Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
SwampDrainer
1 an
Rien
.
Et toi non plus d'ailleurs
Et toi non plus d'ailleurs
Avec combien de milliards de dettes fils de pxte ?
Tu peux nous le dire ?
La France est un Shit Hole.
Tu peux nous le dire ?
La France est un Shit Hole.
Important : Ceci est mon unique compte.
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsConcrètement, ça changera quoi par exemple ?
Quelle sera une forme de contrôle que l'État pourra exercer sur moi avec l'identité numérique, qu'il ne peut pas encore exercer aujourd'hui ?
Quelle sera une forme de contrôle que l'État pourra exercer sur moi avec l'identité numérique, qu'il ne peut pas encore exercer aujourd'hui ?
En soi, l’identité numérique prise individuellement ne changera rien. Une forme d’identité numérique (qui existe déjà en France, bien que de manière non obligatoire, faut le savoir, hein) n’est pas fondamentalement différente d’avoir une photo de ta carte d’identité sur ton téléphone. Il faut plus voir ça comme un pied dans la porte, une première brique pour des choses nettement moins sympathiques.
Pour commencer, l’identité numérique généralisée comme seul moyen légal de prouver ton identité, cela oblige tout le monde à posséder un ordiphone, et pis encore, un ordiphone d’un modèle compatible avec l’appli d’identité numérique. En soi, c’est un problème. Mais de surcroît, ce téléphone mobile dans la poche de tout le monde (vraiment tout le monde) c’est un préalable indispensable à l’instauration de trucs nettement plus crados comme le crédit social.
Il y a aussi le fait que, aujourd’hui, les seuls personnes habilitées à contrôler ton identité sont les agents de la force publique. Avec une appli d’identité numérique, tu peux générer un QR-code ne contenant que les informations indispensables à ce dont tu veux justifier auprès d’une personne donnée (c’est déjà le cas avec l’appli française). Ça permet tout en douceur d’assouplir les règles du contrôle d’identité en l’ouvrant à nettement plus de monde.
Genre, pour rentrer dans un supermarché, petit bip bip sur une borne automatique, nouveau petit bip bip en passant la caisse, et s’il se passe quelque chose dans le magasin, genre un vol, on sait qui était encore dans le magasin à l’heure du délit. Ou encore, en Angleterre, l’identité numérique est obligatoire pour travailler. L’étape suivante, ça peut être que tout patron devra contrôler chaque jour que ses employés ont bien une identité numérique valide et à jour. Donc petit bip bip à l’entrée du taf, petit bip bip à la sortie, c’est bien ça fait office de pointeuse, et l’appli du Gouvernement sait à quelle heure tu travailles.
Et je ne développerai pas les étapes suivantes, j’ai fait assez de complotisme pour aujourd’hui, mon crédit social va baisser.
Pour commencer, l’identité numérique généralisée comme seul moyen légal de prouver ton identité, cela oblige tout le monde à posséder un ordiphone, et pis encore, un ordiphone d’un modèle compatible avec l’appli d’identité numérique. En soi, c’est un problème. Mais de surcroît, ce téléphone mobile dans la poche de tout le monde (vraiment tout le monde) c’est un préalable indispensable à l’instauration de trucs nettement plus crados comme le crédit social.
Il y a aussi le fait que, aujourd’hui, les seuls personnes habilitées à contrôler ton identité sont les agents de la force publique. Avec une appli d’identité numérique, tu peux générer un QR-code ne contenant que les informations indispensables à ce dont tu veux justifier auprès d’une personne donnée (c’est déjà le cas avec l’appli française). Ça permet tout en douceur d’assouplir les règles du contrôle d’identité en l’ouvrant à nettement plus de monde.
Genre, pour rentrer dans un supermarché, petit bip bip sur une borne automatique, nouveau petit bip bip en passant la caisse, et s’il se passe quelque chose dans le magasin, genre un vol, on sait qui était encore dans le magasin à l’heure du délit. Ou encore, en Angleterre, l’identité numérique est obligatoire pour travailler. L’étape suivante, ça peut être que tout patron devra contrôler chaque jour que ses employés ont bien une identité numérique valide et à jour. Donc petit bip bip à l’entrée du taf, petit bip bip à la sortie, c’est bien ça fait office de pointeuse, et l’appli du Gouvernement sait à quelle heure tu travailles.
Et je ne développerai pas les étapes suivantes, j’ai fait assez de complotisme pour aujourd’hui, mon crédit social va baisser.
il y a un an
En soi, l’identité numérique prise individuellement ne changera rien. Une forme d’identité numérique (qui existe déjà en France, bien que de manière non obligatoire, faut le savoir, hein) n’est pas fondamentalement différente d’avoir une photo de ta carte d’identité sur ton téléphone. Il faut plus voir ça comme un pied dans la porte, une première brique pour des choses nettement moins sympathiques.
Pour commencer, l’identité numérique généralisée comme seul moyen légal de prouver ton identité, cela oblige tout le monde à posséder un ordiphone, et pis encore, un ordiphone d’un modèle compatible avec l’appli d’identité numérique. En soi, c’est un problème. Mais de surcroît, ce téléphone mobile dans la poche de tout le monde (vraiment tout le monde) c’est un préalable indispensable à l’instauration de trucs nettement plus crados comme le crédit social.
Il y a aussi le fait que, aujourd’hui, les seuls personnes habilitées à contrôler ton identité sont les agents de la force publique. Avec une appli d’identité numérique, tu peux générer un QR-code ne contenant que les informations indispensables à ce dont tu veux justifier auprès d’une personne donnée (c’est déjà le cas avec l’appli française). Ça permet tout en douceur d’assouplir les règles du contrôle d’identité en l’ouvrant à nettement plus de monde.
Genre, pour rentrer dans un supermarché, petit bip bip sur une borne automatique, nouveau petit bip bip en passant la caisse, et s’il se passe quelque chose dans le magasin, genre un vol, on sait qui était encore dans le magasin à l’heure du délit. Ou encore, en Angleterre, l’identité numérique est obligatoire pour travailler. L’étape suivante, ça peut être que tout patron devra contrôler chaque jour que ses employés ont bien une identité numérique valide et à jour. Donc petit bip bip à l’entrée du taf, petit bip bip à la sortie, c’est bien ça fait office de pointeuse, et l’appli du Gouvernement sait à quelle heure tu travailles.
Et je ne développerai pas les étapes suivantes, j’ai fait assez de complotisme pour aujourd’hui, mon crédit social va baisser.
Pour commencer, l’identité numérique généralisée comme seul moyen légal de prouver ton identité, cela oblige tout le monde à posséder un ordiphone, et pis encore, un ordiphone d’un modèle compatible avec l’appli d’identité numérique. En soi, c’est un problème. Mais de surcroît, ce téléphone mobile dans la poche de tout le monde (vraiment tout le monde) c’est un préalable indispensable à l’instauration de trucs nettement plus crados comme le crédit social.
Il y a aussi le fait que, aujourd’hui, les seuls personnes habilitées à contrôler ton identité sont les agents de la force publique. Avec une appli d’identité numérique, tu peux générer un QR-code ne contenant que les informations indispensables à ce dont tu veux justifier auprès d’une personne donnée (c’est déjà le cas avec l’appli française). Ça permet tout en douceur d’assouplir les règles du contrôle d’identité en l’ouvrant à nettement plus de monde.
Genre, pour rentrer dans un supermarché, petit bip bip sur une borne automatique, nouveau petit bip bip en passant la caisse, et s’il se passe quelque chose dans le magasin, genre un vol, on sait qui était encore dans le magasin à l’heure du délit. Ou encore, en Angleterre, l’identité numérique est obligatoire pour travailler. L’étape suivante, ça peut être que tout patron devra contrôler chaque jour que ses employés ont bien une identité numérique valide et à jour. Donc petit bip bip à l’entrée du taf, petit bip bip à la sortie, c’est bien ça fait office de pointeuse, et l’appli du Gouvernement sait à quelle heure tu travailles.
Et je ne développerai pas les étapes suivantes, j’ai fait assez de complotisme pour aujourd’hui, mon crédit social va baisser.
Ok merci khey je vois un peu mieux le délire.
C'est que de l'amour putain !
il y a un an
C’est pas ma faute si y’a des types qui ont écrit un bouquin littéralement appelé le Manifeste du parti communiste, et que d’autres types sont arrivés en disant « Ah ça a l’air trop bien ! Si on faisait complètement autre chose, mais en gardant juste le nom !! ».
Encore une fois, communisme = propriété collective des moyens de production. Si ce critère fondamental n’est pas respecté, ce n’est pas du communisme. Tu peux intituler ton pays République démocratique populaire de Corée autant que tu veux, si elle est dirigée par une dynastie de dictateurs inamovibles et que les prolos crèvent la faim, ce n’est ni une démocratie, ni un régime populaire.
Tu es tellement fixé sur les étiquettes plutôt que sur le contenu du bocal que tu arrives à éructer des absurdités aussi colossales que ton dernier paragraphe. Si le capitalisme débridé et décomplexé finit par aboutir à un système où tout est concentré entre quelques mains, où 99 % de la population ne possède plus rien et ne décide plus de rien, peut-être, PEUT-ÊTRE que ça veut dire qu’un tel système n’est pas communiste ? Soyons fous.
Tu dis que personne ne veut d’un système communiste ? Ah, oui, si tu vas voir les gens en leur disant « Bonjour, voulez-vous d’une société communiste, là tout de suite ? », tu vas avoir beaucoup de desco qui vont te répondre « Argh, non, communisme caca, URSS, goulag, bouh, pas beau. ». Maintenant, demande-leur s’ils seraient partants pour une société dans laquelle :
– leur patron ne peut pas décider du jour au lendemain de délocaliser dans un pays du Tiers Monde en se barrant avec la caisse ;
– ils touchent une prime si leur entreprise fait du bénef ;
– ils payent l’électricité, le gaz, l’essence, etc. à prix coûtant (y compris pour les entreprises) ;
– il y a des transports en commun nombreux et bon marché ;
– les loyers n’augmentent pas plus vite que les salaires ;
– ils ne sont pas obligés de faire une heure de trajet dans chaque sens pour aller bosser parce qu’il y a du travail près de chez eux, même en dehors des métropoles ;
– les parasites mélaninés spécialité chauffeur UberEats et coup de canif dans le métro sont remigrés manu militari ;
– pour le reste, ils peuvent continuer à vivre leur vie comme avant.
Et voyons un peu combien te disent que non non, ils préfèrent continuer à trimer 40 heures par semaine pour que le fils de leur patron puisse se payer un appartement de 70 m² dans le VIIe arrondissement de Paris.
@Boeuf
Encore une fois, communisme = propriété collective des moyens de production. Si ce critère fondamental n’est pas respecté, ce n’est pas du communisme. Tu peux intituler ton pays République démocratique populaire de Corée autant que tu veux, si elle est dirigée par une dynastie de dictateurs inamovibles et que les prolos crèvent la faim, ce n’est ni une démocratie, ni un régime populaire.
Tu es tellement fixé sur les étiquettes plutôt que sur le contenu du bocal que tu arrives à éructer des absurdités aussi colossales que ton dernier paragraphe. Si le capitalisme débridé et décomplexé finit par aboutir à un système où tout est concentré entre quelques mains, où 99 % de la population ne possède plus rien et ne décide plus de rien, peut-être, PEUT-ÊTRE que ça veut dire qu’un tel système n’est pas communiste ? Soyons fous.
Tu dis que personne ne veut d’un système communiste ? Ah, oui, si tu vas voir les gens en leur disant « Bonjour, voulez-vous d’une société communiste, là tout de suite ? », tu vas avoir beaucoup de desco qui vont te répondre « Argh, non, communisme caca, URSS, goulag, bouh, pas beau. ». Maintenant, demande-leur s’ils seraient partants pour une société dans laquelle :
– leur patron ne peut pas décider du jour au lendemain de délocaliser dans un pays du Tiers Monde en se barrant avec la caisse ;
– ils touchent une prime si leur entreprise fait du bénef ;
– ils payent l’électricité, le gaz, l’essence, etc. à prix coûtant (y compris pour les entreprises) ;
– il y a des transports en commun nombreux et bon marché ;
– les loyers n’augmentent pas plus vite que les salaires ;
– ils ne sont pas obligés de faire une heure de trajet dans chaque sens pour aller bosser parce qu’il y a du travail près de chez eux, même en dehors des métropoles ;
– les parasites mélaninés spécialité chauffeur UberEats et coup de canif dans le métro sont remigrés manu militari ;
– pour le reste, ils peuvent continuer à vivre leur vie comme avant.
Et voyons un peu combien te disent que non non, ils préfèrent continuer à trimer 40 heures par semaine pour que le fils de leur patron puisse se payer un appartement de 70 m² dans le VIIe arrondissement de Paris.
@Boeuf
Ils ont du mal avec ça et avec la critique du livre noir du communisme
il y a un an
Si je comprends ce que l'op a en tête on parle d'un passeport numérique ou toutes tes actions seront notées positives ou négatives et entraineront des limitations de tes droits.
Trouver un emploi, souscrire à une prêt bancaire etc sera impacté par tes actions du quotidien.
Un message un peu trop glissant sur Onche et te voilà viré de ton taff, par exemple.
Je te laisse imaginer un tel système dans les mains des juges rouges de France.
Trouver un emploi, souscrire à une prêt bancaire etc sera impacté par tes actions du quotidien.
Un message un peu trop glissant sur Onche et te voilà viré de ton taff, par exemple.
Je te laisse imaginer un tel système dans les mains des juges rouges de France.
Le « digital ID » anglais mélange justement credit social et identité numérique. La carte d’identité ne sera plus physique et il y aura effectivement un système de jauge de l’individu
il y a un an
Concrètement, ça changera quoi par exemple ?
Quelle sera une forme de contrôle que l'État pourra exercer sur moi avec l'identité numérique, qu'il ne peut pas encore exercer aujourd'hui ?
Quelle sera une forme de contrôle que l'État pourra exercer sur moi avec l'identité numérique, qu'il ne peut pas encore exercer aujourd'hui ?
Ça sera simplement pire qu’aujourd’hui, je te laisse imaginer
il y a un an
Ils ont du mal avec ça et avec la critique du livre noir du communisme
il y a un an
Ceinturion
1 an
Je me pose sincèrement la question
ça existe déjà l'identité digital, tu donnes ton empreinte quand tu fais ta CB, c'est ça "digital"
CA VEUT DIRE DOIGT DIGITAL
SUREMENT TU VOULAIS DIRE NUMERIQUE PUTAIN
CA VEUT DIRE DOIGT DIGITAL
SUREMENT TU VOULAIS DIRE NUMERIQUE PUTAIN
Ok Booster
il y a un an
ça existe déjà l'identité digital, tu donnes ton empreinte quand tu fais ta CB, c'est ça "digital"
CA VEUT DIRE DOIGT DIGITAL
SUREMENT TU VOULAIS DIRE NUMERIQUE PUTAIN
CA VEUT DIRE DOIGT DIGITAL
SUREMENT TU VOULAIS DIRE NUMERIQUE PUTAIN
J'ai mal traduit "Digital ID" oui
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsVrai et basé mais ils ne liront pas
il y a un an
C’est pas ma faute si y’a des types qui ont écrit un bouquin littéralement appelé le Manifeste du parti communiste, et que d’autres types sont arrivés en disant « Ah ça a l’air trop bien ! Si on faisait complètement autre chose, mais en gardant juste le nom !! ».
Encore une fois, communisme = propriété collective des moyens de production. Si ce critère fondamental n’est pas respecté, ce n’est pas du communisme. Tu peux intituler ton pays République démocratique populaire de Corée autant que tu veux, si elle est dirigée par une dynastie de dictateurs inamovibles et que les prolos crèvent la faim, ce n’est ni une démocratie, ni un régime populaire.
Tu es tellement fixé sur les étiquettes plutôt que sur le contenu du bocal que tu arrives à éructer des absurdités aussi colossales que ton dernier paragraphe. Si le capitalisme débridé et décomplexé finit par aboutir à un système où tout est concentré entre quelques mains, où 99 % de la population ne possède plus rien et ne décide plus de rien, peut-être, PEUT-ÊTRE que ça veut dire qu’un tel système n’est pas communiste ? Soyons fous.
Tu dis que personne ne veut d’un système communiste ? Ah, oui, si tu vas voir les gens en leur disant « Bonjour, voulez-vous d’une société communiste, là tout de suite ? », tu vas avoir beaucoup de desco qui vont te répondre « Argh, non, communisme caca, URSS, goulag, bouh, pas beau. ». Maintenant, demande-leur s’ils seraient partants pour une société dans laquelle :
– leur patron ne peut pas décider du jour au lendemain de délocaliser dans un pays du Tiers Monde en se barrant avec la caisse ;
– ils touchent une prime si leur entreprise fait du bénef ;
– ils payent l’électricité, le gaz, l’essence, etc. à prix coûtant (y compris pour les entreprises) ;
– il y a des transports en commun nombreux et bon marché ;
– les loyers n’augmentent pas plus vite que les salaires ;
– ils ne sont pas obligés de faire une heure de trajet dans chaque sens pour aller bosser parce qu’il y a du travail près de chez eux, même en dehors des métropoles ;
– les parasites mélaninés spécialité chauffeur UberEats et coup de canif dans le métro sont remigrés manu militari ;
– pour le reste, ils peuvent continuer à vivre leur vie comme avant.
Et voyons un peu combien te disent que non non, ils préfèrent continuer à trimer 40 heures par semaine pour que le fils de leur patron puisse se payer un appartement de 70 m² dans le VIIe arrondissement de Paris.
@Boeuf
Encore une fois, communisme = propriété collective des moyens de production. Si ce critère fondamental n’est pas respecté, ce n’est pas du communisme. Tu peux intituler ton pays République démocratique populaire de Corée autant que tu veux, si elle est dirigée par une dynastie de dictateurs inamovibles et que les prolos crèvent la faim, ce n’est ni une démocratie, ni un régime populaire.
Tu es tellement fixé sur les étiquettes plutôt que sur le contenu du bocal que tu arrives à éructer des absurdités aussi colossales que ton dernier paragraphe. Si le capitalisme débridé et décomplexé finit par aboutir à un système où tout est concentré entre quelques mains, où 99 % de la population ne possède plus rien et ne décide plus de rien, peut-être, PEUT-ÊTRE que ça veut dire qu’un tel système n’est pas communiste ? Soyons fous.
Tu dis que personne ne veut d’un système communiste ? Ah, oui, si tu vas voir les gens en leur disant « Bonjour, voulez-vous d’une société communiste, là tout de suite ? », tu vas avoir beaucoup de desco qui vont te répondre « Argh, non, communisme caca, URSS, goulag, bouh, pas beau. ». Maintenant, demande-leur s’ils seraient partants pour une société dans laquelle :
– leur patron ne peut pas décider du jour au lendemain de délocaliser dans un pays du Tiers Monde en se barrant avec la caisse ;
– ils touchent une prime si leur entreprise fait du bénef ;
– ils payent l’électricité, le gaz, l’essence, etc. à prix coûtant (y compris pour les entreprises) ;
– il y a des transports en commun nombreux et bon marché ;
– les loyers n’augmentent pas plus vite que les salaires ;
– ils ne sont pas obligés de faire une heure de trajet dans chaque sens pour aller bosser parce qu’il y a du travail près de chez eux, même en dehors des métropoles ;
– les parasites mélaninés spécialité chauffeur UberEats et coup de canif dans le métro sont remigrés manu militari ;
– pour le reste, ils peuvent continuer à vivre leur vie comme avant.
Et voyons un peu combien te disent que non non, ils préfèrent continuer à trimer 40 heures par semaine pour que le fils de leur patron puisse se payer un appartement de 70 m² dans le VIIe arrondissement de Paris.
@Boeuf
Ce distributeur automatique de pilules rouges ahi.
Vas y moins fort caillou, tu vas tous nous les casser en deux.
Vas y moins fort caillou, tu vas tous nous les casser en deux.
il y a un an
Vrai et basé mais ils ne liront pas
Je jette pas la pierre, y’a beaucoup de mots compliqués pour le niveau d’instruction moyen du forum.
il y a un an
Ce distributeur automatique de pilules rouges ahi.
Vas y moins fort caillou, tu vas tous nous les casser en deux.
Vas y moins fort caillou, tu vas tous nous les casser en deux.
Ils se mettent devant moi en ouvrant grand la bouche, chuis censé faire quoi ?!
il y a un an
Je rôderai du côté du Dakota, un hors-la-loi poursuivant les hors-la-loi, un chasseur de prime, un renégat
il y a un an
C’est pas ma faute si y’a des types qui ont écrit un bouquin littéralement appelé le Manifeste du parti communiste, et que d’autres types sont arrivés en disant « Ah ça a l’air trop bien ! Si on faisait complètement autre chose, mais en gardant juste le nom !! ».
Encore une fois, communisme = propriété collective des moyens de production. Si ce critère fondamental n’est pas respecté, ce n’est pas du communisme. Tu peux intituler ton pays République démocratique populaire de Corée autant que tu veux, si elle est dirigée par une dynastie de dictateurs inamovibles et que les prolos crèvent la faim, ce n’est ni une démocratie, ni un régime populaire.
Tu es tellement fixé sur les étiquettes plutôt que sur le contenu du bocal que tu arrives à éructer des absurdités aussi colossales que ton dernier paragraphe. Si le capitalisme débridé et décomplexé finit par aboutir à un système où tout est concentré entre quelques mains, où 99 % de la population ne possède plus rien et ne décide plus de rien, peut-être, PEUT-ÊTRE que ça veut dire qu’un tel système n’est pas communiste ? Soyons fous.
Tu dis que personne ne veut d’un système communiste ? Ah, oui, si tu vas voir les gens en leur disant « Bonjour, voulez-vous d’une société communiste, là tout de suite ? », tu vas avoir beaucoup de desco qui vont te répondre « Argh, non, communisme caca, URSS, goulag, bouh, pas beau. ». Maintenant, demande-leur s’ils seraient partants pour une société dans laquelle :
– leur patron ne peut pas décider du jour au lendemain de délocaliser dans un pays du Tiers Monde en se barrant avec la caisse ;
– ils touchent une prime si leur entreprise fait du bénef ;
– ils payent l’électricité, le gaz, l’essence, etc. à prix coûtant (y compris pour les entreprises) ;
– il y a des transports en commun nombreux et bon marché ;
– les loyers n’augmentent pas plus vite que les salaires ;
– ils ne sont pas obligés de faire une heure de trajet dans chaque sens pour aller bosser parce qu’il y a du travail près de chez eux, même en dehors des métropoles ;
– les parasites mélaninés spécialité chauffeur UberEats et coup de canif dans le métro sont remigrés manu militari ;
– pour le reste, ils peuvent continuer à vivre leur vie comme avant.
Et voyons un peu combien te disent que non non, ils préfèrent continuer à trimer 40 heures par semaine pour que le fils de leur patron puisse se payer un appartement de 70 m² dans le VIIe arrondissement de Paris.
@Boeuf
Encore une fois, communisme = propriété collective des moyens de production. Si ce critère fondamental n’est pas respecté, ce n’est pas du communisme. Tu peux intituler ton pays République démocratique populaire de Corée autant que tu veux, si elle est dirigée par une dynastie de dictateurs inamovibles et que les prolos crèvent la faim, ce n’est ni une démocratie, ni un régime populaire.
Tu es tellement fixé sur les étiquettes plutôt que sur le contenu du bocal que tu arrives à éructer des absurdités aussi colossales que ton dernier paragraphe. Si le capitalisme débridé et décomplexé finit par aboutir à un système où tout est concentré entre quelques mains, où 99 % de la population ne possède plus rien et ne décide plus de rien, peut-être, PEUT-ÊTRE que ça veut dire qu’un tel système n’est pas communiste ? Soyons fous.
Tu dis que personne ne veut d’un système communiste ? Ah, oui, si tu vas voir les gens en leur disant « Bonjour, voulez-vous d’une société communiste, là tout de suite ? », tu vas avoir beaucoup de desco qui vont te répondre « Argh, non, communisme caca, URSS, goulag, bouh, pas beau. ». Maintenant, demande-leur s’ils seraient partants pour une société dans laquelle :
– leur patron ne peut pas décider du jour au lendemain de délocaliser dans un pays du Tiers Monde en se barrant avec la caisse ;
– ils touchent une prime si leur entreprise fait du bénef ;
– ils payent l’électricité, le gaz, l’essence, etc. à prix coûtant (y compris pour les entreprises) ;
– il y a des transports en commun nombreux et bon marché ;
– les loyers n’augmentent pas plus vite que les salaires ;
– ils ne sont pas obligés de faire une heure de trajet dans chaque sens pour aller bosser parce qu’il y a du travail près de chez eux, même en dehors des métropoles ;
– les parasites mélaninés spécialité chauffeur UberEats et coup de canif dans le métro sont remigrés manu militari ;
– pour le reste, ils peuvent continuer à vivre leur vie comme avant.
Et voyons un peu combien te disent que non non, ils préfèrent continuer à trimer 40 heures par semaine pour que le fils de leur patron puisse se payer un appartement de 70 m² dans le VIIe arrondissement de Paris.
@Boeuf
Mais ca c'est juste une société normale avec un etat normal qui joue son role de regulateur que tu décris. Ca ressemble plus a du national socialisme qu'a du communisme.
Là où je suis pas d'accord c'est la jalousie que vous avez envers les riches et les patrons alors que le probleme c'est justement que les taxes de l'etat ne permettent pas de s'enrichir soi meme par le travail quand on est proletaire. C'est pas les riches qui volent les prolétaires c'est l'etat qui fait tout pour nous maintenir dans notre condition de dépendance et de semi pauvreté.
Et puis je suis meme pas contre la proprieté collective des moyens de production si ca marche, moi je suis pour tout ce qui marche, (et d'ailleurs dans ma boite ca marcherait surement mieux comme ca vu les compétences tres relatives du patron...) Mais je suis contre le fait que ce soit obligatoire et imposé par l'etat. On devrait pouvoir faire comme on veut sans qu'un etat de merde nous dise ce qu'on doit faire et nous taxe les ¾ des richesses pour les dilapider dans des trucs pseudo sociaux de merde.
Et si jamais des riches volent les pauvres comme par exemple avec les autoroutes qui sont censés etre gratuites depuis longtemps et sui appartiennent a des groupes privés qui payent meme pas leurs impots, c'est uniquement a cause de l'etat qui est composé de grosses salopes corrompues qui enverraient en prison toute personne detruisant les barrieres de péages.
Moi je m'en fout que l'autoroute soit nationale ou privée tant que l'etat fait son boulot et n'est pas invasif et voleur
Là où je suis pas d'accord c'est la jalousie que vous avez envers les riches et les patrons alors que le probleme c'est justement que les taxes de l'etat ne permettent pas de s'enrichir soi meme par le travail quand on est proletaire. C'est pas les riches qui volent les prolétaires c'est l'etat qui fait tout pour nous maintenir dans notre condition de dépendance et de semi pauvreté.
Et puis je suis meme pas contre la proprieté collective des moyens de production si ca marche, moi je suis pour tout ce qui marche, (et d'ailleurs dans ma boite ca marcherait surement mieux comme ca vu les compétences tres relatives du patron...) Mais je suis contre le fait que ce soit obligatoire et imposé par l'etat. On devrait pouvoir faire comme on veut sans qu'un etat de merde nous dise ce qu'on doit faire et nous taxe les ¾ des richesses pour les dilapider dans des trucs pseudo sociaux de merde.
Et si jamais des riches volent les pauvres comme par exemple avec les autoroutes qui sont censés etre gratuites depuis longtemps et sui appartiennent a des groupes privés qui payent meme pas leurs impots, c'est uniquement a cause de l'etat qui est composé de grosses salopes corrompues qui enverraient en prison toute personne detruisant les barrieres de péages.
Moi je m'en fout que l'autoroute soit nationale ou privée tant que l'etat fait son boulot et n'est pas invasif et voleur
Quel est cet affreux bipède, au nez super aquilin, à l'expression vile et laide, à la lipe zinzolin ?
il y a un an
Je jette pas la pierre, y’a beaucoup de mots compliqués pour le niveau d’instruction moyen du forum.
Pas assez d’images
il y a un an
Mais ca c'est juste une société normale avec un etat normal qui joue son role de regulateur que tu décris. Ca ressemble plus a du national socialisme qu'a du communisme.
Là où je suis pas d'accord c'est la jalousie que vous avez envers les riches et les patrons alors que le probleme c'est justement que les taxes de l'etat ne permettent pas de s'enrichir soi meme par le travail quand on est proletaire. C'est pas les riches qui volent les prolétaires c'est l'etat qui fait tout pour nous maintenir dans notre condition de dépendance et de semi pauvreté.
Et puis je suis meme pas contre la proprieté collective des moyens de production si ca marche, moi je suis pour tout ce qui marche, (et d'ailleurs dans ma boite ca marcherait surement mieux comme ca vu les compétences tres relatives du patron...) Mais je suis contre le fait que ce soit obligatoire et imposé par l'etat. On devrait pouvoir faire comme on veut sans qu'un etat de merde nous dise ce qu'on doit faire et nous taxe les ¾ des richesses pour les dilapider dans des trucs pseudo sociaux de merde.
Et si jamais des riches volent les pauvres comme par exemple avec les autoroutes qui sont censés etre gratuites depuis longtemps et sui appartiennent a des groupes privés qui payent meme pas leurs impots, c'est uniquement a cause de l'etat qui est composé de grosses salopes corrompues qui enverraient en prison toute personne detruisant les barrieres de péages.
Moi je m'en fout que l'autoroute soit nationale ou privée tant que l'etat fait son boulot et n'est pas invasif et voleur
Là où je suis pas d'accord c'est la jalousie que vous avez envers les riches et les patrons alors que le probleme c'est justement que les taxes de l'etat ne permettent pas de s'enrichir soi meme par le travail quand on est proletaire. C'est pas les riches qui volent les prolétaires c'est l'etat qui fait tout pour nous maintenir dans notre condition de dépendance et de semi pauvreté.
Et puis je suis meme pas contre la proprieté collective des moyens de production si ca marche, moi je suis pour tout ce qui marche, (et d'ailleurs dans ma boite ca marcherait surement mieux comme ca vu les compétences tres relatives du patron...) Mais je suis contre le fait que ce soit obligatoire et imposé par l'etat. On devrait pouvoir faire comme on veut sans qu'un etat de merde nous dise ce qu'on doit faire et nous taxe les ¾ des richesses pour les dilapider dans des trucs pseudo sociaux de merde.
Et si jamais des riches volent les pauvres comme par exemple avec les autoroutes qui sont censés etre gratuites depuis longtemps et sui appartiennent a des groupes privés qui payent meme pas leurs impots, c'est uniquement a cause de l'etat qui est composé de grosses salopes corrompues qui enverraient en prison toute personne detruisant les barrieres de péages.
Moi je m'en fout que l'autoroute soit nationale ou privée tant que l'etat fait son boulot et n'est pas invasif et voleur
Allez hop, t’as gagné le droit à ton pavay milliardaire pour ton deuxième paragraphe.
Blague à part, c’est fou, parce que tu es À ÇA de faire le lien entre les différents éléments. Pourquoi donc un État, gouverné par une classe sociale de propriétaires de capital, adopte-t-il une réglementation favorable aux propriétaires de capital, vend largement en dessous de leur valeur les biens communs rentables à des propriétaires de capital, et surtaxe les travailleurs pour compenser les trous que cela crée dans le budget ? Pourquoi ce même État importe des hordes de noirabes pour « travailler dans les secteurs en tension » alors qu’il y a littéralement des millions de personnes qui deviennent dingo de ne pas pouvoir trouver de boulot ?
Est-ce que tu ne deviendrais pas mécaniquement plus riche si une portion des fruits de ton travail ne servait pas ad vitam aeternam à payer les dividendes des parasites propriétaires du capital ?
Pourquoi quand je te décris une société communiste, tu en conclus que c’est super, mais tu ne veux surtout pas y mettre l’étiquette communiste dessus ? Parce que oui, désolé de le dire, mais le fondement du nazisme, c’est la question raciale, on n’est pas sur des considérations économiques. Et je t’invite à écouter les discours d’un Georges Marchais sur l’immigration pour savoir ce que pense un communiste « à la papa » de l’importation de noirabes sans contrôle…
Je vais en rajouter une couche sur ce que pourrait être le fonctionnement d’une entreprise communiste, pour montrer que c’est pas une question de jalousie. Le capital est nécessaire à la production de richesse, c’est indéniable, et il faut être particulièrement con pour prétendre le contraire. Et s’il participe à la production de richesse, c’est normal qu’il perçoive une partie de cette richesse crée. Mais comment faire en sorte que ça ne devienne pas une forme de parasitisme ? Prenons un exemple simpliste, une boulangerie, et on réduira le capital au four, au pétrin et à la caisse enregistreuse, pour ne pas se perdre en détails oiseux.
Dans le système actuel, le propriétaire du capital est propriétaire de l’entreprise dans sa totalité. S’il veut vendre le four à une entreprise polonaise et laisser les travailleurs de la boulangerie sur le carreau, il peut le faire à tout moment, sans aucun recours possible pour les travailleurs (c’est « son » entreprise, il fait ce qu’il veut, peu importent les conséquences pour les autres). Par ailleurs, c’est lui qui décide unilatéralement de ce à quoi seront utilisés les bénéfices de l’entreprise. L’activité de la boulangerie à augmenté, les travailleurs ne s’en sortent plus et il faudrait recruter une personne de plus ? Nope, le propriétaire du capital peut décider de tout garder pour lui. Même sans en arriver là, si l’activité de l’entreprise double parce que le nombre de travailleurs double, sans augmentation du capital, le propriétaire du capital touche également le double de dividendes sans rien avoir apporté de plus à l’entreprise. Etc.
Maintenant, imaginons un modèle où les travailleurs sont propriétaires de l’entreprise. Le capital serait alors mis à disposition de l’entreprise sous forme d’un prêt à durée indéterminée avec intérêts et possibilité de rachat. Si le capital de la boulangerie vaut 10 000 € et que le propriétaire du capital le prête au taux de 3 %, alors ils percevra 300 € par an, que la boulangerie fasse 0 € ou 10 millions d’euros de bénéfices. Et l’entreprise peut décider de verser plus que ces 300 € par an, de manière à racheter une partie du capital : elle n’a alors plus à payer 3 % que sur la portion qui ne lui appartient pas. Jusqu’à avoir complètement racheté le capital, et à ne plus rien devoir à l’ancien propriétaire. Évidemment, si avant d’avoir tout remboursé, le capital est détruit, l’entreprise doit le racheter de sa poche ou indemniser le propriétaire.
De cette manière, si l’entreprise ne fait que vivoter et ne dégage jamais assez d’excédent pour racheter son capital, le propriétaire du capital continue de toucher sa petite rente sans limitation de durée. A contrario, si l’entreprise fait des bénéfices de fou, elle peut racheter son capital et devenir indépendante. Et ainsi, on récompense véritablement l’effort plutôt que le parasitisme.
Il s’agit simplement de rappeler une vérité fondamentale : si en tant que patron, tu embauches quelqu’un, c’est que tu aurais été incapable de faire la totalité du boulot tout seul, et il est donc normal que cette personne croque aussi dans les bénéfices. Finito le mythe du « je me suis fait tout seul (avec les 40 000 employés de mon entreprise) ».
Pavay milliardaire
Bon, écoute Célestin.
Imagine, tu as trouvé ZE taf de rêve super bien payé.
Même pas forcément salarié, hein ! T’as inventé le nouveau handspinner, et tel un Stakhanov des temps modernes, tu en chies des kilotonnes pour inonder le marchédes gogos et te faire un max de moula..
Bref, on s’en fout, imagine, t’as trouvé le filon, et tu peux économiser 5000 € par jour.
Attention ! C’est pas ce que tu gagnes, hein. D’abord tu payes toutes les dépenses essentielles de la vie : la bouffe, la maison, le chauffage, les fringues de ta Magalax, l’entretien du yacht, la CMU-C du camp de gitan pas loin, bref, la base quoi.
Et après seulement, il te reste 5000 balles dont tu ne sais pas quoi foutre, alors tu les mets de côté, sous le matelas.
Et tu fais ça tous les jours, sans relâche. La semaine, les week-end, les jours fériés, TOUS les PUTAINS de jours.
C’est bon, tu visualises ?
Ben si tu fais ça tous les jours, sans jamais manquer un seul jour, depuis la découverte des Amériques par Christophe Colomb jusqu’à nos jours… bah tu seras toujours pas milliardaire.
Eh oui, Célestin, on ne devient pas milliardaire, ou même multimillionnaire, par son travail, seulement en volant les fruits du travail des autres.
Imagine, tu as trouvé ZE taf de rêve super bien payé.
Même pas forcément salarié, hein ! T’as inventé le nouveau handspinner, et tel un Stakhanov des temps modernes, tu en chies des kilotonnes pour inonder le marché
Bref, on s’en fout, imagine, t’as trouvé le filon, et tu peux économiser 5000 € par jour.
Attention ! C’est pas ce que tu gagnes, hein. D’abord tu payes toutes les dépenses essentielles de la vie : la bouffe, la maison, le chauffage, les fringues de ta Magalax, l’entretien du yacht, la CMU-C du camp de gitan pas loin, bref, la base quoi.
Et après seulement, il te reste 5000 balles dont tu ne sais pas quoi foutre, alors tu les mets de côté, sous le matelas.
Et tu fais ça tous les jours, sans relâche. La semaine, les week-end, les jours fériés, TOUS les PUTAINS de jours.
C’est bon, tu visualises ?
Ben si tu fais ça tous les jours, sans jamais manquer un seul jour, depuis la découverte des Amériques par Christophe Colomb jusqu’à nos jours… bah tu seras toujours pas milliardaire.
Eh oui, Célestin, on ne devient pas milliardaire, ou même multimillionnaire, par son travail, seulement en volant les fruits du travail des autres.
Blague à part, c’est fou, parce que tu es À ÇA de faire le lien entre les différents éléments. Pourquoi donc un État, gouverné par une classe sociale de propriétaires de capital, adopte-t-il une réglementation favorable aux propriétaires de capital, vend largement en dessous de leur valeur les biens communs rentables à des propriétaires de capital, et surtaxe les travailleurs pour compenser les trous que cela crée dans le budget ? Pourquoi ce même État importe des hordes de noirabes pour « travailler dans les secteurs en tension » alors qu’il y a littéralement des millions de personnes qui deviennent dingo de ne pas pouvoir trouver de boulot ?
Est-ce que tu ne deviendrais pas mécaniquement plus riche si une portion des fruits de ton travail ne servait pas ad vitam aeternam à payer les dividendes des parasites propriétaires du capital ?
Pourquoi quand je te décris une société communiste, tu en conclus que c’est super, mais tu ne veux surtout pas y mettre l’étiquette communiste dessus ? Parce que oui, désolé de le dire, mais le fondement du nazisme, c’est la question raciale, on n’est pas sur des considérations économiques. Et je t’invite à écouter les discours d’un Georges Marchais sur l’immigration pour savoir ce que pense un communiste « à la papa » de l’importation de noirabes sans contrôle…
Je vais en rajouter une couche sur ce que pourrait être le fonctionnement d’une entreprise communiste, pour montrer que c’est pas une question de jalousie. Le capital est nécessaire à la production de richesse, c’est indéniable, et il faut être particulièrement con pour prétendre le contraire. Et s’il participe à la production de richesse, c’est normal qu’il perçoive une partie de cette richesse crée. Mais comment faire en sorte que ça ne devienne pas une forme de parasitisme ? Prenons un exemple simpliste, une boulangerie, et on réduira le capital au four, au pétrin et à la caisse enregistreuse, pour ne pas se perdre en détails oiseux.
Dans le système actuel, le propriétaire du capital est propriétaire de l’entreprise dans sa totalité. S’il veut vendre le four à une entreprise polonaise et laisser les travailleurs de la boulangerie sur le carreau, il peut le faire à tout moment, sans aucun recours possible pour les travailleurs (c’est « son » entreprise, il fait ce qu’il veut, peu importent les conséquences pour les autres). Par ailleurs, c’est lui qui décide unilatéralement de ce à quoi seront utilisés les bénéfices de l’entreprise. L’activité de la boulangerie à augmenté, les travailleurs ne s’en sortent plus et il faudrait recruter une personne de plus ? Nope, le propriétaire du capital peut décider de tout garder pour lui. Même sans en arriver là, si l’activité de l’entreprise double parce que le nombre de travailleurs double, sans augmentation du capital, le propriétaire du capital touche également le double de dividendes sans rien avoir apporté de plus à l’entreprise. Etc.
Maintenant, imaginons un modèle où les travailleurs sont propriétaires de l’entreprise. Le capital serait alors mis à disposition de l’entreprise sous forme d’un prêt à durée indéterminée avec intérêts et possibilité de rachat. Si le capital de la boulangerie vaut 10 000 € et que le propriétaire du capital le prête au taux de 3 %, alors ils percevra 300 € par an, que la boulangerie fasse 0 € ou 10 millions d’euros de bénéfices. Et l’entreprise peut décider de verser plus que ces 300 € par an, de manière à racheter une partie du capital : elle n’a alors plus à payer 3 % que sur la portion qui ne lui appartient pas. Jusqu’à avoir complètement racheté le capital, et à ne plus rien devoir à l’ancien propriétaire. Évidemment, si avant d’avoir tout remboursé, le capital est détruit, l’entreprise doit le racheter de sa poche ou indemniser le propriétaire.
De cette manière, si l’entreprise ne fait que vivoter et ne dégage jamais assez d’excédent pour racheter son capital, le propriétaire du capital continue de toucher sa petite rente sans limitation de durée. A contrario, si l’entreprise fait des bénéfices de fou, elle peut racheter son capital et devenir indépendante. Et ainsi, on récompense véritablement l’effort plutôt que le parasitisme.
Il s’agit simplement de rappeler une vérité fondamentale : si en tant que patron, tu embauches quelqu’un, c’est que tu aurais été incapable de faire la totalité du boulot tout seul, et il est donc normal que cette personne croque aussi dans les bénéfices. Finito le mythe du « je me suis fait tout seul (avec les 40 000 employés de mon entreprise) ».
il y a un an
Allez hop, t’as gagné le droit à ton pavay milliardaire pour ton deuxième paragraphe.
Blague à part, c’est fou, parce que tu es À ÇA de faire le lien entre les différents éléments. Pourquoi donc un État, gouverné par une classe sociale de propriétaires de capital, adopte-t-il une réglementation favorable aux propriétaires de capital, vend largement en dessous de leur valeur les biens communs rentables à des propriétaires de capital, et surtaxe les travailleurs pour compenser les trous que cela crée dans le budget ? Pourquoi ce même État importe des hordes de noirabes pour « travailler dans les secteurs en tension » alors qu’il y a littéralement des millions de personnes qui deviennent dingo de ne pas pouvoir trouver de boulot ?
Est-ce que tu ne deviendrais pas mécaniquement plus riche si une portion des fruits de ton travail ne servait pas ad vitam aeternam à payer les dividendes des parasites propriétaires du capital ?
Pourquoi quand je te décris une société communiste, tu en conclus que c’est super, mais tu ne veux surtout pas y mettre l’étiquette communiste dessus ? Parce que oui, désolé de le dire, mais le fondement du nazisme, c’est la question raciale, on n’est pas sur des considérations économiques. Et je t’invite à écouter les discours d’un Georges Marchais sur l’immigration pour savoir ce que pense un communiste « à la papa » de l’importation de noirabes sans contrôle…
Je vais en rajouter une couche sur ce que pourrait être le fonctionnement d’une entreprise communiste, pour montrer que c’est pas une question de jalousie. Le capital est nécessaire à la production de richesse, c’est indéniable, et il faut être particulièrement con pour prétendre le contraire. Et s’il participe à la production de richesse, c’est normal qu’il perçoive une partie de cette richesse crée. Mais comment faire en sorte que ça ne devienne pas une forme de parasitisme ? Prenons un exemple simpliste, une boulangerie, et on réduira le capital au four, au pétrin et à la caisse enregistreuse, pour ne pas se perdre en détails oiseux.
Dans le système actuel, le propriétaire du capital est propriétaire de l’entreprise dans sa totalité. S’il veut vendre le four à une entreprise polonaise et laisser les travailleurs de la boulangerie sur le carreau, il peut le faire à tout moment, sans aucun recours possible pour les travailleurs (c’est « son » entreprise, il fait ce qu’il veut, peu importent les conséquences pour les autres). Par ailleurs, c’est lui qui décide unilatéralement de ce à quoi seront utilisés les bénéfices de l’entreprise. L’activité de la boulangerie à augmenté, les travailleurs ne s’en sortent plus et il faudrait recruter une personne de plus ? Nope, le propriétaire du capital peut décider de tout garder pour lui. Même sans en arriver là, si l’activité de l’entreprise double parce que le nombre de travailleurs double, sans augmentation du capital, le propriétaire du capital touche également le double de dividendes sans rien avoir apporté de plus à l’entreprise. Etc.
Maintenant, imaginons un modèle où les travailleurs sont propriétaires de l’entreprise. Le capital serait alors mis à disposition de l’entreprise sous forme d’un prêt à durée indéterminée avec intérêts et possibilité de rachat. Si le capital de la boulangerie vaut 10 000 € et que le propriétaire du capital le prête au taux de 3 %, alors ils percevra 300 € par an, que la boulangerie fasse 0 € ou 10 millions d’euros de bénéfices. Et l’entreprise peut décider de verser plus que ces 300 € par an, de manière à racheter une partie du capital : elle n’a alors plus à payer 3 % que sur la portion qui ne lui appartient pas. Jusqu’à avoir complètement racheté le capital, et à ne plus rien devoir à l’ancien propriétaire. Évidemment, si avant d’avoir tout remboursé, le capital est détruit, l’entreprise doit le racheter de sa poche ou indemniser le propriétaire.
De cette manière, si l’entreprise ne fait que vivoter et ne dégage jamais assez d’excédent pour racheter son capital, le propriétaire du capital continue de toucher sa petite rente sans limitation de durée. A contrario, si l’entreprise fait des bénéfices de fou, elle peut racheter son capital et devenir indépendante. Et ainsi, on récompense véritablement l’effort plutôt que le parasitisme.
Il s’agit simplement de rappeler une vérité fondamentale : si en tant que patron, tu embauches quelqu’un, c’est que tu aurais été incapable de faire la totalité du boulot tout seul, et il est donc normal que cette personne croque aussi dans les bénéfices. Finito le mythe du « je me suis fait tout seul (avec les 40 000 employés de mon entreprise) ».
Pavay milliardaire
Bon, écoute Célestin.
Imagine, tu as trouvé ZE taf de rêve super bien payé.
Même pas forcément salarié, hein ! T’as inventé le nouveau handspinner, et tel un Stakhanov des temps modernes, tu en chies des kilotonnes pour inonder le marchédes gogos et te faire un max de moula..
Bref, on s’en fout, imagine, t’as trouvé le filon, et tu peux économiser 5000 € par jour.
Attention ! C’est pas ce que tu gagnes, hein. D’abord tu payes toutes les dépenses essentielles de la vie : la bouffe, la maison, le chauffage, les fringues de ta Magalax, l’entretien du yacht, la CMU-C du camp de gitan pas loin, bref, la base quoi.
Et après seulement, il te reste 5000 balles dont tu ne sais pas quoi foutre, alors tu les mets de côté, sous le matelas.
Et tu fais ça tous les jours, sans relâche. La semaine, les week-end, les jours fériés, TOUS les PUTAINS de jours.
C’est bon, tu visualises ?
Ben si tu fais ça tous les jours, sans jamais manquer un seul jour, depuis la découverte des Amériques par Christophe Colomb jusqu’à nos jours… bah tu seras toujours pas milliardaire.
Eh oui, Célestin, on ne devient pas milliardaire, ou même multimillionnaire, par son travail, seulement en volant les fruits du travail des autres.
Imagine, tu as trouvé ZE taf de rêve super bien payé.
Même pas forcément salarié, hein ! T’as inventé le nouveau handspinner, et tel un Stakhanov des temps modernes, tu en chies des kilotonnes pour inonder le marché
Bref, on s’en fout, imagine, t’as trouvé le filon, et tu peux économiser 5000 € par jour.
Attention ! C’est pas ce que tu gagnes, hein. D’abord tu payes toutes les dépenses essentielles de la vie : la bouffe, la maison, le chauffage, les fringues de ta Magalax, l’entretien du yacht, la CMU-C du camp de gitan pas loin, bref, la base quoi.
Et après seulement, il te reste 5000 balles dont tu ne sais pas quoi foutre, alors tu les mets de côté, sous le matelas.
Et tu fais ça tous les jours, sans relâche. La semaine, les week-end, les jours fériés, TOUS les PUTAINS de jours.
C’est bon, tu visualises ?
Ben si tu fais ça tous les jours, sans jamais manquer un seul jour, depuis la découverte des Amériques par Christophe Colomb jusqu’à nos jours… bah tu seras toujours pas milliardaire.
Eh oui, Célestin, on ne devient pas milliardaire, ou même multimillionnaire, par son travail, seulement en volant les fruits du travail des autres.
Blague à part, c’est fou, parce que tu es À ÇA de faire le lien entre les différents éléments. Pourquoi donc un État, gouverné par une classe sociale de propriétaires de capital, adopte-t-il une réglementation favorable aux propriétaires de capital, vend largement en dessous de leur valeur les biens communs rentables à des propriétaires de capital, et surtaxe les travailleurs pour compenser les trous que cela crée dans le budget ? Pourquoi ce même État importe des hordes de noirabes pour « travailler dans les secteurs en tension » alors qu’il y a littéralement des millions de personnes qui deviennent dingo de ne pas pouvoir trouver de boulot ?
Est-ce que tu ne deviendrais pas mécaniquement plus riche si une portion des fruits de ton travail ne servait pas ad vitam aeternam à payer les dividendes des parasites propriétaires du capital ?
Pourquoi quand je te décris une société communiste, tu en conclus que c’est super, mais tu ne veux surtout pas y mettre l’étiquette communiste dessus ? Parce que oui, désolé de le dire, mais le fondement du nazisme, c’est la question raciale, on n’est pas sur des considérations économiques. Et je t’invite à écouter les discours d’un Georges Marchais sur l’immigration pour savoir ce que pense un communiste « à la papa » de l’importation de noirabes sans contrôle…
Je vais en rajouter une couche sur ce que pourrait être le fonctionnement d’une entreprise communiste, pour montrer que c’est pas une question de jalousie. Le capital est nécessaire à la production de richesse, c’est indéniable, et il faut être particulièrement con pour prétendre le contraire. Et s’il participe à la production de richesse, c’est normal qu’il perçoive une partie de cette richesse crée. Mais comment faire en sorte que ça ne devienne pas une forme de parasitisme ? Prenons un exemple simpliste, une boulangerie, et on réduira le capital au four, au pétrin et à la caisse enregistreuse, pour ne pas se perdre en détails oiseux.
Dans le système actuel, le propriétaire du capital est propriétaire de l’entreprise dans sa totalité. S’il veut vendre le four à une entreprise polonaise et laisser les travailleurs de la boulangerie sur le carreau, il peut le faire à tout moment, sans aucun recours possible pour les travailleurs (c’est « son » entreprise, il fait ce qu’il veut, peu importent les conséquences pour les autres). Par ailleurs, c’est lui qui décide unilatéralement de ce à quoi seront utilisés les bénéfices de l’entreprise. L’activité de la boulangerie à augmenté, les travailleurs ne s’en sortent plus et il faudrait recruter une personne de plus ? Nope, le propriétaire du capital peut décider de tout garder pour lui. Même sans en arriver là, si l’activité de l’entreprise double parce que le nombre de travailleurs double, sans augmentation du capital, le propriétaire du capital touche également le double de dividendes sans rien avoir apporté de plus à l’entreprise. Etc.
Maintenant, imaginons un modèle où les travailleurs sont propriétaires de l’entreprise. Le capital serait alors mis à disposition de l’entreprise sous forme d’un prêt à durée indéterminée avec intérêts et possibilité de rachat. Si le capital de la boulangerie vaut 10 000 € et que le propriétaire du capital le prête au taux de 3 %, alors ils percevra 300 € par an, que la boulangerie fasse 0 € ou 10 millions d’euros de bénéfices. Et l’entreprise peut décider de verser plus que ces 300 € par an, de manière à racheter une partie du capital : elle n’a alors plus à payer 3 % que sur la portion qui ne lui appartient pas. Jusqu’à avoir complètement racheté le capital, et à ne plus rien devoir à l’ancien propriétaire. Évidemment, si avant d’avoir tout remboursé, le capital est détruit, l’entreprise doit le racheter de sa poche ou indemniser le propriétaire.
De cette manière, si l’entreprise ne fait que vivoter et ne dégage jamais assez d’excédent pour racheter son capital, le propriétaire du capital continue de toucher sa petite rente sans limitation de durée. A contrario, si l’entreprise fait des bénéfices de fou, elle peut racheter son capital et devenir indépendante. Et ainsi, on récompense véritablement l’effort plutôt que le parasitisme.
Il s’agit simplement de rappeler une vérité fondamentale : si en tant que patron, tu embauches quelqu’un, c’est que tu aurais été incapable de faire la totalité du boulot tout seul, et il est donc normal que cette personne croque aussi dans les bénéfices. Finito le mythe du « je me suis fait tout seul (avec les 40 000 employés de mon entreprise) ».
Soit, c'est surement vrai pour les grosses boites je suis pas assez calé pour le contester. Mais il me semble que les plus grosses fortunes mondiales sont surtout composées de fausse monnaie virtuelle qui vient de la créance et de la spéculation ce qui est critiquable mais c'est pas directement retiré du salaire des travailleurs comme l'urssaff la CSG l'ISR etc.
Ce que je vois a ma petite echelle de smicard dans une tpe dirigée par un gauchiste c'est que effectivement si la direction etait collective la boite se porterait mieux et on aurait de meilleures conditions, un meilleur chiffre et des meilleurs salaires. Par contre vu la difference entre le superbrut et le net il faudrait obligatoirement demanteler le racket organisé par l'etat parce plus le salaire augmente plus le racket aussi. Et les depenses publiques ca peut arriver que des morceaux finissent dans des poches privées mais c'est pas la majorité, c'est surtout des depenses inutiles pour payer des fonctionnaires de merde, des services publics éclatés au sol, du maternage de bouègre, de l'engraissage de ministre etc.
Au moins t'es le premier coco a qui je parle qui n'est pas un zinzin et qui donne des arguments tangibles
Ce que je vois a ma petite echelle de smicard dans une tpe dirigée par un gauchiste c'est que effectivement si la direction etait collective la boite se porterait mieux et on aurait de meilleures conditions, un meilleur chiffre et des meilleurs salaires. Par contre vu la difference entre le superbrut et le net il faudrait obligatoirement demanteler le racket organisé par l'etat parce plus le salaire augmente plus le racket aussi. Et les depenses publiques ca peut arriver que des morceaux finissent dans des poches privées mais c'est pas la majorité, c'est surtout des depenses inutiles pour payer des fonctionnaires de merde, des services publics éclatés au sol, du maternage de bouègre, de l'engraissage de ministre etc.
Au moins t'es le premier coco a qui je parle qui n'est pas un zinzin et qui donne des arguments tangibles
Quel est cet affreux bipède, au nez super aquilin, à l'expression vile et laide, à la lipe zinzolin ?
il y a un an
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