Alors par contre je pense bel et bien qu'avoir des enfants est nécessaire. . Mais il y a des exceptions qui réussissent à atteindre le Bonheur sans procréer, mais en un sens elles procréent quand même spirituellement. C'est l'exemple des prêtres par exemple, qui invitent de nouvelles âmes dans la foi et qui guident les fidèles.
Je sais pas.
Les enfants et les stériles ne peuvent pas être heureux alors ?
Les enfants et les stériles ne peuvent pas être heureux alors ?
LabelConFort Kaguya-Hourai | De la main d'un ami, au baiser d'une bouche
il y a 5 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsNon c'est vrai même dans ce cas, puisque la conception ou même le concept même de connaissance serait caduque dans une vie spirituelle. De quelle confession es tu
Peux tu m'expliquer pourquoi ?
On peut dire que je suis déiste
On peut dire que je suis déiste
Nous sommes la jeunesse, nous sommes la vie, Rex doit vaincre c'est pourquoi Rex vaincra
il y a 5 mois
Je sais pas.
Les enfants et les stériles ne peuvent pas être heureux alors ?
Les enfants et les stériles ne peuvent pas être heureux alors ?
J'ai volontairement laissé le cas des enfants de côté. Le Bonheur ou non des enfants ne dépend que de l'amour reçu, c'est en quelque sorte un désir immédiat qu'ils ne peuvent pas ressentir seuls, par eux-mêmes, c'est pour ça que je n'en parle pas. Je pense que les enfants aimés sont heureux, mais cette analyse est caduque lorsqu'elle s'adresse à des adultes
Pour les stériles c'est très compliqué, mais encore une fois la procréation peut être vue comme spirituelle, les stériles peuvent adopter ou devenir prêtre

Pour les stériles c'est très compliqué, mais encore une fois la procréation peut être vue comme spirituelle, les stériles peuvent adopter ou devenir prêtre

Ave Maria
il y a 5 mois
Peux tu m'expliquer pourquoi ?
On peut dire que je suis déiste
On peut dire que je suis déiste
Parce que dans une vie spirituelle éternelle, la connaissance accumulée au cours de la vie physique serait dérisoire. Par ailleurs il suffirait que cette vie se situe sur un autre plan de l'existence pour que la connaissance devienne caduque encore une fois.
Ok, c'est intéressant. J'aimerais que tu me dises pourquoi tu penses que le but de la vie est la connaissance (ou que tu me corriges si j'ai mal compris ta pensée)
Ok, c'est intéressant. J'aimerais que tu me dises pourquoi tu penses que le but de la vie est la connaissance (ou que tu me corriges si j'ai mal compris ta pensée)
Ave Maria
il y a 5 mois
Parce que dans une vie spirituelle éternelle, la connaissance accumulée au cours de la vie physique serait dérisoire. Par ailleurs il suffirait que cette vie se situe sur un autre plan de l'existence pour que la connaissance devienne caduque encore une fois.
Ok, c'est intéressant. J'aimerais que tu me dises pourquoi tu penses que le but de la vie est la connaissance (ou que tu me corriges si j'ai mal compris ta pensée)
Ok, c'est intéressant. J'aimerais que tu me dises pourquoi tu penses que le but de la vie est la connaissance (ou que tu me corriges si j'ai mal compris ta pensée)
Ok, je suis assez d'accord avec toi ça me fait reconsidérer un peu
Perso je pars du principe que le bonheur n'est pas quelque chose à rechercher car il dépend de trop de facteurs que l'on ne contrôle pas (environnement social, professionnel pour certains etc)
Autrement dit, le bonheur est bien trop volatile et éphémère pour être un but fiable, d'autant plus que peu de gens savent vraiment s'ils sont heureux (sophisme mais je pense que tu seras d'accord)
Dès lors, si le bonheur n'est pas un but à rechercher, il en faut quand même un (sinon à quoi bon vivre), c'est là que je pense que la connaissance est le meilleur candidat (plutôt parce que je n'arrive pas à en trouver de meilleur en réalité
)
C'est à dire la recherche constante de vérité, aussi méchante et déprimante soit elle
C'est assez faible je dois admettre
Perso je pars du principe que le bonheur n'est pas quelque chose à rechercher car il dépend de trop de facteurs que l'on ne contrôle pas (environnement social, professionnel pour certains etc)
Autrement dit, le bonheur est bien trop volatile et éphémère pour être un but fiable, d'autant plus que peu de gens savent vraiment s'ils sont heureux (sophisme mais je pense que tu seras d'accord)
Dès lors, si le bonheur n'est pas un but à rechercher, il en faut quand même un (sinon à quoi bon vivre), c'est là que je pense que la connaissance est le meilleur candidat (plutôt parce que je n'arrive pas à en trouver de meilleur en réalité
C'est à dire la recherche constante de vérité, aussi méchante et déprimante soit elle
C'est assez faible je dois admettre
Nous sommes la jeunesse, nous sommes la vie, Rex doit vaincre c'est pourquoi Rex vaincra
il y a 5 mois
Ok, je suis assez d'accord avec toi ça me fait reconsidérer un peu
Perso je pars du principe que le bonheur n'est pas quelque chose à rechercher car il dépend de trop de facteurs que l'on ne contrôle pas (environnement social, professionnel pour certains etc)
Autrement dit, le bonheur est bien trop volatile et éphémère pour être un but fiable, d'autant plus que peu de gens savent vraiment s'ils sont heureux (sophisme mais je pense que tu seras d'accord)
Dès lors, si le bonheur n'est pas un but à rechercher, il en faut quand même un (sinon à quoi bon vivre), c'est là que je pense que la connaissance est le meilleur candidat (plutôt parce que je n'arrive pas à en trouver de meilleur en réalité
)
C'est à dire la recherche constante de vérité, aussi méchante et déprimante soit elle
C'est assez faible je dois admettre
Perso je pars du principe que le bonheur n'est pas quelque chose à rechercher car il dépend de trop de facteurs que l'on ne contrôle pas (environnement social, professionnel pour certains etc)
Autrement dit, le bonheur est bien trop volatile et éphémère pour être un but fiable, d'autant plus que peu de gens savent vraiment s'ils sont heureux (sophisme mais je pense que tu seras d'accord)
Dès lors, si le bonheur n'est pas un but à rechercher, il en faut quand même un (sinon à quoi bon vivre), c'est là que je pense que la connaissance est le meilleur candidat (plutôt parce que je n'arrive pas à en trouver de meilleur en réalité
C'est à dire la recherche constante de vérité, aussi méchante et déprimante soit elle
C'est assez faible je dois admettre
"Perso je pars du principe que le bonheur n'est pas quelque chose à rechercher car il dépend de trop de facteurs que l'on ne contrôle pas (environnement social, professionnel pour certains etc)" Je comprends totalement le raisonnement, le Bonheur est injuste. C'est révoltant parfois, mais je pense que tout le monde est capable, avec des efforts différents, de répondre aux trois conditions que j'ai évoquées (la deuxième devenant de plus en plus dure et étant sur le point de disparaître je ferais un topic là dessus)
C'est en grande partie pour ça que j'ai commencé à m'intéresser au christianisme
Et oui je suis d'accord quand tu dis qu'il est difficile de savoir si tu as atteint le Bonheur, mais je pense que je le saurai quand je me dirai que je peux mourir en paix, c'est-à-dire que j'aurai la conviction que ma famille pourra être heureuse sans moi, et que j'aurai été fier de moi-même durant la vie, surtout vis-à-vis de la religion.
Par contre du coup la connaissance est une alternative par défaut au Bonheur ? Si tu lis bien mon premier pavé je dis bien que les scientifiques poursuivent la connaissance justement pour remplacer le Bonheur, et que c'est une activité surrogatoire

C'est en grande partie pour ça que j'ai commencé à m'intéresser au christianisme

Et oui je suis d'accord quand tu dis qu'il est difficile de savoir si tu as atteint le Bonheur, mais je pense que je le saurai quand je me dirai que je peux mourir en paix, c'est-à-dire que j'aurai la conviction que ma famille pourra être heureuse sans moi, et que j'aurai été fier de moi-même durant la vie, surtout vis-à-vis de la religion.

Par contre du coup la connaissance est une alternative par défaut au Bonheur ? Si tu lis bien mon premier pavé je dis bien que les scientifiques poursuivent la connaissance justement pour remplacer le Bonheur, et que c'est une activité surrogatoire

Ave Maria
il y a 5 mois
"Perso je pars du principe que le bonheur n'est pas quelque chose à rechercher car il dépend de trop de facteurs que l'on ne contrôle pas (environnement social, professionnel pour certains etc)" Je comprends totalement le raisonnement, le Bonheur est injuste. C'est révoltant parfois, mais je pense que tout le monde est capable, avec des efforts différents, de répondre aux trois conditions que j'ai évoquées (la deuxième devenant de plus en plus dure et étant sur le point de disparaître je ferais un topic là dessus)
C'est en grande partie pour ça que j'ai commencé à m'intéresser au christianisme
Et oui je suis d'accord quand tu dis qu'il est difficile de savoir si tu as atteint le Bonheur, mais je pense que je le saurai quand je me dirai que je peux mourir en paix, c'est-à-dire que j'aurai la conviction que ma famille pourra être heureuse sans moi, et que j'aurai été fier de moi-même durant la vie, surtout vis-à-vis de la religion.
Par contre du coup la connaissance est une alternative par défaut au Bonheur ? Si tu lis bien mon premier pavé je dis bien que les scientifiques poursuivent la connaissance justement pour remplacer le Bonheur, et que c'est une activité surrogatoire

C'est en grande partie pour ça que j'ai commencé à m'intéresser au christianisme

Et oui je suis d'accord quand tu dis qu'il est difficile de savoir si tu as atteint le Bonheur, mais je pense que je le saurai quand je me dirai que je peux mourir en paix, c'est-à-dire que j'aurai la conviction que ma famille pourra être heureuse sans moi, et que j'aurai été fier de moi-même durant la vie, surtout vis-à-vis de la religion.

Par contre du coup la connaissance est une alternative par défaut au Bonheur ? Si tu lis bien mon premier pavé je dis bien que les scientifiques poursuivent la connaissance justement pour remplacer le Bonheur, et que c'est une activité surrogatoire

Tu peux expliquer "surrogatoire" ?
Tu es sûr du mot ?
Tu es sûr du mot ?
Nous sommes la jeunesse, nous sommes la vie, Rex doit vaincre c'est pourquoi Rex vaincra
il y a 5 mois
Tu peux expliquer "surrogatoire" ?
Tu es sûr du mot ?
Tu es sûr du mot ?
Je le définis dans le pavé. C'est un anglicisme qui provient du manifeste de Kaczinsky, tu peux le remplacer par "compensatrice".
SURROGATE ACTIVITIES
38. But not every leisured aristocrat becomes bored and demoralized. For example, the emperor
Hirohito, instead of sinking into decadent hedonism, devoted himself to marine biology, a field in
which he became distinguished. When people do not have to exert themselves to satisfy their
physical needs they often set up artificial goals for themselves. In many cases they then pursue
these goals with the same energy and emotional involvement that they otherwise would have put
into the search for physical necessities. Thus the aristocrats of the Roman Empire had their literary
pretensions; many European aristocrats a few centuries ago invested tremendous time and energy
in hunting, though they certainly didn’t need the meat; other aristocracies have competed for status
through elaborate displays of wealth; and a few aristocrats, like Hirohito, have turned to science.
39. We use the term “surrogate activity” to designate an activity that is directed toward an artificial
goal that people set up for themselves merely in order to have some goal to work toward, or let us
say, merely for the sake of the “fulfillment” that they get from pursuing the goal. Here is a rule of
thumb for the identification of surrogate activities. Given a person who devotes much time and
energy to the pursuit of goal X, ask yourself this: If he had to devote most of his time and energy
to satisfying his biological needs, and if that effort required him to use his physical and mental
faculties in a varied and interesting way, would he feel seriously deprived because he did not attain
goal X? If the answer is no, then the person’s pursuit of goal X is a surrogate activity. Hirohito’s
studies in marine biology clearly constituted a surrogate activity, since it is pretty certain that if
Hirohito had had to spend his time working at interesting non-scientific tasks in order to obtain the
necessities of life, he would not have felt deprived because he didn’t know all about the anatomy
and life-cycles of marine animals. On the other hand the pursuit of sex and love (for example) is
not a surrogate activity, because most people, even if their existence were otherwise satisfactory,
would feel deprived if they passed their lives without ever having a relationship with a member of
the opposite sex. (But pursuit of an excessive amount of sex, more than one really needs, can be
a surrogate activity.)
SURROGATE ACTIVITIES
38. But not every leisured aristocrat becomes bored and demoralized. For example, the emperor
Hirohito, instead of sinking into decadent hedonism, devoted himself to marine biology, a field in
which he became distinguished. When people do not have to exert themselves to satisfy their
physical needs they often set up artificial goals for themselves. In many cases they then pursue
these goals with the same energy and emotional involvement that they otherwise would have put
into the search for physical necessities. Thus the aristocrats of the Roman Empire had their literary
pretensions; many European aristocrats a few centuries ago invested tremendous time and energy
in hunting, though they certainly didn’t need the meat; other aristocracies have competed for status
through elaborate displays of wealth; and a few aristocrats, like Hirohito, have turned to science.
39. We use the term “surrogate activity” to designate an activity that is directed toward an artificial
goal that people set up for themselves merely in order to have some goal to work toward, or let us
say, merely for the sake of the “fulfillment” that they get from pursuing the goal. Here is a rule of
thumb for the identification of surrogate activities. Given a person who devotes much time and
energy to the pursuit of goal X, ask yourself this: If he had to devote most of his time and energy
to satisfying his biological needs, and if that effort required him to use his physical and mental
faculties in a varied and interesting way, would he feel seriously deprived because he did not attain
goal X? If the answer is no, then the person’s pursuit of goal X is a surrogate activity. Hirohito’s
studies in marine biology clearly constituted a surrogate activity, since it is pretty certain that if
Hirohito had had to spend his time working at interesting non-scientific tasks in order to obtain the
necessities of life, he would not have felt deprived because he didn’t know all about the anatomy
and life-cycles of marine animals. On the other hand the pursuit of sex and love (for example) is
not a surrogate activity, because most people, even if their existence were otherwise satisfactory,
would feel deprived if they passed their lives without ever having a relationship with a member of
the opposite sex. (But pursuit of an excessive amount of sex, more than one really needs, can be
a surrogate activity.)
Ave Maria
il y a 5 mois
Je le définis dans le pavé. C'est un anglicisme qui provient du manifeste de Kaczinsky, tu peux le remplacer par "compensatrice".
SURROGATE ACTIVITIES
38. But not every leisured aristocrat becomes bored and demoralized. For example, the emperor
Hirohito, instead of sinking into decadent hedonism, devoted himself to marine biology, a field in
which he became distinguished. When people do not have to exert themselves to satisfy their
physical needs they often set up artificial goals for themselves. In many cases they then pursue
these goals with the same energy and emotional involvement that they otherwise would have put
into the search for physical necessities. Thus the aristocrats of the Roman Empire had their literary
pretensions; many European aristocrats a few centuries ago invested tremendous time and energy
in hunting, though they certainly didn’t need the meat; other aristocracies have competed for status
through elaborate displays of wealth; and a few aristocrats, like Hirohito, have turned to science.
39. We use the term “surrogate activity” to designate an activity that is directed toward an artificial
goal that people set up for themselves merely in order to have some goal to work toward, or let us
say, merely for the sake of the “fulfillment” that they get from pursuing the goal. Here is a rule of
thumb for the identification of surrogate activities. Given a person who devotes much time and
energy to the pursuit of goal X, ask yourself this: If he had to devote most of his time and energy
to satisfying his biological needs, and if that effort required him to use his physical and mental
faculties in a varied and interesting way, would he feel seriously deprived because he did not attain
goal X? If the answer is no, then the person’s pursuit of goal X is a surrogate activity. Hirohito’s
studies in marine biology clearly constituted a surrogate activity, since it is pretty certain that if
Hirohito had had to spend his time working at interesting non-scientific tasks in order to obtain the
necessities of life, he would not have felt deprived because he didn’t know all about the anatomy
and life-cycles of marine animals. On the other hand the pursuit of sex and love (for example) is
not a surrogate activity, because most people, even if their existence were otherwise satisfactory,
would feel deprived if they passed their lives without ever having a relationship with a member of
the opposite sex. (But pursuit of an excessive amount of sex, more than one really needs, can be
a surrogate activity.)
SURROGATE ACTIVITIES
38. But not every leisured aristocrat becomes bored and demoralized. For example, the emperor
Hirohito, instead of sinking into decadent hedonism, devoted himself to marine biology, a field in
which he became distinguished. When people do not have to exert themselves to satisfy their
physical needs they often set up artificial goals for themselves. In many cases they then pursue
these goals with the same energy and emotional involvement that they otherwise would have put
into the search for physical necessities. Thus the aristocrats of the Roman Empire had their literary
pretensions; many European aristocrats a few centuries ago invested tremendous time and energy
in hunting, though they certainly didn’t need the meat; other aristocracies have competed for status
through elaborate displays of wealth; and a few aristocrats, like Hirohito, have turned to science.
39. We use the term “surrogate activity” to designate an activity that is directed toward an artificial
goal that people set up for themselves merely in order to have some goal to work toward, or let us
say, merely for the sake of the “fulfillment” that they get from pursuing the goal. Here is a rule of
thumb for the identification of surrogate activities. Given a person who devotes much time and
energy to the pursuit of goal X, ask yourself this: If he had to devote most of his time and energy
to satisfying his biological needs, and if that effort required him to use his physical and mental
faculties in a varied and interesting way, would he feel seriously deprived because he did not attain
goal X? If the answer is no, then the person’s pursuit of goal X is a surrogate activity. Hirohito’s
studies in marine biology clearly constituted a surrogate activity, since it is pretty certain that if
Hirohito had had to spend his time working at interesting non-scientific tasks in order to obtain the
necessities of life, he would not have felt deprived because he didn’t know all about the anatomy
and life-cycles of marine animals. On the other hand the pursuit of sex and love (for example) is
not a surrogate activity, because most people, even if their existence were otherwise satisfactory,
would feel deprived if they passed their lives without ever having a relationship with a member of
the opposite sex. (But pursuit of an excessive amount of sex, more than one really needs, can be
a surrogate activity.)
Ok je comprends, c'est vrai mais je vois pas où est le problème
Si le bonheur n'est pas un but alors il en faut forcément un, je ne vois pas en quoi la connaissance ne pourrait pas remplir ce rôle
Si le bonheur n'est pas un but alors il en faut forcément un, je ne vois pas en quoi la connaissance ne pourrait pas remplir ce rôle
Nous sommes la jeunesse, nous sommes la vie, Rex doit vaincre c'est pourquoi Rex vaincra
il y a 5 mois
Ok je comprends, c'est vrai mais je vois pas où est le problème
Si le bonheur n'est pas un but alors il en faut forcément un, je ne vois pas en quoi la connaissance ne pourrait pas remplir ce rôle
Si le bonheur n'est pas un but alors il en faut forcément un, je ne vois pas en quoi la connaissance ne pourrait pas remplir ce rôle
Elle ne le peut pas parce qu'il n'y aurait pas d'aboutissement
La connaissance est infinie, et même si elle ne l'était pas le degré de connaissance ultime serait inatteignable
C'est un objectif factice qui ne peut aboutir qu'à l'échec

La connaissance est infinie, et même si elle ne l'était pas le degré de connaissance ultime serait inatteignable

C'est un objectif factice qui ne peut aboutir qu'à l'échec
Ave Maria
il y a 5 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsC'est peut être là tout l'absurde de l'existence
Nous sommes la jeunesse, nous sommes la vie, Rex doit vaincre c'est pourquoi Rex vaincra
il y a 5 mois
Proutojine-
5 mois
Tant que vous considérez le bonheur comme la réalisation perpétuelle, automatique et immédiate de vos désirs immédiats
Le bonheur n'est pas la réalisation des désirs mais l'absence des désirs lorsque votre vie aura été accomplie, c'est-à-dire que vous aurez rempli à la fois le rôle naturel de la vie humaine (l'union et la procréation), condition sine qua non du bonheur, son rôle social (la fondation d'une famille et l'appartenance à une communauté qui détermine son identité, à savoir la nation), et enfin son rôle spirituel, c'est-à-dire la communion avec Dieu par l'exercice et le respect de l'ascèse. J'avoue cependant que je n'imposerais pas l'ascèse chrétienne comme seule possibilité, il existe des peuples répondant à d'autres ascèses dont certains membres ont bel et bien atteint le Bonheur.
Le problème c'est qu'aucun de vous n'arriverez jamais à atteindre le véritable bonheur tant que vous considérerez que vos activités doivent servir à remplir des désirs immédiats, autrement dit tant que vous continuerez à prendre part activement à des activités surrogatoires (compensatrices). Pour palier au manque de plénitude de votre vie, vous compensez le manque de sens avec des activités qui paraissent importantes et sensées mais qui n'ont pas de sens pour l'espèce humaine. Le meilleur exemple est celui des scientifiques, mais on pourrait parler en réalité de tous les ingénieurs, par exemple. On retrouve ce phénomène souvent dans l'Histoire : les nobles ont continué à pratiquer la chasse comme un loisir et non plus comme une nécessité pendant longtemps parce qu'ils avaient l'impression de faire quelque chose de sensé, d'humain, alors que c'était une activité surrogatoire comme une autre.
Aujourd'hui tout le monde se livre à ces activités, et ce de manière constante. On n'a jamais eu un taux de suicide, de dépression et de divorce aussi élevé. Si l'avortement est aussi populaire c'est aussi parce que beaucoup de jeunes gens préfèrent se consacrer aux activités surrogatoires plutôt que d'élever un enfant, qui est pourtant nécessaire au bonheur.
C'est l'époque. Peut-être ferai-je un topic expliquant les causes de ce déclin humain. En attendant je suis ouvert à la contradiction

Le bonheur n'est pas la réalisation des désirs mais l'absence des désirs lorsque votre vie aura été accomplie, c'est-à-dire que vous aurez rempli à la fois le rôle naturel de la vie humaine (l'union et la procréation), condition sine qua non du bonheur, son rôle social (la fondation d'une famille et l'appartenance à une communauté qui détermine son identité, à savoir la nation), et enfin son rôle spirituel, c'est-à-dire la communion avec Dieu par l'exercice et le respect de l'ascèse. J'avoue cependant que je n'imposerais pas l'ascèse chrétienne comme seule possibilité, il existe des peuples répondant à d'autres ascèses dont certains membres ont bel et bien atteint le Bonheur.

Le problème c'est qu'aucun de vous n'arriverez jamais à atteindre le véritable bonheur tant que vous considérerez que vos activités doivent servir à remplir des désirs immédiats, autrement dit tant que vous continuerez à prendre part activement à des activités surrogatoires (compensatrices). Pour palier au manque de plénitude de votre vie, vous compensez le manque de sens avec des activités qui paraissent importantes et sensées mais qui n'ont pas de sens pour l'espèce humaine. Le meilleur exemple est celui des scientifiques, mais on pourrait parler en réalité de tous les ingénieurs, par exemple. On retrouve ce phénomène souvent dans l'Histoire : les nobles ont continué à pratiquer la chasse comme un loisir et non plus comme une nécessité pendant longtemps parce qu'ils avaient l'impression de faire quelque chose de sensé, d'humain, alors que c'était une activité surrogatoire comme une autre.

Aujourd'hui tout le monde se livre à ces activités, et ce de manière constante. On n'a jamais eu un taux de suicide, de dépression et de divorce aussi élevé. Si l'avortement est aussi populaire c'est aussi parce que beaucoup de jeunes gens préfèrent se consacrer aux activités surrogatoires plutôt que d'élever un enfant, qui est pourtant nécessaire au bonheur.

C'est l'époque. Peut-être ferai-je un topic expliquant les causes de ce déclin humain. En attendant je suis ouvert à la contradiction

En attendant, je suis réellement épanouie dans la satisfactions immédiates de mes plaisirs et passions artistiques depuis pas mal d'années déjà. Donc heureux.
Et cela me suffit amplement.
Et cela me suffit amplement.
il y a 5 mois
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