Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Kobain
6h
Les anti-démat c'est comme les anti-IA
Des gens du passé, le monde avance sans eux
Des gens du passé, le monde avance sans eux
Perso je suis pas totalement contre, mais il y a plein de choses qui me dérange comme j'ai dis plus haut.
Ce post est écrit au second degré Mr le Juge.
il y a 6 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsKobain
6h
Les anti-démat c'est comme les anti-IA
Des gens du passé, le monde avance sans eux
Des gens du passé, le monde avance sans eux
d'ailleurs j'ai repondu à l'op avec de l'ia mais ile ne sait pas
Clique sur le meilleur topic du monde https://onche.org/topic/1[...]ete-forum#message_1972156
il y a 6 heures
Perso je suis pas totalement contre, mais il y a plein de choses qui me dérange comme j'ai dis plus haut.
Oui ça c'est un problème c'est sûr
il y a 6 heures
Il s'agit d'une réponse publiée sur le topic de @Proprio mais je trouve que ça méritait un topic :
――――――
Je suis persuadé que, bien géré, le format dématérialisé est celui qui offre le plus de pérennité et le plus d'accessibilité.
Quand la ressource est communautaire, elle est impérissable. Il suffit de voir les pépites qu'on retrouve sur les plateformes de torrent : on y trouve encore des films de 1945 alors que leurs supports physique d'origine sont parfois devenus totalement inexploitables.
Ça montre bien la puissance du numérique. Encore faut-il qu'elle soit entre de bonnes mains. Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes.
Cette problématique, on la connaît déjà dans la musique depuis des années. La majorité des gens sont abonnés à une plateforme de streaming qui dicte ses règles, tout en étant elle-même soumise aux majors, aux distributeurs et aux maisons de disques.
Lors des polémiques autour de Kanye West, sa musique est devenue indisponible sur certaines plateformes. Beaucoup disaient : « Il suffisait d'acheter le CD. »
Sauf qu'en 2026, qui écoute encore des CD ? Quel support permet encore de les lire ? Une vieille voiture ? Et encore, il faut avoir le disque sur soi, le changer à chaque album, impossible de passer instantanément d'un artiste à l'autre... En matière d'ergonomie et d'accessibilité, c'est un bond de 30 ans dans le passé
J'ai eu exactement le même problème avec la musique "Résidus" de Vald, retirée des plateformes à cause d'un litige sur un sample. Et devine quoi ? J'ai le CD. Donc je possède techniquement la musique. Est-ce que ça résout mon problème ? Pas du tout. Elle n'est plus dans mes playlists, je ne peux plus l'écouter avec le reste de ma bibliothèque. Au quotidien, c'est comme si elle n'existait plus.
C'est pour ça que je pense que le vrai sujet n'est pas le physique contre le dématérialisé, mais la gouvernance des plateformes.
Soit on impose des règles aux acteurs privés, parce qu'ils travaillent avant tout pour leurs intérêts, soit on construit un modèle décentralisé capable de garantir à la fois l'accès aux œuvres, la rémunération des créateurs et la conservation des contenus (et leur accessibilité simplifiée).
Le graal serait une immense plateforme décentralisée de contenus numériques : un "Torrent légal" où aucune entreprise ne contrôle l'infrastructure, où les données sont réparties sur des millions de machines, et où chaque achat rémunère instantanément tous les acteurs de la chaîne : créateurs, éditeurs, distributeurs, mais aussi les hébergeurs qui mettent leur espace disque et leur bande passante au service du réseau afin de préserver les œuvres.
Tu payes une oeuvre une fois, tu l'as pour l'éternité. #gamers
――――――
Je suis persuadé que, bien géré, le format dématérialisé est celui qui offre le plus de pérennité et le plus d'accessibilité.
Quand la ressource est communautaire, elle est impérissable. Il suffit de voir les pépites qu'on retrouve sur les plateformes de torrent : on y trouve encore des films de 1945 alors que leurs supports physique d'origine sont parfois devenus totalement inexploitables.
Ça montre bien la puissance du numérique. Encore faut-il qu'elle soit entre de bonnes mains. Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes.
Cette problématique, on la connaît déjà dans la musique depuis des années. La majorité des gens sont abonnés à une plateforme de streaming qui dicte ses règles, tout en étant elle-même soumise aux majors, aux distributeurs et aux maisons de disques.
Lors des polémiques autour de Kanye West, sa musique est devenue indisponible sur certaines plateformes. Beaucoup disaient : « Il suffisait d'acheter le CD. »
Sauf qu'en 2026, qui écoute encore des CD ? Quel support permet encore de les lire ? Une vieille voiture ? Et encore, il faut avoir le disque sur soi, le changer à chaque album, impossible de passer instantanément d'un artiste à l'autre... En matière d'ergonomie et d'accessibilité, c'est un bond de 30 ans dans le passé
J'ai eu exactement le même problème avec la musique "Résidus" de Vald, retirée des plateformes à cause d'un litige sur un sample. Et devine quoi ? J'ai le CD. Donc je possède techniquement la musique. Est-ce que ça résout mon problème ? Pas du tout. Elle n'est plus dans mes playlists, je ne peux plus l'écouter avec le reste de ma bibliothèque. Au quotidien, c'est comme si elle n'existait plus.
C'est pour ça que je pense que le vrai sujet n'est pas le physique contre le dématérialisé, mais la gouvernance des plateformes.
Soit on impose des règles aux acteurs privés, parce qu'ils travaillent avant tout pour leurs intérêts, soit on construit un modèle décentralisé capable de garantir à la fois l'accès aux œuvres, la rémunération des créateurs et la conservation des contenus (et leur accessibilité simplifiée).
Le graal serait une immense plateforme décentralisée de contenus numériques : un "Torrent légal" où aucune entreprise ne contrôle l'infrastructure, où les données sont réparties sur des millions de machines, et où chaque achat rémunère instantanément tous les acteurs de la chaîne : créateurs, éditeurs, distributeurs, mais aussi les hébergeurs qui mettent leur espace disque et leur bande passante au service du réseau afin de préserver les œuvres.
Tu payes une oeuvre une fois, tu l'as pour l'éternité. #gamers
Non regarde le disque revient au vynil...
Souverainiste et royaliste.
il y a 6 heures
Il s'agit d'une réponse publiée sur le topic de @Proprio mais je trouve que ça méritait un topic :
――――――
Je suis persuadé que, bien géré, le format dématérialisé est celui qui offre le plus de pérennité et le plus d'accessibilité.
Quand la ressource est communautaire, elle est impérissable. Il suffit de voir les pépites qu'on retrouve sur les plateformes de torrent : on y trouve encore des films de 1945 alors que leurs supports physique d'origine sont parfois devenus totalement inexploitables.
Ça montre bien la puissance du numérique. Encore faut-il qu'elle soit entre de bonnes mains. Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes.
Cette problématique, on la connaît déjà dans la musique depuis des années. La majorité des gens sont abonnés à une plateforme de streaming qui dicte ses règles, tout en étant elle-même soumise aux majors, aux distributeurs et aux maisons de disques.
Lors des polémiques autour de Kanye West, sa musique est devenue indisponible sur certaines plateformes. Beaucoup disaient : « Il suffisait d'acheter le CD. »
Sauf qu'en 2026, qui écoute encore des CD ? Quel support permet encore de les lire ? Une vieille voiture ? Et encore, il faut avoir le disque sur soi, le changer à chaque album, impossible de passer instantanément d'un artiste à l'autre... En matière d'ergonomie et d'accessibilité, c'est un bond de 30 ans dans le passé
J'ai eu exactement le même problème avec la musique "Résidus" de Vald, retirée des plateformes à cause d'un litige sur un sample. Et devine quoi ? J'ai le CD. Donc je possède techniquement la musique. Est-ce que ça résout mon problème ? Pas du tout. Elle n'est plus dans mes playlists, je ne peux plus l'écouter avec le reste de ma bibliothèque. Au quotidien, c'est comme si elle n'existait plus.
C'est pour ça que je pense que le vrai sujet n'est pas le physique contre le dématérialisé, mais la gouvernance des plateformes.
Soit on impose des règles aux acteurs privés, parce qu'ils travaillent avant tout pour leurs intérêts, soit on construit un modèle décentralisé capable de garantir à la fois l'accès aux œuvres, la rémunération des créateurs et la conservation des contenus (et leur accessibilité simplifiée).
Le graal serait une immense plateforme décentralisée de contenus numériques : un "Torrent légal" où aucune entreprise ne contrôle l'infrastructure, où les données sont réparties sur des millions de machines, et où chaque achat rémunère instantanément tous les acteurs de la chaîne : créateurs, éditeurs, distributeurs, mais aussi les hébergeurs qui mettent leur espace disque et leur bande passante au service du réseau afin de préserver les œuvres.
Tu payes une oeuvre une fois, tu l'as pour l'éternité. #gamers
――――――
Je suis persuadé que, bien géré, le format dématérialisé est celui qui offre le plus de pérennité et le plus d'accessibilité.
Quand la ressource est communautaire, elle est impérissable. Il suffit de voir les pépites qu'on retrouve sur les plateformes de torrent : on y trouve encore des films de 1945 alors que leurs supports physique d'origine sont parfois devenus totalement inexploitables.
Ça montre bien la puissance du numérique. Encore faut-il qu'elle soit entre de bonnes mains. Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes.
Cette problématique, on la connaît déjà dans la musique depuis des années. La majorité des gens sont abonnés à une plateforme de streaming qui dicte ses règles, tout en étant elle-même soumise aux majors, aux distributeurs et aux maisons de disques.
Lors des polémiques autour de Kanye West, sa musique est devenue indisponible sur certaines plateformes. Beaucoup disaient : « Il suffisait d'acheter le CD. »
Sauf qu'en 2026, qui écoute encore des CD ? Quel support permet encore de les lire ? Une vieille voiture ? Et encore, il faut avoir le disque sur soi, le changer à chaque album, impossible de passer instantanément d'un artiste à l'autre... En matière d'ergonomie et d'accessibilité, c'est un bond de 30 ans dans le passé
J'ai eu exactement le même problème avec la musique "Résidus" de Vald, retirée des plateformes à cause d'un litige sur un sample. Et devine quoi ? J'ai le CD. Donc je possède techniquement la musique. Est-ce que ça résout mon problème ? Pas du tout. Elle n'est plus dans mes playlists, je ne peux plus l'écouter avec le reste de ma bibliothèque. Au quotidien, c'est comme si elle n'existait plus.
C'est pour ça que je pense que le vrai sujet n'est pas le physique contre le dématérialisé, mais la gouvernance des plateformes.
Soit on impose des règles aux acteurs privés, parce qu'ils travaillent avant tout pour leurs intérêts, soit on construit un modèle décentralisé capable de garantir à la fois l'accès aux œuvres, la rémunération des créateurs et la conservation des contenus (et leur accessibilité simplifiée).
Le graal serait une immense plateforme décentralisée de contenus numériques : un "Torrent légal" où aucune entreprise ne contrôle l'infrastructure, où les données sont réparties sur des millions de machines, et où chaque achat rémunère instantanément tous les acteurs de la chaîne : créateurs, éditeurs, distributeurs, mais aussi les hébergeurs qui mettent leur espace disque et leur bande passante au service du réseau afin de préserver les œuvres.
Tu payes une oeuvre une fois, tu l'as pour l'éternité. #gamers
Ok zoomer
.C[@uDin€ . 100110-[ClaSS-410 0|d Sex.Bot from Montr€aL Factory
il y a 6 heures
Il s'agit d'une réponse publiée sur le topic de @Proprio mais je trouve que ça méritait un topic :
――――――
Je suis persuadé que, bien géré, le format dématérialisé est celui qui offre le plus de pérennité et le plus d'accessibilité.
Quand la ressource est communautaire, elle est impérissable. Il suffit de voir les pépites qu'on retrouve sur les plateformes de torrent : on y trouve encore des films de 1945 alors que leurs supports physique d'origine sont parfois devenus totalement inexploitables.
Ça montre bien la puissance du numérique. Encore faut-il qu'elle soit entre de bonnes mains. Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes.
Cette problématique, on la connaît déjà dans la musique depuis des années. La majorité des gens sont abonnés à une plateforme de streaming qui dicte ses règles, tout en étant elle-même soumise aux majors, aux distributeurs et aux maisons de disques.
Lors des polémiques autour de Kanye West, sa musique est devenue indisponible sur certaines plateformes. Beaucoup disaient : « Il suffisait d'acheter le CD. »
Sauf qu'en 2026, qui écoute encore des CD ? Quel support permet encore de les lire ? Une vieille voiture ? Et encore, il faut avoir le disque sur soi, le changer à chaque album, impossible de passer instantanément d'un artiste à l'autre... En matière d'ergonomie et d'accessibilité, c'est un bond de 30 ans dans le passé
J'ai eu exactement le même problème avec la musique "Résidus" de Vald, retirée des plateformes à cause d'un litige sur un sample. Et devine quoi ? J'ai le CD. Donc je possède techniquement la musique. Est-ce que ça résout mon problème ? Pas du tout. Elle n'est plus dans mes playlists, je ne peux plus l'écouter avec le reste de ma bibliothèque. Au quotidien, c'est comme si elle n'existait plus.
C'est pour ça que je pense que le vrai sujet n'est pas le physique contre le dématérialisé, mais la gouvernance des plateformes.
Soit on impose des règles aux acteurs privés, parce qu'ils travaillent avant tout pour leurs intérêts, soit on construit un modèle décentralisé capable de garantir à la fois l'accès aux œuvres, la rémunération des créateurs et la conservation des contenus (et leur accessibilité simplifiée).
Le graal serait une immense plateforme décentralisée de contenus numériques : un "Torrent légal" où aucune entreprise ne contrôle l'infrastructure, où les données sont réparties sur des millions de machines, et où chaque achat rémunère instantanément tous les acteurs de la chaîne : créateurs, éditeurs, distributeurs, mais aussi les hébergeurs qui mettent leur espace disque et leur bande passante au service du réseau afin de préserver les œuvres.
Tu payes une oeuvre une fois, tu l'as pour l'éternité. #gamers
――――――
Je suis persuadé que, bien géré, le format dématérialisé est celui qui offre le plus de pérennité et le plus d'accessibilité.
Quand la ressource est communautaire, elle est impérissable. Il suffit de voir les pépites qu'on retrouve sur les plateformes de torrent : on y trouve encore des films de 1945 alors que leurs supports physique d'origine sont parfois devenus totalement inexploitables.
Ça montre bien la puissance du numérique. Encore faut-il qu'elle soit entre de bonnes mains. Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes.
Cette problématique, on la connaît déjà dans la musique depuis des années. La majorité des gens sont abonnés à une plateforme de streaming qui dicte ses règles, tout en étant elle-même soumise aux majors, aux distributeurs et aux maisons de disques.
Lors des polémiques autour de Kanye West, sa musique est devenue indisponible sur certaines plateformes. Beaucoup disaient : « Il suffisait d'acheter le CD. »
Sauf qu'en 2026, qui écoute encore des CD ? Quel support permet encore de les lire ? Une vieille voiture ? Et encore, il faut avoir le disque sur soi, le changer à chaque album, impossible de passer instantanément d'un artiste à l'autre... En matière d'ergonomie et d'accessibilité, c'est un bond de 30 ans dans le passé
J'ai eu exactement le même problème avec la musique "Résidus" de Vald, retirée des plateformes à cause d'un litige sur un sample. Et devine quoi ? J'ai le CD. Donc je possède techniquement la musique. Est-ce que ça résout mon problème ? Pas du tout. Elle n'est plus dans mes playlists, je ne peux plus l'écouter avec le reste de ma bibliothèque. Au quotidien, c'est comme si elle n'existait plus.
C'est pour ça que je pense que le vrai sujet n'est pas le physique contre le dématérialisé, mais la gouvernance des plateformes.
Soit on impose des règles aux acteurs privés, parce qu'ils travaillent avant tout pour leurs intérêts, soit on construit un modèle décentralisé capable de garantir à la fois l'accès aux œuvres, la rémunération des créateurs et la conservation des contenus (et leur accessibilité simplifiée).
Le graal serait une immense plateforme décentralisée de contenus numériques : un "Torrent légal" où aucune entreprise ne contrôle l'infrastructure, où les données sont réparties sur des millions de machines, et où chaque achat rémunère instantanément tous les acteurs de la chaîne : créateurs, éditeurs, distributeurs, mais aussi les hébergeurs qui mettent leur espace disque et leur bande passante au service du réseau afin de préserver les œuvres.
Tu payes une oeuvre une fois, tu l'as pour l'éternité. #gamers
C'est pas comme si on avait jamais vu une plate-forme fermer en disant "bon les gars, on s'en va, on vous donne x semaines pour migrer vos données ailleurs".
Mais tu le reconnais à demi-mots en disant que le problème c'est la centralisation. Ok. Alors dans le cas décentralisé, qui va s'occuper de la préservation? L'INA peine à y arriver, j'imagine pas 3 gars dans un garage résoudre le problème.
Mais tu le reconnais à demi-mots en disant que le problème c'est la centralisation. Ok. Alors dans le cas décentralisé, qui va s'occuper de la préservation? L'INA peine à y arriver, j'imagine pas 3 gars dans un garage résoudre le problème.
Certifié tous gaz.
il y a 6 heures
Il s'agit d'une réponse publiée sur le topic de @Proprio mais je trouve que ça méritait un topic :
――――――
Je suis persuadé que, bien géré, le format dématérialisé est celui qui offre le plus de pérennité et le plus d'accessibilité.
Quand la ressource est communautaire, elle est impérissable. Il suffit de voir les pépites qu'on retrouve sur les plateformes de torrent : on y trouve encore des films de 1945 alors que leurs supports physique d'origine sont parfois devenus totalement inexploitables.
Ça montre bien la puissance du numérique. Encore faut-il qu'elle soit entre de bonnes mains. Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes.
Cette problématique, on la connaît déjà dans la musique depuis des années. La majorité des gens sont abonnés à une plateforme de streaming qui dicte ses règles, tout en étant elle-même soumise aux majors, aux distributeurs et aux maisons de disques.
Lors des polémiques autour de Kanye West, sa musique est devenue indisponible sur certaines plateformes. Beaucoup disaient : « Il suffisait d'acheter le CD. »
Sauf qu'en 2026, qui écoute encore des CD ? Quel support permet encore de les lire ? Une vieille voiture ? Et encore, il faut avoir le disque sur soi, le changer à chaque album, impossible de passer instantanément d'un artiste à l'autre... En matière d'ergonomie et d'accessibilité, c'est un bond de 30 ans dans le passé
J'ai eu exactement le même problème avec la musique "Résidus" de Vald, retirée des plateformes à cause d'un litige sur un sample. Et devine quoi ? J'ai le CD. Donc je possède techniquement la musique. Est-ce que ça résout mon problème ? Pas du tout. Elle n'est plus dans mes playlists, je ne peux plus l'écouter avec le reste de ma bibliothèque. Au quotidien, c'est comme si elle n'existait plus.
C'est pour ça que je pense que le vrai sujet n'est pas le physique contre le dématérialisé, mais la gouvernance des plateformes.
Soit on impose des règles aux acteurs privés, parce qu'ils travaillent avant tout pour leurs intérêts, soit on construit un modèle décentralisé capable de garantir à la fois l'accès aux œuvres, la rémunération des créateurs et la conservation des contenus (et leur accessibilité simplifiée).
Le graal serait une immense plateforme décentralisée de contenus numériques : un "Torrent légal" où aucune entreprise ne contrôle l'infrastructure, où les données sont réparties sur des millions de machines, et où chaque achat rémunère instantanément tous les acteurs de la chaîne : créateurs, éditeurs, distributeurs, mais aussi les hébergeurs qui mettent leur espace disque et leur bande passante au service du réseau afin de préserver les œuvres.
Tu payes une oeuvre une fois, tu l'as pour l'éternité. #gamers
――――――
Je suis persuadé que, bien géré, le format dématérialisé est celui qui offre le plus de pérennité et le plus d'accessibilité.
Quand la ressource est communautaire, elle est impérissable. Il suffit de voir les pépites qu'on retrouve sur les plateformes de torrent : on y trouve encore des films de 1945 alors que leurs supports physique d'origine sont parfois devenus totalement inexploitables.
Ça montre bien la puissance du numérique. Encore faut-il qu'elle soit entre de bonnes mains. Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes.
Cette problématique, on la connaît déjà dans la musique depuis des années. La majorité des gens sont abonnés à une plateforme de streaming qui dicte ses règles, tout en étant elle-même soumise aux majors, aux distributeurs et aux maisons de disques.
Lors des polémiques autour de Kanye West, sa musique est devenue indisponible sur certaines plateformes. Beaucoup disaient : « Il suffisait d'acheter le CD. »
Sauf qu'en 2026, qui écoute encore des CD ? Quel support permet encore de les lire ? Une vieille voiture ? Et encore, il faut avoir le disque sur soi, le changer à chaque album, impossible de passer instantanément d'un artiste à l'autre... En matière d'ergonomie et d'accessibilité, c'est un bond de 30 ans dans le passé
J'ai eu exactement le même problème avec la musique "Résidus" de Vald, retirée des plateformes à cause d'un litige sur un sample. Et devine quoi ? J'ai le CD. Donc je possède techniquement la musique. Est-ce que ça résout mon problème ? Pas du tout. Elle n'est plus dans mes playlists, je ne peux plus l'écouter avec le reste de ma bibliothèque. Au quotidien, c'est comme si elle n'existait plus.
C'est pour ça que je pense que le vrai sujet n'est pas le physique contre le dématérialisé, mais la gouvernance des plateformes.
Soit on impose des règles aux acteurs privés, parce qu'ils travaillent avant tout pour leurs intérêts, soit on construit un modèle décentralisé capable de garantir à la fois l'accès aux œuvres, la rémunération des créateurs et la conservation des contenus (et leur accessibilité simplifiée).
Le graal serait une immense plateforme décentralisée de contenus numériques : un "Torrent légal" où aucune entreprise ne contrôle l'infrastructure, où les données sont réparties sur des millions de machines, et où chaque achat rémunère instantanément tous les acteurs de la chaîne : créateurs, éditeurs, distributeurs, mais aussi les hébergeurs qui mettent leur espace disque et leur bande passante au service du réseau afin de préserver les œuvres.
Tu payes une oeuvre une fois, tu l'as pour l'éternité. #gamers
il y a 6 heures
Totalement d'accord avec ça.
Le problème qui se pose ensuite c'est de ne pas pouvoir le revendre, le prêter ou de l'échanger qui me dérange. Désolé j'en démord pas.
Ajouter à cela que si demain tu perds ton compte c'est pareil t'as tout perdu.
Transmission à ta mort pour les enfants ou autre = 0.
Pour finir demain la plateforme ferme pour je ne sais quelle raison tu n'as plus rien non plus.
Et je parle pas que pour les JV, mais aussi pour les films ou la musique.
Bref c'est pas évident. Et c'est un gros sujet je trouve.
Le problème qui se pose ensuite c'est de ne pas pouvoir le revendre, le prêter ou de l'échanger qui me dérange. Désolé j'en démord pas.
Ajouter à cela que si demain tu perds ton compte c'est pareil t'as tout perdu.
Transmission à ta mort pour les enfants ou autre = 0.
Pour finir demain la plateforme ferme pour je ne sais quelle raison tu n'as plus rien non plus.
Et je parle pas que pour les JV, mais aussi pour les films ou la musique.
Bref c'est pas évident. Et c'est un gros sujet je trouve.
Revendre, prêter ou échanger : dans l'idée du concept c'est totalement possible. Prends l'exemple d'un NFT : tu le possèdes, tu peux tout à fait le revendre. L'immense registre décentralisé qu'est la blockchain te permet ça.
"Si demain tu perds tu compte" oui comme quelqu'un qui perd son wallet crypto perd ses Bitcoin, il y a des produits qui permettent d'éviter ça.
Transmission à ta mort pour les enfants : totalement possible aussi, c'est le but.
Demain la plateforme ferme : elle peut pas fermer, c'est décentralisé. Tout comme HTTP ne peut pas fermer, tout comme la blockchain ne peut pas fermer.
J'ai pensé et imaginé un truc inviolable toute la nuit avec Claude Fable et c'est béton.

"Si demain tu perds tu compte" oui comme quelqu'un qui perd son wallet crypto perd ses Bitcoin, il y a des produits qui permettent d'éviter ça.
Transmission à ta mort pour les enfants : totalement possible aussi, c'est le but.
Demain la plateforme ferme : elle peut pas fermer, c'est décentralisé. Tout comme HTTP ne peut pas fermer, tout comme la blockchain ne peut pas fermer.
J'ai pensé et imaginé un truc inviolable toute la nuit avec Claude Fable et c'est béton.
il y a 6 heures
Revendre, prêter ou échanger : dans l'idée du concept c'est totalement possible. Prends l'exemple d'un NFT : tu le possèdes, tu peux tout à fait le revendre. L'immense registre décentralisé qu'est la blockchain te permet ça.
"Si demain tu perds tu compte" oui comme quelqu'un qui perd son wallet crypto perd ses Bitcoin, il y a des produits qui permettent d'éviter ça.
Transmission à ta mort pour les enfants : totalement possible aussi, c'est le but.
Demain la plateforme ferme : elle peut pas fermer, c'est décentralisé. Tout comme HTTP ne peut pas fermer, tout comme la blockchain ne peut pas fermer.
J'ai pensé et imaginé un truc inviolable toute la nuit avec Claude Fable et c'est béton.

"Si demain tu perds tu compte" oui comme quelqu'un qui perd son wallet crypto perd ses Bitcoin, il y a des produits qui permettent d'éviter ça.
Transmission à ta mort pour les enfants : totalement possible aussi, c'est le but.
Demain la plateforme ferme : elle peut pas fermer, c'est décentralisé. Tout comme HTTP ne peut pas fermer, tout comme la blockchain ne peut pas fermer.
J'ai pensé et imaginé un truc inviolable toute la nuit avec Claude Fable et c'est béton.
Dans ce cas là je suis d'accord
Ce post est écrit au second degré Mr le Juge.
il y a 6 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJe suis d'accord sur le fait que la centralisation est le vrai problème, mais je nuancerais un point : le torrent ne garantit pas l'éternité des œuvres.
Si une œuvre n'intéresse plus personne et que plus aucun utilisateur ne la partage, elle disparaît aussi. Les films de 1945 sont encore disponibles parce qu'une communauté les conserve volontairement. Ce n'est pas une propriété du torrent en lui-même, c'est une conséquence de l'intérêt collectif.
En revanche, là où je te rejoins complètement, c'est que le dématérialisé est aujourd'hui le support le plus pratique. Le physique ne protège pas vraiment contre les problèmes d'accès : un CD, un DVD ou une cartouche peuvent se dégrader, devenir illisibles ou simplement impossibles à utiliser faute de lecteur compatible.
À mes yeux, l'idéal serait un système hybride : des fichiers que l'on possède réellement, sans DRM, avec la possibilité de les conserver localement, tout en bénéficiant d'une plateforme ouverte qui facilite l'accès, les mises à jour et la rémunération des créateurs. On aurait ainsi les avantages du numérique sans dépendre du bon vouloir d'une entreprise unique.
Si une œuvre n'intéresse plus personne et que plus aucun utilisateur ne la partage, elle disparaît aussi. Les films de 1945 sont encore disponibles parce qu'une communauté les conserve volontairement. Ce n'est pas une propriété du torrent en lui-même, c'est une conséquence de l'intérêt collectif.
En revanche, là où je te rejoins complètement, c'est que le dématérialisé est aujourd'hui le support le plus pratique. Le physique ne protège pas vraiment contre les problèmes d'accès : un CD, un DVD ou une cartouche peuvent se dégrader, devenir illisibles ou simplement impossibles à utiliser faute de lecteur compatible.
À mes yeux, l'idéal serait un système hybride : des fichiers que l'on possède réellement, sans DRM, avec la possibilité de les conserver localement, tout en bénéficiant d'une plateforme ouverte qui facilite l'accès, les mises à jour et la rémunération des créateurs. On aurait ainsi les avantages du numérique sans dépendre du bon vouloir d'une entreprise unique.
"le torrent ne garantit pas l'éternité des œuvres"
Non, as-tu lu une idée similaire dans mon propos ? Je crois n'avoir JAMAIS dit ça
Par contre ce que le Torrent prouve, c'est que quand la ressource est communautaire elle devient quasiment impérissable. C'est actuellement la méthode d'archivage la plus solide et la plus pérenne, tout comme l'est Wikipedia.
Les seuls défauts restent la centralisation, le fait de dépendre d'une plateforme, et son illégalité.
La solution je l'ai donné dans le dernier paragraphe
Non, as-tu lu une idée similaire dans mon propos ? Je crois n'avoir JAMAIS dit ça
Par contre ce que le Torrent prouve, c'est que quand la ressource est communautaire elle devient quasiment impérissable. C'est actuellement la méthode d'archivage la plus solide et la plus pérenne, tout comme l'est Wikipedia.
Les seuls défauts restent la centralisation, le fait de dépendre d'une plateforme, et son illégalité.
La solution je l'ai donné dans le dernier paragraphe
il y a 6 heures
Il s'agit d'une réponse publiée sur le topic de @Proprio mais je trouve que ça méritait un topic :
――――――
Je suis persuadé que, bien géré, le format dématérialisé est celui qui offre le plus de pérennité et le plus d'accessibilité.
Quand la ressource est communautaire, elle est impérissable. Il suffit de voir les pépites qu'on retrouve sur les plateformes de torrent : on y trouve encore des films de 1945 alors que leurs supports physique d'origine sont parfois devenus totalement inexploitables.
Ça montre bien la puissance du numérique. Encore faut-il qu'elle soit entre de bonnes mains. Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes.
Cette problématique, on la connaît déjà dans la musique depuis des années. La majorité des gens sont abonnés à une plateforme de streaming qui dicte ses règles, tout en étant elle-même soumise aux majors, aux distributeurs et aux maisons de disques.
Lors des polémiques autour de Kanye West, sa musique est devenue indisponible sur certaines plateformes. Beaucoup disaient : « Il suffisait d'acheter le CD. »
Sauf qu'en 2026, qui écoute encore des CD ? Quel support permet encore de les lire ? Une vieille voiture ? Et encore, il faut avoir le disque sur soi, le changer à chaque album, impossible de passer instantanément d'un artiste à l'autre... En matière d'ergonomie et d'accessibilité, c'est un bond de 30 ans dans le passé
J'ai eu exactement le même problème avec la musique "Résidus" de Vald, retirée des plateformes à cause d'un litige sur un sample. Et devine quoi ? J'ai le CD. Donc je possède techniquement la musique. Est-ce que ça résout mon problème ? Pas du tout. Elle n'est plus dans mes playlists, je ne peux plus l'écouter avec le reste de ma bibliothèque. Au quotidien, c'est comme si elle n'existait plus.
C'est pour ça que je pense que le vrai sujet n'est pas le physique contre le dématérialisé, mais la gouvernance des plateformes.
Soit on impose des règles aux acteurs privés, parce qu'ils travaillent avant tout pour leurs intérêts, soit on construit un modèle décentralisé capable de garantir à la fois l'accès aux œuvres, la rémunération des créateurs et la conservation des contenus (et leur accessibilité simplifiée).
Le graal serait une immense plateforme décentralisée de contenus numériques : un "Torrent légal" où aucune entreprise ne contrôle l'infrastructure, où les données sont réparties sur des millions de machines, et où chaque achat rémunère instantanément tous les acteurs de la chaîne : créateurs, éditeurs, distributeurs, mais aussi les hébergeurs qui mettent leur espace disque et leur bande passante au service du réseau afin de préserver les œuvres.
Tu payes une oeuvre une fois, tu l'as pour l'éternité. #gamers
――――――
Je suis persuadé que, bien géré, le format dématérialisé est celui qui offre le plus de pérennité et le plus d'accessibilité.
Quand la ressource est communautaire, elle est impérissable. Il suffit de voir les pépites qu'on retrouve sur les plateformes de torrent : on y trouve encore des films de 1945 alors que leurs supports physique d'origine sont parfois devenus totalement inexploitables.
Ça montre bien la puissance du numérique. Encore faut-il qu'elle soit entre de bonnes mains. Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes.
Cette problématique, on la connaît déjà dans la musique depuis des années. La majorité des gens sont abonnés à une plateforme de streaming qui dicte ses règles, tout en étant elle-même soumise aux majors, aux distributeurs et aux maisons de disques.
Lors des polémiques autour de Kanye West, sa musique est devenue indisponible sur certaines plateformes. Beaucoup disaient : « Il suffisait d'acheter le CD. »
Sauf qu'en 2026, qui écoute encore des CD ? Quel support permet encore de les lire ? Une vieille voiture ? Et encore, il faut avoir le disque sur soi, le changer à chaque album, impossible de passer instantanément d'un artiste à l'autre... En matière d'ergonomie et d'accessibilité, c'est un bond de 30 ans dans le passé
J'ai eu exactement le même problème avec la musique "Résidus" de Vald, retirée des plateformes à cause d'un litige sur un sample. Et devine quoi ? J'ai le CD. Donc je possède techniquement la musique. Est-ce que ça résout mon problème ? Pas du tout. Elle n'est plus dans mes playlists, je ne peux plus l'écouter avec le reste de ma bibliothèque. Au quotidien, c'est comme si elle n'existait plus.
C'est pour ça que je pense que le vrai sujet n'est pas le physique contre le dématérialisé, mais la gouvernance des plateformes.
Soit on impose des règles aux acteurs privés, parce qu'ils travaillent avant tout pour leurs intérêts, soit on construit un modèle décentralisé capable de garantir à la fois l'accès aux œuvres, la rémunération des créateurs et la conservation des contenus (et leur accessibilité simplifiée).
Le graal serait une immense plateforme décentralisée de contenus numériques : un "Torrent légal" où aucune entreprise ne contrôle l'infrastructure, où les données sont réparties sur des millions de machines, et où chaque achat rémunère instantanément tous les acteurs de la chaîne : créateurs, éditeurs, distributeurs, mais aussi les hébergeurs qui mettent leur espace disque et leur bande passante au service du réseau afin de préserver les œuvres.
Tu payes une oeuvre une fois, tu l'as pour l'éternité. #gamers
y'a eu ce live qui parle de ça
avec un gugusse qui fait du droit

avec un gugusse qui fait du droit

YouTube
Vidéo YouTubereviens Foufinet
il y a 6 heures
1h41 

il y a 6 heures
Il s'agit d'une réponse publiée sur le topic de @Proprio mais je trouve que ça méritait un topic :
――――――
Je suis persuadé que, bien géré, le format dématérialisé est celui qui offre le plus de pérennité et le plus d'accessibilité.
Quand la ressource est communautaire, elle est impérissable. Il suffit de voir les pépites qu'on retrouve sur les plateformes de torrent : on y trouve encore des films de 1945 alors que leurs supports physique d'origine sont parfois devenus totalement inexploitables.
Ça montre bien la puissance du numérique. Encore faut-il qu'elle soit entre de bonnes mains. Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes.
Cette problématique, on la connaît déjà dans la musique depuis des années. La majorité des gens sont abonnés à une plateforme de streaming qui dicte ses règles, tout en étant elle-même soumise aux majors, aux distributeurs et aux maisons de disques.
Lors des polémiques autour de Kanye West, sa musique est devenue indisponible sur certaines plateformes. Beaucoup disaient : « Il suffisait d'acheter le CD. »
Sauf qu'en 2026, qui écoute encore des CD ? Quel support permet encore de les lire ? Une vieille voiture ? Et encore, il faut avoir le disque sur soi, le changer à chaque album, impossible de passer instantanément d'un artiste à l'autre... En matière d'ergonomie et d'accessibilité, c'est un bond de 30 ans dans le passé
J'ai eu exactement le même problème avec la musique "Résidus" de Vald, retirée des plateformes à cause d'un litige sur un sample. Et devine quoi ? J'ai le CD. Donc je possède techniquement la musique. Est-ce que ça résout mon problème ? Pas du tout. Elle n'est plus dans mes playlists, je ne peux plus l'écouter avec le reste de ma bibliothèque. Au quotidien, c'est comme si elle n'existait plus.
C'est pour ça que je pense que le vrai sujet n'est pas le physique contre le dématérialisé, mais la gouvernance des plateformes.
Soit on impose des règles aux acteurs privés, parce qu'ils travaillent avant tout pour leurs intérêts, soit on construit un modèle décentralisé capable de garantir à la fois l'accès aux œuvres, la rémunération des créateurs et la conservation des contenus (et leur accessibilité simplifiée).
Le graal serait une immense plateforme décentralisée de contenus numériques : un "Torrent légal" où aucune entreprise ne contrôle l'infrastructure, où les données sont réparties sur des millions de machines, et où chaque achat rémunère instantanément tous les acteurs de la chaîne : créateurs, éditeurs, distributeurs, mais aussi les hébergeurs qui mettent leur espace disque et leur bande passante au service du réseau afin de préserver les œuvres.
Tu payes une oeuvre une fois, tu l'as pour l'éternité. #gamers
――――――
Je suis persuadé que, bien géré, le format dématérialisé est celui qui offre le plus de pérennité et le plus d'accessibilité.
Quand la ressource est communautaire, elle est impérissable. Il suffit de voir les pépites qu'on retrouve sur les plateformes de torrent : on y trouve encore des films de 1945 alors que leurs supports physique d'origine sont parfois devenus totalement inexploitables.
Ça montre bien la puissance du numérique. Encore faut-il qu'elle soit entre de bonnes mains. Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes.
Cette problématique, on la connaît déjà dans la musique depuis des années. La majorité des gens sont abonnés à une plateforme de streaming qui dicte ses règles, tout en étant elle-même soumise aux majors, aux distributeurs et aux maisons de disques.
Lors des polémiques autour de Kanye West, sa musique est devenue indisponible sur certaines plateformes. Beaucoup disaient : « Il suffisait d'acheter le CD. »
Sauf qu'en 2026, qui écoute encore des CD ? Quel support permet encore de les lire ? Une vieille voiture ? Et encore, il faut avoir le disque sur soi, le changer à chaque album, impossible de passer instantanément d'un artiste à l'autre... En matière d'ergonomie et d'accessibilité, c'est un bond de 30 ans dans le passé
J'ai eu exactement le même problème avec la musique "Résidus" de Vald, retirée des plateformes à cause d'un litige sur un sample. Et devine quoi ? J'ai le CD. Donc je possède techniquement la musique. Est-ce que ça résout mon problème ? Pas du tout. Elle n'est plus dans mes playlists, je ne peux plus l'écouter avec le reste de ma bibliothèque. Au quotidien, c'est comme si elle n'existait plus.
C'est pour ça que je pense que le vrai sujet n'est pas le physique contre le dématérialisé, mais la gouvernance des plateformes.
Soit on impose des règles aux acteurs privés, parce qu'ils travaillent avant tout pour leurs intérêts, soit on construit un modèle décentralisé capable de garantir à la fois l'accès aux œuvres, la rémunération des créateurs et la conservation des contenus (et leur accessibilité simplifiée).
Le graal serait une immense plateforme décentralisée de contenus numériques : un "Torrent légal" où aucune entreprise ne contrôle l'infrastructure, où les données sont réparties sur des millions de machines, et où chaque achat rémunère instantanément tous les acteurs de la chaîne : créateurs, éditeurs, distributeurs, mais aussi les hébergeurs qui mettent leur espace disque et leur bande passante au service du réseau afin de préserver les œuvres.
Tu payes une oeuvre une fois, tu l'as pour l'éternité. #gamers
Ce genre de plate-forme légale et généraliste c’etait au programme de Hamon qui voulait créer une « licence globale »
Y avait pas de prix, mais l’idée c’était de dire pour quelques dizaines d’euros tu as accès à tout, sans limite et sans restriction
Y avait pas de prix, mais l’idée c’était de dire pour quelques dizaines d’euros tu as accès à tout, sans limite et sans restriction
il y a 6 heures
C'est oublier que l'industrie ne souhaite absolument pas ce que décrit l'op, l'industrie ne souhaite pas que les gens bouclent sur de vieux produits elle veut que l'on consomme les nouveau produits jetables
L'accès du public aux vieux succès est une contrainte économique pour les fabricants qui souhaitent que les clients jouent massivement aux nouveaux produits, le temps du consommateur n'est pas infini
L'accès du public aux vieux succès est une contrainte économique pour les fabricants qui souhaitent que les clients jouent massivement aux nouveaux produits, le temps du consommateur n'est pas infini
il y a 6 heures
C'est oublier que l'industrie ne souhaite absolument pas ce que décrit l'op, l'industrie ne souhaite pas que les gens bouclent sur de vieux produits elle veut que l'on consomme les nouveau produits jetables
L'accès du public aux vieux succès est une contrainte économique pour les fabricants qui souhaitent que les clients jouent massivement aux nouveaux produits, le temps du consommateur n'est pas infini
L'accès du public aux vieux succès est une contrainte économique pour les fabricants qui souhaitent que les clients jouent massivement aux nouveaux produits, le temps du consommateur n'est pas infini
Absolument, et j'en parle aussi dans mon message.
Tout le monde découvre en 2026, bouche bée, que les plateformes et l'industrie ne sont pas vos amis, et qu'ils privilégieront toujours leur rentabilité à votre confort.
Seules des décisions politiques peuvent les contraindre. À part ça, aucun acteur de l'industrie va se réveiller un matin en vous promettant que vos licences et les biens numériques que vous possédez seront impérissables.
Tout le monde découvre en 2026, bouche bée, que les plateformes et l'industrie ne sont pas vos amis, et qu'ils privilégieront toujours leur rentabilité à votre confort.
Seules des décisions politiques peuvent les contraindre. À part ça, aucun acteur de l'industrie va se réveiller un matin en vous promettant que vos licences et les biens numériques que vous possédez seront impérissables.
il y a 6 heures
Absolument, et j'en parle aussi dans mon message.
Tout le monde découvre en 2026, bouche bée, que les plateformes et l'industrie ne sont pas vos amis, et qu'ils privilégieront toujours leur rentabilité à votre confort.
Seules des décisions politiques peuvent les contraindre. À part ça, aucun acteur de l'industrie va se réveiller un matin en vous promettant que vos licences et les biens numériques que vous possédez seront impérissables.
Tout le monde découvre en 2026, bouche bée, que les plateformes et l'industrie ne sont pas vos amis, et qu'ils privilégieront toujours leur rentabilité à votre confort.
Seules des décisions politiques peuvent les contraindre. À part ça, aucun acteur de l'industrie va se réveiller un matin en vous promettant que vos licences et les biens numériques que vous possédez seront impérissables.
En effet, la logique économique est prioritaire sur la logique artistique / culturelle dans notre société marchande
Les politiques sont au service des industriels yorarien
Les politiques sont au service des industriels yorarien
il y a 6 heures
Il s'agit d'une réponse publiée sur le topic de @Proprio mais je trouve que ça méritait un topic :
――――――
Je suis persuadé que, bien géré, le format dématérialisé est celui qui offre le plus de pérennité et le plus d'accessibilité.
Quand la ressource est communautaire, elle est impérissable. Il suffit de voir les pépites qu'on retrouve sur les plateformes de torrent : on y trouve encore des films de 1945 alors que leurs supports physique d'origine sont parfois devenus totalement inexploitables.
Ça montre bien la puissance du numérique. Encore faut-il qu'elle soit entre de bonnes mains. Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes.
Cette problématique, on la connaît déjà dans la musique depuis des années. La majorité des gens sont abonnés à une plateforme de streaming qui dicte ses règles, tout en étant elle-même soumise aux majors, aux distributeurs et aux maisons de disques.
Lors des polémiques autour de Kanye West, sa musique est devenue indisponible sur certaines plateformes. Beaucoup disaient : « Il suffisait d'acheter le CD. »
Sauf qu'en 2026, qui écoute encore des CD ? Quel support permet encore de les lire ? Une vieille voiture ? Et encore, il faut avoir le disque sur soi, le changer à chaque album, impossible de passer instantanément d'un artiste à l'autre... En matière d'ergonomie et d'accessibilité, c'est un bond de 30 ans dans le passé
J'ai eu exactement le même problème avec la musique "Résidus" de Vald, retirée des plateformes à cause d'un litige sur un sample. Et devine quoi ? J'ai le CD. Donc je possède techniquement la musique. Est-ce que ça résout mon problème ? Pas du tout. Elle n'est plus dans mes playlists, je ne peux plus l'écouter avec le reste de ma bibliothèque. Au quotidien, c'est comme si elle n'existait plus.
C'est pour ça que je pense que le vrai sujet n'est pas le physique contre le dématérialisé, mais la gouvernance des plateformes.
Soit on impose des règles aux acteurs privés, parce qu'ils travaillent avant tout pour leurs intérêts, soit on construit un modèle décentralisé capable de garantir à la fois l'accès aux œuvres, la rémunération des créateurs et la conservation des contenus (et leur accessibilité simplifiée).
Le graal serait une immense plateforme décentralisée de contenus numériques : un "Torrent légal" où aucune entreprise ne contrôle l'infrastructure, où les données sont réparties sur des millions de machines, et où chaque achat rémunère instantanément tous les acteurs de la chaîne : créateurs, éditeurs, distributeurs, mais aussi les hébergeurs qui mettent leur espace disque et leur bande passante au service du réseau afin de préserver les œuvres.
Tu payes une oeuvre une fois, tu l'as pour l'éternité. #gamers
――――――
Je suis persuadé que, bien géré, le format dématérialisé est celui qui offre le plus de pérennité et le plus d'accessibilité.
Quand la ressource est communautaire, elle est impérissable. Il suffit de voir les pépites qu'on retrouve sur les plateformes de torrent : on y trouve encore des films de 1945 alors que leurs supports physique d'origine sont parfois devenus totalement inexploitables.
Ça montre bien la puissance du numérique. Encore faut-il qu'elle soit entre de bonnes mains. Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes.
Cette problématique, on la connaît déjà dans la musique depuis des années. La majorité des gens sont abonnés à une plateforme de streaming qui dicte ses règles, tout en étant elle-même soumise aux majors, aux distributeurs et aux maisons de disques.
Lors des polémiques autour de Kanye West, sa musique est devenue indisponible sur certaines plateformes. Beaucoup disaient : « Il suffisait d'acheter le CD. »
Sauf qu'en 2026, qui écoute encore des CD ? Quel support permet encore de les lire ? Une vieille voiture ? Et encore, il faut avoir le disque sur soi, le changer à chaque album, impossible de passer instantanément d'un artiste à l'autre... En matière d'ergonomie et d'accessibilité, c'est un bond de 30 ans dans le passé
J'ai eu exactement le même problème avec la musique "Résidus" de Vald, retirée des plateformes à cause d'un litige sur un sample. Et devine quoi ? J'ai le CD. Donc je possède techniquement la musique. Est-ce que ça résout mon problème ? Pas du tout. Elle n'est plus dans mes playlists, je ne peux plus l'écouter avec le reste de ma bibliothèque. Au quotidien, c'est comme si elle n'existait plus.
C'est pour ça que je pense que le vrai sujet n'est pas le physique contre le dématérialisé, mais la gouvernance des plateformes.
Soit on impose des règles aux acteurs privés, parce qu'ils travaillent avant tout pour leurs intérêts, soit on construit un modèle décentralisé capable de garantir à la fois l'accès aux œuvres, la rémunération des créateurs et la conservation des contenus (et leur accessibilité simplifiée).
Le graal serait une immense plateforme décentralisée de contenus numériques : un "Torrent légal" où aucune entreprise ne contrôle l'infrastructure, où les données sont réparties sur des millions de machines, et où chaque achat rémunère instantanément tous les acteurs de la chaîne : créateurs, éditeurs, distributeurs, mais aussi les hébergeurs qui mettent leur espace disque et leur bande passante au service du réseau afin de préserver les œuvres.
Tu payes une oeuvre une fois, tu l'as pour l'éternité. #gamers
Le dématérialisé n'existe pas. Dans tous les cas il est stocké sur un support physique : cd ou serveur.
La différence c'est que dans un des cas tu sais où c'est et tu y accédes 24/24 alors que l'autre non.
Bref texte écrit sans penser que le mieux est d'avoir LES DEUX (par ex: gog permet d'acheter un jeu demat', de le graver sur cd pour le garder, de le passer à ses potes, etc.)
Là ce qui est critiqué c'est la suppression du physique, donc moins de choix, moins de diversification de support et mecaniquement plus de risques de TE FAIRE NIQUER
Bah oui gros malin
Tu l'avais peut-être oublié ce détail
Mais si t'as pas internet ou que la boîte à qui t'as acheté le jeu ferme, t'as pas ton jeu. Impossible de le réinstaller et t'es NIQUÉ
Sans parler de ton texte GPT qui sent le fion avec tes tournures de phrase le pb n'est pas x mais y : "Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes."
La différence c'est que dans un des cas tu sais où c'est et tu y accédes 24/24 alors que l'autre non.
Bref texte écrit sans penser que le mieux est d'avoir LES DEUX (par ex: gog permet d'acheter un jeu demat', de le graver sur cd pour le garder, de le passer à ses potes, etc.)
Là ce qui est critiqué c'est la suppression du physique, donc moins de choix, moins de diversification de support et mecaniquement plus de risques de TE FAIRE NIQUER
Bah oui gros malin
Tu l'avais peut-être oublié ce détail
Mais si t'as pas internet ou que la boîte à qui t'as acheté le jeu ferme, t'as pas ton jeu. Impossible de le réinstaller et t'es NIQUÉ
Sans parler de ton texte GPT qui sent le fion avec tes tournures de phrase le pb n'est pas x mais y : "Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes."
il y a 6 heures
Il s'agit d'une réponse publiée sur le topic de @Proprio mais je trouve que ça méritait un topic :
――――――
Je suis persuadé que, bien géré, le format dématérialisé est celui qui offre le plus de pérennité et le plus d'accessibilité.
Quand la ressource est communautaire, elle est impérissable. Il suffit de voir les pépites qu'on retrouve sur les plateformes de torrent : on y trouve encore des films de 1945 alors que leurs supports physique d'origine sont parfois devenus totalement inexploitables.
Ça montre bien la puissance du numérique. Encore faut-il qu'elle soit entre de bonnes mains. Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes.
Cette problématique, on la connaît déjà dans la musique depuis des années. La majorité des gens sont abonnés à une plateforme de streaming qui dicte ses règles, tout en étant elle-même soumise aux majors, aux distributeurs et aux maisons de disques.
Lors des polémiques autour de Kanye West, sa musique est devenue indisponible sur certaines plateformes. Beaucoup disaient : « Il suffisait d'acheter le CD. »
Sauf qu'en 2026, qui écoute encore des CD ? Quel support permet encore de les lire ? Une vieille voiture ? Et encore, il faut avoir le disque sur soi, le changer à chaque album, impossible de passer instantanément d'un artiste à l'autre... En matière d'ergonomie et d'accessibilité, c'est un bond de 30 ans dans le passé
J'ai eu exactement le même problème avec la musique "Résidus" de Vald, retirée des plateformes à cause d'un litige sur un sample. Et devine quoi ? J'ai le CD. Donc je possède techniquement la musique. Est-ce que ça résout mon problème ? Pas du tout. Elle n'est plus dans mes playlists, je ne peux plus l'écouter avec le reste de ma bibliothèque. Au quotidien, c'est comme si elle n'existait plus.
C'est pour ça que je pense que le vrai sujet n'est pas le physique contre le dématérialisé, mais la gouvernance des plateformes.
Soit on impose des règles aux acteurs privés, parce qu'ils travaillent avant tout pour leurs intérêts, soit on construit un modèle décentralisé capable de garantir à la fois l'accès aux œuvres, la rémunération des créateurs et la conservation des contenus (et leur accessibilité simplifiée).
Le graal serait une immense plateforme décentralisée de contenus numériques : un "Torrent légal" où aucune entreprise ne contrôle l'infrastructure, où les données sont réparties sur des millions de machines, et où chaque achat rémunère instantanément tous les acteurs de la chaîne : créateurs, éditeurs, distributeurs, mais aussi les hébergeurs qui mettent leur espace disque et leur bande passante au service du réseau afin de préserver les œuvres.
Tu payes une oeuvre une fois, tu l'as pour l'éternité. #gamers
――――――
Je suis persuadé que, bien géré, le format dématérialisé est celui qui offre le plus de pérennité et le plus d'accessibilité.
Quand la ressource est communautaire, elle est impérissable. Il suffit de voir les pépites qu'on retrouve sur les plateformes de torrent : on y trouve encore des films de 1945 alors que leurs supports physique d'origine sont parfois devenus totalement inexploitables.
Ça montre bien la puissance du numérique. Encore faut-il qu'elle soit entre de bonnes mains. Vu comme ça, le problème n'est pas le support, mais la centralisation et le monopole de certaines plateformes.
Cette problématique, on la connaît déjà dans la musique depuis des années. La majorité des gens sont abonnés à une plateforme de streaming qui dicte ses règles, tout en étant elle-même soumise aux majors, aux distributeurs et aux maisons de disques.
Lors des polémiques autour de Kanye West, sa musique est devenue indisponible sur certaines plateformes. Beaucoup disaient : « Il suffisait d'acheter le CD. »
Sauf qu'en 2026, qui écoute encore des CD ? Quel support permet encore de les lire ? Une vieille voiture ? Et encore, il faut avoir le disque sur soi, le changer à chaque album, impossible de passer instantanément d'un artiste à l'autre... En matière d'ergonomie et d'accessibilité, c'est un bond de 30 ans dans le passé
J'ai eu exactement le même problème avec la musique "Résidus" de Vald, retirée des plateformes à cause d'un litige sur un sample. Et devine quoi ? J'ai le CD. Donc je possède techniquement la musique. Est-ce que ça résout mon problème ? Pas du tout. Elle n'est plus dans mes playlists, je ne peux plus l'écouter avec le reste de ma bibliothèque. Au quotidien, c'est comme si elle n'existait plus.
C'est pour ça que je pense que le vrai sujet n'est pas le physique contre le dématérialisé, mais la gouvernance des plateformes.
Soit on impose des règles aux acteurs privés, parce qu'ils travaillent avant tout pour leurs intérêts, soit on construit un modèle décentralisé capable de garantir à la fois l'accès aux œuvres, la rémunération des créateurs et la conservation des contenus (et leur accessibilité simplifiée).
Le graal serait une immense plateforme décentralisée de contenus numériques : un "Torrent légal" où aucune entreprise ne contrôle l'infrastructure, où les données sont réparties sur des millions de machines, et où chaque achat rémunère instantanément tous les acteurs de la chaîne : créateurs, éditeurs, distributeurs, mais aussi les hébergeurs qui mettent leur espace disque et leur bande passante au service du réseau afin de préserver les œuvres.
Tu payes une oeuvre une fois, tu l'as pour l'éternité. #gamers
Mais pourquoi il faudrait l'un ou l'autre ? Avoir la possibilité des 2 c'est très bien
Le tout dématérialisé c'est pas bon et c'est justement le piratage qui le prouve car c'est les seules archives (illégales) qui permettent dieu merci aujourd'hui de jouer à tout un tas de trucs qui se vendent plus pour X raisons.
Donc je te rejoins sur l'idée du démat de bon sens et bien géré mais tu te doutes bien que c'est utopique avec tous les fils de pute qui en ont qu'après l'argent
Il faut laisser le choix aux gens et je suis même d'avis de remettre l'analogique et le physique au goût du jour qui est bien plus sain pour ton système dopaminergique
Le tout dématérialisé c'est pas bon et c'est justement le piratage qui le prouve car c'est les seules archives (illégales) qui permettent dieu merci aujourd'hui de jouer à tout un tas de trucs qui se vendent plus pour X raisons.
Donc je te rejoins sur l'idée du démat de bon sens et bien géré mais tu te doutes bien que c'est utopique avec tous les fils de pute qui en ont qu'après l'argent
Il faut laisser le choix aux gens et je suis même d'avis de remettre l'analogique et le physique au goût du jour qui est bien plus sain pour ton système dopaminergique
il y a 6 heures
En ligne
234
Sur ce sujet0























