Ce sujet a été résolu
Tu sais que tu dis du vent, tout le monde sait que depuis Vatican II vous sucez sans cesse les protestants haha
Jean Guitton, Radio Courtoisie (19 décembre 1993)
« L’intention de Paul VI en ce qui concerne la liturgie, ce qu’on appelle la vulgarisation de la messe, était de réformer la liturgie catholique de façon à ce qu’elle coïncide à peu de choses près avec la liturgie protestante, avec la Cène protestante. […] Je répète que Paul VI a fait tout ce qui était en son pouvoir pour rapprocher la Messe catholique de la Cène protestante. […] Je ne crois pas me tromper en disant que l’intention de Paul VI et de la nouvelle liturgie qui porte son nom est de demander aux fidèles une plus grande participation à la Messe, et de donner une place plus grande à l’Écriture, et une place moins grande à tout ce qui en elle est certains disent magique, d’autres parlent de Consécration transsubtantielle, et qui est la foi catholique. En d’autres termes, il y a en Paul VI une intention œcuménique d’effacer, ou au moins de corriger, d’atténuer, ce qu’il y a de trop catholique, dans le sens traditionnel, dans la Messe, et de rapprocher la Messe catholique, je le répète, de la Messe calviniste.” »
Roger Mehl, théologien protestant, Le Monde (10 septembre 1970)
« Si l’on tient compte de l’évolution décisive de la liturgie catholique, de la possibilité de substituer au canon de la messe d’autres prières liturgiques, de l’effacement de l’idée selon laquelle la messe constituerait un sacrifice, de la possibilité de communier sous les deux espèces, il n’y a plus de raisons pour les Églises de la Réforme d’interdire à leurs fidèles de prendre part à l’Eucharistie dans l’Église Romaine. »
Julien Green, Ce qu’il faut d’amour à l’homme
« Un jour que j’étais à la campagne avec ma sœur Anne, nous assistâmes à la messe télévisée, le curé du village étant absent ce dimanche-là. Je me souviens que tournant les pages de mon missel français, j’essayais de reconnaître sur l’écran quelque chose qui ressemblât à une messe. En vain. Ce que je reconnus, comme Anne de son côté, était une imitation assez grossière du service anglican qui nous était familier dans notre enfance. Le vieux protestant qui sommeille en moi dans sa foi catholique se réveilla tout à coup devant l’évidente et absurde imposture que nous offrait l’écran, et cette étrange cérémonie ayant pris fin, je demandai simplement à ma sœur : « Pourquoi nous sommes-nous convertis ? » »
Jean Guitton, Radio Courtoisie (19 décembre 1993)
« L’intention de Paul VI en ce qui concerne la liturgie, ce qu’on appelle la vulgarisation de la messe, était de réformer la liturgie catholique de façon à ce qu’elle coïncide à peu de choses près avec la liturgie protestante, avec la Cène protestante. […] Je répète que Paul VI a fait tout ce qui était en son pouvoir pour rapprocher la Messe catholique de la Cène protestante. […] Je ne crois pas me tromper en disant que l’intention de Paul VI et de la nouvelle liturgie qui porte son nom est de demander aux fidèles une plus grande participation à la Messe, et de donner une place plus grande à l’Écriture, et une place moins grande à tout ce qui en elle est certains disent magique, d’autres parlent de Consécration transsubtantielle, et qui est la foi catholique. En d’autres termes, il y a en Paul VI une intention œcuménique d’effacer, ou au moins de corriger, d’atténuer, ce qu’il y a de trop catholique, dans le sens traditionnel, dans la Messe, et de rapprocher la Messe catholique, je le répète, de la Messe calviniste.” »
Roger Mehl, théologien protestant, Le Monde (10 septembre 1970)
« Si l’on tient compte de l’évolution décisive de la liturgie catholique, de la possibilité de substituer au canon de la messe d’autres prières liturgiques, de l’effacement de l’idée selon laquelle la messe constituerait un sacrifice, de la possibilité de communier sous les deux espèces, il n’y a plus de raisons pour les Églises de la Réforme d’interdire à leurs fidèles de prendre part à l’Eucharistie dans l’Église Romaine. »
Julien Green, Ce qu’il faut d’amour à l’homme
« Un jour que j’étais à la campagne avec ma sœur Anne, nous assistâmes à la messe télévisée, le curé du village étant absent ce dimanche-là. Je me souviens que tournant les pages de mon missel français, j’essayais de reconnaître sur l’écran quelque chose qui ressemblât à une messe. En vain. Ce que je reconnus, comme Anne de son côté, était une imitation assez grossière du service anglican qui nous était familier dans notre enfance. Le vieux protestant qui sommeille en moi dans sa foi catholique se réveilla tout à coup devant l’évidente et absurde imposture que nous offrait l’écran, et cette étrange cérémonie ayant pris fin, je demandai simplement à ma sœur : « Pourquoi nous sommes-nous convertis ? » »
Cette négation de la « consécration transubstantielle » et cet « effacement de l'idée selon laquelle la messe constituerait un sacrifice », ils sont avec nous dans cette pièce ?
Ça ne doit pas être dur à prouver par les textes, pourquoi ne pas les citer directement ?
On vous laisse avec joie Julien Green, paix à son âme nonobstant
Ça ne doit pas être dur à prouver par les textes, pourquoi ne pas les citer directement ?
On vous laisse avec joie Julien Green, paix à son âme nonobstant
il y a un mois
Cette négation de la « consécration transubstantielle » et cet « effacement de l'idée selon laquelle la messe constituerait un sacrifice », ils sont avec nous dans cette pièce ?
Ça ne doit pas être dur à prouver par les textes, pourquoi ne pas les citer directement ?
On vous laisse avec joie Julien Green, paix à son âme nonobstant
Ça ne doit pas être dur à prouver par les textes, pourquoi ne pas les citer directement ?
On vous laisse avec joie Julien Green, paix à son âme nonobstant
Cardinaux Ottaviani et Bacci – Bref examen critique du Novus Ordo Missae :
https://breviairedecombat[...]-du-novus-ordo-missae.pdf
Jean Vaquié – La révolution liturgique :
https://breviairedecombat[...]revolution-liturgique.pdf
Phazael – La « nouvelle messe », sacrifice de Caïn :
https://breviairedecombat[...]sse-sacrifice-de-cain.pdf
Mgr Lefebvre – La messe de Luther :
https://breviairedecombat[...]re-la-messe-de-luther.pdf
R.P. Noël Barbara – La réforme liturgique de la secte Vatican II :
https://breviairedecombat[...]e-la-secte-vatican-ii.pdf
Jean Vaquié – La révolution liturgique :
Phazael – La « nouvelle messe », sacrifice de Caïn :
Mgr Lefebvre – La messe de Luther :
R.P. Noël Barbara – La réforme liturgique de la secte Vatican II :
il y a un mois
Cardinaux Ottaviani et Bacci – Bref examen critique du Novus Ordo Missae :
https://breviairedecombat[...]-du-novus-ordo-missae.pdf
Jean Vaquié – La révolution liturgique :
https://breviairedecombat[...]revolution-liturgique.pdf
Phazael – La « nouvelle messe », sacrifice de Caïn :
https://breviairedecombat[...]sse-sacrifice-de-cain.pdf
Mgr Lefebvre – La messe de Luther :
https://breviairedecombat[...]re-la-messe-de-luther.pdf
R.P. Noël Barbara – La réforme liturgique de la secte Vatican II :
https://breviairedecombat[...]e-la-secte-vatican-ii.pdf
Jean Vaquié – La révolution liturgique :
Phazael – La « nouvelle messe », sacrifice de Caïn :
Mgr Lefebvre – La messe de Luther :
R.P. Noël Barbara – La réforme liturgique de la secte Vatican II :
Tu as fait prout, je t'ai entendu tu aurais pu faire caca
Et le document des documents du saint concile pour terminer :
Institutio generalis de 1969, dès le deuxième paragraphe :
Il est donc de la plus grande importance que la célébration de la messe, c’est-à-dire de la Cène du Seigneur, soit réglée de telle façon que les ministres et les fidèles, y participant selon leur condition, en recueillent pleinement les fruits, que le Christ Seigneur a voulu nous faire obtenir en instituant le sacrifice eucharistique de son Corps et de son Sang, et en le confiant, comme le mémorial de sa passion et de sa résurrection, à l’Église, son Épouse bien-aimée.
Institutio generalis de 1970 :
A la messe ou Cène du Seigneur, le peuple de Dieu est convoqué et rassemblé, sous la présidence du prêtre, qui représente la personne du Christ, pour célébrer le mémorial du Seigneur, ou sacrifice eucharistique. C’est pourquoi ce rassemblement local de la sainte Eglise réalise de façon éminente la promesse du Christ. [...] En effet, dans la célébration de la messe où est perpétué le sacrifice de la croix, le Christ est réellement présent dans l’assemblée elle-même réunie en son nom, dans la personne du ministre, dans sa parole et aussi, mais de façon substantielle et continuelle, sous les espèces eucharistiques.
Lettre apostolique Desiderio desideravi, 2022 :
Participer au sacrifice eucharistique n’est pas un exploit personnel, comme si nous pouvions nous en vanter devant Dieu ou devant nos frères et sœurs. [...] Nous n’avons pas d’autre fierté que celle de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ (cf. Ga 6,14). La Liturgie n’a rien à voir avec un moralisme ascétique : c’est le don de la Pâque du Seigneur qui, accueilli avec docilité, rend notre vie nouvelle. [...] De dimanche en dimanche, la communion au Corps et au Sang du Christ veut faire de notre vie aussi un sacrifice agréable au Père, dans la communion fraternelle du partage, de l’accueil, du service. De dimanche en dimanche, l’énergie du Pain rompu nous soutient dans l’annonce de l’Évangile dans lequel se manifeste l’authenticité de notre célébration.
Congrégation pour la Doctrine de la foi, Lettre aux Présidents des conférences épiscopales au sujet de certains abus et d'opinions erronées dans l'interprétation de la doctrine du Concile Vatican II, 1967 :
De même, dans la manière de traiter la théologie des sacrements, certains éléments sont ou ignorés ou ne sont pas considérés suffisamment, surtout en ce qui concerne la Très Sainte Eucharistie. Au sujet de la présence réelle du Christ sous les espèces du pain et du vin, il en est qui dissertent en favorisant un symbolisme exagéré, comme si le pain et le vin n’étaient pas changés par la transsubstantiation au corps et au sang de Notre-Seigneur Jésus-Christ, mais étaient simplement transférés à une certaine signification. Il en est aussi qui, au sujet de la messe, favorisent plus qu’il n’est juste l’idée d’agapes, au détriment de l’idée de sacrifice.
Audience générale de Paul VI, 1969, sur le Novus Ordo qui va entrer en vigueur :
L'unité entre la Cène du Seigneur, le Sacrifice de la croix, le renouveau représentatif de l'un et de l'autre dans la Messe est affirmée et célébrée de manière inviolable dans le nouvel ordre, comme dans l'ancien. La Messe est et reste le souvenir de la Dernière Cène du Christ, dans laquelle le Seigneur, transformant le pain et le vin en son Corps et en son Sang, a institué le Sacrifice du Nouveau Testament, et a voulu que, par la vertu de son Sacerdoce, conférée aux Apôtres, a été renouvelée dans son identité, seulement offerte d'une manière différente, c'est-à-dire de manière exsangue et sacramentelle, en mémoire éternelle de Lui, jusqu'à son retour définitif. [...] Les conséquences prévues, ou plutôt souhaitées, sont celles de la participation [...] à la réalité mystique du sacrifice sacramentel et propitiatoire du Christ.
Constitution liturgique Sacrosanctum Concilium, 1963 :
Notre Sauveur, à la dernière Cène, la nuit où il était livré, institua le sacrifice eucharistique de son Corps et de son Sang pour perpétuer le sacrifice de la croix au long des siècles, jusqu’à ce qu’il vienne, et pour confier ainsi à l’Église, son Épouse bien-aimée, le mémorial de sa mort et de sa résurrection : sacrement de l’amour, signe de l’unité, lien de la charité, banquet pascal dans lequel le Christ est mangé, l’âme est comblée de grâce, et le gage de la gloire future nous est donné.
Sources
2.
Ibid., § 7.
il y a un mois
Les religix c'est marrant, chacun détient la vérité mais personne n'est d'accord dessus.
il y a un mois
Soleil-sucre
1 mois
Boucle
Certains boucle sur la viande crue et d’autres sur les sedevacantistes sur onche.org
il y a un mois
Les religix c'est marrant, chacun détient la vérité mais personne n'est d'accord dessus.
il y a un mois
faites un forum pour vous et restez-y
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a un mois
ColRoulin
1 mois
Les sectes sédévacantistes partagent le trait le plus saillant de la révolte protestante : la rupture avec Rome au prétexte du libre examen ; de la Bible pour les uns, du magistère pour les autres. Le code de droit canonique enseigne que sont catholiques ceux qui sont unis à l'Église « par les liens de la profession de foi, des sacrements et du gouvernement ecclésiastique. » Les sans-papistes, qu'ils soient protestants ou sédévacantistes, rejettent le gouvernement ecclésiastique, contestent la validité des sacrements et adhèrent plus ou moins à la profession de foi selon les sectes. Ce n'est pas pour rien que les ancêtres des sédévacs, les vieux-catholiques anti-Vatican I, sont désormais en communion avec l'Église anglicane : l'avenir de ces pharisiens est tout tracé.
@Albinus
Le plus drôle étant que les plus abominables de ces progressistes, en cela qu'ils reconnaissent la validité des sacrements et le gouvernement ecclésiastique, demeurent canoniquement plus catholiques que les candaules schismatiques
@Albinus
Le problème c’est pas les sedevac mais les concerts de pop sur la place saint pierre et les prêtres allemands qui foutent des drapeaux lgbt au sommet des églises, font des messes pour le climat ou ce genre de conneries hérétiques
Et les gallicanistes, sont-ils catholiques?
L'infaillibilité pontificale ne date que de 1870 par ailleurs
L'infaillibilité pontificale ne date que de 1870 par ailleurs
il y a un mois
Et les gallicanistes, sont-ils catholiques?
L'infaillibilité pontificale ne date que de 1870 par ailleurs
L'infaillibilité pontificale ne date que de 1870 par ailleurs
Il y a cent sectes sédévacs qui se revendiquent gallicanes, il faudrait déjà savoir laquelle, mais a priori non
Je t'arrête tout de suite, elle date de Jésus-Christ
Je t'arrête tout de suite, elle date de Jésus-Christ
il y a un mois
Torquemada
1 mois
Réponse :
- Dans l'histoire de l'église, on considère qu'il y a eu entre 30 et 40 ans de vacance de siège cumulés (Si on ne compte pas la vacance du siège depuis Pie XII)
- Il n'existe aucun document qui préciserait qu'il ne pourrait pas existé une vacance de plusieurs dizaines d'années
C'est tout pour moi, pax nonobstant et en dépit de
- Dans l'histoire de l'église, on considère qu'il y a eu entre 30 et 40 ans de vacance de siège cumulés (Si on ne compte pas la vacance du siège depuis Pie XII)
- Il n'existe aucun document qui préciserait qu'il ne pourrait pas existé une vacance de plusieurs dizaines d'années
C'est tout pour moi, pax nonobstant et en dépit de
À quoi fais tu référence ? Les vacances usuelles au moment de l'élection d'un pape ?
il y a un mois
ColRoulin
1 mois
Les sectes sédévacantistes partagent le trait le plus saillant de la révolte protestante : la rupture avec Rome au prétexte du libre examen ; de la Bible pour les uns, du magistère pour les autres. Le code de droit canonique enseigne que sont catholiques ceux qui sont unis à l'Église « par les liens de la profession de foi, des sacrements et du gouvernement ecclésiastique. » Les sans-papistes, qu'ils soient protestants ou sédévacantistes, rejettent le gouvernement ecclésiastique, contestent la validité des sacrements et adhèrent plus ou moins à la profession de foi selon les sectes. Ce n'est pas pour rien que les ancêtres des sédévacs, les vieux-catholiques anti-Vatican I, sont désormais en communion avec l'Église anglicane : l'avenir de ces pharisiens est tout tracé.
@Albinus
Le plus drôle étant que les plus abominables de ces progressistes, en cela qu'ils reconnaissent la validité des sacrements et le gouvernement ecclésiastique, demeurent canoniquement plus catholiques que les candaules schismatiques
@Albinus
Le problème c’est pas les sedevac mais les concerts de pop sur la place saint pierre et les prêtres allemands qui foutent des drapeaux lgbt au sommet des églises, font des messes pour le climat ou ce genre de conneries hérétiques
on s'en fout c'est tous des variante de la merde abrahalatre anti humaine esclave des "dieux"
il y a un mois
« Là où est l'évêque, là est l'Eglise »
L’Église (la vraie qui est Une selon le Credo) ne dit pas autre chose, par contre n'importe qui ne peut pas licitement devenir évêque. Par exemple quand Mehmet II nomme un usurpateur, Gennadios Scholarios, à la place du patriarche légitime, Grégoire III Mammas, c'est illicite et schismatique (c’est-à-dire un péché contre l'unité de l'Église). De manière « amusante » Gennadios était un grand partisan de l'Union au concile de Florence. À noter qu'il a néanmoins eu le courage de démissionner, après avoir vu le désastre sûrement.
Bon et le sédévacantisme est un argument par l'absurde prouvant que l'ultramontanisme radical est faux effectivement.
L’Église (la vraie qui est Une selon le Credo) ne dit pas autre chose, par contre n'importe qui ne peut pas licitement devenir évêque. Par exemple quand Mehmet II nomme un usurpateur, Gennadios Scholarios, à la place du patriarche légitime, Grégoire III Mammas, c'est illicite et schismatique (c’est-à-dire un péché contre l'unité de l'Église). De manière « amusante » Gennadios était un grand partisan de l'Union au concile de Florence. À noter qu'il a néanmoins eu le courage de démissionner, après avoir vu le désastre sûrement.
Bon et le sédévacantisme est un argument par l'absurde prouvant que l'ultramontanisme radical est faux effectivement.
il y a un mois
Vous savez comment faire changer un catholique de religion ?
Mettez lui un coup de pied au cul il se retourne en protestant !
il y a un mois
Il y a des discussions concernant un Concile général imparfait chez les SDV, mais après pour le reste osef vous avez quitté l'église et vous faîtes vos trucs dan vos coins c'est pas intéressant, j'ai déjà posté la page qui récapitule vos hérésies mais je reposte au cas où pour les autres :
https://breviairedecombat[...]ress.com/schisme-dorient/
il y a un mois
Tu as fait prout, je t'ai entendu tu aurais pu faire caca
Et le document des documents du saint concile pour terminer :
Institutio generalis de 1969, dès le deuxième paragraphe :
Il est donc de la plus grande importance que la célébration de la messe, c’est-à-dire de la Cène du Seigneur, soit réglée de telle façon que les ministres et les fidèles, y participant selon leur condition, en recueillent pleinement les fruits, que le Christ Seigneur a voulu nous faire obtenir en instituant le sacrifice eucharistique de son Corps et de son Sang, et en le confiant, comme le mémorial de sa passion et de sa résurrection, à l’Église, son Épouse bien-aimée.
Institutio generalis de 1970 :
A la messe ou Cène du Seigneur, le peuple de Dieu est convoqué et rassemblé, sous la présidence du prêtre, qui représente la personne du Christ, pour célébrer le mémorial du Seigneur, ou sacrifice eucharistique. C’est pourquoi ce rassemblement local de la sainte Eglise réalise de façon éminente la promesse du Christ. [...] En effet, dans la célébration de la messe où est perpétué le sacrifice de la croix, le Christ est réellement présent dans l’assemblée elle-même réunie en son nom, dans la personne du ministre, dans sa parole et aussi, mais de façon substantielle et continuelle, sous les espèces eucharistiques.
Lettre apostolique Desiderio desideravi, 2022 :
Participer au sacrifice eucharistique n’est pas un exploit personnel, comme si nous pouvions nous en vanter devant Dieu ou devant nos frères et sœurs. [...] Nous n’avons pas d’autre fierté que celle de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ (cf. Ga 6,14). La Liturgie n’a rien à voir avec un moralisme ascétique : c’est le don de la Pâque du Seigneur qui, accueilli avec docilité, rend notre vie nouvelle. [...] De dimanche en dimanche, la communion au Corps et au Sang du Christ veut faire de notre vie aussi un sacrifice agréable au Père, dans la communion fraternelle du partage, de l’accueil, du service. De dimanche en dimanche, l’énergie du Pain rompu nous soutient dans l’annonce de l’Évangile dans lequel se manifeste l’authenticité de notre célébration.
Congrégation pour la Doctrine de la foi, Lettre aux Présidents des conférences épiscopales au sujet de certains abus et d'opinions erronées dans l'interprétation de la doctrine du Concile Vatican II, 1967 :
De même, dans la manière de traiter la théologie des sacrements, certains éléments sont ou ignorés ou ne sont pas considérés suffisamment, surtout en ce qui concerne la Très Sainte Eucharistie. Au sujet de la présence réelle du Christ sous les espèces du pain et du vin, il en est qui dissertent en favorisant un symbolisme exagéré, comme si le pain et le vin n’étaient pas changés par la transsubstantiation au corps et au sang de Notre-Seigneur Jésus-Christ, mais étaient simplement transférés à une certaine signification. Il en est aussi qui, au sujet de la messe, favorisent plus qu’il n’est juste l’idée d’agapes, au détriment de l’idée de sacrifice.
Audience générale de Paul VI, 1969, sur le Novus Ordo qui va entrer en vigueur :
L'unité entre la Cène du Seigneur, le Sacrifice de la croix, le renouveau représentatif de l'un et de l'autre dans la Messe est affirmée et célébrée de manière inviolable dans le nouvel ordre, comme dans l'ancien. La Messe est et reste le souvenir de la Dernière Cène du Christ, dans laquelle le Seigneur, transformant le pain et le vin en son Corps et en son Sang, a institué le Sacrifice du Nouveau Testament, et a voulu que, par la vertu de son Sacerdoce, conférée aux Apôtres, a été renouvelée dans son identité, seulement offerte d'une manière différente, c'est-à-dire de manière exsangue et sacramentelle, en mémoire éternelle de Lui, jusqu'à son retour définitif. [...] Les conséquences prévues, ou plutôt souhaitées, sont celles de la participation [...] à la réalité mystique du sacrifice sacramentel et propitiatoire du Christ.
Constitution liturgique Sacrosanctum Concilium, 1963 :
Notre Sauveur, à la dernière Cène, la nuit où il était livré, institua le sacrifice eucharistique de son Corps et de son Sang pour perpétuer le sacrifice de la croix au long des siècles, jusqu’à ce qu’il vienne, et pour confier ainsi à l’Église, son Épouse bien-aimée, le mémorial de sa mort et de sa résurrection : sacrement de l’amour, signe de l’unité, lien de la charité, banquet pascal dans lequel le Christ est mangé, l’âme est comblée de grâce, et le gage de la gloire future nous est donné.
Sources
2.
Ibid., § 7.
Père Calmel, Brève apologie pour l’Église de toujours (Pages 35-36)
« On sait depuis longtemps que les textes conciliaires sont des textes de compromis. On sait encore qu’une fraction modernisante voulait imposer une doctrine hérétique. Empêchée d’aboutir, elle est quand-même parvenue à faire adopter des textes non formels ; ces textes présentent le double avantage pour le modernisme de ne pouvoir être taxés de propositions carrément hérétiques, mais cependant de pouvoir être tirés dans un sens opposé à la foi. Nous attarderons-nous à les combattre directement ? Un moment, nous y avions pensé. La difficulté c’est qu’ils ne donnent pas prise à l’argumentation ; ils sont trop mous. Lorsque vous essayez de presser une formule qui vous paraît inquiétante, voici que – dans la même page – vous en trouvez une autre entièrement irréprochable. Lorsque vous cherchez à étayer votre prédication ou votre enseignement sur un texte solide, impossible à tourner, propre à transmettre à votre auditoire le contenu traditionnel de la foi et de la morale, vous vous apercevez bientôt que le texte que vous avez choisi au sujet par exemple de la liturgie, ou du devoir des sociétés à l’égard de la vraie religion, ce texte est insidieusement affaibli par un second texte qui, en réalité, exténue le premier alors qu’il avait l’air de le compléter. Les décrets succèdent aux constitutions et les messages aux déclarations sans donner à l’esprit, sauf exception rarissime, une prise suffisante. »
il y a un mois
À quoi fais tu référence ? Les vacances usuelles au moment de l'élection d'un pape ?
De fait, tant qu'un pape n'est pas élu, le siège est vacant, oui. Et une personne qui enseigne des hérésies ne peut pas être pape puisqu'un pape est infaillible.
Voici des citations théologiques sur le sujet de la vacance du siège :
https://breviairedecombat[...]ess.com/vacance-du-siege/
Dom Guéranger, L’année liturgique (Mercredi de la Pentecôte)
« Qu’un Décius produise par ses violences une vacance de quatre ans sur le siège de Rome, qu’il s’élève des anti-papes soutenus les uns par la faveur populaire, les autres par la politique des princes, qu’un long schisme rende douteuse la légitimité de plusieurs Pontifes, l’Esprit-Saint laissera s’écouler l’épreuve, il fortifiera, pendant qu’elle dure, la foi de ses fidèles ; enfin, au moment marqué, il produira son élu, et toute l’Église le recevra avec acclamation. »
Voici des citations théologiques sur le sujet de la vacance du siège :
Dom Guéranger, L’année liturgique (Mercredi de la Pentecôte)
« Qu’un Décius produise par ses violences une vacance de quatre ans sur le siège de Rome, qu’il s’élève des anti-papes soutenus les uns par la faveur populaire, les autres par la politique des princes, qu’un long schisme rende douteuse la légitimité de plusieurs Pontifes, l’Esprit-Saint laissera s’écouler l’épreuve, il fortifiera, pendant qu’elle dure, la foi de ses fidèles ; enfin, au moment marqué, il produira son élu, et toute l’Église le recevra avec acclamation. »
il y a un mois
C'est quoi déjà les débuts des fitnas ? Oui, les religions sont plein de dogmes et conflits, on s'en serait douté. Elles ont la particularité du mensonge. Les juifs ont aussi des conflits internes mais ça reste pareil, aucune preuve et des affirmations.
Big nigger cock. Jew Women want big black cocks deep inside
il y a un mois




























