Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Il s'agit d'une réponse publiée sur le topic de @Proprio mais je trouve que ça méritait un topic :
――――――
Je suis persuadé que, bien géré, le format dématérialisé est celui qui offre le plus de pérennité et le plus d'accessibilité.
Quand la ressource est communautaire, elle est impérissable. Il suffit de voir les pépites qu'on retrouve sur les plateformes de torrent : on y trouve encore des films de 1945 alors que leurs supports physique d'origine sont parfois devenus totalement inexploitables.
Ça montre bien la puissance du numérique. Encore faut-il qu'elle soit entre de bonnes mains. Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes.
Cette problématique, on la connaît déjà dans la musique depuis des années. La majorité des gens sont abonnés à une plateforme de streaming qui dicte ses règles, tout en étant elle-même soumise aux majors, aux distributeurs et aux maisons de disques.
Lors des polémiques autour de Kanye West, sa musique est devenue indisponible sur certaines plateformes. Beaucoup disaient : « Il suffisait d'acheter le CD. »
Sauf qu'en 2026, qui écoute encore des CD ? Quel support permet encore de les lire ? Une vieille voiture ? Et encore, il faut avoir le disque sur soi, le changer à chaque album, impossible de passer instantanément d'un artiste à l'autre... En matière d'ergonomie et d'accessibilité, c'est un bond de 30 ans dans le passé
J'ai eu exactement le même problème avec la musique "Résidus" de Vald, retirée des plateformes à cause d'un litige sur un sample. Et devine quoi ? J'ai le CD. Donc je possède techniquement la musique. Est-ce que ça résout mon problème ? Pas du tout. Elle n'est plus dans mes playlists, je ne peux plus l'écouter avec le reste de ma bibliothèque. Au quotidien, c'est comme si elle n'existait plus.
C'est pour ça que je pense que le vrai sujet n'est pas le physique contre le dématérialisé, mais la gouvernance des plateformes.
Soit on impose des règles aux acteurs privés, parce qu'ils travaillent avant tout pour leurs intérêts, soit on construit un modèle décentralisé capable de garantir à la fois l'accès aux œuvres, la rémunération des créateurs et la conservation des contenus (et leur accessibilité simplifiée).
Le graal serait une immense plateforme décentralisée de contenus numériques : un "Torrent légal" où aucune entreprise ne contrôle l'infrastructure, où les données sont réparties sur des millions de machines, et où chaque achat rémunère instantanément tous les acteurs de la chaîne : créateurs, éditeurs, distributeurs, mais aussi les hébergeurs qui mettent leur espace disque et leur bande passante au service du réseau afin de préserver les œuvres.
Tu payes une oeuvre une fois, tu l'as pour l'éternité. #gamers
――――――
Je suis persuadé que, bien géré, le format dématérialisé est celui qui offre le plus de pérennité et le plus d'accessibilité.
Quand la ressource est communautaire, elle est impérissable. Il suffit de voir les pépites qu'on retrouve sur les plateformes de torrent : on y trouve encore des films de 1945 alors que leurs supports physique d'origine sont parfois devenus totalement inexploitables.
Ça montre bien la puissance du numérique. Encore faut-il qu'elle soit entre de bonnes mains. Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes.
Cette problématique, on la connaît déjà dans la musique depuis des années. La majorité des gens sont abonnés à une plateforme de streaming qui dicte ses règles, tout en étant elle-même soumise aux majors, aux distributeurs et aux maisons de disques.
Lors des polémiques autour de Kanye West, sa musique est devenue indisponible sur certaines plateformes. Beaucoup disaient : « Il suffisait d'acheter le CD. »
Sauf qu'en 2026, qui écoute encore des CD ? Quel support permet encore de les lire ? Une vieille voiture ? Et encore, il faut avoir le disque sur soi, le changer à chaque album, impossible de passer instantanément d'un artiste à l'autre... En matière d'ergonomie et d'accessibilité, c'est un bond de 30 ans dans le passé
J'ai eu exactement le même problème avec la musique "Résidus" de Vald, retirée des plateformes à cause d'un litige sur un sample. Et devine quoi ? J'ai le CD. Donc je possède techniquement la musique. Est-ce que ça résout mon problème ? Pas du tout. Elle n'est plus dans mes playlists, je ne peux plus l'écouter avec le reste de ma bibliothèque. Au quotidien, c'est comme si elle n'existait plus.
C'est pour ça que je pense que le vrai sujet n'est pas le physique contre le dématérialisé, mais la gouvernance des plateformes.
Soit on impose des règles aux acteurs privés, parce qu'ils travaillent avant tout pour leurs intérêts, soit on construit un modèle décentralisé capable de garantir à la fois l'accès aux œuvres, la rémunération des créateurs et la conservation des contenus (et leur accessibilité simplifiée).
Le graal serait une immense plateforme décentralisée de contenus numériques : un "Torrent légal" où aucune entreprise ne contrôle l'infrastructure, où les données sont réparties sur des millions de machines, et où chaque achat rémunère instantanément tous les acteurs de la chaîne : créateurs, éditeurs, distributeurs, mais aussi les hébergeurs qui mettent leur espace disque et leur bande passante au service du réseau afin de préserver les œuvres.
Tu payes une oeuvre une fois, tu l'as pour l'éternité. #gamers
il y a 3 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJ'en parlais alors petit Vald - Résidus (coucou @Gary)
C'est quoi l'pouvoir quand l'Président c'est la plus grande salope du pays ?
C'est quoi l'pouvoir quand l'Président c'est la plus grande salope du pays ?
il y a 3 mois
En gros tu veux une plateforme d'etat qui contient tous les contenus transcatalogue et qui sait celles que tu as acheté.
il y a 3 mois
En gros tu veux une plateforme d'etat qui contient tous les contenus transcatalogue et qui sait celles que tu as acheté.
Une plateforme d'Etat ? Qui a parlé d'une plateforme d'Etat ?
Tu sais ce que signifie "décentralisé" ?
Tu sais ce que signifie "décentralisé" ?
il y a 3 mois
Une plateforme d'Etat ? Qui a parlé d'une plateforme d'Etat ?
Tu sais ce que signifie "décentralisé" ?
Tu sais ce que signifie "décentralisé" ?
D'accord mais comment on sait ce que t'as acheté ?
il y a 3 mois
il y a 3 mois
D'accord mais comment on sait ce que t'as acheté ?
Clé privé / Clé publique, comme la crypto
il y a 3 mois
Il s'agit d'une réponse publiée sur le topic de @Proprio mais je trouve que ça méritait un topic :
――――――
Je suis persuadé que, bien géré, le format dématérialisé est celui qui offre le plus de pérennité et le plus d'accessibilité.
Quand la ressource est communautaire, elle est impérissable. Il suffit de voir les pépites qu'on retrouve sur les plateformes de torrent : on y trouve encore des films de 1945 alors que leurs supports physique d'origine sont parfois devenus totalement inexploitables.
Ça montre bien la puissance du numérique. Encore faut-il qu'elle soit entre de bonnes mains. Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes.
Cette problématique, on la connaît déjà dans la musique depuis des années. La majorité des gens sont abonnés à une plateforme de streaming qui dicte ses règles, tout en étant elle-même soumise aux majors, aux distributeurs et aux maisons de disques.
Lors des polémiques autour de Kanye West, sa musique est devenue indisponible sur certaines plateformes. Beaucoup disaient : « Il suffisait d'acheter le CD. »
Sauf qu'en 2026, qui écoute encore des CD ? Quel support permet encore de les lire ? Une vieille voiture ? Et encore, il faut avoir le disque sur soi, le changer à chaque album, impossible de passer instantanément d'un artiste à l'autre... En matière d'ergonomie et d'accessibilité, c'est un bond de 30 ans dans le passé
J'ai eu exactement le même problème avec la musique "Résidus" de Vald, retirée des plateformes à cause d'un litige sur un sample. Et devine quoi ? J'ai le CD. Donc je possède techniquement la musique. Est-ce que ça résout mon problème ? Pas du tout. Elle n'est plus dans mes playlists, je ne peux plus l'écouter avec le reste de ma bibliothèque. Au quotidien, c'est comme si elle n'existait plus.
C'est pour ça que je pense que le vrai sujet n'est pas le physique contre le dématérialisé, mais la gouvernance des plateformes.
Soit on impose des règles aux acteurs privés, parce qu'ils travaillent avant tout pour leurs intérêts, soit on construit un modèle décentralisé capable de garantir à la fois l'accès aux œuvres, la rémunération des créateurs et la conservation des contenus (et leur accessibilité simplifiée).
Le graal serait une immense plateforme décentralisée de contenus numériques : un "Torrent légal" où aucune entreprise ne contrôle l'infrastructure, où les données sont réparties sur des millions de machines, et où chaque achat rémunère instantanément tous les acteurs de la chaîne : créateurs, éditeurs, distributeurs, mais aussi les hébergeurs qui mettent leur espace disque et leur bande passante au service du réseau afin de préserver les œuvres.
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Je suis persuadé que, bien géré, le format dématérialisé est celui qui offre le plus de pérennité et le plus d'accessibilité.
Quand la ressource est communautaire, elle est impérissable. Il suffit de voir les pépites qu'on retrouve sur les plateformes de torrent : on y trouve encore des films de 1945 alors que leurs supports physique d'origine sont parfois devenus totalement inexploitables.
Ça montre bien la puissance du numérique. Encore faut-il qu'elle soit entre de bonnes mains. Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes.
Cette problématique, on la connaît déjà dans la musique depuis des années. La majorité des gens sont abonnés à une plateforme de streaming qui dicte ses règles, tout en étant elle-même soumise aux majors, aux distributeurs et aux maisons de disques.
Lors des polémiques autour de Kanye West, sa musique est devenue indisponible sur certaines plateformes. Beaucoup disaient : « Il suffisait d'acheter le CD. »
Sauf qu'en 2026, qui écoute encore des CD ? Quel support permet encore de les lire ? Une vieille voiture ? Et encore, il faut avoir le disque sur soi, le changer à chaque album, impossible de passer instantanément d'un artiste à l'autre... En matière d'ergonomie et d'accessibilité, c'est un bond de 30 ans dans le passé
J'ai eu exactement le même problème avec la musique "Résidus" de Vald, retirée des plateformes à cause d'un litige sur un sample. Et devine quoi ? J'ai le CD. Donc je possède techniquement la musique. Est-ce que ça résout mon problème ? Pas du tout. Elle n'est plus dans mes playlists, je ne peux plus l'écouter avec le reste de ma bibliothèque. Au quotidien, c'est comme si elle n'existait plus.
C'est pour ça que je pense que le vrai sujet n'est pas le physique contre le dématérialisé, mais la gouvernance des plateformes.
Soit on impose des règles aux acteurs privés, parce qu'ils travaillent avant tout pour leurs intérêts, soit on construit un modèle décentralisé capable de garantir à la fois l'accès aux œuvres, la rémunération des créateurs et la conservation des contenus (et leur accessibilité simplifiée).
Le graal serait une immense plateforme décentralisée de contenus numériques : un "Torrent légal" où aucune entreprise ne contrôle l'infrastructure, où les données sont réparties sur des millions de machines, et où chaque achat rémunère instantanément tous les acteurs de la chaîne : créateurs, éditeurs, distributeurs, mais aussi les hébergeurs qui mettent leur espace disque et leur bande passante au service du réseau afin de préserver les œuvres.
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Pour la conservation de mes jeux steam (627) qui me tient à coeur, j'ai un serveur NAS pour ça.
il y a 3 mois
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Je suis persuadé que, bien géré, le format dématérialisé est celui qui offre le plus de pérennité et le plus d'accessibilité.
Quand la ressource est communautaire, elle est impérissable. Il suffit de voir les pépites qu'on retrouve sur les plateformes de torrent : on y trouve encore des films de 1945 alors que leurs supports physique d'origine sont parfois devenus totalement inexploitables.
Ça montre bien la puissance du numérique. Encore faut-il qu'elle soit entre de bonnes mains. Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes.
Cette problématique, on la connaît déjà dans la musique depuis des années. La majorité des gens sont abonnés à une plateforme de streaming qui dicte ses règles, tout en étant elle-même soumise aux majors, aux distributeurs et aux maisons de disques.
Lors des polémiques autour de Kanye West, sa musique est devenue indisponible sur certaines plateformes. Beaucoup disaient : « Il suffisait d'acheter le CD. »
Sauf qu'en 2026, qui écoute encore des CD ? Quel support permet encore de les lire ? Une vieille voiture ? Et encore, il faut avoir le disque sur soi, le changer à chaque album, impossible de passer instantanément d'un artiste à l'autre... En matière d'ergonomie et d'accessibilité, c'est un bond de 30 ans dans le passé
J'ai eu exactement le même problème avec la musique "Résidus" de Vald, retirée des plateformes à cause d'un litige sur un sample. Et devine quoi ? J'ai le CD. Donc je possède techniquement la musique. Est-ce que ça résout mon problème ? Pas du tout. Elle n'est plus dans mes playlists, je ne peux plus l'écouter avec le reste de ma bibliothèque. Au quotidien, c'est comme si elle n'existait plus.
C'est pour ça que je pense que le vrai sujet n'est pas le physique contre le dématérialisé, mais la gouvernance des plateformes.
Soit on impose des règles aux acteurs privés, parce qu'ils travaillent avant tout pour leurs intérêts, soit on construit un modèle décentralisé capable de garantir à la fois l'accès aux œuvres, la rémunération des créateurs et la conservation des contenus (et leur accessibilité simplifiée).
Le graal serait une immense plateforme décentralisée de contenus numériques : un "Torrent légal" où aucune entreprise ne contrôle l'infrastructure, où les données sont réparties sur des millions de machines, et où chaque achat rémunère instantanément tous les acteurs de la chaîne : créateurs, éditeurs, distributeurs, mais aussi les hébergeurs qui mettent leur espace disque et leur bande passante au service du réseau afin de préserver les œuvres.
Tu payes une oeuvre une fois, tu l'as pour l'éternité. #gamers
――――――
Je suis persuadé que, bien géré, le format dématérialisé est celui qui offre le plus de pérennité et le plus d'accessibilité.
Quand la ressource est communautaire, elle est impérissable. Il suffit de voir les pépites qu'on retrouve sur les plateformes de torrent : on y trouve encore des films de 1945 alors que leurs supports physique d'origine sont parfois devenus totalement inexploitables.
Ça montre bien la puissance du numérique. Encore faut-il qu'elle soit entre de bonnes mains. Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes.
Cette problématique, on la connaît déjà dans la musique depuis des années. La majorité des gens sont abonnés à une plateforme de streaming qui dicte ses règles, tout en étant elle-même soumise aux majors, aux distributeurs et aux maisons de disques.
Lors des polémiques autour de Kanye West, sa musique est devenue indisponible sur certaines plateformes. Beaucoup disaient : « Il suffisait d'acheter le CD. »
Sauf qu'en 2026, qui écoute encore des CD ? Quel support permet encore de les lire ? Une vieille voiture ? Et encore, il faut avoir le disque sur soi, le changer à chaque album, impossible de passer instantanément d'un artiste à l'autre... En matière d'ergonomie et d'accessibilité, c'est un bond de 30 ans dans le passé
J'ai eu exactement le même problème avec la musique "Résidus" de Vald, retirée des plateformes à cause d'un litige sur un sample. Et devine quoi ? J'ai le CD. Donc je possède techniquement la musique. Est-ce que ça résout mon problème ? Pas du tout. Elle n'est plus dans mes playlists, je ne peux plus l'écouter avec le reste de ma bibliothèque. Au quotidien, c'est comme si elle n'existait plus.
C'est pour ça que je pense que le vrai sujet n'est pas le physique contre le dématérialisé, mais la gouvernance des plateformes.
Soit on impose des règles aux acteurs privés, parce qu'ils travaillent avant tout pour leurs intérêts, soit on construit un modèle décentralisé capable de garantir à la fois l'accès aux œuvres, la rémunération des créateurs et la conservation des contenus (et leur accessibilité simplifiée).
Le graal serait une immense plateforme décentralisée de contenus numériques : un "Torrent légal" où aucune entreprise ne contrôle l'infrastructure, où les données sont réparties sur des millions de machines, et où chaque achat rémunère instantanément tous les acteurs de la chaîne : créateurs, éditeurs, distributeurs, mais aussi les hébergeurs qui mettent leur espace disque et leur bande passante au service du réseau afin de préserver les œuvres.
Tu payes une oeuvre une fois, tu l'as pour l'éternité. #gamers
Pour accroché sur la partie musique
Cest comme sa que jai découvert les artiste faf a l'époque
Imagine t un "jeune" de cité, tu n'aurais jamais accès
A autre chose que le rap
/métal a partir du lycée pour certain blanc
Et c'est tout
Idem pour le cinéma et pires pour les jeux
Juste pour coûter strike a l'époque il fallait aller au ciber café
Cest comme sa que jai découvert les artiste faf a l'époque
Imagine t un "jeune" de cité, tu n'aurais jamais accès
A autre chose que le rap
/métal a partir du lycée pour certain blanc
Et c'est tout
Idem pour le cinéma et pires pour les jeux
Juste pour coûter strike a l'époque il fallait aller au ciber café
il y a 3 mois
Bravo, tu es propriétaire d'une clé USB (c'est dépassé aussi khey) mais pas du contenu
Si la clé grille, si elle se détériore, si tu la perd... Le contenu n'est plus a toi, il est irrécupérable, et tu devras repasser à la caisse. Ce n'est pas un support pérenne
Si la clé grille, si elle se détériore, si tu la perd... Le contenu n'est plus a toi, il est irrécupérable, et tu devras repasser à la caisse. Ce n'est pas un support pérenne
il y a 3 mois
Ceci
Si tu ne l'as pas physiquement c'est du flan !
Si tu ne l'as pas physiquement c'est du flan !
Tu ne l'as jamais vraiment physiquement, dans tous les cas ça reste numérique (ou analogique dans de rares cas)
Du numérique stocké sur un support physique (qui s'use, se périme, se détériore, se perd)
Le stockage décentralisé ça s'use pas, se périme pas, se détériore pas, se perd pas.
Si on reprend l'exemple du film de 1945, si tu possèdes la pellicule tu pourras pas en faire grand-chose.
Si on reprend l'exemple de la musique en format CD, nos méthodes de consommation ont radicalement changé et personne n'utilise de CD.
Du numérique stocké sur un support physique (qui s'use, se périme, se détériore, se perd)
Le stockage décentralisé ça s'use pas, se périme pas, se détériore pas, se perd pas.
Si on reprend l'exemple du film de 1945, si tu possèdes la pellicule tu pourras pas en faire grand-chose.
Si on reprend l'exemple de la musique en format CD, nos méthodes de consommation ont radicalement changé et personne n'utilise de CD.
il y a 3 mois
Je suis d'accord sur le fait que la centralisation est le vrai problème, mais je nuancerais un point : le torrent ne garantit pas l'éternité des œuvres.
Si une œuvre n'intéresse plus personne et que plus aucun utilisateur ne la partage, elle disparaît aussi. Les films de 1945 sont encore disponibles parce qu'une communauté les conserve volontairement. Ce n'est pas une propriété du torrent en lui-même, c'est une conséquence de l'intérêt collectif.
En revanche, là où je te rejoins complètement, c'est que le dématérialisé est aujourd'hui le support le plus pratique. Le physique ne protège pas vraiment contre les problèmes d'accès : un CD, un DVD ou une cartouche peuvent se dégrader, devenir illisibles ou simplement impossibles à utiliser faute de lecteur compatible.
À mes yeux, l'idéal serait un système hybride : des fichiers que l'on possède réellement, sans DRM, avec la possibilité de les conserver localement, tout en bénéficiant d'une plateforme ouverte qui facilite l'accès, les mises à jour et la rémunération des créateurs. On aurait ainsi les avantages du numérique sans dépendre du bon vouloir d'une entreprise unique.
Si une œuvre n'intéresse plus personne et que plus aucun utilisateur ne la partage, elle disparaît aussi. Les films de 1945 sont encore disponibles parce qu'une communauté les conserve volontairement. Ce n'est pas une propriété du torrent en lui-même, c'est une conséquence de l'intérêt collectif.
En revanche, là où je te rejoins complètement, c'est que le dématérialisé est aujourd'hui le support le plus pratique. Le physique ne protège pas vraiment contre les problèmes d'accès : un CD, un DVD ou une cartouche peuvent se dégrader, devenir illisibles ou simplement impossibles à utiliser faute de lecteur compatible.
À mes yeux, l'idéal serait un système hybride : des fichiers que l'on possède réellement, sans DRM, avec la possibilité de les conserver localement, tout en bénéficiant d'une plateforme ouverte qui facilite l'accès, les mises à jour et la rémunération des créateurs. On aurait ainsi les avantages du numérique sans dépendre du bon vouloir d'une entreprise unique.
Clique sur le meilleur topic du monde https://onche.org/topic/1[...]ete-forum#message_1972156
il y a 3 mois
Les anti-démat c'est comme les anti-IA
Des gens du passé, le monde avance sans eux
Des gens du passé, le monde avance sans eux
il y a 3 mois
Les anti-démat c'est comme les anti-IA
Des gens du passé, le monde avance sans eux
Des gens du passé, le monde avance sans eux
d'ailleurs j'ai repondu à l'op avec de l'ia mais ile ne sait pas
Clique sur le meilleur topic du monde https://onche.org/topic/1[...]ete-forum#message_1972156
il y a 3 mois
Il s'agit d'une réponse publiée sur le topic de @Proprio mais je trouve que ça méritait un topic :
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Je suis persuadé que, bien géré, le format dématérialisé est celui qui offre le plus de pérennité et le plus d'accessibilité.
Quand la ressource est communautaire, elle est impérissable. Il suffit de voir les pépites qu'on retrouve sur les plateformes de torrent : on y trouve encore des films de 1945 alors que leurs supports physique d'origine sont parfois devenus totalement inexploitables.
Ça montre bien la puissance du numérique. Encore faut-il qu'elle soit entre de bonnes mains. Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes.
Cette problématique, on la connaît déjà dans la musique depuis des années. La majorité des gens sont abonnés à une plateforme de streaming qui dicte ses règles, tout en étant elle-même soumise aux majors, aux distributeurs et aux maisons de disques.
Lors des polémiques autour de Kanye West, sa musique est devenue indisponible sur certaines plateformes. Beaucoup disaient : « Il suffisait d'acheter le CD. »
Sauf qu'en 2026, qui écoute encore des CD ? Quel support permet encore de les lire ? Une vieille voiture ? Et encore, il faut avoir le disque sur soi, le changer à chaque album, impossible de passer instantanément d'un artiste à l'autre... En matière d'ergonomie et d'accessibilité, c'est un bond de 30 ans dans le passé
J'ai eu exactement le même problème avec la musique "Résidus" de Vald, retirée des plateformes à cause d'un litige sur un sample. Et devine quoi ? J'ai le CD. Donc je possède techniquement la musique. Est-ce que ça résout mon problème ? Pas du tout. Elle n'est plus dans mes playlists, je ne peux plus l'écouter avec le reste de ma bibliothèque. Au quotidien, c'est comme si elle n'existait plus.
C'est pour ça que je pense que le vrai sujet n'est pas le physique contre le dématérialisé, mais la gouvernance des plateformes.
Soit on impose des règles aux acteurs privés, parce qu'ils travaillent avant tout pour leurs intérêts, soit on construit un modèle décentralisé capable de garantir à la fois l'accès aux œuvres, la rémunération des créateurs et la conservation des contenus (et leur accessibilité simplifiée).
Le graal serait une immense plateforme décentralisée de contenus numériques : un "Torrent légal" où aucune entreprise ne contrôle l'infrastructure, où les données sont réparties sur des millions de machines, et où chaque achat rémunère instantanément tous les acteurs de la chaîne : créateurs, éditeurs, distributeurs, mais aussi les hébergeurs qui mettent leur espace disque et leur bande passante au service du réseau afin de préserver les œuvres.
Tu payes une oeuvre une fois, tu l'as pour l'éternité. #gamers
――――――
Je suis persuadé que, bien géré, le format dématérialisé est celui qui offre le plus de pérennité et le plus d'accessibilité.
Quand la ressource est communautaire, elle est impérissable. Il suffit de voir les pépites qu'on retrouve sur les plateformes de torrent : on y trouve encore des films de 1945 alors que leurs supports physique d'origine sont parfois devenus totalement inexploitables.
Ça montre bien la puissance du numérique. Encore faut-il qu'elle soit entre de bonnes mains. Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes.
Cette problématique, on la connaît déjà dans la musique depuis des années. La majorité des gens sont abonnés à une plateforme de streaming qui dicte ses règles, tout en étant elle-même soumise aux majors, aux distributeurs et aux maisons de disques.
Lors des polémiques autour de Kanye West, sa musique est devenue indisponible sur certaines plateformes. Beaucoup disaient : « Il suffisait d'acheter le CD. »
Sauf qu'en 2026, qui écoute encore des CD ? Quel support permet encore de les lire ? Une vieille voiture ? Et encore, il faut avoir le disque sur soi, le changer à chaque album, impossible de passer instantanément d'un artiste à l'autre... En matière d'ergonomie et d'accessibilité, c'est un bond de 30 ans dans le passé
J'ai eu exactement le même problème avec la musique "Résidus" de Vald, retirée des plateformes à cause d'un litige sur un sample. Et devine quoi ? J'ai le CD. Donc je possède techniquement la musique. Est-ce que ça résout mon problème ? Pas du tout. Elle n'est plus dans mes playlists, je ne peux plus l'écouter avec le reste de ma bibliothèque. Au quotidien, c'est comme si elle n'existait plus.
C'est pour ça que je pense que le vrai sujet n'est pas le physique contre le dématérialisé, mais la gouvernance des plateformes.
Soit on impose des règles aux acteurs privés, parce qu'ils travaillent avant tout pour leurs intérêts, soit on construit un modèle décentralisé capable de garantir à la fois l'accès aux œuvres, la rémunération des créateurs et la conservation des contenus (et leur accessibilité simplifiée).
Le graal serait une immense plateforme décentralisée de contenus numériques : un "Torrent légal" où aucune entreprise ne contrôle l'infrastructure, où les données sont réparties sur des millions de machines, et où chaque achat rémunère instantanément tous les acteurs de la chaîne : créateurs, éditeurs, distributeurs, mais aussi les hébergeurs qui mettent leur espace disque et leur bande passante au service du réseau afin de préserver les œuvres.
Tu payes une oeuvre une fois, tu l'as pour l'éternité. #gamers
Non regarde le disque revient au vynil...
Souverainiste et royaliste.
il y a 3 mois
Il s'agit d'une réponse publiée sur le topic de @Proprio mais je trouve que ça méritait un topic :
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Je suis persuadé que, bien géré, le format dématérialisé est celui qui offre le plus de pérennité et le plus d'accessibilité.
Quand la ressource est communautaire, elle est impérissable. Il suffit de voir les pépites qu'on retrouve sur les plateformes de torrent : on y trouve encore des films de 1945 alors que leurs supports physique d'origine sont parfois devenus totalement inexploitables.
Ça montre bien la puissance du numérique. Encore faut-il qu'elle soit entre de bonnes mains. Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes.
Cette problématique, on la connaît déjà dans la musique depuis des années. La majorité des gens sont abonnés à une plateforme de streaming qui dicte ses règles, tout en étant elle-même soumise aux majors, aux distributeurs et aux maisons de disques.
Lors des polémiques autour de Kanye West, sa musique est devenue indisponible sur certaines plateformes. Beaucoup disaient : « Il suffisait d'acheter le CD. »
Sauf qu'en 2026, qui écoute encore des CD ? Quel support permet encore de les lire ? Une vieille voiture ? Et encore, il faut avoir le disque sur soi, le changer à chaque album, impossible de passer instantanément d'un artiste à l'autre... En matière d'ergonomie et d'accessibilité, c'est un bond de 30 ans dans le passé
J'ai eu exactement le même problème avec la musique "Résidus" de Vald, retirée des plateformes à cause d'un litige sur un sample. Et devine quoi ? J'ai le CD. Donc je possède techniquement la musique. Est-ce que ça résout mon problème ? Pas du tout. Elle n'est plus dans mes playlists, je ne peux plus l'écouter avec le reste de ma bibliothèque. Au quotidien, c'est comme si elle n'existait plus.
C'est pour ça que je pense que le vrai sujet n'est pas le physique contre le dématérialisé, mais la gouvernance des plateformes.
Soit on impose des règles aux acteurs privés, parce qu'ils travaillent avant tout pour leurs intérêts, soit on construit un modèle décentralisé capable de garantir à la fois l'accès aux œuvres, la rémunération des créateurs et la conservation des contenus (et leur accessibilité simplifiée).
Le graal serait une immense plateforme décentralisée de contenus numériques : un "Torrent légal" où aucune entreprise ne contrôle l'infrastructure, où les données sont réparties sur des millions de machines, et où chaque achat rémunère instantanément tous les acteurs de la chaîne : créateurs, éditeurs, distributeurs, mais aussi les hébergeurs qui mettent leur espace disque et leur bande passante au service du réseau afin de préserver les œuvres.
Tu payes une oeuvre une fois, tu l'as pour l'éternité. #gamers
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Je suis persuadé que, bien géré, le format dématérialisé est celui qui offre le plus de pérennité et le plus d'accessibilité.
Quand la ressource est communautaire, elle est impérissable. Il suffit de voir les pépites qu'on retrouve sur les plateformes de torrent : on y trouve encore des films de 1945 alors que leurs supports physique d'origine sont parfois devenus totalement inexploitables.
Ça montre bien la puissance du numérique. Encore faut-il qu'elle soit entre de bonnes mains. Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes.
Cette problématique, on la connaît déjà dans la musique depuis des années. La majorité des gens sont abonnés à une plateforme de streaming qui dicte ses règles, tout en étant elle-même soumise aux majors, aux distributeurs et aux maisons de disques.
Lors des polémiques autour de Kanye West, sa musique est devenue indisponible sur certaines plateformes. Beaucoup disaient : « Il suffisait d'acheter le CD. »
Sauf qu'en 2026, qui écoute encore des CD ? Quel support permet encore de les lire ? Une vieille voiture ? Et encore, il faut avoir le disque sur soi, le changer à chaque album, impossible de passer instantanément d'un artiste à l'autre... En matière d'ergonomie et d'accessibilité, c'est un bond de 30 ans dans le passé
J'ai eu exactement le même problème avec la musique "Résidus" de Vald, retirée des plateformes à cause d'un litige sur un sample. Et devine quoi ? J'ai le CD. Donc je possède techniquement la musique. Est-ce que ça résout mon problème ? Pas du tout. Elle n'est plus dans mes playlists, je ne peux plus l'écouter avec le reste de ma bibliothèque. Au quotidien, c'est comme si elle n'existait plus.
C'est pour ça que je pense que le vrai sujet n'est pas le physique contre le dématérialisé, mais la gouvernance des plateformes.
Soit on impose des règles aux acteurs privés, parce qu'ils travaillent avant tout pour leurs intérêts, soit on construit un modèle décentralisé capable de garantir à la fois l'accès aux œuvres, la rémunération des créateurs et la conservation des contenus (et leur accessibilité simplifiée).
Le graal serait une immense plateforme décentralisée de contenus numériques : un "Torrent légal" où aucune entreprise ne contrôle l'infrastructure, où les données sont réparties sur des millions de machines, et où chaque achat rémunère instantanément tous les acteurs de la chaîne : créateurs, éditeurs, distributeurs, mais aussi les hébergeurs qui mettent leur espace disque et leur bande passante au service du réseau afin de préserver les œuvres.
Tu payes une oeuvre une fois, tu l'as pour l'éternité. #gamers
Ok zoomer
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il y a 3 mois











































