes des bébés pour toujours. Il suffit de garder ce petit cœur à l’abri, pour qu’il puisse continuer à aimer la vie.
il y a un mois
Nous sommes des bébés pour toujours. Il suffit de garder ce petit cœur à l’abri, pour qu’il puisse continuer à aimer la vie.
C'est important d'aimer les autres
il y a un mois
C'est important d'aimer les autres
il y a un mois
Lecture, sport à haute intensité, échecs, dessin, tambour, chant, contemplation de la nature, jardinage, ornithologie, natation, tennis, blog, chatter avec mes amis, travailler sur mes multiples business, et enfin : 13h d'écran par jour (jeux vidéos, films, pornos, forums, vidéos, streams)
il y a un mois
























