Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Scène :
Une nuit d’été, au bord d’un ruisseau près du château de Rattay. La lune éclaire doucement l’eau, et les grillons chantent au loin. Henri et Hans se tiennent debout, à l’abri des regards, les visages proches, l’atmosphère chargée d’une tension indéfinissable.
Hans (voix basse, sourire en coin) : Tu sais, Henri, si quelqu’un nous voyait comme ça, je serais sans doute forcé de te défier en duel.
Henri (hausse un sourcil, un brin amusé) : Et si c’était moi qui gagnais ?
Hans (se rapproche légèrement, son souffle chaud contre la peau d’Henri) : Alors je serais à ta merci… Une pensée effrayante.
Henri (soupire, un regard hésitant entre le désir et la raison) : Nous ne devrions pas, Hans. Toi, le fils d’un seigneur, promis à une noble dame… Et moi, fils de forgeron, un vagabond à tes côtés.
Hans (fronce les sourcils, le regard intense) : Si seulement le sang déterminait ce que nous sommes vraiment… Je donnerais tous mes titres pour une nuit où je pourrais être juste… Hans. Rien d’autre.
Henri (pose une main sur son bras, doucement) : Et moi, je donnerais tout pour ne pas être qu’un rêve passager dans ta vie.
Hans (prend la main d’Henri, hésitant, puis la serre doucement) : Alors ne sois pas un rêve… Sois une folie.
Henri (le cœur battant, murmure) : Une folie qui pourrait tout perdre.
Hans (un sourire triste, avant de se pencher, leurs fronts se touchant) : Je crois que je t’ai déjà perdu bien avant ce soir…
(Un silence, leurs souffles se mélangent, puis dans l’obscurité complice, Hans ose franchir l’interdit, un baiser fugace, mais brûlant d’une passion contenue trop longtemps.)

Une nuit d’été, au bord d’un ruisseau près du château de Rattay. La lune éclaire doucement l’eau, et les grillons chantent au loin. Henri et Hans se tiennent debout, à l’abri des regards, les visages proches, l’atmosphère chargée d’une tension indéfinissable.
Hans (voix basse, sourire en coin) : Tu sais, Henri, si quelqu’un nous voyait comme ça, je serais sans doute forcé de te défier en duel.
Henri (hausse un sourcil, un brin amusé) : Et si c’était moi qui gagnais ?
Hans (se rapproche légèrement, son souffle chaud contre la peau d’Henri) : Alors je serais à ta merci… Une pensée effrayante.
Henri (soupire, un regard hésitant entre le désir et la raison) : Nous ne devrions pas, Hans. Toi, le fils d’un seigneur, promis à une noble dame… Et moi, fils de forgeron, un vagabond à tes côtés.
Hans (fronce les sourcils, le regard intense) : Si seulement le sang déterminait ce que nous sommes vraiment… Je donnerais tous mes titres pour une nuit où je pourrais être juste… Hans. Rien d’autre.
Henri (pose une main sur son bras, doucement) : Et moi, je donnerais tout pour ne pas être qu’un rêve passager dans ta vie.
Hans (prend la main d’Henri, hésitant, puis la serre doucement) : Alors ne sois pas un rêve… Sois une folie.
Henri (le cœur battant, murmure) : Une folie qui pourrait tout perdre.
Hans (un sourire triste, avant de se pencher, leurs fronts se touchant) : Je crois que je t’ai déjà perdu bien avant ce soir…
(Un silence, leurs souffles se mélangent, puis dans l’obscurité complice, Hans ose franchir l’interdit, un baiser fugace, mais brûlant d’une passion contenue trop longtemps.)

il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsil y a 2 ans
De l'amitié fraternel ! Communié physiquement
il y a 2 ans
De l'amitié fraternel ! Communié physiquement
Le fiak en chou-fleur doublé d'un prolapsus supplément fissure anale
Soldat du Cinquième Régiment du NNN - matricule R5-01
il y a 2 ans
Le fiak en chou-fleur doublé d'un prolapsus supplément fissure anale
Attend un peu que Henri découvre le plaisir couleur ébène de Musa
il y a 2 ans
Scène :
Une nuit d’été, au bord d’un ruisseau près du château de Rattay. La lune éclaire doucement l’eau, et les grillons chantent au loin. Henri et Hans se tiennent debout, à l’abri des regards, les visages proches, l’atmosphère chargée d’une tension indéfinissable.
Hans (voix basse, sourire en coin) : Tu sais, Henri, si quelqu’un nous voyait comme ça, je serais sans doute forcé de te défier en duel.
Henri (hausse un sourcil, un brin amusé) : Et si c’était moi qui gagnais ?
Hans (se rapproche légèrement, son souffle chaud contre la peau d’Henri) : Alors je serais à ta merci… Une pensée effrayante.
Henri (soupire, un regard hésitant entre le désir et la raison) : Nous ne devrions pas, Hans. Toi, le fils d’un seigneur, promis à une noble dame… Et moi, fils de forgeron, un vagabond à tes côtés.
Hans (fronce les sourcils, le regard intense) : Si seulement le sang déterminait ce que nous sommes vraiment… Je donnerais tous mes titres pour une nuit où je pourrais être juste… Hans. Rien d’autre.
Henri (pose une main sur son bras, doucement) : Et moi, je donnerais tout pour ne pas être qu’un rêve passager dans ta vie.
Hans (prend la main d’Henri, hésitant, puis la serre doucement) : Alors ne sois pas un rêve… Sois une folie.
Henri (le cœur battant, murmure) : Une folie qui pourrait tout perdre.
Hans (un sourire triste, avant de se pencher, leurs fronts se touchant) : Je crois que je t’ai déjà perdu bien avant ce soir…
(Un silence, leurs souffles se mélangent, puis dans l’obscurité complice, Hans ose franchir l’interdit, un baiser fugace, mais brûlant d’une passion contenue trop longtemps.)

Une nuit d’été, au bord d’un ruisseau près du château de Rattay. La lune éclaire doucement l’eau, et les grillons chantent au loin. Henri et Hans se tiennent debout, à l’abri des regards, les visages proches, l’atmosphère chargée d’une tension indéfinissable.
Hans (voix basse, sourire en coin) : Tu sais, Henri, si quelqu’un nous voyait comme ça, je serais sans doute forcé de te défier en duel.
Henri (hausse un sourcil, un brin amusé) : Et si c’était moi qui gagnais ?
Hans (se rapproche légèrement, son souffle chaud contre la peau d’Henri) : Alors je serais à ta merci… Une pensée effrayante.
Henri (soupire, un regard hésitant entre le désir et la raison) : Nous ne devrions pas, Hans. Toi, le fils d’un seigneur, promis à une noble dame… Et moi, fils de forgeron, un vagabond à tes côtés.
Hans (fronce les sourcils, le regard intense) : Si seulement le sang déterminait ce que nous sommes vraiment… Je donnerais tous mes titres pour une nuit où je pourrais être juste… Hans. Rien d’autre.
Henri (pose une main sur son bras, doucement) : Et moi, je donnerais tout pour ne pas être qu’un rêve passager dans ta vie.
Hans (prend la main d’Henri, hésitant, puis la serre doucement) : Alors ne sois pas un rêve… Sois une folie.
Henri (le cœur battant, murmure) : Une folie qui pourrait tout perdre.
Hans (un sourire triste, avant de se pencher, leurs fronts se touchant) : Je crois que je t’ai déjà perdu bien avant ce soir…
(Un silence, leurs souffles se mélangent, puis dans l’obscurité complice, Hans ose franchir l’interdit, un baiser fugace, mais brûlant d’une passion contenue trop longtemps.)

Je te pensais pas comme ça Yellowinette
https://image.noelshack.com[...]3041281-sticker-anime.png
il y a 2 ans
Je te pensais pas comme ça Yellowinette
https://image.noelshack.com[...]3041281-sticker-anime.png
Henri qui montre dévotion à son seigneur c'est tout
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsScène :
Une nuit d’été, au bord d’un ruisseau près du château de Rattay. La lune éclaire doucement l’eau, et les grillons chantent au loin. Henri et Hans se tiennent debout, à l’abri des regards, les visages proches, l’atmosphère chargée d’une tension indéfinissable.
Hans (voix basse, sourire en coin) : Tu sais, Henri, si quelqu’un nous voyait comme ça, je serais sans doute forcé de te défier en duel.
Henri (hausse un sourcil, un brin amusé) : Et si c’était moi qui gagnais ?
Hans (se rapproche légèrement, son souffle chaud contre la peau d’Henri) : Alors je serais à ta merci… Une pensée effrayante.
Henri (soupire, un regard hésitant entre le désir et la raison) : Nous ne devrions pas, Hans. Toi, le fils d’un seigneur, promis à une noble dame… Et moi, fils de forgeron, un vagabond à tes côtés.
Hans (fronce les sourcils, le regard intense) : Si seulement le sang déterminait ce que nous sommes vraiment… Je donnerais tous mes titres pour une nuit où je pourrais être juste… Hans. Rien d’autre.
Henri (pose une main sur son bras, doucement) : Et moi, je donnerais tout pour ne pas être qu’un rêve passager dans ta vie.
Hans (prend la main d’Henri, hésitant, puis la serre doucement) : Alors ne sois pas un rêve… Sois une folie.
Henri (le cœur battant, murmure) : Une folie qui pourrait tout perdre.
Hans (un sourire triste, avant de se pencher, leurs fronts se touchant) : Je crois que je t’ai déjà perdu bien avant ce soir…
(Un silence, leurs souffles se mélangent, puis dans l’obscurité complice, Hans ose franchir l’interdit, un baiser fugace, mais brûlant d’une passion contenue trop longtemps.)

Une nuit d’été, au bord d’un ruisseau près du château de Rattay. La lune éclaire doucement l’eau, et les grillons chantent au loin. Henri et Hans se tiennent debout, à l’abri des regards, les visages proches, l’atmosphère chargée d’une tension indéfinissable.
Hans (voix basse, sourire en coin) : Tu sais, Henri, si quelqu’un nous voyait comme ça, je serais sans doute forcé de te défier en duel.
Henri (hausse un sourcil, un brin amusé) : Et si c’était moi qui gagnais ?
Hans (se rapproche légèrement, son souffle chaud contre la peau d’Henri) : Alors je serais à ta merci… Une pensée effrayante.
Henri (soupire, un regard hésitant entre le désir et la raison) : Nous ne devrions pas, Hans. Toi, le fils d’un seigneur, promis à une noble dame… Et moi, fils de forgeron, un vagabond à tes côtés.
Hans (fronce les sourcils, le regard intense) : Si seulement le sang déterminait ce que nous sommes vraiment… Je donnerais tous mes titres pour une nuit où je pourrais être juste… Hans. Rien d’autre.
Henri (pose une main sur son bras, doucement) : Et moi, je donnerais tout pour ne pas être qu’un rêve passager dans ta vie.
Hans (prend la main d’Henri, hésitant, puis la serre doucement) : Alors ne sois pas un rêve… Sois une folie.
Henri (le cœur battant, murmure) : Une folie qui pourrait tout perdre.
Hans (un sourire triste, avant de se pencher, leurs fronts se touchant) : Je crois que je t’ai déjà perdu bien avant ce soir…
(Un silence, leurs souffles se mélangent, puis dans l’obscurité complice, Hans ose franchir l’interdit, un baiser fugace, mais brûlant d’une passion contenue trop longtemps.)

Tu a oublier fatoumata la transexuel noir du moyen age
il y a 2 ans
Tu a oublier fatoumata la transexuel noir du moyen age
Le petit donut d'Henri brisé par le vivre ensemble de Bohème !
"Notre jeu à des bases historiques vérifié"
"Notre jeu à des bases historiques vérifié"
il y a 2 ans
Le petit donut d'Henri brisé par le vivre ensemble de Bohème !
"Notre jeu à des bases historiques vérifié"
"Notre jeu à des bases historiques vérifié"
"notre jeu n'est pas chrétien, il est basé dans un monde chrétien c'est pas pareil"
"du coup c'est normal de se faire éclater la rondelle"
"du coup c'est normal de se faire éclater la rondelle"
Pas de parents, pas de frère, pas de cousins, pas de potes, pas de copine, pas de collègue.. 0 tout
il y a 2 ans
"notre jeu n'est pas chrétien, il est basé dans un monde chrétien c'est pas pareil"
"du coup c'est normal de se faire éclater la rondelle"
"du coup c'est normal de se faire éclater la rondelle"
Oui c'est normal d'être un bon chrétien ! Donner son ass au seigneur et être accueillant pour les visiteurs du royaume
Facho
Facho
il y a 2 ans
Vivement KCD III ...
Mon propos est imaginaire et fictif, il n'implique donc aucun fait ou élément réel et toute ressemblance serait fortuite
il y a 2 ans
Vivement KCD III ...
KCD III l'héroïne Henriette après avoir fais sa transition à la fin du II
il y a 2 ans





















