Puisqu'on ne vivra jamais tous les deux... Puisqu'on est fous, puisqu'on est seuls, puisqu'ils sont si nombreux....
Même la morale parle pour eux....
J'aimerais quand même te dire, tout ce que j'ai pu écrire, je l'ai puisé à l'encre de tes yeux
Je n'avais pas vu que tu portais des chaînes... À trop vouloir te regarder, j'en oubliais les miennes....
On rêvais de Venise et de liberté.....
J'aimerais quand même te dire, tout ce que j'ai pu écrire... C'est ton sourire qui me l'a dicté