Sujet résolu
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Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsY a pas beaucoup de patrons qui on t du être contents par le passé des avancées sociales sur les congés et le temps de travail
Si tu leur permettais d’employer juste contre le gîte et le couvert dans une grange ils seraient ravis
Si tu leur permettais d’employer juste contre le gîte et le couvert dans une grange ils seraient ravis
il y a 2 ans
Gepalu
Mais on connaît tous ici leur boucle
Mais on connaît tous ici leur boucle
il y a 2 ans
ils savent pas ce que ça veut dire pénurie je crois
quand t'as pas les moyens de te payer quelque chose ça veut pas dire qu'il y a une pénurie
quand t'as pas les moyens de te payer quelque chose ça veut pas dire qu'il y a une pénurie
il y a 2 ans
Qui dit restauration dit tourisme, dit invasion d'Airbnb dit pas de locations pour les prolix.
Avant même de parler de salaires il y a deja un gros filtre.
Avant même de parler de salaires il y a deja un gros filtre.
il y a 2 ans
On peut pas non plus tous leur mettre sur le dos. Pas dans un pays avec 80/100 de prélèvements totaux.
il y a 2 ans
Les conditions salariales sont pourtant avantageuses - 39H semaine - 1.500€ brut
Tenez manant !
Voici quelque 1.500 denier pour vos taches ma fois très peu satisfaisante durant ces semaines de simples 39 heures.
Vous comprendrez que je ne peux m'engager à vous payer plus que ce que vous ne méritez pas!
Tenez manant !
Voici quelque 1.500 denier pour vos taches ma fois très peu satisfaisante durant ces semaines de simples 39 heures.
Vous comprendrez que je ne peux m'engager à vous payer plus que ce que vous ne méritez pas!
il y a 2 ans
39h/semaine pour 1500 euros de salaire et se tapper des clients cons et un patron de merde.
Pour avoir la précarité derrière, ils sont sérieux?
Trieur ou préparateur chez Amazon c'est même bien mieux à ce niveaux.
Pour avoir la précarité derrière, ils sont sérieux?
Trieur ou préparateur chez Amazon c'est même bien mieux à ce niveaux.
il y a 2 ans
"Ce devait être le cas en 2009 avec la baisse de la TVA qui n’avait généré ni hausse des salaires, ni baisse des prix."
Evidemment, ils empochent la différence ces chiens
Evidemment, ils empochent la différence ces chiens
Au plaisir ~
il y a 2 ans
Les gens qui ragent sur les restaurants sont aussi ceux qui ragent que "c'est trop cher," quand ils voient des plats à 15 ou 20 euros sur la carte.
Imaginez le QI
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Extension afficher post niveau : https://greasyfork.org/fr[...]se-lecture-directe-niveau
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsOn peut pas non plus tous leur mettre sur le dos. Pas dans un pays avec 80/100 de prélèvements totaux.
Ils se font prendre en tenaille par l'Etat, et désormais de plus en plus par les salariés. Ils vont se faire sélectionner salement, et franchement ça ne me dérange pas. Avoir moins de restos ne va pas tuer la France
Au plaisir ~
il y a 2 ans
Les gens qui ragent sur les restaurants sont aussi ceux qui ragent que "c'est trop cher," quand ils voient des plats à 15 ou 20 euros sur la carte.
Imaginez le QI
Imaginez le QI
Excuse nous de ne pas vouloir nous faire extorquer le prix d'une nuit dans un hôtel random ou d'un plein d'essence pour un SUV Dacia! Il est vrai que se faire taxer 40 à 60 €, pour un plat que l'on te vend comme étant une spécialité de la maison et préparé sur place, alors qu'il n'en est rien, vos vraiment le coût.
Car derrière les fourneaux des restaurants du commun des mortels (que l'on soit d'accord, je ne parle pas des fast-foods et autres kebaberies, hein, mais bien les restaurants à destination touristique), ce n'est pas ce que l'on te vend réellement sur la carte, m'enfin, tu devais quand même déjà t'en douter.
Les plats et leurs accompagnements (je ne parle pas les entrées), sont déjà à moitié préparés, et fait à base de kits.
Au même titre que ce qui est fait dans bon nombre de boulangeries ou pâtisseries, où tu vas acheter ton petit mille-feuille, qui en réalité aura été chié par un robot dans une usine à 200 Kilomètres d'ici.
La seule chose qu'ils font, c'est te faire griller la viande, et dans la plupart des cas, te mettre un coulis de sauce.
Car derrière les fourneaux des restaurants du commun des mortels (que l'on soit d'accord, je ne parle pas des fast-foods et autres kebaberies, hein, mais bien les restaurants à destination touristique), ce n'est pas ce que l'on te vend réellement sur la carte, m'enfin, tu devais quand même déjà t'en douter.
Les plats et leurs accompagnements (je ne parle pas les entrées), sont déjà à moitié préparés, et fait à base de kits.
Au même titre que ce qui est fait dans bon nombre de boulangeries ou pâtisseries, où tu vas acheter ton petit mille-feuille, qui en réalité aura été chié par un robot dans une usine à 200 Kilomètres d'ici.
La seule chose qu'ils font, c'est te faire griller la viande, et dans la plupart des cas, te mettre un coulis de sauce.
il y a 2 ans
@kino @barnaclus du très très lourd :sasuke9:
https://c.dna.fr/economie[...]ucher-les-clients?login=1
Restauration : la pénurie de personnel va aussi toucher les clients
La fuite du personnel a déjà des répercussions concrètes dans la restauration avec des amplitudes réduites, ou des jours de fermeture supplémentaires. Alors que les touristes refluent sur la place du Château Saint-Léon, le patron du Caveau d’Eguisheim dresse un tableau pessimiste.
Pour cela, il faudrait trouver du personnel. Dans le village, « tout le monde cherche, sans trouver », assure le patron. Les conditions salariales sont pourtant avantageuses derrière les remparts. Un salaire de base « minimum » de 1 500 euros pour 39 heures de travail pour un commis, « mais beaucoup plus à d’autres postes » , les pourboires partagés, deux jours de congé fixes consécutifs, et « sept semaines de congés payés dans un cadre privilégié ».
« On va disparaître les uns après les autres »
Mais ce n’est pas suffisant pour séduire la main-d’œuvre. Bertrand Gelly a relayé son expérience récente sur les réseaux sociaux. Son fils a contacté 260 demandeurs inscrits sur le site de Pôle emploi. Le résultat a été spectaculaire avec 100 % de refus, « pour diverses raisons ». Au Caveau, ils sont tombés de leur chaise. « À Pôle emploi, on m’a répondu que c’est le plein-emploi sur la région de Colmar et que les gens ne mettent pas leurs fiches à jour ».
Son post a suscité un déluge de réactions avec 220 000 personnes touchées, 51 000 interactions, 3 700 partages. Les 600 commentaires avaient une tonalité : « Augmentez les salaires, les gens viendront tout seuls ».
Chez les restaurateurs, l’argument ne fait pas mouche. « On ne peut proposer 3 000 euros à quelqu’un qui n’a jamais travaillé, juste pour des crudités. De toute façon, ils nous disent rapidement qu’ils ne veulent surtout pas perdre leurs aides ».
Le confinement a été un autre déclencheur. Quand les restaurants étaient fermés, les employés ont découvert un « autre mode de vie », appris « à profiter de leurs week-ends », un plaisir rare dans le métier. Pour le restaurateur de Eguisheim, sans électrochoc, les restaurants « vont disparaître les uns après les autres, comme les bistrots à une autre époque, ou ils se mettront à faire des sachets ». La difficulté à trouver des apprentis est un indicateur inquiétant. « Et c’est la même chose dans presque tous les métiers manuels ».
La solution passerait, encore et toujours, par « la baisse des charges », pour le restaurateur de Eguisheim. « Il y a plein de patrons qui donneraient beaucoup plus à leurs salariés, même des primes exceptionnelles ». Ce devait être le cas en 2009 avec la baisse de la TVA qui n’avait généré ni hausse des salaires, ni baisse des prix.
https://c.dna.fr/edition-[...]la-restauration-en-carafe article de 2012 (même patron)
La restauration en carafe
Dans la restauration, les offres d’emploi dépassent la demande. Exemple au caveau Le Heuhaus, à Eguisheim, où les trois postes vacants (un cuisinier, un commis, un apprenti), ne trouvent pas preneurs. Trois mois que ça dure. Des 23 demandeurs envoyés par Pôle Emploi, aucun n’est jamais venu… La crise, quelle crise ?
Ils ont mis le paquet : des annonces dans les journaux, sur internet, à Pôle Emploi. L’organisme de placement leur a envoyé 23 personnes, 12 cuisiniers, 11 commis. « C’est incroyable, mais aucun de ces demandeurs ne s’est jamais présenté », enrage Bertrand Gelly.
Bertrand Gelly peine à comprendre. « Car c’est très bien payé. Le cuisinier, c’est 2 000 euros nets, avec deux jours de congés d’affilée chaque semaine. Pour le commis, c’est 1 500 euros, là encore avec deux jours de repos de suite, même le week-end. » (il précise pas net, j'imagine que c'est brut, sinon le salaire n'aurai pas augmenté en 10 ans)
Quelles raisons donnent-ils à cette désaffection ? « Apparemment, les jeunes ne veulent plus faire ce métier. Peut-être aussi que les Assedic les comblent à la hauteur de leurs attentes », risque le patron. « À Pôle Emploi, on me répond qu’ils ne peuvent pas tirer par le bras les demandeurs d’emploi pour les emmener chez nous. »
Le métier a pourtant changé. Ce n’est plus l’époque des cadences infernales, des journées de travail de 16 heures. Au Heuhaus, c’est rarement plus de 39 heures par semaine. « On a du personnel qui est là depuis 10 ans, ça prouve qu’ils sont bien chez nous, non ? »
« Alors qu’il y a quatre millions de chômeurs, c’est quand même fou »
Le cas du Heuhaus n’est pas isolé. D’autres établissements sont confrontés aux mêmes difficultés. « Alors qu’on parle de crise de l’emploi, qu’il y a 4 millions de chômeurs, c’est quand même fou. Chez nous, ils seraient en CDD jusqu’au 31 décembre puis embauchés en CDI. »
https://www.francebleu.fr[...]urie-de-personnel-9823560 3e article (autre patron)
Ce couple de restaurateurs de Dordogne doit refuser des clients à cause de la pénurie de personnel
A Corgnac-sur-l'Isle, Jérémy et Pauline ont perdu leur cuisinier et leur serveuse en quelques jours. Ils sont contraints de fermer leur restaurant le jeudi soir, et de refuser des clients.
Ce midi, Jérémy et Pauline ont du dire non à une tablée de 17 personnes. La cause ? Pénurie de personnel. En quelques jours, ce couple de restaurateurs installés à Corgnac-sur-l'Isle en Dordogne a perdu son cuisinier et sa serveuse. Ils vont devoir réduire la voilure, et même fermer un soir de semaine, en attendant de trouver une solution. (fermer un soir par semaine ouaaahhh l'horreur)
"Ca nous décourage, parce qu'on donne beaucoup et au final on se doit de fermer alors qu'on a du travail", soupire Jérémy. Tout s'est accumulé : le cuisinier est en arrêt maladie, il s'est blessé. La serveuse elle, vient de démissionner. "Elle n'avait pas trop envie de continuer, parce que les conditions de travail, forcément", soupire Pauline.
Ce n'est pas une question de salaire, ils ont beaucoup augmenté dans le métier ces derniers mois. Le couple a ouvert son restaurant il y a six ans, et quasiment toutes les serveuses qu'ils ont vu passer, sont parties en raison des conditions de travail.
"Une fois qu'ils ont vu qu'on n'est pas un petit restaurant de campagne où on fait 15 couverts par jour, que ce weekend sera blindé, ils n'ont plus envie", dit Pauline. "On a proposé de donner un weekend libre, le mardi pour qu'ils aient leur dimanche...", renchérit Jérémy. Ils ont l'impression que c'est un peu une question de génération, et que le Covid a tout bousculé.
"Les rôles s'inversent. Il n'y a plus de hiérarchie, on est presque nous, à leurs bottes. Ils choisissent leurs horaires par exemple."
Quelle horreur, les gens ne sont pas des esclaves :sasuke9:
Restauration : la pénurie de personnel va aussi toucher les clients
La fuite du personnel a déjà des répercussions concrètes dans la restauration avec des amplitudes réduites, ou des jours de fermeture supplémentaires. Alors que les touristes refluent sur la place du Château Saint-Léon, le patron du Caveau d’Eguisheim dresse un tableau pessimiste.
Pour cela, il faudrait trouver du personnel. Dans le village, « tout le monde cherche, sans trouver », assure le patron. Les conditions salariales sont pourtant avantageuses derrière les remparts. Un salaire de base « minimum » de 1 500 euros pour 39 heures de travail pour un commis, « mais beaucoup plus à d’autres postes » , les pourboires partagés, deux jours de congé fixes consécutifs, et « sept semaines de congés payés dans un cadre privilégié ».
« On va disparaître les uns après les autres »
Mais ce n’est pas suffisant pour séduire la main-d’œuvre. Bertrand Gelly a relayé son expérience récente sur les réseaux sociaux. Son fils a contacté 260 demandeurs inscrits sur le site de Pôle emploi. Le résultat a été spectaculaire avec 100 % de refus, « pour diverses raisons ». Au Caveau, ils sont tombés de leur chaise. « À Pôle emploi, on m’a répondu que c’est le plein-emploi sur la région de Colmar et que les gens ne mettent pas leurs fiches à jour ».
Son post a suscité un déluge de réactions avec 220 000 personnes touchées, 51 000 interactions, 3 700 partages. Les 600 commentaires avaient une tonalité : « Augmentez les salaires, les gens viendront tout seuls ».
Chez les restaurateurs, l’argument ne fait pas mouche. « On ne peut proposer 3 000 euros à quelqu’un qui n’a jamais travaillé, juste pour des crudités. De toute façon, ils nous disent rapidement qu’ils ne veulent surtout pas perdre leurs aides ».
Le confinement a été un autre déclencheur. Quand les restaurants étaient fermés, les employés ont découvert un « autre mode de vie », appris « à profiter de leurs week-ends », un plaisir rare dans le métier. Pour le restaurateur de Eguisheim, sans électrochoc, les restaurants « vont disparaître les uns après les autres, comme les bistrots à une autre époque, ou ils se mettront à faire des sachets ». La difficulté à trouver des apprentis est un indicateur inquiétant. « Et c’est la même chose dans presque tous les métiers manuels ».
La solution passerait, encore et toujours, par « la baisse des charges », pour le restaurateur de Eguisheim. « Il y a plein de patrons qui donneraient beaucoup plus à leurs salariés, même des primes exceptionnelles ». Ce devait être le cas en 2009 avec la baisse de la TVA qui n’avait généré ni hausse des salaires, ni baisse des prix.
La restauration en carafe
Dans la restauration, les offres d’emploi dépassent la demande. Exemple au caveau Le Heuhaus, à Eguisheim, où les trois postes vacants (un cuisinier, un commis, un apprenti), ne trouvent pas preneurs. Trois mois que ça dure. Des 23 demandeurs envoyés par Pôle Emploi, aucun n’est jamais venu… La crise, quelle crise ?
Ils ont mis le paquet : des annonces dans les journaux, sur internet, à Pôle Emploi. L’organisme de placement leur a envoyé 23 personnes, 12 cuisiniers, 11 commis. « C’est incroyable, mais aucun de ces demandeurs ne s’est jamais présenté », enrage Bertrand Gelly.
Bertrand Gelly peine à comprendre. « Car c’est très bien payé. Le cuisinier, c’est 2 000 euros nets, avec deux jours de congés d’affilée chaque semaine. Pour le commis, c’est 1 500 euros, là encore avec deux jours de repos de suite, même le week-end. » (il précise pas net, j'imagine que c'est brut, sinon le salaire n'aurai pas augmenté en 10 ans)
Quelles raisons donnent-ils à cette désaffection ? « Apparemment, les jeunes ne veulent plus faire ce métier. Peut-être aussi que les Assedic les comblent à la hauteur de leurs attentes », risque le patron. « À Pôle Emploi, on me répond qu’ils ne peuvent pas tirer par le bras les demandeurs d’emploi pour les emmener chez nous. »
Le métier a pourtant changé. Ce n’est plus l’époque des cadences infernales, des journées de travail de 16 heures. Au Heuhaus, c’est rarement plus de 39 heures par semaine. « On a du personnel qui est là depuis 10 ans, ça prouve qu’ils sont bien chez nous, non ? »
« Alors qu’il y a quatre millions de chômeurs, c’est quand même fou »
Le cas du Heuhaus n’est pas isolé. D’autres établissements sont confrontés aux mêmes difficultés. « Alors qu’on parle de crise de l’emploi, qu’il y a 4 millions de chômeurs, c’est quand même fou. Chez nous, ils seraient en CDD jusqu’au 31 décembre puis embauchés en CDI. »
Ce couple de restaurateurs de Dordogne doit refuser des clients à cause de la pénurie de personnel
A Corgnac-sur-l'Isle, Jérémy et Pauline ont perdu leur cuisinier et leur serveuse en quelques jours. Ils sont contraints de fermer leur restaurant le jeudi soir, et de refuser des clients.
Ce midi, Jérémy et Pauline ont du dire non à une tablée de 17 personnes. La cause ? Pénurie de personnel. En quelques jours, ce couple de restaurateurs installés à Corgnac-sur-l'Isle en Dordogne a perdu son cuisinier et sa serveuse. Ils vont devoir réduire la voilure, et même fermer un soir de semaine, en attendant de trouver une solution. (fermer un soir par semaine ouaaahhh l'horreur)
"Ca nous décourage, parce qu'on donne beaucoup et au final on se doit de fermer alors qu'on a du travail", soupire Jérémy. Tout s'est accumulé : le cuisinier est en arrêt maladie, il s'est blessé. La serveuse elle, vient de démissionner. "Elle n'avait pas trop envie de continuer, parce que les conditions de travail, forcément", soupire Pauline.
Ce n'est pas une question de salaire, ils ont beaucoup augmenté dans le métier ces derniers mois. Le couple a ouvert son restaurant il y a six ans, et quasiment toutes les serveuses qu'ils ont vu passer, sont parties en raison des conditions de travail.
"Une fois qu'ils ont vu qu'on n'est pas un petit restaurant de campagne où on fait 15 couverts par jour, que ce weekend sera blindé, ils n'ont plus envie", dit Pauline. "On a proposé de donner un weekend libre, le mardi pour qu'ils aient leur dimanche...", renchérit Jérémy. Ils ont l'impression que c'est un peu une question de génération, et que le Covid a tout bousculé.
"Les rôles s'inversent. Il n'y a plus de hiérarchie, on est presque nous, à leurs bottes. Ils choisissent leurs horaires par exemple."
Quelle horreur, les gens ne sont pas des esclaves :sasuke9:
"Les conditions salariales sont pourtant avantageuses derrière les remparts. Un salaire de base « minimum » de 1 500 euros pour 39 heures de travail"
Ayaooo salaire avantageux => SMIC.
Ayaooo salaire avantageux => SMIC.
Bac +5, RSA mais je compte évoluer, bientôt l'AAH
il y a 2 ans
Mais cette blague cet article ! Les conditions "avantageuses" dont ils parlent c'est le SMIC et le droit du travail de base
Je vais même pas revenir sur les différents points abordés. Je dirais juste ceci : les bons patrons n'ont aucun problème de main d'oeuvre
Je vais même pas revenir sur les différents points abordés. Je dirais juste ceci : les bons patrons n'ont aucun problème de main d'oeuvre
« Car c’est très bien payé. Le cuisinier, c’est 2 000 euros nets, avec deux jours de congés d’affilée chaque semaine. Pour le commis, c’est 1 500 euros, là encore avec deux jours de repos de suite, même le week-end. »
"Vous êtes trop payés, venez bosser bande de fainéants."
"Vous êtes trop payés, venez bosser bande de fainéants."
Bac +5, RSA mais je compte évoluer, bientôt l'AAH
il y a 2 ans
"Les salaires son déjà beaucoup trop élevés. 1400 € pour 45 h par semaine c'est énorme. Ma BMW X7 ne va pas se payer toute seule."
Bac +5, RSA mais je compte évoluer, bientôt l'AAH
il y a 2 ans
Ils ont une clientèle de vieux boomers qui peuvent se permettre d'aller dans leur restaurant. Ce ne sont pas des entreprises essentielles on peut se faire à cuisiner soi même. Vu leur moralité d'esclavagiste ils peuvent crever la gueule ouverte osef. Ils osent encore l'ouvrir se plaindre faire de l'inversion accusatoire. Jamais leur faute
Blog et discord catholique/actu/prophéties : https://tribulatioprophetica.wordpress.com/ - https://discord.gg/XYrAfrk689
il y a 2 ans
Excuse nous de ne pas vouloir nous faire extorquer le prix d'une nuit dans un hôtel random ou d'un plein d'essence pour un SUV Dacia! Il est vrai que se faire taxer 40 à 60 €, pour un plat que l'on te vend comme étant une spécialité de la maison et préparé sur place, alors qu'il n'en est rien, vos vraiment le coût.
Car derrière les fourneaux des restaurants du commun des mortels (que l'on soit d'accord, je ne parle pas des fast-foods et autres kebaberies, hein, mais bien les restaurants à destination touristique), ce n'est pas ce que l'on te vend réellement sur la carte, m'enfin, tu devais quand même déjà t'en douter.
Les plats et leurs accompagnements (je ne parle pas les entrées), sont déjà à moitié préparés, et fait à base de kits.
Au même titre que ce qui est fait dans bon nombre de boulangeries ou pâtisseries, où tu vas acheter ton petit mille-feuille, qui en réalité aura été chié par un robot dans une usine à 200 Kilomètres d'ici.
La seule chose qu'ils font, c'est te faire griller la viande, et dans la plupart des cas, te mettre un coulis de sauce.
Car derrière les fourneaux des restaurants du commun des mortels (que l'on soit d'accord, je ne parle pas des fast-foods et autres kebaberies, hein, mais bien les restaurants à destination touristique), ce n'est pas ce que l'on te vend réellement sur la carte, m'enfin, tu devais quand même déjà t'en douter.
Les plats et leurs accompagnements (je ne parle pas les entrées), sont déjà à moitié préparés, et fait à base de kits.
Au même titre que ce qui est fait dans bon nombre de boulangeries ou pâtisseries, où tu vas acheter ton petit mille-feuille, qui en réalité aura été chié par un robot dans une usine à 200 Kilomètres d'ici.
La seule chose qu'ils font, c'est te faire griller la viande, et dans la plupart des cas, te mettre un coulis de sauce.
T'augmentes les prix, les clients ne viennent plus. Et pour augmenter les salaires faut augmenter les prix. Les rares restaurateurs que je connais sont très très loin d'être riche. C'est comme les agriculteurs, t'as 10% qui s'en sort très très très bien et se gave, et une majorité qui crève la dalle. Et bien entendu les gens ne voient que les premiers.
La réalité c'est que les gens ont plus de thune, ou ne veulent plus passer leur argent dans l'alimentation. T'as des mecs a 4 ou 5k/mois qui font leur courses en lidl pour pouvoir gaspiller leur argent autrement.
Et a côté t'as la restauration ou la quasi totalité de ce que tu vends c'est du temps de main d'oeuvre. La vraie cuisine c'est extrêmement long. Donc ça demande beaucoup de personnel, pour des gens qui refusent d'accepter que si y'a 30 min de travail sur leur plate alors faut lacher 25 eur pour payer le salaire du mec qui l'a fait.
Et en effet c'est la même pour le boulangerie. Avec les charges pas possible qui pèsent sur les entreprises, les enculades partout (par exemple dernièrement sur le prix de l'élec), et les gens qui ne veulent plus bosser sur des horaires à rallonge l'équation est insoluble.
Donc t'as le choix de fonctionner en générant un peu d'argent (ce qui est normal pour un commerce) en vendant de la merde qui n'est pas travaillée, (patisserie surgelée, restau Metro) ou être quasi incapable de vivre avec l'argent que génère ton commerce, des emmerdes sans arrêt avec les normes etcs, tout ça pour moins qu'un salaire random d'un emploi salarié random.
C'est normal ?
J'ai un couple d'amis restaurateurs, le mec a un salaire, son chef gagne plus que lui (car s'il se barre le restau met la clé sous la porte), sa femme travaille quais gratuitement car ça génère pas assez de cash, le restau est invendable en dépit de l'achat du fond de commerce et des investissement car pas assez rentable, le jours où ils arrêtent ils récupèrent rien. 70% de fait maison. Et en plus ils sont incapable de recruter car personne à le courage, donc le restau ferme pendant les vacances (alors que le compteur des charge continue largement de tourner).
C'est normal ? C'est des gros enculés qui devraient payer 2.2k net le mec qui épluche les patates des frites maison ?
La réalité c'est que les gens ont plus de thune, ou ne veulent plus passer leur argent dans l'alimentation. T'as des mecs a 4 ou 5k/mois qui font leur courses en lidl pour pouvoir gaspiller leur argent autrement.
Et a côté t'as la restauration ou la quasi totalité de ce que tu vends c'est du temps de main d'oeuvre. La vraie cuisine c'est extrêmement long. Donc ça demande beaucoup de personnel, pour des gens qui refusent d'accepter que si y'a 30 min de travail sur leur plate alors faut lacher 25 eur pour payer le salaire du mec qui l'a fait.
Et en effet c'est la même pour le boulangerie. Avec les charges pas possible qui pèsent sur les entreprises, les enculades partout (par exemple dernièrement sur le prix de l'élec), et les gens qui ne veulent plus bosser sur des horaires à rallonge l'équation est insoluble.
Donc t'as le choix de fonctionner en générant un peu d'argent (ce qui est normal pour un commerce) en vendant de la merde qui n'est pas travaillée, (patisserie surgelée, restau Metro) ou être quasi incapable de vivre avec l'argent que génère ton commerce, des emmerdes sans arrêt avec les normes etcs, tout ça pour moins qu'un salaire random d'un emploi salarié random.
C'est normal ?
J'ai un couple d'amis restaurateurs, le mec a un salaire, son chef gagne plus que lui (car s'il se barre le restau met la clé sous la porte), sa femme travaille quais gratuitement car ça génère pas assez de cash, le restau est invendable en dépit de l'achat du fond de commerce et des investissement car pas assez rentable, le jours où ils arrêtent ils récupèrent rien. 70% de fait maison. Et en plus ils sont incapable de recruter car personne à le courage, donc le restau ferme pendant les vacances (alors que le compteur des charge continue largement de tourner).
C'est normal ? C'est des gros enculés qui devraient payer 2.2k net le mec qui épluche les patates des frites maison ?
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il y a 2 ans
Je sais même pas pourquoi je me fais chier a argumenter dtf 95% des commentaires viennent de gros raté de la vie qui ragent juste de pas être payés des fortunes alors qu'ils savent rien faire, et n'ont bien entendu jamais eu a faire tourner une boite.
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il y a 2 ans
« Car c’est très bien payé. Le cuisinier, c’est 2 000 euros nets, avec deux jours de congés d’affilée chaque semaine. Pour le commis, c’est 1 500 euros, là encore avec deux jours de repos de suite, même le week-end. »
"Vous êtes trop payés, venez bosser bande de fainéants."
"Vous êtes trop payés, venez bosser bande de fainéants."
Waouh ! 2 jours d'affilée ?
Non je déconne, on t'appellera la veille voir le jour même pour remplacer quelqu'un
Non je déconne, on t'appellera la veille voir le jour même pour remplacer quelqu'un
Mon guide sur l'or : https://onche.org/topic/3[...]oire-utilite-economie-art
il y a 2 ans
Pas etonnant que ces FDP veuillent des migrants
Je cotise, vous me devez donc votre existence
il y a 2 ans

































