Ce sujet a été résolu
C'est une analyse si faible et bidon qu'elle arrive à séduire les mondialo-gauchos bien-pensants comme les droitardés soumis néo-américanisés. L'enjeu des ressources pétrolières, ou même des ressources fossiles dans leur ensemble, a toujours été un enjeu annexe et secondaire. Il existe de nombreux moyens "pacifiques", au sens onusien du terme, de contrôler les ressources pétrolières d'un état sans avoir recours à l'usage de la force militaire, ou du moins sans provoquer une invasion de grande ampleur
L'impérialisme américain, avant d'être un impérialisme économique et financier, ce qu'il est en conséquence, est un impérialisme idéologique qui promeut un système politico-économique fondé sur l'accumulation du capital. Il est nécessaire pour le capitalisme d'investir dans de nouveaux placements, sinon il sombre dans la crise financière. Les guerres sont le meilleur moyen pour les grands groupes financiers d'investir dans de nouveaux placements, qu'ils financent grâce à l'usure et la spéculation : il s'agit de la création monétaire fondée sur la reconstruction ex post de zones de guerres, la plus efficace de toutes les méthodes de création monétaire
Voyez ça comme le mode de croissance économique de l'Empire romain avant Théodose : la conquête de nouveaux territoires permet d'exploiter leurs ressources naturelles. Mais ces ressources ne profitent pas aux romains, elles ne sont pas exportées jusqu'en Italie : elles sont exploités sur place dans les zones conquises par les "industriels" (anachronisme volontaire) romains, qui détiennent les ressources monétaires de l'exploitation des sols. En gros : les conquêtes de l'Empire permettaient aux riches usuriers romains de créer de la monnaie dans l'objectif d'exploiter financièrement les terres conquises. C'est un mécanisme bancaire qu'on retrouve dans beaucoup d'autres civilisations (aztèques, Empire Ottoman...)
La rhétorique dogmatique qui consiste à considérer les opérations américaines comme un moyen de s'accaparer les ressources des pays contrôlés est volontaire et nauséabonde : elle cache l'enjeu véritable, qui est celui de la richesse monétaire usurière qui profite aux détenteurs du capital. Qui a dors et déjà investi des milliards dans la reconstruction de l'Ukraine ? Ce sera pareil pour le Venezuela.

L'impérialisme américain, avant d'être un impérialisme économique et financier, ce qu'il est en conséquence, est un impérialisme idéologique qui promeut un système politico-économique fondé sur l'accumulation du capital. Il est nécessaire pour le capitalisme d'investir dans de nouveaux placements, sinon il sombre dans la crise financière. Les guerres sont le meilleur moyen pour les grands groupes financiers d'investir dans de nouveaux placements, qu'ils financent grâce à l'usure et la spéculation : il s'agit de la création monétaire fondée sur la reconstruction ex post de zones de guerres, la plus efficace de toutes les méthodes de création monétaire

Voyez ça comme le mode de croissance économique de l'Empire romain avant Théodose : la conquête de nouveaux territoires permet d'exploiter leurs ressources naturelles. Mais ces ressources ne profitent pas aux romains, elles ne sont pas exportées jusqu'en Italie : elles sont exploités sur place dans les zones conquises par les "industriels" (anachronisme volontaire) romains, qui détiennent les ressources monétaires de l'exploitation des sols. En gros : les conquêtes de l'Empire permettaient aux riches usuriers romains de créer de la monnaie dans l'objectif d'exploiter financièrement les terres conquises. C'est un mécanisme bancaire qu'on retrouve dans beaucoup d'autres civilisations (aztèques, Empire Ottoman...)

La rhétorique dogmatique qui consiste à considérer les opérations américaines comme un moyen de s'accaparer les ressources des pays contrôlés est volontaire et nauséabonde : elle cache l'enjeu véritable, qui est celui de la richesse monétaire usurière qui profite aux détenteurs du capital. Qui a dors et déjà investi des milliards dans la reconstruction de l'Ukraine ? Ce sera pareil pour le Venezuela.

Ave Maria
il y a 2 mois
J'ajouterai que les investissements industriels qui suivent les opérations militaires américaines leur permettent d'exercer un contrôle idéologique sur des zones stratégiques qui résistent eau mode de financement capitaliste. L'ennemi n'est pas économique ou militaire mais bien idéologique. Le Moyen-Orient résistait à l'accumulation du Capital à cause de la puissance dogmatique de l'Islam, l'Amérique du Sud à cause du communisme. Maintenant, c'est la Russie qui est ciblée 

Ave Maria
il y a 2 mois
Proutojine-
2 mois
C'est une analyse si faible et bidon qu'elle arrive à séduire les mondialo-gauchos bien-pensants comme les droitardés soumis néo-américanisés. L'enjeu des ressources pétrolières, ou même des ressources fossiles dans leur ensemble, a toujours été un enjeu annexe et secondaire. Il existe de nombreux moyens "pacifiques", au sens onusien du terme, de contrôler les ressources pétrolières d'un état sans avoir recours à l'usage de la force militaire, ou du moins sans provoquer une invasion de grande ampleur
L'impérialisme américain, avant d'être un impérialisme économique et financier, ce qu'il est en conséquence, est un impérialisme idéologique qui promeut un système politico-économique fondé sur l'accumulation du capital. Il est nécessaire pour le capitalisme d'investir dans de nouveaux placements, sinon il sombre dans la crise financière. Les guerres sont le meilleur moyen pour les grands groupes financiers d'investir dans de nouveaux placements, qu'ils financent grâce à l'usure et la spéculation : il s'agit de la création monétaire fondée sur la reconstruction ex post de zones de guerres, la plus efficace de toutes les méthodes de création monétaire
Voyez ça comme le mode de croissance économique de l'Empire romain avant Théodose : la conquête de nouveaux territoires permet d'exploiter leurs ressources naturelles. Mais ces ressources ne profitent pas aux romains, elles ne sont pas exportées jusqu'en Italie : elles sont exploités sur place dans les zones conquises par les "industriels" (anachronisme volontaire) romains, qui détiennent les ressources monétaires de l'exploitation des sols. En gros : les conquêtes de l'Empire permettaient aux riches usuriers romains de créer de la monnaie dans l'objectif d'exploiter financièrement les terres conquises. C'est un mécanisme bancaire qu'on retrouve dans beaucoup d'autres civilisations (aztèques, Empire Ottoman...)
La rhétorique dogmatique qui consiste à considérer les opérations américaines comme un moyen de s'accaparer les ressources des pays contrôlés est volontaire et nauséabonde : elle cache l'enjeu véritable, qui est celui de la richesse monétaire usurière qui profite aux détenteurs du capital. Qui a dors et déjà investi des milliards dans la reconstruction de l'Ukraine ? Ce sera pareil pour le Venezuela.

L'impérialisme américain, avant d'être un impérialisme économique et financier, ce qu'il est en conséquence, est un impérialisme idéologique qui promeut un système politico-économique fondé sur l'accumulation du capital. Il est nécessaire pour le capitalisme d'investir dans de nouveaux placements, sinon il sombre dans la crise financière. Les guerres sont le meilleur moyen pour les grands groupes financiers d'investir dans de nouveaux placements, qu'ils financent grâce à l'usure et la spéculation : il s'agit de la création monétaire fondée sur la reconstruction ex post de zones de guerres, la plus efficace de toutes les méthodes de création monétaire

Voyez ça comme le mode de croissance économique de l'Empire romain avant Théodose : la conquête de nouveaux territoires permet d'exploiter leurs ressources naturelles. Mais ces ressources ne profitent pas aux romains, elles ne sont pas exportées jusqu'en Italie : elles sont exploités sur place dans les zones conquises par les "industriels" (anachronisme volontaire) romains, qui détiennent les ressources monétaires de l'exploitation des sols. En gros : les conquêtes de l'Empire permettaient aux riches usuriers romains de créer de la monnaie dans l'objectif d'exploiter financièrement les terres conquises. C'est un mécanisme bancaire qu'on retrouve dans beaucoup d'autres civilisations (aztèques, Empire Ottoman...)

La rhétorique dogmatique qui consiste à considérer les opérations américaines comme un moyen de s'accaparer les ressources des pays contrôlés est volontaire et nauséabonde : elle cache l'enjeu véritable, qui est celui de la richesse monétaire usurière qui profite aux détenteurs du capital. Qui a dors et déjà investi des milliards dans la reconstruction de l'Ukraine ? Ce sera pareil pour le Venezuela.

Mon esprit me lâche dès que les enjeux deviennent trop abstraits, j'ai vraiment du mal à bien saisir le fonctionnement de l'économie mondial, en quoi ça peut profiter aux élites financières d'investir dans ces pays par exemple, etc.
Pourtant je n'ai pas de mal à voir que le pétrole n'est pas une justification suffisante
Pourtant je n'ai pas de mal à voir que le pétrole n'est pas une justification suffisante
il y a 2 mois
Arkhiel
2 mois
Le petrole aide aussi dans 30 ans yen aura plus
il y a 2 mois
Mon esprit me lâche dès que les enjeux deviennent trop abstraits, j'ai vraiment du mal à bien saisir le fonctionnement de l'économie mondial, en quoi ça peut profiter aux élites financières d'investir dans ces pays par exemple, etc.
Pourtant je n'ai pas de mal à voir que le pétrole n'est pas une justification suffisante
Pourtant je n'ai pas de mal à voir que le pétrole n'est pas une justification suffisante
C'est un mécanisme ultra complexe clé, et je n'ai pas découvert tout ça tout seul et instantanément. Dis toi juste que : les fonds d'investissement américains (qui sont les entités les plus riches, et de très loin) créent leur propre monnaie grâce à l'usure en réalisant des investissements. Exemple : pour acheter une entreprise qui vaut 1 Milliard, ils empruntent un milliard (un milliard a été créé) puis ils remboursent ce milliard sur 20 ans. 20 ans plus tard, l'inflation provoquée par la création monétaire de cet investissement et des autres permet au fond d'investissement de rembourser ce milliard qui vaut maintenant deux ou trois fois moins. Mais la valeur de l'entreprise, elle, a été multipliée par deux ou trois. C'est le principe de l'usure : le fond s'est enrichi sans rien produire, le peuple s'est appauvri
Maintenant, imagine des pays entiers à reconstruire, donc des milliards d'investissements productifs... Le tout en contrôlant des zones géographiques entières sur le plan idéologique pour permettre à ces investissements de proliférer et de fructifier...

Maintenant, imagine des pays entiers à reconstruire, donc des milliards d'investissements productifs... Le tout en contrôlant des zones géographiques entières sur le plan idéologique pour permettre à ces investissements de proliférer et de fructifier...

Ave Maria
il y a 2 mois
Mon esprit me lâche dès que les enjeux deviennent trop abstraits, j'ai vraiment du mal à bien saisir le fonctionnement de l'économie mondial, en quoi ça peut profiter aux élites financières d'investir dans ces pays par exemple, etc.
Pourtant je n'ai pas de mal à voir que le pétrole n'est pas une justification suffisante
Pourtant je n'ai pas de mal à voir que le pétrole n'est pas une justification suffisante
Ce sont juste les intérêts de la bourgeoisie américaine qui sont défendus, ils se sont juste trouvés une autre façon de faire du fric en mettant la main sur le Vénézuéla, c’est de la prédation.
il y a 2 mois
Ce sont juste les intérêts de la bourgeoisie américaine qui sont défendus, ils se sont juste trouvés une autre façon de faire du fric en mettant la main sur le Vénézuéla, c’est de la prédation.
Bourgeoisie américaine, française, britannique... Mais par bourgeoisie il faut affiner, le terme est trop vague. Certaines communautés profitent énormément de ces guerres 

Ave Maria
il y a 2 mois
C’est principalement la WASP qui tient l’industrie américaine, même la finance y a pas que les juifs. La grande bourgeoisie américaine ils sont tous main dans la main pour faire ce que tu décris.
L’Etat américain leur prépare le terrain, ils investissent massivement pour faire décoller l’économie et transformer leurs 100 milliards en 1000 milliards. Les banquiers touchent leurs intérêts, les industriels voient leur investissement en capital fructifier, et le peuple se tape l’inflation tout en se faisant déposséder de son appareil industriel.
L’Etat américain leur prépare le terrain, ils investissent massivement pour faire décoller l’économie et transformer leurs 100 milliards en 1000 milliards. Les banquiers touchent leurs intérêts, les industriels voient leur investissement en capital fructifier, et le peuple se tape l’inflation tout en se faisant déposséder de son appareil industriel.
il y a 2 mois
Bénie soit la coupe qui veut déborder
il y a 2 mois
C’est principalement la WASP qui tient l’industrie américaine, même la finance y a pas que les juifs. La grande bourgeoisie américaine ils sont tous main dans la main pour faire ce que tu décris.
L’Etat américain leur prépare le terrain, ils investissent massivement pour faire décoller l’économie et transformer leurs 100 milliards en 1000 milliards. Les banquiers touchent leurs intérêts, les industriels voient leur investissement en capital fructifier, et le peuple se tape l’inflation tout en se faisant déposséder de son appareil industriel.
L’Etat américain leur prépare le terrain, ils investissent massivement pour faire décoller l’économie et transformer leurs 100 milliards en 1000 milliards. Les banquiers touchent leurs intérêts, les industriels voient leur investissement en capital fructifier, et le peuple se tape l’inflation tout en se faisant déposséder de son appareil industriel.
Oula non, la WASP est une marionnette, les intérêts sont au-dessus. Suffit de regarder les patrons des grands fonds et les membres du congrès américain 

Ave Maria
il y a 2 mois
il y a 2 mois
Je rejoins ton analyse mon bon khey, et nous savons tous qui sont ces usuriers et ces détenteurs du capital qui se cachent dans l'ombre
il y a 2 mois
Regarde qui a financé la campagne de Trump et l’a le plus soutenu.
il y a 2 mois
Risitrain
2 mois
Je rejoins ton analyse mon bon khey, et nous savons tous qui sont ces usuriers et ces détenteurs du capital qui se cachent dans l'ombre
Gilbert rôde sur le forum clé, mais oui nous savons. Ils ne sont pas seuls nonobstant, les communauté maçonnique a eu énormément de pouvoir par le passé 

Ave Maria
il y a 2 mois
Regarde qui a financé la campagne de Trump et l’a le plus soutenu.
Tiens : L’un des principaux enjeux de cette édition de la course aux soutiens financiers est le passage d’acteurs incontournables du secteur des technologies dans le camp républicain. Certes, Thiel en a toujours fait partie. Plusieurs personnalités de la Silicon Valley, qui avaient vigoureusement déploré l’élection de Trump en 2016 le soutiennent désormais. Dans leur rang figurent plusieurs investisseurs de premier plan, tels que Marc Andreessen et Ben Horowitz, mais aussi Chamath Palihapitiya et David Sacks, fidèles à leur poste d’animateur du podcast All-In tech et devenus d’importants chroniqueurs de droite. Si le soutien d’une part de la Silicon Valley à Donald Trump fait les gros titres, ses principaux soutiens appartiennent surtout aux secteurs de la finance, des assurances et de l’immobilier. Selon Open Secrets, « le secteur financier est de loin le plus grand contributeur des campagnes des candidats et des partis à l’échelle fédérale », républicains et démocrates confondus, et il est de loin le plus grand contributeur de la campagne 2024 de Trump. Les dons à sa campagne en provenance du secteur des valeurs mobilières et de l’investissement dépassent ainsi les 200 millions de dollars. Un donateur, l’investisseur héritier de la fortune bancaire de sa famille, Timothy Mellon, représente à lui-seule la somme ahurissante de 125 millions de dollars (il a aussi offert 25 millions de dollars pour la campagne indépendante de Robert F. Kennedy Jr). Le secteur du pétrole et du gaz est le suivant sur la liste, avec 20,4 millions de dollars. 

Ave Maria
il y a 2 mois
Je vis au Japon, je n'ai rien à craindre de Gilbert mon bon khey, exact eux et les FM, l'alliance du Mal
il y a 2 mois
1. L’auteur rejette l’idée que la conquête des ressources fossiles soit le motif principal des interventions américaines, la jugeant secondaire et simpliste.
2. Il affirme que l’impérialisme américain est d’abord idéologique, visant à imposer un système capitaliste fondé sur l’accumulation du capital.
3. Les guerres sont présentées comme un moyen pour les groupes financiers de placer des capitaux et de créer de la monnaie via la reconstruction post-conflit.
4. Une analogie avec l’Empire romain illustre ce mécanisme : les conquêtes servaient à l’exploitation financière des territoires par les élites, non au pillage de ressources.
5. La rhétorique sur l’accaparement des ressources masquerait ainsi l’enjeu réel : l’enrichissement par la finance usuraire et les investissements de reconstruction.
6. L’objectif final serait le contrôle idéologique de zones résistant au capitalisme, comme le Moyen-Orient, l’Amérique du Sud, et désormais la Russie.
il y a 2 mois
















