Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Et là j'te parle d'une ville de 10 000 habitants, et que des p'tits patelins autours sur 25 km
y'a une variable que je comprends pas là clé
Extension afficher post niveau : https://greasyfork.org/fr[...]se-lecture-directe-niveau
il y a 2 ans
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Connectez-vous pour masquer les pubsy'a une variable que je comprends pas là clé
Et on est en plus dans une région à faible pouvoir d achat
il y a 2 ans
Ils se font prendre en tenaille par l'Etat, et désormais de plus en plus par les salariés. Ils vont se faire sélectionner salement, et franchement ça ne me dérange pas. Avoir moins de restos ne va pas tuer la France
On disais ca des bars , des boulangeries etc.
Au bout d'un moment si ca commence a le tuer le pays.
Au bout d'un moment si ca commence a le tuer le pays.
il y a 2 ans
mais qui vas au resto a part les boomer ?
et en 2025 quand le pays sera submergé de clandestins ,qui vas allé au resto?
les afgans et leur carte de crédit donné par les ong?
je vois bien le tableau, des bédoin débarquent au resto et commande le plat du jours dans un français parfait.
et en 2025 quand le pays sera submergé de clandestins ,qui vas allé au resto?
les afgans et leur carte de crédit donné par les ong?
je vois bien le tableau, des bédoin débarquent au resto et commande le plat du jours dans un français parfait.
il y a 2 ans
Le problème outre le salaire, c'est les 39 heures, pour un métier très fatiguant où on bouge et porte tout le temps tout en devant rester aimable et attentif.
Avec un rythme malsain qui plus est.
Tout va couler, et c'est normal, c'est logique. De toutes façons ce sont des incompétents et des gougnafier qui savent rien de la cuisine, déjà ils ont aucune base de santé et nutrition donc ce qu'ils font peut pas être de qualité. Quand on sait même pas que les fritures ça se fait au gras et pas à l'huile, ça peut pas avoir bon goût ce qu'on fait.
Avec un rythme malsain qui plus est.
Tout va couler, et c'est normal, c'est logique. De toutes façons ce sont des incompétents et des gougnafier qui savent rien de la cuisine, déjà ils ont aucune base de santé et nutrition donc ce qu'ils font peut pas être de qualité. Quand on sait même pas que les fritures ça se fait au gras et pas à l'huile, ça peut pas avoir bon goût ce qu'on fait.
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 2 ans
mais qui vas au resto a part les boomer ?
et en 2025 quand le pays sera submergé de clandestins ,qui vas allé au resto?
les afgans et leur carte de crédit donné par les ong?
je vois bien le tableau, des bédoin débarquent au resto et commande le plat du jours dans un français parfait.
et en 2025 quand le pays sera submergé de clandestins ,qui vas allé au resto?
les afgans et leur carte de crédit donné par les ong?
je vois bien le tableau, des bédoin débarquent au resto et commande le plat du jours dans un français parfait.
Quand il m'arrive d'aller au restau avec madame (disons une fois toutes les 2 semaines), nous sommes quasi-systématiquement les plus jeunes.
Parfois il nous arrive de voir rentrer des gens de 20-25 ans... pour voir quelques minutes après qu'ils sont suivis par les boomers qui les y invitent.
Putains de boomers de merde
Parfois il nous arrive de voir rentrer des gens de 20-25 ans... pour voir quelques minutes après qu'ils sont suivis par les boomers qui les y invitent.
Putains de boomers de merde
Puissance aromatique, texture généreuse, fleur fine
il y a 2 ans
Pourboire partagé , j'en reviens pas
Tu te fais chier à servir le client comme un roi malgré ton smic de merde pour 39h intensives , tout ça pour donner les 3/4 de ton pourboire à mamadou qui crache dans les salades des kouffars en cuisine
Tu te fais chier à servir le client comme un roi malgré ton smic de merde pour 39h intensives , tout ça pour donner les 3/4 de ton pourboire à mamadou qui crache dans les salades des kouffars en cuisine
Ça va ? Ça BOOSTE ?!
anciennement chti-0tout
il y a 2 ans
Le problème outre le salaire, c'est les 39 heures, pour un métier très fatiguant où on bouge et porte tout le temps tout en devant rester aimable et attentif.
Avec un rythme malsain qui plus est.
Tout va couler, et c'est normal, c'est logique. De toutes façons ce sont des incompétents et des gougnafier qui savent rien de la cuisine, déjà ils ont aucune base de santé et nutrition donc ce qu'ils font peut pas être de qualité. Quand on sait même pas que les fritures ça se fait au gras et pas à l'huile, ça peut pas avoir bon goût ce qu'on fait.
Avec un rythme malsain qui plus est.
Tout va couler, et c'est normal, c'est logique. De toutes façons ce sont des incompétents et des gougnafier qui savent rien de la cuisine, déjà ils ont aucune base de santé et nutrition donc ce qu'ils font peut pas être de qualité. Quand on sait même pas que les fritures ça se fait au gras et pas à l'huile, ça peut pas avoir bon goût ce qu'on fait.
faut enfin qu'il comprennent que le travaille en coupure c'est de la merde.
tu fait soit une seul service a midi
ou alors resto le soir.
y'a plein de resto pas ouvert le soir.
tu fait soit une seul service a midi
ou alors resto le soir.
y'a plein de resto pas ouvert le soir.
il y a 2 ans
À chaque fois qu’il y a un article sur les restaurateurs ils se font fustiger ici, et bien je vous donne raison, pour y avoir travaillé c’est vraiment l’enfer complet pour des salaires ultras dérisoires, maintenant je suis dans un bureau payé facile le double, largement moins fatiguant, moins aliénant en général (même si le travail a toujours cet aspect aliénant à quelques rares exceptions), c’est facile de poser ses jours de congés, on a personne qui vient nous casser les couilles et avec qui on peut s’attraper en 5 secondes car il prend les employés pour ses chiens, en bref allez vous faire enculer les exploiteurs des jeunes, personne ne veut plus être votre chienchien
il y a 2 ans
faut enfin qu'il comprennent que le travaille en coupure c'est de la merde.
tu fait soit une seul service a midi
ou alors resto le soir.
y'a plein de resto pas ouvert le soir.
tu fait soit une seul service a midi
ou alors resto le soir.
y'a plein de resto pas ouvert le soir.
On serait dans un pays normal niveau fiscalité, on pourrait spammer les emplois à mi-temps pour ouvrir le midi, le soir, et le matin s'il le faut.
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsÀ chaque fois qu’il y a un article sur les restaurateurs ils se font fustiger ici, et bien je vous donne raison, pour y avoir travaillé c’est vraiment l’enfer complet pour des salaires ultras dérisoires, maintenant je suis dans un bureau payé facile le double, largement moins fatiguant, moins aliénant en général (même si le travail a toujours cet aspect aliénant à quelques rares exceptions), c’est facile de poser ses jours de congés, on a personne qui vient nous casser les couilles et avec qui on peut s’attraper en 5 secondes car il prend les employés pour ses chiens, en bref allez vous faire enculer les exploiteurs des jeunes, personne ne veut plus être votre chienchien
perso j'ai fait cuisinier mais sur un bateau :RIEN A VOIR avec la terre .
le petit dej de 8H - un service a midi sieste - et un service le soir fini a 20H
service pour 5 parfois 15 marin
2500 net et carte blanche sur tout les menu , budjet illimité. possibilité de faire mes propres fond , je n'utilisé pas de fond de merde lyphilisé.
le petit dej de 8H - un service a midi sieste - et un service le soir fini a 20H
service pour 5 parfois 15 marin
2500 net et carte blanche sur tout les menu , budjet illimité. possibilité de faire mes propres fond , je n'utilisé pas de fond de merde lyphilisé.
il y a 2 ans
On serait dans un pays normal niveau fiscalité, on pourrait spammer les emplois à mi-temps pour ouvrir le midi, le soir, et le matin s'il le faut.
bah il y trop de resto aussi.
il y a 2 ans
perso j'ai fait cuisinier mais sur un bateau :RIEN A VOIR avec la terre .
le petit dej de 8H - un service a midi sieste - et un service le soir fini a 20H
service pour 5 parfois 15 marin
2500 net et carte blanche sur tout les menu , budjet illimité. possibilité de faire mes propres fond , je n'utilisé pas de fond de merde lyphilisé.
le petit dej de 8H - un service a midi sieste - et un service le soir fini a 20H
service pour 5 parfois 15 marin
2500 net et carte blanche sur tout les menu , budjet illimité. possibilité de faire mes propres fond , je n'utilisé pas de fond de merde lyphilisé.
Ha oui c’était dans l’armée ? Ça devait être sympa pendant quelques temps
il y a 2 ans
Ha oui c’était dans l’armée ? Ça devait être sympa pendant quelques temps
c'était peinard bonne ambiance. je faisait les menu avec l'équipage , en faite je fait la bouffe pour mes potes.
il y a 2 ans
1500 euros pour 39 heur de travail et ils appelel ca un salaire avantageux
Banger de Rolling Quartz https://www.youtube.com/watch?v=rlKaNmMCew4
il y a 2 ans
1500 euros pour 39 heur de travail et ils appelel ca un salaire avantageux
et encore certain font 90 heures
il y a 2 ans
Partie du fdce.Pour le retou de l'errance chevaleresque https://onche.org/topic/5[...]u-chevalier-errant#messag
il y a 2 ans
@kino @barnaclus du très très lourd :sasuke9:
https://c.dna.fr/economie[...]ucher-les-clients?login=1
Restauration : la pénurie de personnel va aussi toucher les clients
La fuite du personnel a déjà des répercussions concrètes dans la restauration avec des amplitudes réduites, ou des jours de fermeture supplémentaires. Alors que les touristes refluent sur la place du Château Saint-Léon, le patron du Caveau d’Eguisheim dresse un tableau pessimiste.
Pour cela, il faudrait trouver du personnel. Dans le village, « tout le monde cherche, sans trouver », assure le patron. Les conditions salariales sont pourtant avantageuses derrière les remparts. Un salaire de base « minimum » de 1 500 euros pour 39 heures de travail pour un commis, « mais beaucoup plus à d’autres postes » , les pourboires partagés, deux jours de congé fixes consécutifs, et « sept semaines de congés payés dans un cadre privilégié ».
« On va disparaître les uns après les autres »
Mais ce n’est pas suffisant pour séduire la main-d’œuvre. Bertrand Gelly a relayé son expérience récente sur les réseaux sociaux. Son fils a contacté 260 demandeurs inscrits sur le site de Pôle emploi. Le résultat a été spectaculaire avec 100 % de refus, « pour diverses raisons ». Au Caveau, ils sont tombés de leur chaise. « À Pôle emploi, on m’a répondu que c’est le plein-emploi sur la région de Colmar et que les gens ne mettent pas leurs fiches à jour ».
Son post a suscité un déluge de réactions avec 220 000 personnes touchées, 51 000 interactions, 3 700 partages. Les 600 commentaires avaient une tonalité : « Augmentez les salaires, les gens viendront tout seuls ».
Chez les restaurateurs, l’argument ne fait pas mouche. « On ne peut proposer 3 000 euros à quelqu’un qui n’a jamais travaillé, juste pour des crudités. De toute façon, ils nous disent rapidement qu’ils ne veulent surtout pas perdre leurs aides ».
Le confinement a été un autre déclencheur. Quand les restaurants étaient fermés, les employés ont découvert un « autre mode de vie », appris « à profiter de leurs week-ends », un plaisir rare dans le métier. Pour le restaurateur de Eguisheim, sans électrochoc, les restaurants « vont disparaître les uns après les autres, comme les bistrots à une autre époque, ou ils se mettront à faire des sachets ». La difficulté à trouver des apprentis est un indicateur inquiétant. « Et c’est la même chose dans presque tous les métiers manuels ».
La solution passerait, encore et toujours, par « la baisse des charges », pour le restaurateur de Eguisheim. « Il y a plein de patrons qui donneraient beaucoup plus à leurs salariés, même des primes exceptionnelles ». Ce devait être le cas en 2009 avec la baisse de la TVA qui n’avait généré ni hausse des salaires, ni baisse des prix.
https://c.dna.fr/edition-[...]la-restauration-en-carafe article de 2012 (même patron)
La restauration en carafe
Dans la restauration, les offres d’emploi dépassent la demande. Exemple au caveau Le Heuhaus, à Eguisheim, où les trois postes vacants (un cuisinier, un commis, un apprenti), ne trouvent pas preneurs. Trois mois que ça dure. Des 23 demandeurs envoyés par Pôle Emploi, aucun n’est jamais venu… La crise, quelle crise ?
Ils ont mis le paquet : des annonces dans les journaux, sur internet, à Pôle Emploi. L’organisme de placement leur a envoyé 23 personnes, 12 cuisiniers, 11 commis. « C’est incroyable, mais aucun de ces demandeurs ne s’est jamais présenté », enrage Bertrand Gelly.
Bertrand Gelly peine à comprendre. « Car c’est très bien payé. Le cuisinier, c’est 2 000 euros nets, avec deux jours de congés d’affilée chaque semaine. Pour le commis, c’est 1 500 euros, là encore avec deux jours de repos de suite, même le week-end. » (il précise pas net, j'imagine que c'est brut, sinon le salaire n'aurai pas augmenté en 10 ans)
Quelles raisons donnent-ils à cette désaffection ? « Apparemment, les jeunes ne veulent plus faire ce métier. Peut-être aussi que les Assedic les comblent à la hauteur de leurs attentes », risque le patron. « À Pôle Emploi, on me répond qu’ils ne peuvent pas tirer par le bras les demandeurs d’emploi pour les emmener chez nous. »
Le métier a pourtant changé. Ce n’est plus l’époque des cadences infernales, des journées de travail de 16 heures. Au Heuhaus, c’est rarement plus de 39 heures par semaine. « On a du personnel qui est là depuis 10 ans, ça prouve qu’ils sont bien chez nous, non ? »
« Alors qu’il y a quatre millions de chômeurs, c’est quand même fou »
Le cas du Heuhaus n’est pas isolé. D’autres établissements sont confrontés aux mêmes difficultés. « Alors qu’on parle de crise de l’emploi, qu’il y a 4 millions de chômeurs, c’est quand même fou. Chez nous, ils seraient en CDD jusqu’au 31 décembre puis embauchés en CDI. »
https://www.francebleu.fr[...]urie-de-personnel-9823560 3e article (autre patron)
Ce couple de restaurateurs de Dordogne doit refuser des clients à cause de la pénurie de personnel
A Corgnac-sur-l'Isle, Jérémy et Pauline ont perdu leur cuisinier et leur serveuse en quelques jours. Ils sont contraints de fermer leur restaurant le jeudi soir, et de refuser des clients.
Ce midi, Jérémy et Pauline ont du dire non à une tablée de 17 personnes. La cause ? Pénurie de personnel. En quelques jours, ce couple de restaurateurs installés à Corgnac-sur-l'Isle en Dordogne a perdu son cuisinier et sa serveuse. Ils vont devoir réduire la voilure, et même fermer un soir de semaine, en attendant de trouver une solution. (fermer un soir par semaine ouaaahhh l'horreur)
"Ca nous décourage, parce qu'on donne beaucoup et au final on se doit de fermer alors qu'on a du travail", soupire Jérémy. Tout s'est accumulé : le cuisinier est en arrêt maladie, il s'est blessé. La serveuse elle, vient de démissionner. "Elle n'avait pas trop envie de continuer, parce que les conditions de travail, forcément", soupire Pauline.
Ce n'est pas une question de salaire, ils ont beaucoup augmenté dans le métier ces derniers mois. Le couple a ouvert son restaurant il y a six ans, et quasiment toutes les serveuses qu'ils ont vu passer, sont parties en raison des conditions de travail.
"Une fois qu'ils ont vu qu'on n'est pas un petit restaurant de campagne où on fait 15 couverts par jour, que ce weekend sera blindé, ils n'ont plus envie", dit Pauline. "On a proposé de donner un weekend libre, le mardi pour qu'ils aient leur dimanche...", renchérit Jérémy. Ils ont l'impression que c'est un peu une question de génération, et que le Covid a tout bousculé.
"Les rôles s'inversent. Il n'y a plus de hiérarchie, on est presque nous, à leurs bottes. Ils choisissent leurs horaires par exemple."
Quelle horreur, les gens ne sont pas des esclaves :sasuke9:
Restauration : la pénurie de personnel va aussi toucher les clients
La fuite du personnel a déjà des répercussions concrètes dans la restauration avec des amplitudes réduites, ou des jours de fermeture supplémentaires. Alors que les touristes refluent sur la place du Château Saint-Léon, le patron du Caveau d’Eguisheim dresse un tableau pessimiste.
Pour cela, il faudrait trouver du personnel. Dans le village, « tout le monde cherche, sans trouver », assure le patron. Les conditions salariales sont pourtant avantageuses derrière les remparts. Un salaire de base « minimum » de 1 500 euros pour 39 heures de travail pour un commis, « mais beaucoup plus à d’autres postes » , les pourboires partagés, deux jours de congé fixes consécutifs, et « sept semaines de congés payés dans un cadre privilégié ».
« On va disparaître les uns après les autres »
Mais ce n’est pas suffisant pour séduire la main-d’œuvre. Bertrand Gelly a relayé son expérience récente sur les réseaux sociaux. Son fils a contacté 260 demandeurs inscrits sur le site de Pôle emploi. Le résultat a été spectaculaire avec 100 % de refus, « pour diverses raisons ». Au Caveau, ils sont tombés de leur chaise. « À Pôle emploi, on m’a répondu que c’est le plein-emploi sur la région de Colmar et que les gens ne mettent pas leurs fiches à jour ».
Son post a suscité un déluge de réactions avec 220 000 personnes touchées, 51 000 interactions, 3 700 partages. Les 600 commentaires avaient une tonalité : « Augmentez les salaires, les gens viendront tout seuls ».
Chez les restaurateurs, l’argument ne fait pas mouche. « On ne peut proposer 3 000 euros à quelqu’un qui n’a jamais travaillé, juste pour des crudités. De toute façon, ils nous disent rapidement qu’ils ne veulent surtout pas perdre leurs aides ».
Le confinement a été un autre déclencheur. Quand les restaurants étaient fermés, les employés ont découvert un « autre mode de vie », appris « à profiter de leurs week-ends », un plaisir rare dans le métier. Pour le restaurateur de Eguisheim, sans électrochoc, les restaurants « vont disparaître les uns après les autres, comme les bistrots à une autre époque, ou ils se mettront à faire des sachets ». La difficulté à trouver des apprentis est un indicateur inquiétant. « Et c’est la même chose dans presque tous les métiers manuels ».
La solution passerait, encore et toujours, par « la baisse des charges », pour le restaurateur de Eguisheim. « Il y a plein de patrons qui donneraient beaucoup plus à leurs salariés, même des primes exceptionnelles ». Ce devait être le cas en 2009 avec la baisse de la TVA qui n’avait généré ni hausse des salaires, ni baisse des prix.
La restauration en carafe
Dans la restauration, les offres d’emploi dépassent la demande. Exemple au caveau Le Heuhaus, à Eguisheim, où les trois postes vacants (un cuisinier, un commis, un apprenti), ne trouvent pas preneurs. Trois mois que ça dure. Des 23 demandeurs envoyés par Pôle Emploi, aucun n’est jamais venu… La crise, quelle crise ?
Ils ont mis le paquet : des annonces dans les journaux, sur internet, à Pôle Emploi. L’organisme de placement leur a envoyé 23 personnes, 12 cuisiniers, 11 commis. « C’est incroyable, mais aucun de ces demandeurs ne s’est jamais présenté », enrage Bertrand Gelly.
Bertrand Gelly peine à comprendre. « Car c’est très bien payé. Le cuisinier, c’est 2 000 euros nets, avec deux jours de congés d’affilée chaque semaine. Pour le commis, c’est 1 500 euros, là encore avec deux jours de repos de suite, même le week-end. » (il précise pas net, j'imagine que c'est brut, sinon le salaire n'aurai pas augmenté en 10 ans)
Quelles raisons donnent-ils à cette désaffection ? « Apparemment, les jeunes ne veulent plus faire ce métier. Peut-être aussi que les Assedic les comblent à la hauteur de leurs attentes », risque le patron. « À Pôle Emploi, on me répond qu’ils ne peuvent pas tirer par le bras les demandeurs d’emploi pour les emmener chez nous. »
Le métier a pourtant changé. Ce n’est plus l’époque des cadences infernales, des journées de travail de 16 heures. Au Heuhaus, c’est rarement plus de 39 heures par semaine. « On a du personnel qui est là depuis 10 ans, ça prouve qu’ils sont bien chez nous, non ? »
« Alors qu’il y a quatre millions de chômeurs, c’est quand même fou »
Le cas du Heuhaus n’est pas isolé. D’autres établissements sont confrontés aux mêmes difficultés. « Alors qu’on parle de crise de l’emploi, qu’il y a 4 millions de chômeurs, c’est quand même fou. Chez nous, ils seraient en CDD jusqu’au 31 décembre puis embauchés en CDI. »
Ce couple de restaurateurs de Dordogne doit refuser des clients à cause de la pénurie de personnel
A Corgnac-sur-l'Isle, Jérémy et Pauline ont perdu leur cuisinier et leur serveuse en quelques jours. Ils sont contraints de fermer leur restaurant le jeudi soir, et de refuser des clients.
Ce midi, Jérémy et Pauline ont du dire non à une tablée de 17 personnes. La cause ? Pénurie de personnel. En quelques jours, ce couple de restaurateurs installés à Corgnac-sur-l'Isle en Dordogne a perdu son cuisinier et sa serveuse. Ils vont devoir réduire la voilure, et même fermer un soir de semaine, en attendant de trouver une solution. (fermer un soir par semaine ouaaahhh l'horreur)
"Ca nous décourage, parce qu'on donne beaucoup et au final on se doit de fermer alors qu'on a du travail", soupire Jérémy. Tout s'est accumulé : le cuisinier est en arrêt maladie, il s'est blessé. La serveuse elle, vient de démissionner. "Elle n'avait pas trop envie de continuer, parce que les conditions de travail, forcément", soupire Pauline.
Ce n'est pas une question de salaire, ils ont beaucoup augmenté dans le métier ces derniers mois. Le couple a ouvert son restaurant il y a six ans, et quasiment toutes les serveuses qu'ils ont vu passer, sont parties en raison des conditions de travail.
"Une fois qu'ils ont vu qu'on n'est pas un petit restaurant de campagne où on fait 15 couverts par jour, que ce weekend sera blindé, ils n'ont plus envie", dit Pauline. "On a proposé de donner un weekend libre, le mardi pour qu'ils aient leur dimanche...", renchérit Jérémy. Ils ont l'impression que c'est un peu une question de génération, et que le Covid a tout bousculé.
"Les rôles s'inversent. Il n'y a plus de hiérarchie, on est presque nous, à leurs bottes. Ils choisissent leurs horaires par exemple."
Quelle horreur, les gens ne sont pas des esclaves :sasuke9:
« Il y a plein de patrons qui donneraient beaucoup plus à leurs salariés, même des primes exceptionnelles ».
Si je l'ai pas entendu mille fois cette phrase. Je l'ai pas entendu une fois
D'ailleurs il parle de prime exceptionnelle. Eh ben il ne payerais rien dessus si il en donné
https://image.noelshack.com[...]19930-risitasblc26zfz.png
Si je l'ai pas entendu mille fois cette phrase. Je l'ai pas entendu une fois
D'ailleurs il parle de prime exceptionnelle. Eh ben il ne payerais rien dessus si il en donné
Partie du fdce.Pour le retou de l'errance chevaleresque https://onche.org/topic/5[...]u-chevalier-errant#messag
il y a 2 ans
Payé 35h alors que c’est des semaines de 50h
Sans parler des coupures
Sans parler des coupures
sans parler du : " tu peut rester au lieu de partir en pause? ont est dans le jus"
il y a 2 ans
































