Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
@kino @barnaclus du très très lourd :sasuke9:
https://c.dna.fr/economie[...]ucher-les-clients?login=1
Restauration : la pénurie de personnel va aussi toucher les clients
La fuite du personnel a déjà des répercussions concrètes dans la restauration avec des amplitudes réduites, ou des jours de fermeture supplémentaires. Alors que les touristes refluent sur la place du Château Saint-Léon, le patron du Caveau d’Eguisheim dresse un tableau pessimiste.
Pour cela, il faudrait trouver du personnel. Dans le village, « tout le monde cherche, sans trouver », assure le patron. Les conditions salariales sont pourtant avantageuses derrière les remparts. Un salaire de base « minimum » de 1 500 euros pour 39 heures de travail pour un commis, « mais beaucoup plus à d’autres postes » , les pourboires partagés, deux jours de congé fixes consécutifs, et « sept semaines de congés payés dans un cadre privilégié ».
« On va disparaître les uns après les autres »
Mais ce n’est pas suffisant pour séduire la main-d’œuvre. Bertrand Gelly a relayé son expérience récente sur les réseaux sociaux. Son fils a contacté 260 demandeurs inscrits sur le site de Pôle emploi. Le résultat a été spectaculaire avec 100 % de refus, « pour diverses raisons ». Au Caveau, ils sont tombés de leur chaise. « À Pôle emploi, on m’a répondu que c’est le plein-emploi sur la région de Colmar et que les gens ne mettent pas leurs fiches à jour ».
Son post a suscité un déluge de réactions avec 220 000 personnes touchées, 51 000 interactions, 3 700 partages. Les 600 commentaires avaient une tonalité : « Augmentez les salaires, les gens viendront tout seuls ».
Chez les restaurateurs, l’argument ne fait pas mouche. « On ne peut proposer 3 000 euros à quelqu’un qui n’a jamais travaillé, juste pour des crudités. De toute façon, ils nous disent rapidement qu’ils ne veulent surtout pas perdre leurs aides ».
Le confinement a été un autre déclencheur. Quand les restaurants étaient fermés, les employés ont découvert un « autre mode de vie », appris « à profiter de leurs week-ends », un plaisir rare dans le métier. Pour le restaurateur de Eguisheim, sans électrochoc, les restaurants « vont disparaître les uns après les autres, comme les bistrots à une autre époque, ou ils se mettront à faire des sachets ». La difficulté à trouver des apprentis est un indicateur inquiétant. « Et c’est la même chose dans presque tous les métiers manuels ».
La solution passerait, encore et toujours, par « la baisse des charges », pour le restaurateur de Eguisheim. « Il y a plein de patrons qui donneraient beaucoup plus à leurs salariés, même des primes exceptionnelles ». Ce devait être le cas en 2009 avec la baisse de la TVA qui n’avait généré ni hausse des salaires, ni baisse des prix.
https://c.dna.fr/edition-[...]la-restauration-en-carafe article de 2012 (même patron)
La restauration en carafe
Dans la restauration, les offres d’emploi dépassent la demande. Exemple au caveau Le Heuhaus, à Eguisheim, où les trois postes vacants (un cuisinier, un commis, un apprenti), ne trouvent pas preneurs. Trois mois que ça dure. Des 23 demandeurs envoyés par Pôle Emploi, aucun n’est jamais venu… La crise, quelle crise ?
Ils ont mis le paquet : des annonces dans les journaux, sur internet, à Pôle Emploi. L’organisme de placement leur a envoyé 23 personnes, 12 cuisiniers, 11 commis. « C’est incroyable, mais aucun de ces demandeurs ne s’est jamais présenté », enrage Bertrand Gelly.
Bertrand Gelly peine à comprendre. « Car c’est très bien payé. Le cuisinier, c’est 2 000 euros nets, avec deux jours de congés d’affilée chaque semaine. Pour le commis, c’est 1 500 euros, là encore avec deux jours de repos de suite, même le week-end. » (il précise pas net, j'imagine que c'est brut, sinon le salaire n'aurai pas augmenté en 10 ans)
Quelles raisons donnent-ils à cette désaffection ? « Apparemment, les jeunes ne veulent plus faire ce métier. Peut-être aussi que les Assedic les comblent à la hauteur de leurs attentes », risque le patron. « À Pôle Emploi, on me répond qu’ils ne peuvent pas tirer par le bras les demandeurs d’emploi pour les emmener chez nous. »
Le métier a pourtant changé. Ce n’est plus l’époque des cadences infernales, des journées de travail de 16 heures. Au Heuhaus, c’est rarement plus de 39 heures par semaine. « On a du personnel qui est là depuis 10 ans, ça prouve qu’ils sont bien chez nous, non ? »
« Alors qu’il y a quatre millions de chômeurs, c’est quand même fou »
Le cas du Heuhaus n’est pas isolé. D’autres établissements sont confrontés aux mêmes difficultés. « Alors qu’on parle de crise de l’emploi, qu’il y a 4 millions de chômeurs, c’est quand même fou. Chez nous, ils seraient en CDD jusqu’au 31 décembre puis embauchés en CDI. »
https://www.francebleu.fr[...]urie-de-personnel-9823560 3e article (autre patron)
Ce couple de restaurateurs de Dordogne doit refuser des clients à cause de la pénurie de personnel
A Corgnac-sur-l'Isle, Jérémy et Pauline ont perdu leur cuisinier et leur serveuse en quelques jours. Ils sont contraints de fermer leur restaurant le jeudi soir, et de refuser des clients.
Ce midi, Jérémy et Pauline ont du dire non à une tablée de 17 personnes. La cause ? Pénurie de personnel. En quelques jours, ce couple de restaurateurs installés à Corgnac-sur-l'Isle en Dordogne a perdu son cuisinier et sa serveuse. Ils vont devoir réduire la voilure, et même fermer un soir de semaine, en attendant de trouver une solution. (fermer un soir par semaine ouaaahhh l'horreur)
"Ca nous décourage, parce qu'on donne beaucoup et au final on se doit de fermer alors qu'on a du travail", soupire Jérémy. Tout s'est accumulé : le cuisinier est en arrêt maladie, il s'est blessé. La serveuse elle, vient de démissionner. "Elle n'avait pas trop envie de continuer, parce que les conditions de travail, forcément", soupire Pauline.
Ce n'est pas une question de salaire, ils ont beaucoup augmenté dans le métier ces derniers mois. Le couple a ouvert son restaurant il y a six ans, et quasiment toutes les serveuses qu'ils ont vu passer, sont parties en raison des conditions de travail.
"Une fois qu'ils ont vu qu'on n'est pas un petit restaurant de campagne où on fait 15 couverts par jour, que ce weekend sera blindé, ils n'ont plus envie", dit Pauline. "On a proposé de donner un weekend libre, le mardi pour qu'ils aient leur dimanche...", renchérit Jérémy. Ils ont l'impression que c'est un peu une question de génération, et que le Covid a tout bousculé.
"Les rôles s'inversent. Il n'y a plus de hiérarchie, on est presque nous, à leurs bottes. Ils choisissent leurs horaires par exemple."
Quelle horreur, les gens ne sont pas des esclaves :sasuke9:
Restauration : la pénurie de personnel va aussi toucher les clients
La fuite du personnel a déjà des répercussions concrètes dans la restauration avec des amplitudes réduites, ou des jours de fermeture supplémentaires. Alors que les touristes refluent sur la place du Château Saint-Léon, le patron du Caveau d’Eguisheim dresse un tableau pessimiste.
Pour cela, il faudrait trouver du personnel. Dans le village, « tout le monde cherche, sans trouver », assure le patron. Les conditions salariales sont pourtant avantageuses derrière les remparts. Un salaire de base « minimum » de 1 500 euros pour 39 heures de travail pour un commis, « mais beaucoup plus à d’autres postes » , les pourboires partagés, deux jours de congé fixes consécutifs, et « sept semaines de congés payés dans un cadre privilégié ».
« On va disparaître les uns après les autres »
Mais ce n’est pas suffisant pour séduire la main-d’œuvre. Bertrand Gelly a relayé son expérience récente sur les réseaux sociaux. Son fils a contacté 260 demandeurs inscrits sur le site de Pôle emploi. Le résultat a été spectaculaire avec 100 % de refus, « pour diverses raisons ». Au Caveau, ils sont tombés de leur chaise. « À Pôle emploi, on m’a répondu que c’est le plein-emploi sur la région de Colmar et que les gens ne mettent pas leurs fiches à jour ».
Son post a suscité un déluge de réactions avec 220 000 personnes touchées, 51 000 interactions, 3 700 partages. Les 600 commentaires avaient une tonalité : « Augmentez les salaires, les gens viendront tout seuls ».
Chez les restaurateurs, l’argument ne fait pas mouche. « On ne peut proposer 3 000 euros à quelqu’un qui n’a jamais travaillé, juste pour des crudités. De toute façon, ils nous disent rapidement qu’ils ne veulent surtout pas perdre leurs aides ».
Le confinement a été un autre déclencheur. Quand les restaurants étaient fermés, les employés ont découvert un « autre mode de vie », appris « à profiter de leurs week-ends », un plaisir rare dans le métier. Pour le restaurateur de Eguisheim, sans électrochoc, les restaurants « vont disparaître les uns après les autres, comme les bistrots à une autre époque, ou ils se mettront à faire des sachets ». La difficulté à trouver des apprentis est un indicateur inquiétant. « Et c’est la même chose dans presque tous les métiers manuels ».
La solution passerait, encore et toujours, par « la baisse des charges », pour le restaurateur de Eguisheim. « Il y a plein de patrons qui donneraient beaucoup plus à leurs salariés, même des primes exceptionnelles ». Ce devait être le cas en 2009 avec la baisse de la TVA qui n’avait généré ni hausse des salaires, ni baisse des prix.
La restauration en carafe
Dans la restauration, les offres d’emploi dépassent la demande. Exemple au caveau Le Heuhaus, à Eguisheim, où les trois postes vacants (un cuisinier, un commis, un apprenti), ne trouvent pas preneurs. Trois mois que ça dure. Des 23 demandeurs envoyés par Pôle Emploi, aucun n’est jamais venu… La crise, quelle crise ?
Ils ont mis le paquet : des annonces dans les journaux, sur internet, à Pôle Emploi. L’organisme de placement leur a envoyé 23 personnes, 12 cuisiniers, 11 commis. « C’est incroyable, mais aucun de ces demandeurs ne s’est jamais présenté », enrage Bertrand Gelly.
Bertrand Gelly peine à comprendre. « Car c’est très bien payé. Le cuisinier, c’est 2 000 euros nets, avec deux jours de congés d’affilée chaque semaine. Pour le commis, c’est 1 500 euros, là encore avec deux jours de repos de suite, même le week-end. » (il précise pas net, j'imagine que c'est brut, sinon le salaire n'aurai pas augmenté en 10 ans)
Quelles raisons donnent-ils à cette désaffection ? « Apparemment, les jeunes ne veulent plus faire ce métier. Peut-être aussi que les Assedic les comblent à la hauteur de leurs attentes », risque le patron. « À Pôle Emploi, on me répond qu’ils ne peuvent pas tirer par le bras les demandeurs d’emploi pour les emmener chez nous. »
Le métier a pourtant changé. Ce n’est plus l’époque des cadences infernales, des journées de travail de 16 heures. Au Heuhaus, c’est rarement plus de 39 heures par semaine. « On a du personnel qui est là depuis 10 ans, ça prouve qu’ils sont bien chez nous, non ? »
« Alors qu’il y a quatre millions de chômeurs, c’est quand même fou »
Le cas du Heuhaus n’est pas isolé. D’autres établissements sont confrontés aux mêmes difficultés. « Alors qu’on parle de crise de l’emploi, qu’il y a 4 millions de chômeurs, c’est quand même fou. Chez nous, ils seraient en CDD jusqu’au 31 décembre puis embauchés en CDI. »
Ce couple de restaurateurs de Dordogne doit refuser des clients à cause de la pénurie de personnel
A Corgnac-sur-l'Isle, Jérémy et Pauline ont perdu leur cuisinier et leur serveuse en quelques jours. Ils sont contraints de fermer leur restaurant le jeudi soir, et de refuser des clients.
Ce midi, Jérémy et Pauline ont du dire non à une tablée de 17 personnes. La cause ? Pénurie de personnel. En quelques jours, ce couple de restaurateurs installés à Corgnac-sur-l'Isle en Dordogne a perdu son cuisinier et sa serveuse. Ils vont devoir réduire la voilure, et même fermer un soir de semaine, en attendant de trouver une solution. (fermer un soir par semaine ouaaahhh l'horreur)
"Ca nous décourage, parce qu'on donne beaucoup et au final on se doit de fermer alors qu'on a du travail", soupire Jérémy. Tout s'est accumulé : le cuisinier est en arrêt maladie, il s'est blessé. La serveuse elle, vient de démissionner. "Elle n'avait pas trop envie de continuer, parce que les conditions de travail, forcément", soupire Pauline.
Ce n'est pas une question de salaire, ils ont beaucoup augmenté dans le métier ces derniers mois. Le couple a ouvert son restaurant il y a six ans, et quasiment toutes les serveuses qu'ils ont vu passer, sont parties en raison des conditions de travail.
"Une fois qu'ils ont vu qu'on n'est pas un petit restaurant de campagne où on fait 15 couverts par jour, que ce weekend sera blindé, ils n'ont plus envie", dit Pauline. "On a proposé de donner un weekend libre, le mardi pour qu'ils aient leur dimanche...", renchérit Jérémy. Ils ont l'impression que c'est un peu une question de génération, et que le Covid a tout bousculé.
"Les rôles s'inversent. Il n'y a plus de hiérarchie, on est presque nous, à leurs bottes. Ils choisissent leurs horaires par exemple."
Quelle horreur, les gens ne sont pas des esclaves :sasuke9:
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsAh ces jeunes de nos jours, ils n'ont pas la niaque
il y a 2 ans
1500€ 39h
J'en gagne presque le double à 35h
Et d'où tu partages les pourboires ? C'est toi qui as servi le client ou c'est tout le personnel ?
J'en gagne presque le double à 35h
Et d'où tu partages les pourboires ? C'est toi qui as servi le client ou c'est tout le personnel ?
il y a 2 ans
Mais cette blague cet article ! Les conditions "avantageuses" dont ils parlent c'est le SMIC et le droit du travail de base
Je vais même pas revenir sur les différents points abordés. Je dirais juste ceci : les bons patrons n'ont aucun problème de main d'oeuvre
Je vais même pas revenir sur les différents points abordés. Je dirais juste ceci : les bons patrons n'ont aucun problème de main d'oeuvre
Mon guide sur l'or : https://onche.org/topic/3[...]oire-utilite-economie-art
il y a 2 ans
Ah les restaurateurs
Cette dimension parallèle dans laquelle ils vivent. Ça fait trente ans que ça chiale mais ça ne se remet toujours pas en question.
Cette dimension parallèle dans laquelle ils vivent. Ça fait trente ans que ça chiale mais ça ne se remet toujours pas en question.
Saka, diminutif d’Arasaka, fondée en 1915, 890 milliards d'eurodollars de valeur monétaire, 600 000 membres. Et toi?
il y a 2 ans
Je bois à la paille les larmes de ces enculés
"souvent femme varie, bien fol est qui s'y fie"
il y a 2 ans
Je comprends pas ils remboursent 50% du ticket de transport et 5 semaines de congés payés
il y a 2 ans
On peut pas payer 3000 pour des crudités
Bah si connard vu que tu fais paye 15 balle ces même crudités
Bah si connard vu que tu fais paye 15 balle ces même crudités
Banger de Rolling Quartz https://www.youtube.com/watch?v=rlKaNmMCew4
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubs1500€ 39h
J'en gagne presque le double à 35h
Et d'où tu partages les pourboires ? C'est toi qui as servi le client ou c'est tout le personnel ?
J'en gagne presque le double à 35h
Et d'où tu partages les pourboires ? C'est toi qui as servi le client ou c'est tout le personnel ?
Bah c'est le smic quoi
Avec des horaires décalées en journée où tu glandes de 15 à 19h, ou tu finis tard, ou ta taf les week-end et jours fériés
Et ils s étonnent qu'ils arrivent pas à embaucher
Comme quoi, même les chefs d entreprises sont pas mal déconnectés de' la réalité
Avec des horaires décalées en journée où tu glandes de 15 à 19h, ou tu finis tard, ou ta taf les week-end et jours fériés
Et ils s étonnent qu'ils arrivent pas à embaucher
Comme quoi, même les chefs d entreprises sont pas mal déconnectés de' la réalité
il y a 2 ans
Mais cette blague cet article ! Les conditions "avantageuses" dont ils parlent c'est le SMIC et le droit du travail de base
Je vais même pas revenir sur les différents points abordés. Je dirais juste ceci : les bons patrons n'ont aucun problème de main d'oeuvre
Je vais même pas revenir sur les différents points abordés. Je dirais juste ceci : les bons patrons n'ont aucun problème de main d'oeuvre
Possibilité de congés payés
Air respirable
Cottisations patronales prise en charge totalement par l'entreprise
Air respirable
Cottisations patronales prise en charge totalement par l'entreprise
il y a 2 ans
Possibilité de congés payés
Air respirable
Cottisations patronales prise en charge totalement par l'entreprise
Air respirable
Cottisations patronales prise en charge totalement par l'entreprise
Heures supplémentaires non payées par contre il faut pas abuser
Mon guide sur l'or : https://onche.org/topic/3[...]oire-utilite-economie-art
il y a 2 ans
> On ne peut proposer 3 000 euros à quelqu’un qui n’a jamais travaillé, juste pour des crudités.
Pas pour des crudités, pour sauver leur restaurants vu que d'après eux ils sont au bord de la cessation d'activité faute de personnel
D'ailleurs la TVA réduite, ils ont oublié de monter les salaires ces enculés
Qu'ils crèvent ces fdp, ils iront pointer à pôle emploi, on verra si ils acceptent un SMIC pour 39h à se taper des clients de merdes
Pas pour des crudités, pour sauver leur restaurants vu que d'après eux ils sont au bord de la cessation d'activité faute de personnel
D'ailleurs la TVA réduite, ils ont oublié de monter les salaires ces enculés
Qu'ils crèvent ces fdp, ils iront pointer à pôle emploi, on verra si ils acceptent un SMIC pour 39h à se taper des clients de merdes
il y a 2 ans
> On ne peut proposer 3 000 euros à quelqu’un qui n’a jamais travaillé, juste pour des crudités.
Pas pour des crudités, pour sauver leur restaurants vu que d'après eux ils sont au bord de la cessation d'activité faute de personnel
D'ailleurs la TVA réduite, ils ont oublié de monter les salaires ces enculés
Qu'ils crèvent ces fdp, ils iront pointer à pôle emploi, on verra si ils acceptent un SMIC pour 39h à se taper des clients de merdes
Pas pour des crudités, pour sauver leur restaurants vu que d'après eux ils sont au bord de la cessation d'activité faute de personnel
D'ailleurs la TVA réduite, ils ont oublié de monter les salaires ces enculés
Qu'ils crèvent ces fdp, ils iront pointer à pôle emploi, on verra si ils acceptent un SMIC pour 39h à se taper des clients de merdes
Un simple oubli
il y a 2 ans
@kino @barnaclus du très très lourd :sasuke9:
https://c.dna.fr/economie[...]ucher-les-clients?login=1
Restauration : la pénurie de personnel va aussi toucher les clients
La fuite du personnel a déjà des répercussions concrètes dans la restauration avec des amplitudes réduites, ou des jours de fermeture supplémentaires. Alors que les touristes refluent sur la place du Château Saint-Léon, le patron du Caveau d’Eguisheim dresse un tableau pessimiste.
Pour cela, il faudrait trouver du personnel. Dans le village, « tout le monde cherche, sans trouver », assure le patron. Les conditions salariales sont pourtant avantageuses derrière les remparts. Un salaire de base « minimum » de 1 500 euros pour 39 heures de travail pour un commis, « mais beaucoup plus à d’autres postes » , les pourboires partagés, deux jours de congé fixes consécutifs, et « sept semaines de congés payés dans un cadre privilégié ».
« On va disparaître les uns après les autres »
Mais ce n’est pas suffisant pour séduire la main-d’œuvre. Bertrand Gelly a relayé son expérience récente sur les réseaux sociaux. Son fils a contacté 260 demandeurs inscrits sur le site de Pôle emploi. Le résultat a été spectaculaire avec 100 % de refus, « pour diverses raisons ». Au Caveau, ils sont tombés de leur chaise. « À Pôle emploi, on m’a répondu que c’est le plein-emploi sur la région de Colmar et que les gens ne mettent pas leurs fiches à jour ».
Son post a suscité un déluge de réactions avec 220 000 personnes touchées, 51 000 interactions, 3 700 partages. Les 600 commentaires avaient une tonalité : « Augmentez les salaires, les gens viendront tout seuls ».
Chez les restaurateurs, l’argument ne fait pas mouche. « On ne peut proposer 3 000 euros à quelqu’un qui n’a jamais travaillé, juste pour des crudités. De toute façon, ils nous disent rapidement qu’ils ne veulent surtout pas perdre leurs aides ».
Le confinement a été un autre déclencheur. Quand les restaurants étaient fermés, les employés ont découvert un « autre mode de vie », appris « à profiter de leurs week-ends », un plaisir rare dans le métier. Pour le restaurateur de Eguisheim, sans électrochoc, les restaurants « vont disparaître les uns après les autres, comme les bistrots à une autre époque, ou ils se mettront à faire des sachets ». La difficulté à trouver des apprentis est un indicateur inquiétant. « Et c’est la même chose dans presque tous les métiers manuels ».
La solution passerait, encore et toujours, par « la baisse des charges », pour le restaurateur de Eguisheim. « Il y a plein de patrons qui donneraient beaucoup plus à leurs salariés, même des primes exceptionnelles ». Ce devait être le cas en 2009 avec la baisse de la TVA qui n’avait généré ni hausse des salaires, ni baisse des prix.
https://c.dna.fr/edition-[...]la-restauration-en-carafe article de 2012 (même patron)
La restauration en carafe
Dans la restauration, les offres d’emploi dépassent la demande. Exemple au caveau Le Heuhaus, à Eguisheim, où les trois postes vacants (un cuisinier, un commis, un apprenti), ne trouvent pas preneurs. Trois mois que ça dure. Des 23 demandeurs envoyés par Pôle Emploi, aucun n’est jamais venu… La crise, quelle crise ?
Ils ont mis le paquet : des annonces dans les journaux, sur internet, à Pôle Emploi. L’organisme de placement leur a envoyé 23 personnes, 12 cuisiniers, 11 commis. « C’est incroyable, mais aucun de ces demandeurs ne s’est jamais présenté », enrage Bertrand Gelly.
Bertrand Gelly peine à comprendre. « Car c’est très bien payé. Le cuisinier, c’est 2 000 euros nets, avec deux jours de congés d’affilée chaque semaine. Pour le commis, c’est 1 500 euros, là encore avec deux jours de repos de suite, même le week-end. » (il précise pas net, j'imagine que c'est brut, sinon le salaire n'aurai pas augmenté en 10 ans)
Quelles raisons donnent-ils à cette désaffection ? « Apparemment, les jeunes ne veulent plus faire ce métier. Peut-être aussi que les Assedic les comblent à la hauteur de leurs attentes », risque le patron. « À Pôle Emploi, on me répond qu’ils ne peuvent pas tirer par le bras les demandeurs d’emploi pour les emmener chez nous. »
Le métier a pourtant changé. Ce n’est plus l’époque des cadences infernales, des journées de travail de 16 heures. Au Heuhaus, c’est rarement plus de 39 heures par semaine. « On a du personnel qui est là depuis 10 ans, ça prouve qu’ils sont bien chez nous, non ? »
« Alors qu’il y a quatre millions de chômeurs, c’est quand même fou »
Le cas du Heuhaus n’est pas isolé. D’autres établissements sont confrontés aux mêmes difficultés. « Alors qu’on parle de crise de l’emploi, qu’il y a 4 millions de chômeurs, c’est quand même fou. Chez nous, ils seraient en CDD jusqu’au 31 décembre puis embauchés en CDI. »
https://www.francebleu.fr[...]urie-de-personnel-9823560 3e article (autre patron)
Ce couple de restaurateurs de Dordogne doit refuser des clients à cause de la pénurie de personnel
A Corgnac-sur-l'Isle, Jérémy et Pauline ont perdu leur cuisinier et leur serveuse en quelques jours. Ils sont contraints de fermer leur restaurant le jeudi soir, et de refuser des clients.
Ce midi, Jérémy et Pauline ont du dire non à une tablée de 17 personnes. La cause ? Pénurie de personnel. En quelques jours, ce couple de restaurateurs installés à Corgnac-sur-l'Isle en Dordogne a perdu son cuisinier et sa serveuse. Ils vont devoir réduire la voilure, et même fermer un soir de semaine, en attendant de trouver une solution. (fermer un soir par semaine ouaaahhh l'horreur)
"Ca nous décourage, parce qu'on donne beaucoup et au final on se doit de fermer alors qu'on a du travail", soupire Jérémy. Tout s'est accumulé : le cuisinier est en arrêt maladie, il s'est blessé. La serveuse elle, vient de démissionner. "Elle n'avait pas trop envie de continuer, parce que les conditions de travail, forcément", soupire Pauline.
Ce n'est pas une question de salaire, ils ont beaucoup augmenté dans le métier ces derniers mois. Le couple a ouvert son restaurant il y a six ans, et quasiment toutes les serveuses qu'ils ont vu passer, sont parties en raison des conditions de travail.
"Une fois qu'ils ont vu qu'on n'est pas un petit restaurant de campagne où on fait 15 couverts par jour, que ce weekend sera blindé, ils n'ont plus envie", dit Pauline. "On a proposé de donner un weekend libre, le mardi pour qu'ils aient leur dimanche...", renchérit Jérémy. Ils ont l'impression que c'est un peu une question de génération, et que le Covid a tout bousculé.
"Les rôles s'inversent. Il n'y a plus de hiérarchie, on est presque nous, à leurs bottes. Ils choisissent leurs horaires par exemple."
Quelle horreur, les gens ne sont pas des esclaves :sasuke9:
Restauration : la pénurie de personnel va aussi toucher les clients
La fuite du personnel a déjà des répercussions concrètes dans la restauration avec des amplitudes réduites, ou des jours de fermeture supplémentaires. Alors que les touristes refluent sur la place du Château Saint-Léon, le patron du Caveau d’Eguisheim dresse un tableau pessimiste.
Pour cela, il faudrait trouver du personnel. Dans le village, « tout le monde cherche, sans trouver », assure le patron. Les conditions salariales sont pourtant avantageuses derrière les remparts. Un salaire de base « minimum » de 1 500 euros pour 39 heures de travail pour un commis, « mais beaucoup plus à d’autres postes » , les pourboires partagés, deux jours de congé fixes consécutifs, et « sept semaines de congés payés dans un cadre privilégié ».
« On va disparaître les uns après les autres »
Mais ce n’est pas suffisant pour séduire la main-d’œuvre. Bertrand Gelly a relayé son expérience récente sur les réseaux sociaux. Son fils a contacté 260 demandeurs inscrits sur le site de Pôle emploi. Le résultat a été spectaculaire avec 100 % de refus, « pour diverses raisons ». Au Caveau, ils sont tombés de leur chaise. « À Pôle emploi, on m’a répondu que c’est le plein-emploi sur la région de Colmar et que les gens ne mettent pas leurs fiches à jour ».
Son post a suscité un déluge de réactions avec 220 000 personnes touchées, 51 000 interactions, 3 700 partages. Les 600 commentaires avaient une tonalité : « Augmentez les salaires, les gens viendront tout seuls ».
Chez les restaurateurs, l’argument ne fait pas mouche. « On ne peut proposer 3 000 euros à quelqu’un qui n’a jamais travaillé, juste pour des crudités. De toute façon, ils nous disent rapidement qu’ils ne veulent surtout pas perdre leurs aides ».
Le confinement a été un autre déclencheur. Quand les restaurants étaient fermés, les employés ont découvert un « autre mode de vie », appris « à profiter de leurs week-ends », un plaisir rare dans le métier. Pour le restaurateur de Eguisheim, sans électrochoc, les restaurants « vont disparaître les uns après les autres, comme les bistrots à une autre époque, ou ils se mettront à faire des sachets ». La difficulté à trouver des apprentis est un indicateur inquiétant. « Et c’est la même chose dans presque tous les métiers manuels ».
La solution passerait, encore et toujours, par « la baisse des charges », pour le restaurateur de Eguisheim. « Il y a plein de patrons qui donneraient beaucoup plus à leurs salariés, même des primes exceptionnelles ». Ce devait être le cas en 2009 avec la baisse de la TVA qui n’avait généré ni hausse des salaires, ni baisse des prix.
La restauration en carafe
Dans la restauration, les offres d’emploi dépassent la demande. Exemple au caveau Le Heuhaus, à Eguisheim, où les trois postes vacants (un cuisinier, un commis, un apprenti), ne trouvent pas preneurs. Trois mois que ça dure. Des 23 demandeurs envoyés par Pôle Emploi, aucun n’est jamais venu… La crise, quelle crise ?
Ils ont mis le paquet : des annonces dans les journaux, sur internet, à Pôle Emploi. L’organisme de placement leur a envoyé 23 personnes, 12 cuisiniers, 11 commis. « C’est incroyable, mais aucun de ces demandeurs ne s’est jamais présenté », enrage Bertrand Gelly.
Bertrand Gelly peine à comprendre. « Car c’est très bien payé. Le cuisinier, c’est 2 000 euros nets, avec deux jours de congés d’affilée chaque semaine. Pour le commis, c’est 1 500 euros, là encore avec deux jours de repos de suite, même le week-end. » (il précise pas net, j'imagine que c'est brut, sinon le salaire n'aurai pas augmenté en 10 ans)
Quelles raisons donnent-ils à cette désaffection ? « Apparemment, les jeunes ne veulent plus faire ce métier. Peut-être aussi que les Assedic les comblent à la hauteur de leurs attentes », risque le patron. « À Pôle Emploi, on me répond qu’ils ne peuvent pas tirer par le bras les demandeurs d’emploi pour les emmener chez nous. »
Le métier a pourtant changé. Ce n’est plus l’époque des cadences infernales, des journées de travail de 16 heures. Au Heuhaus, c’est rarement plus de 39 heures par semaine. « On a du personnel qui est là depuis 10 ans, ça prouve qu’ils sont bien chez nous, non ? »
« Alors qu’il y a quatre millions de chômeurs, c’est quand même fou »
Le cas du Heuhaus n’est pas isolé. D’autres établissements sont confrontés aux mêmes difficultés. « Alors qu’on parle de crise de l’emploi, qu’il y a 4 millions de chômeurs, c’est quand même fou. Chez nous, ils seraient en CDD jusqu’au 31 décembre puis embauchés en CDI. »
Ce couple de restaurateurs de Dordogne doit refuser des clients à cause de la pénurie de personnel
A Corgnac-sur-l'Isle, Jérémy et Pauline ont perdu leur cuisinier et leur serveuse en quelques jours. Ils sont contraints de fermer leur restaurant le jeudi soir, et de refuser des clients.
Ce midi, Jérémy et Pauline ont du dire non à une tablée de 17 personnes. La cause ? Pénurie de personnel. En quelques jours, ce couple de restaurateurs installés à Corgnac-sur-l'Isle en Dordogne a perdu son cuisinier et sa serveuse. Ils vont devoir réduire la voilure, et même fermer un soir de semaine, en attendant de trouver une solution. (fermer un soir par semaine ouaaahhh l'horreur)
"Ca nous décourage, parce qu'on donne beaucoup et au final on se doit de fermer alors qu'on a du travail", soupire Jérémy. Tout s'est accumulé : le cuisinier est en arrêt maladie, il s'est blessé. La serveuse elle, vient de démissionner. "Elle n'avait pas trop envie de continuer, parce que les conditions de travail, forcément", soupire Pauline.
Ce n'est pas une question de salaire, ils ont beaucoup augmenté dans le métier ces derniers mois. Le couple a ouvert son restaurant il y a six ans, et quasiment toutes les serveuses qu'ils ont vu passer, sont parties en raison des conditions de travail.
"Une fois qu'ils ont vu qu'on n'est pas un petit restaurant de campagne où on fait 15 couverts par jour, que ce weekend sera blindé, ils n'ont plus envie", dit Pauline. "On a proposé de donner un weekend libre, le mardi pour qu'ils aient leur dimanche...", renchérit Jérémy. Ils ont l'impression que c'est un peu une question de génération, et que le Covid a tout bousculé.
"Les rôles s'inversent. Il n'y a plus de hiérarchie, on est presque nous, à leurs bottes. Ils choisissent leurs horaires par exemple."
Quelle horreur, les gens ne sont pas des esclaves :sasuke9:
J'espère que les chances vont détruire son restaurant
Ce mec vote pour avoir plus de migrants pas cher en dépit des conséquences
Il n'y a que ce qu'il mérite
Ce mec vote pour avoir plus de migrants pas cher en dépit des conséquences
Il n'y a que ce qu'il mérite
Arrêtez de vous prendre au sérieux
il y a 2 ans
Ah les restaurateurs
Cette dimension parallèle dans laquelle ils vivent. Ça fait trente ans que ça chiale mais ça ne se remet toujours pas en question.
Cette dimension parallèle dans laquelle ils vivent. Ça fait trente ans que ça chiale mais ça ne se remet toujours pas en question.
T'as deja vu un boomer se remettre en question ?
il y a 2 ans



















































