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Nouvelle étude

Le niveau de la mer était ~9,5 m plus élevé qu’aujourd’hui il y a ~8000 ans (mer Blanche), puis il est tombé à ~7 m il y a ~4000 ans, avant de s’effondrer jusqu’à aujourd’hui, les niveaux les plus bas depuis la dernière glaciation.
Source : www.sciencedirect.com https://www.sciencedirect.com[...]abs/pii/S1040618222001574

Autre étude sur le sujet : 2 molécules de CO2 sur 100 000 émettent des photons.

À la surface (3.5 km), 1 molécule de CO2 sur 20 (5 %) participe même au processus de rayonnement.

Les concentrations de CO2 ont augmenté d’une partie sur 10 000 (0,032 % à 0,042 %) depuis 1950. Source : bivrostgeo.no https://bivrostgeo.no/wp-[...]/GEO_ExPro_V16i2_2019.pdf Deux géophysiciens ont récemment publié un ouvrage consacré au stockage du CO2 (Amundsen et Landro, 2023).
Depuis 1750, nous n’avons fait qu’un tiers du chemin pour revenir aux niveaux de chaleur océanique de la période de réchauffement médiéval

Le CO2 ne réchauffe pas les océans. Pendant les ~8 000 dernières années la teneur en chaleur de l’océan diminue, pendant que le CO2 augmente Source : pubmed.ncbi.nlm.nih.gov https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32928022/ Publié dans National Library of Medicine.

Si vous pensez que la température de surface de la mer dans l'océan Atlantique est élevée aujourd'hui... Vous auriez dû le voir il y a 1000 ans, à des niveaux préindustriels de CO2.
Source : www.sciencedirect.com https://www.sciencedirect.com[...]abs/pii/S1040618222001574 sur le sujet : Reconstruction of relative sea-level changes based on a multiproxy study of isolated basins on the Onega Peninsula (the White Sea, northwestern Russia) publié dans ScienceDirect.

Le GIEC se décrédibilise totalement en faisant disparaître l'optimum médiéval et des millions de données issues de 442 institutions scientifiques de 41 pays.
Source : clintel.org https://clintel.org/ipcc-[...]-medieval-warming-period/

La surface des océans (71% du globe) s’est réchauffée plus et plus vite entre 1905-1945 qu’entre 1945-2015 (refroidissement de 1945-1975). Il s’agit d’une anti-corrélation avec l’augmentation spectaculaire des émissions de CO2 après 1945 et celles faibles et stables de 1905-1945. Source : agupubs.onlinelibrary.wiley.com https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1029/2018JD029867 publié dans Advancing Earth and Space Science par J. J. Kennedy, N. A. Rayner, C. P. Atkinson, R. E. Killick ; sur le sujet : An Ensemble Data Set of Sea Surface Temperature Change From 1850: The Met Office Hadley Centre HadSST.4.0.0.0 Data Set
L'urgence climatique en quelques mots...

1) Utiliser des instruments modernes pour effectuer des mesures remarquablement précises des processus naturels.

2) Observer des changements mineurs dans les taux et l'ampleur de ces processus.

3) Épisser ces données précises sur des reconstructions granulaires à partir de proxies.

4) Dessinez des lignes de tendance.

5) Attribuez tous les changements aux émissions anthropiques de GES.

6) Prétendre qu'il y a une urgence.

7) Rincez et répétez.
“Les données de ce graphique (étude de Humlum et al.) montrent que le CO2 suit la température. Cela est lié à la loi de Henry. Lorsque les océans se réchauffent, ils libèrent du CO2. Lorsqu’ils se refroidissent, ils absorbent du CO2. Le CO2 n’est pas le facteur, c’est l’effet.” Source : www.researchgate.net https://www.researchgate.net[...]de_and_global_temperature Publié sur Research Gate Sujet : The phase relation between atmospheric carbon dioxide and global temperature Publiés par Ole Humlumfrom University of Oslo
Kjell Stordahl
J.-E. Solheim from UiT The Arctic University of Norway

La Terre était encore dans des conditions de période glaciaire il y a 14 700 à 12 900 ans ou pendant “l'interstade de Bolling” le CO2 avoisinait les 230 ppm à cette époque et pourtant “l’Europe continentale était de quelques degrés plus chaude qu’actuellement” (Toth et al., 2022) Source : www.cambridge.org https://www.cambridge.org[...]88926729F6596D342A3BC1E65 publié en aout 2021 dans la presse de l'université de Cambridge. Sujet : Limnological changes and chironomid-inferred summer air temperature from the Late Pleniglacial to the Early Holocene in the East Carpathians Trouvable également sur le site d'Harvard : ui.adsabs.harvard.edu https://ui.adsabs.harvard.edu[...]2QuRes.105..151T/abstract ainsi que dans la revue science directe : www.sciencedirect.com https://www.sciencedirect.com[...]abs/pii/S0277379107001795

www.cambridge.org https://www.cambridge.org[...]-the-east-carpathians.pdf
La dernière étude, cambridge.org https://cambridge.org/cor[...]-the-east-carpathians.pdf, utilise des preuves indirectes de chironomes pour reconstituer les températures estivales sur un site lacustre des Carpates orientales. Ces auteurs rapportent que “l’Europe continentale était de quelques degrés plus chaude qu'actuellement pendant l'interstade de Bolling” et il y avait des périodes légèrement plus chaudes qu’aujourd'hui. Les événements de réchauffement ont été à la fois prononcés (5°C) et brusques
Une autre étude Ilyashuk et al., 2020 a indiqué que le climat européen en été était de 0,3 à 1,3°C plus chaud qu’actuellement au cours de la dernière période glaciaire, MIS 5a (il y a environ 80 000 ans) lorsque le CO2 persistait dans le bas Gamme 200 ppm. Source : www.sciencedirect.com https://www.sciencedirect.com[...]cle/pii/S0031018220304685 publié dans la revue ScienceDirect

Une étude Kubovčík et al., 2021 indique que les températures en Europe centrale ont augmenté de 1 à 3°C par rapport à aujourd'hui au cours de la dernière partie de la dernière période glaciaire. Source : www.sciencedirect.com https://www.sciencedirect.com[...]abs/pii/S0031018221000249

Étude 2023 :

Les données sur le CO2 fournies par le satellite OCO-2 de la NASA révèlent un effet de fertilisation par le CO2 constamment élevé sur l’agriculture américaine, expliquant 10 à 40% des tendances observées en matière de rendement depuis 1940. Source : www.nber.org https://www.nber.org/syst[...]_papers/w29320/w29320.pdf
Sur le sujet : Scrutinizing the carbon cycle and CO2 residence time in the atmosphere publié dans ScienceDirect : www.sciencedirect.com https://www.sciencedirect.com[...]abs/pii/S0921818116304787 par Hermann Harde; Université Helmut-Schmidt de Hambourg, Physique expérimentale et science des matériaux, Holstenhofweg 85, 22043 Hambourg, Allemagne Pour résumer l'étude, "La contribution anthropique à la concentration actuelle de CO2 est de 4,3 %...le temps de résidence moyen (du CO2) est de 4 ans.”

Le temps de résidence du CO2 dans l’atmosphère est ~10 ans ou moins (36 estimations scientifiques)

Une étude de 2023 l’évalue à 5 ans

“Si le temps de résidence est inférieure à 30 ans, les injections de CO2 dans l’atmosphère auraient tout comme l’eau, pas d’effet sur le climat” Source : www.mdpi.com https://www.mdpi.com/1099-4300/25/2/384 pubilé dans le MDPI , publié par Peeter Stallinga,
DEEI, Faculty of Science and Technology, University of the Algarve, 8005-139 Faro, Portugal sur le sujet : Residence Time vs. Adjustment Time of Carbon Dioxide in the Atmosphere

Étude : mdpi.com https://mdpi.com/1099-4300/25/2/384

Le GIEC (uniquement) l’estime à plus de 200 ans. Car il ne respecte pas une loi fondamentale en chimie, qui est, la loi de la conservation de masse.

Le GIEC ne respect pas les lois fondamentales de la Chimie. Il est scientifiquement démontré que le CO2 ne reste pas indéfiniment dans l’air. Son temps de vie est de 5 ans. Nous ne sommes pas responsables de l’accumulation observée. Source :
Étude 2023 :

Les données sur le CO2 fournies par le satellite OCO-2 de la NASA révèlent un effet de fertilisation par le CO2 constamment élevé sur l’agriculture américaine, expliquant 10 à 40% des tendances observées en matière de rendement depuis 1940.
Source : www.nber.org https://www.nber.org/syst[...]_papers/w29320/w29320.pdf publié dans le NBER WORKING PAPER SERIES par Charles A. Taylor et Wolfram Schlenker
Données des températures (UAH) et du taux de CO2 (Mauna Loa) de sept 2014 à juin 2023 :

Contrairement à la théorie, le réchauffement continue d’être en pause depuis maintenant 8 ans et 10 mois... malgré une augmentation constante du CO2 atmosphérique. Source : wattsupwiththat.com https://wattsupwiththat.com[...]ins-at-8-years-10-months/ sur le sujet : Remains At 8 Years 10 Months publié par Christopher Monckton
il y a un an
La fonte des glaces de l’Antarctique est due à un flux de chaleur géothermique élevé et non à un “forçage atmosphérique”.

Il existe “un lien direct entre... l’origine des courants glaciers et les zones de flux de chaleur accru... ”

Le CO2 ne fait pas fondre la glace. Source : agupubs.onlinelibrary.wiley.com https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1029/2022GC010501 C. Haeger, A. G. Petrunin, M. K. Kaban publié en octobre 2022. dans Advancing Space and Earth Science sur le sujet : Geothermal Heat Flow and Thermal Structure of the Antarctic Lithosphere
ers 13 000 ans, il y a un réchauffement spectaculaire les températures ont augmenté de ~20°C en quelques décennies, ça n’a rien à voir avec aujourd’hui. De 38 000 à 13 000 ans 9 périodes de réchauffement avec des hausses de 10°C, très supérieures à aujourd’hui ~1°C en ~150 ans
Communiquer le climat nécessite des visuels accrocheurs et simples. Ce graphique adapté de @SafeClimate
est l'un des meilleurs que j'ai vus montrant la forte augmentation récente de la température. Le taux de réchauffement d'aujourd'hui est >50 fois supérieur au taux après la dernière période glaciaire Plus d'infos : bit.ly https://bit.ly/46EL0Oq

Le pic de la dernière période glaciaire s'est terminé il y a 20 000 ans. Il y a 20 000 à 10 000 ans, le climat s'est réchauffé d'environ 3 °C en 10 000 ans. Pour mettre cela en perspective, dans seulement 200 ans, nous réchaufferons probablement le climat d'environ 3 °C. C'est un taux 50 fois supérieur. Le taux de réchauffement et... la capacité de la vie sur Terre (animaux, plantes et humains) à s'adapter est la préoccupation. Bien que la température absolue soit importante, la métrique la plus préoccupante est la vitesse à laquelle nous y arrivons et SI la vie peut s'adapter. Notez également que la période allant d'il y a 10 000 ans à la révolution industrielle avait des températures relativement stables (avec des variations régionales). Ce climat stable a permis aux humains modernes de prospérer. La stabilité est la clé de toutes les chaînes d'approvisionnement de nos systèmes/sociétés interconnectés Certes, tout cela peut sembler sans espoir. Mais contrairement à une maladie en phase terminale, nous savons exactement quel est le problème, nous savons exactement comment le résoudre et nous avons maintenant toutes les solutions dont nous avons besoin. Ce qu'il faut, c'est que nous soyons attentifs et que nous soyons sérieux, rapidement. Notre avenir en dépend. Source : www.wfla.com https://www.wfla.com/weat[...]its-just-getting-started/

Jim Steele
Demandez-vous pourquoi seuls les alarmistes en état de mort cérébrale et les adeptes de l'apocalypse voient une tendance et une corrélation entre un courant-jet plus ondulant et la hausse du CO2 ?

Depuis la fin des années 1800, lorsque les climatologues ont reconnu pour la première fois l'oscillation nord-atlantique (NAO), ils ont réalisé que le courant-jet oscillait naturellement entre un flux plus ondulé et un flux plus zonal. Ils ont également signalé que le flux ondulé peut induire des événements de blocage qui provoquent des conditions météorologiques extrêmes.
L'ondulation naturelle du courant-jet et des ondes de Rossby est due à la conservation de la vorticité (moment angulaire) causée par l'effet Coriolis et les gradients de pression.

En raison également de l'effet de Coriolis, les vents se déplaçant vers le pôle se courbent vers l'est, tandis que les vents se déplaçant vers l'équateur se courbent vers l'ouest

L'emplacement d'un courant-jet hémisphérique suit à peu près le soleil et l'ITCZ se déplaçant vers les pôles en été et vers l'équateur en hiver. Pendant le petit âge glaciaire, il y a eu plusieurs minimums solaires et l'ITCZ s'est déplacée vers l'équateur.

Un chauffage solaire plus intense autour de l'équateur et modulé par l'ITCZ, il y a une basse pression et de l'air ascendant autour de l'équateur et une haute pression et de l'air descendant à 20-30 degrés vers le pôle de l'équateur - la circulation de Hadley. Les courants-jets subtropicaux se produisent au bord polaire de la cellule de Hadley.

De plus, El Nino et l'oscillation Madden Julian provoquent des trains d'ondes montantes (basse pression) et descendantes (haute pression) qui affectent le jet stream.
Source : fr.wikipedia.org https://fr.wikipedia.org/[...]hier:Winter-NAO-Index.svg

Le climat de l’Holocène (11 000 dernières années) et même l’an 1000 était bien plus chaud qu’aujourd’hui.
Source : est.ufba.br https://est.ufba.br/sites[...]im/medievalwarmperiod.pdf
En ce moment et ce n’est pas dû au CO2, c’est naturel : géothermie et soleil. l’Antarctique se refroidit depuis 2000 ans, il n’y a eu aucun réchauffement ces 70 dernières années et il gagnait de la glace de 2009 à 2019. Source :
Étude 2023 :

• Le CO2 diminue à mesure que les températures augmentent (corrélation négative).

• Ni le réchauffement climatique, ni le CO2 “n’a provoqué l’extinction de la biodiversité au cours des 210 dernières années.
Source : notrickszone.com https://notrickszone.com/[...]of-past-mass-extinctions/ sur le sujet : New Study: Neither Global Warming Or CO2 Radiative Forcing Were A Cause Of Past Mass Extinctions

Étude 2017 :

Il y a NON-corrélation à 97.4% entre le CO2 et la température au cours des 425 derniers millions d’années (multi-proxys). Mais d’après la politique du GIEC “il est sans équivoque que nos (~3%) d’émissions de CO2 sont la cause du réchauffement climatique” Source : www.mdpi.com https://www.mdpi.com/2225-1154/5/4/76 publié par W. Jackson Davis
W. Jackson Davis, de l' Institut d'études environnementales, Boulder, CO 80301, États-Unis sur le sujet : The Relationship between Atmospheric Carbon Dioxide Concentration and Global Temperature for the Last 425 Million Years dans le MDPI.

Étude 2022 :

Les émissions humaines de CO2 représentent 5% du flux annuel de carbone (220Gtc/an naturelles contre 10 GtC/an humaines).

Les modèles climatiques “prétendent” décrire la physique de l’atmosphère, “ignorant les lois physiques”, ce qui conduit à des “erreurs”. Source : link.springer.com https://link.springer.com[...].1007/978-3-030-90008-3_5


110 îles des Maldives (59.1%) ont augmenté en taille depuis 2010.

Seules 5 (2.7%) ont vu leur taille diminuer.

Les autres sont restées stables.

Les choses sont ce qu’elles sont.
Source : www.sciencedirect.com https://www.sciencedirect.com[...]abs/pii/S221330542030031X

Étude 2020 :

Reconstitution des températures en Espagne il y a 15 500 à 10 500 ans montre des variations de réchauffement et de refroidissement de 3°C en quelques décennies, des températures de 2 à 3°C plus élevées qu’aujourd’hui avec le CO2 à ~250 ppm.
Source : www.sciencedirect.com https://www.sciencedirect.com[...]abs/pii/S0277379119310595 publié dans ScienceDirect sur le sujet : Late Glacial-early holocene vegetation and environmental changes in the western Iberian Central System inferred from a key site: The Navamuño record, Béjar range (Spain) publié par une dizaine d'auteurs au total.


Étude 2020 :

Pas de réchauffement en Espagne depuis 1350.

De 1474 à 1606, l’Espagne a connu 7 des 10 années les plus chaudes.

Depuis 1880 : 1 année la plus chaude 1961 et 4 années les plus froides.

Les 2 années les plus chaudes (30 ans) : 1530 et 1820.
Source : www.mdpi.com https://www.mdpi.com/2073-4433/11/7/748/htm sur le sujet : High-Resolution Temperature Variability Reconstructed from Black Pine Tree Ring Densities in Southern Spain publié par Jan Esper, , Claudia Hartl
, Ernesto Tejedor
Martin de Luis
, Björn Günther
et Ulf Büntgen

Department of Geography, Johannes Gutenberg University, 55099 Mainz, Germany

Department of Atmospheric and Environmental Sciences, University at Albany, Albany, NY 12222, USA

Department of Geography and Spatial Planning, University of Zaragoza, 50009 Zaragoza, Spain

Institute of Forest Utilization and Forest Technology, Technische Universität Dresden, 01735 Tharandt, Germany

Department of Geography, University of Cambridge, Cambridge CB2 3EN, UK

Swiss Federal Research Institute (WSL), 8903 Birmensdorf, Switzerland

Global Change Research Centre (CzechGlobe), 60300 Brno, Czech Republic

Department of Geography, Masaryk University, 61300 Brno, Czech Republic

29 juillet 1983 - Brigitte Simonetta nous annonçait, tout sourire, que la température avait atteint 42,6° à Saint-Raphaël.



Le washingtonpost
affirme que 89 jours à plus de 90 degrés est un record pour Fort Meyers, en Floride.
En 1944, Fort Meyers avait 169 jours à plus de 90 degrés.


Leur devise est "La démocratie meurt dans les ténèbres" - ce qui semble être leur objectif.
Source : www.washingtonpost.com https://www.washingtonpost.com[...]newsletter&wpisrc=nl_most
mensonges média
Étude 2021 :

Le mécanisme dominant à l’origine de la fonte récente des glaces du Groenland (en surface) est le rayonnement solaire (SW) descendant modulé par des changements dans la configuration des nuages et des vents.

Contredisant l’explication par gaz à effet de serre (LW).
Image
Source : agupubs.onlinelibrary.wiley.com https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1029/2020GL090653 publié dans AGU
Advancing Space and Earth Science
Sur le sujet : Greenland Surface Melt Dominated by Solar and Sensible Heating
par Wenshan Wang, Charles S. Zender, Dirk van As, Robert S. Fausto, Matthew K. Laffin
Aussi sur Harvard : ui.adsabs.harvard.edu https://ui.adsabs.harvard.edu[...]1GeoRL..4890653W/abstract
il y a un an
La fonte des glaces du Groenland est également due au volcanisme sous-marin, la chaleur géothermique fait fondre la glace du Groenland par le bas et le rayonnement solaire ondes courtes (SW) absorbé fait fondre la glace de surface. Les SW ont augmenté de +7.3 W/m² de 1994 à 2017.
New étude :

La couche de glace sur un site du glacier Thwaites est au moins 8x plus épaisse aujourd’hui (~40 m contre 5) qu’au cours des 8Ka.

Aucune donnée mesurée “n’indique une glace plus épaisse que celle actuelle après 4Ka”

Toute fonte est donc “réversible”… et naturelle.


Dévastateur pour le récit climatique :

La datation au carbone 14 montre que seulement 12 % du CO2 atmosphérique ajouté depuis 1750 est d'origine humaine.

"Beaucoup trop bas pour être la cause du réchauffement climatique."
Source : journals.lww.com https://journals.lww.com/[...]Specific_Activity,.2.aspx

www.amazon.com https://www.amazon.com/dp[...]prefix=%2Caps%2C99&sr=8-1


Listen to The Science: Arctic ice-free by 1989, 2000, 2004, 2008, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2023, 2035! 😱

Science Says.....

Arctic Ice-Free Summers By:

🎯 2008
🎯 2013
🎯 2016
🎯 2020
🎯 2029
🎯 2030
🎯 2035
🎯 2040
🎯 2050
🎯 2105

🔮 Science 🔮
Mauvaises et fausses précisions

Étude 2020 :

Les modèles climatiques sont nuls

Accuracy off facteurs 10-100

“les efforts d’attribution des événements météo spécifiques au réchauffement… sont truffés d’erreurs”

"Des erreurs profondes sont probablement commises dans... l’évaluation du changement climatique”
Source : www.nature.com https://www.nature.com/articles/s41586-020-2525-0 publié dans la célèbre revue Nature par D. M. Smith, A. A. Scaife, R. Eade, P. Athanasiadis, A. Bellucci, I. Bethke, R. Bilbao, L. F. Borchert, L.-P. Caron, F. Counillon, G. Danabasoglu, T. Delworth, F. J. Doblas-Reyes, N. J. Dunstone, V. Estella-Perez, S. Flavoni, L. Hermanson, N. Keenlyside, V. Kharin, M. Kimoto, W. J. Merryfield, J. Mignot, T. Mochizuki, K. Modali, …L. Zhang

Étude 2020 :

Une reconstitution (France massif central) montre que les températures annuelles moyennes maximales (14°C) étaient 7°C plus chaudes qu’aujourd’hui (7°C 2009-2017) il y a environ 7800 ans et qu’au cours des 200 dernières années, les températures ont chuté de ~3°C.
Source : www.sciencedirect.com https://www.sciencedirect.com[...]abs/pii/S0277379119307905 publié sur ScienceDirect sur le sujet : arly Holocene Thermal Maximum recorded by branched tetraethers and pollen in Western Europe (Massif Central, France)

Étude 2022 :

La croissance de la Ceratopteris cesse lorsque la t° de l’air descend en dessous de 10°C.

Il y a ~8000 à 5000 ans, Ceratopteris poussait à 40°N. Aujourd’hui, sa limite est à ~34°N.

Les t° hivernales au Mid Holocène étaient donc “7.7°C plus élevées qu’aujourd’hui”.
Source : www.sciencedirect.com https://www.sciencedirect.com[...]abs/pii/S0031018222001523 publié dans ScienceDirect sur le sujet : Paleovegetation and paleotemperature in North China during the mid-Holocene based on sedimentological and palynological evidence from Lake Baiyangdian publié par publié paQinghai Xu a b Na Wang Manyue Li Yuanhao Sun et Shengrui Zhang

Étude 2021 :

La région de la Russie orientale était plus chaude qu’aujourd’hui de 1,5 °C pendant la période de réchauffement médiéval.

Le niveau de la mer était 1 mètre plus élevé qu’aujourd’hui il y a 1000 ans. Source : www.researchgate.net https://www.researchgate.net[...]East_in_the_Late_Holocene publié sur Research Gate par Larisa B. Nazarova
Nadezda Razjigaeva du Pacific Institute of Geography
L V Golovatyuk
Boris K Biskaborn
Alfred Wegener de l Institute Helmholtz Centre for Polar and Marine Research

Étude 2020 :

1) Il y a ~7000 à 5000 ans, le niveau relatif de la mer en Antarctique était supérieur de plus de 16 m à celui d’aujourd’hui... et il était encore supérieur de 5,5 m il y a 3000 ans.
Source : www.sciencedirect.com https://www.sciencedirect.com[...]abs/pii/S0277379122001251 sur le sujet : The occupation history of the longest-dwelling Adélie penguin colony reflects Holocene climatic and environmental changes in the Ross Sea, Antarctica publié dans ScienceDirect par Yuesong Gao, Maria Cristina Salvatore, Qibin Xu , Lianjiao Yang, Zhouqing Xie , Carlo Baroni

Étude 2021 :

Il y a 11 000 à 4 000 ans, l’Antarctique était 3 à 5°C plus chaud qu’aujourd’hui, alors que le CO2 n’était que de ~265 ppm.

Ensuite, “les températures sont redescendues aux niveaux modernes”. (le graphique se lit de droite à gauche)
Source : tc.copernicus.org https://tc.copernicus.org[...]2021/tc-15-3577-2021.html publié dans European Geoscience Union sur le sujet : Thermal legacy of a large paleolake in Taylor Valley, East Antarctica, as evidenced by an airborne electromagnetic survey, publié par Krista F. Myers, Peter T. Doran, Slawek M. Tulaczyk, Neil T. Foley, Thue S. Bording, Esben Auken, Hilary A. Dugan, Jill A. Mikucki, Nikolaj Foged, Denys Grombacher, and Ross A. Virginia

Étude 2013 :

“L’augmentation observée de 100 ppm de CO2 a produit une augmentation du flux LWIR atmosphérique descendant à la surface d’environ 1,5 W/m². Cette augmentation est trop faible pour avoir un effet mesurable sur les températures de surface.”
Source : venturaphotonics.com https://venturaphotonics.com[...]rvoir_Part_I_E_EDraft.pdf publié sur le sujet : A DYNAMIC, COUPLED THERMAL RESERVOIR APPROACH TO
ATMOSPHERIC ENERGY TRANSFER PART I: CONCEPTS par Roy Clark en mars 2023
Étude 2019 :

“Lorsque l’on suppose que la concentration de CO2 est de 800 ppm, soit le double de la concentration supposée de 400 ppm, l’OLR est réduit d'environ 1 Wm-2. H2O est le gaz d’absorption qui a le plus grand effet sur la réduction de l’OLR.”
Source : file:///C:/Users/33601/Do[...]tesensing-11-00589-v2.pdf publié dans le MDPI sur le sujet : Using the Himawari-8 AHI Multi-Channel to Improve
the Calculation Accuracy of Outgoing Longwave
Radiation at the Top of the Atmosphere Publié par Bu-Yo Kim and Kyu-Tae Lee, respectivement Research Institute for Radiation-Satellite, Gangneung-Wonju National University (GWNU), Gangneung, 7,
Jukheon-gil, Gangneung, Gangwon 25457, Korea; [email protected]
ET pour l'autre, Department of Atmospheric and Environmental Sciences, Gangneung-Wonju National University (GWNU),
7, Jukheon-gil, Gangneung, Gangwon 25457, Korea Parmi les phrases importantes à retenir, on a : When compared to long-term analysis OLR data from 2017, as recorded by the
Cloud and Earth’s Radiant Energy System (CERES), the OLR calculated in this study had an annual
mean bias of 2.28 Wm−2 and a root mean square error (RMSE) of 11.03 Wm−2. Egalement sur la page 5 : A single channel algorithm
that used window channel data of approximately 12.4 μm was able to describe approximately 97%
of changes in OLR, but it was not sensitive in terms of reflecting reductions caused by absorption
gases such as O3 or CO2.

Étude 2016 :

“Ces résultats indiquent que l’augmentation du CO2 et des températures mondiales est principalement due à des facteurs géophysiques majeurs (champ/activité géomagnétique), mais pas aux activités humaines.”
Source : file.scirp.org https://file.scirp.org/Html/7-2801173_63199.htm publié dans Scientific Research sur le sujet : Quantification of the Diminishing Earth’s Magnetic Dipole Intensity and Geomagnetic Activity as the Causal Source for Global Warming within the Oceans and Atmosphere par David A. E. Vares, Trevor N. Carniello Michael A. Persinger. Avec les figures : html.scirp.org https://html.scirp.org/file/7-2801173x10.png html.scirp.org https://html.scirp.org/file/7-2801173x11.png html.scirp.org https://html.scirp.org/file/7-2801173x12.png

Étude 2018 :

“les changements de température de la troposphère et de l’océan mondial reflètent une réponse à la fois aux perturbations hélio-géophysiques individuelles et aux changements à long terme (1854-2015) de l’activité solaire et géomagnétique.”
Source : link.springer.com https://link.springer.com[...]10.1134/S0016793217060147 sur le sujet : The role of solar activity in observed climate changes in the 20th century
Publié par G. A. Zherebtsov, V. A. Kovalenko & K. E. Kirichenko dans springer.

Etude 2019 :

“ces travaux indiquent également que la sensibilité du climat au CO2 ou à tout autre gaz à ‘effet de serre’ (GES) est proche ou égale à zéro. il n’y a aucun signe d’‘effet de serre’ dû aux GES sur aucun de ces trois corps (Terre/Vénus/Titan)”
Source : www.researchgate.net https://www.researchgate.net[...]e_Terrestrial-type_Bodies publié dans ResearchGate sur le sujet : On the Apparent Relationship Between Total Solar Irradiance and the Atmospheric Temperature at 1 Bar on Three Terrestrial-type Bodies Publié par Robert Holmes de la Federation University Australia La version pdf : file:///C:/Users/33601/Do[...]6112634-1-2020Version.pdf
il y a un an
Parmi les passages intéressantes de l'étude : This result is consistent with previous research with regards to atmospheric temperatures and their
relationship to the molar mass version of the ideal gas law, in that this work also points to a climate sensitivity to CO2 - or to any
other ‘greenhouse’ gas - which is close to or at zero. There appears to be no measurable, or what may be better termed ‘anomalous’
warming input from a class of gases which have up until the present, been incorrectly labelled as ‘greenhouse’ gases. Tout ça sur la deuxième page en dessous de la section : Abstract.
Aussi : This result adds and contributes to considerable other evidence
[2-4, 14, 17, 18, 24-29], that there is no sign of any 'greenhouse
effect' from ‘greenhouse’ gases on any of these three bodies. Dans le CHAPITRE 3 : 3. Implications for the ‘Greenhouse
Effect’ of ‘Greenhouse’ Gases
Plus loin sur la même page : 3.1. Average Temperature of Earth’s Surface Can Be
Accurately Calculated - from Venus
The relationship between a resultant atmospheric
temperature at 1 bar and the atmospheric pressure / relative
TSI combination means that Earth’s average surface
temperature can be easily and accurately calculated by
measuring just two input factors; the temperature of the Venus
atmosphere at 1 bar, and the relative distances of these planets
from the Sun (i.e. the relative TSI of Earth and Venus).
2016 :

“Les molécules de CO2 contribuent faiblement au bilan thermique de la Terre. Le doublement de la concentration de CO2 par rapport à la teneur actuelle augmente la température globale de la Terre de 0.4K (CO2x 2 = 0.4°C) - (316-402 ppm = 0.15ºC).”
Source : iopscience.iop.org https://iopscience.iop.org[...]/0295-5075/114/24005/meta
Publié sur le sujet : Greenhouse effect in the atmosphere
Publié par B. M. Smirnov
Dans IOP Science

.

Essayez de comprendre que les quantités de carbone dans les principaux réservoirs de carbone de la Terre sont si importantes que nous utilisons le pentagramme de carbone (PgC) ou la gigatonne de carbone pour exprimer ces chiffres. 1 pentagramme = 1 gigatonne.

fausses prédicions
Voici une carte des Etats-Unis et une du Canada qui indique les records de température les plus élevés pour chaque Etat. 39 des états U.S. et 9/13 Canada ont atteint leur température maximale avant 1960. Beaucoup de 1930, 1910 et 1950.
chrismartzweather.com https://chrismartzweather.com[...]ide-temperature-extremes/

En juin 1935, il faisait 53°C en Espagne. Plus le #climat change à cause du méchant CO2, plus il ressemble furieusement à celui qui prévalait avant le supposé réchauffement.
www.nytimes.com https://www.nytimes.com/1[...]ml?searchResultPosition=1
In 1989, the UN said we only had until the year 2000 to save the planet from global warming. Five years ago a UN spokesperson said we have five years to save the planet from global warming. #ClimateScam cultists appear unable to learn.
web.archive.org https://web.archive.org/w[...]2caf118ec99964ea547880cd0


Cette énième prédiction annonçant la fin de l’Arctique, est basée sur le modèle le plus chaud du GIEC (RCP8.5). Eux-mêmes admettent qu’il est irréaliste (ça n’arrivera jamais).
ocean.dmi.dk https://ocean.dmi.dk/arctic/icethickness/thk.uk.php
www.nytimes.com https://www.nytimes.com/1[...]g-face-of-the-arctic.html

http://climate.rutgers.edu/snowcover/

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) à l’ONU a compilé un rapport faisant autorité sur l’ampleur du réchauffement climatique d’origine humaine.
Et selon une fuite, cela montre apparemment que les températures mondiales n’ont pas augmenté depuis 15 ans.

Les centaines de scientifiques estimés qui ont travaillé sur le rapport ont confirmé que 1998 est toujours l’année la plus chaude jamais enregistrée. Depuis lors, les températures sont généralement restées les mêmes ou ont diminué, creusant des trous majeurs dans le discours du gouvernement sur le réchauffement climatique.

Les politiciens qui ont obtenu une copie divulguée du rapport tentent maintenant de dissimuler le fait que, sur la base de ses conclusions, le changement climatique d’origine humaine est un canular. Une fois que la vérité sortira, tout ce que les gouvernements font pour passer au «vert» sera également exposé comme rien de plus qu’une prise de pouvoir.
reseauinternational.net https://reseauinternational.net[...]s-augmente-depuis-15-ans/

.

Dr Judith Curry, climatologue et ancienne présidente de l'École des sciences de la terre et de l'atmosphère du Georgia Institute of Technology : "En raison de mes analyses qui remettent en cause les conclusions du GIEC, j'ai été traité de négationniste par d'autres scientifiques du climat et, plus récemment, par le sénateur Sheldon Whitehouse. La pression exercée sur les climatologues pour qu'ils se conforment à ce que l'on appelle le consensus est énorme."


Selon les chiffres du constructeur Volkswagen, la production de voitures électriques pourrait générer jusqu’à 70% d’émissions de plus que les voitures à essence. De quoi remettre en question la perception de l’électrique comme solution écologique. En effet, il faudrait parcourir des dizaines de milliers de kilomètres avant que les voitures électriques ne compensent les émissions plus élevées, la Volkswagen e–Golf ne devient écologique qu’après 123 919 km.

En effet, selon le Daily Mail, de nombreux propriétaires se tournent vers des modèles plus récents, laissant ainsi d’importantes quantités de voitures électriques d’occasion indésirables sur le marché automobile. Au Royaume-Uni, la majorité des achats de voitures sont effectués via des plans de crédit, offrant aux clients la possibilité d’échanger leur véhicule contre un nouveau modèle après un contrat de trois ans. Cette pratique rend peu probable la compensation des émissions supplémentaires engendrées par les voitures électriques.

Les achats personnels sur contrat (PCP) ont connu une popularité croissante grâce aux taux d’intérêt bas de la dernière décennie, permettant aux consommateurs de rembourser leur voiture par des versements mensuels. Cependant, cette obsession du financement automobile compromet les objectifs climatiques du gouvernement britannique, alors qu’une interdiction de la vente de nouvelles voitures à essence et diesel se profile en 2030.

En 2021, Volvo a révélé que les émissions provenant de la production de voitures électriques peuvent être jusqu’à 70% plus élevées que celles des modèles à essence. Le constructeur automobile a indiqué qu’il faudrait parcourir entre 48 280 et 110 015 km pour qu’un véhicule électrique devienne réellement plus respectueux de l’environnement, soit généralement entre quatre et neuf ans.

La principale raison de cette situation réside dans les batteries utilisées pour alimenter les voitures électriques. Elles nécessitent des matières premières telles que le cobalt et le lithium — comme le rappelait François-Xavier Pietri — qui doivent être extraites dans des régions comme l’Afrique et l’Amérique du Sud avant d’être transportées à travers le monde. Ce processus entraîne un coût environnemental élevé pour la fabrication des véhicules électriques, et cerise sur le gâteau : 40 000 enfants sont exploités dans les mines et rémunérés 1 dollar par jour pour extraire le précieux cobalt.


Dernière étude de la NOAA le dit bien: agupubs.onlinelibrary.wiley.com https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.10


Nobel Prize-Winning Scientist Says Climate Crisis Is a Hoax To Depopulate the Planet:
thepeoplesvoice.tv https://thepeoplesvoice.tv[...]to-depopulate-the-planet/


twitter.com https://twitter.com/Alien[...]tatus/1681942243781877761


AUCUN CONSENSUS ! Heureusement de plus en plus de scientifiques, spécialistes osent prendre la parole, grâce aux médias INDÉPENDANTS (ceux qui ne sont pas financés par les gouvernements), malgré la censure dont ils sont l'objet.

L'ancien sénateur de l'environnement de Hambourg, le professeur Fritz Vahrenholt, décrit l'été actuel comme normal. Il s'appuie sur les données du Conseil international du climat et du Gerics Institute et considère les cycles atlantiques de 30 ans comme la cause des phénomènes météorologiques.

Il souligne que le climat est utilisé par certains milieux pour attiser la peur.

"Tout d'abord, à l'échelle mondiale, ni les incendies de forêt, ni les ouragans, ni les autres phénomènes météorologiques extrêmes n'ont augmenté. C'est ce que dit le rapport sur le climat mondial."

Mais oui mais les médias mensongers sont aux ordres de l'OMS, ONU, WEF, pour instaurer la peur...
www.nius.de https://www.nius.de/Leben[...]38-43f7-a03d-63cbe153263c


John Kerry en 2009: Les scientifiques prédisent qu’en 2014, l’Arctique n’aura plus de glace l’été…

twitter.com https://twitter.com/Drawm[...]tatus/1685166902153207808

Novembre 2022 : Le pass carbone est une fake news : image.noelshack.com https://image.noelshack.com[...]-2023-08-02-102841087.png
Novembre 2022 Voulez vous un pass carbone ? image.noelshack.com https://image.noelshack.com[...]-2023-08-02-103006382.png
Juillet 2023 Circulez les ocmplotistes c'est une CArte carbone et non un pass vous avez eu faux image.noelshack.com https://image.noelshack.com[...]7c-adf4-e8b7b87898c2.jpeg image.noelshack.com https://image.noelshack.com[...]-2023-08-02-103153929.png
Vite ma carte de credit climatique image.noelshack.com https://image.noelshack.com[...]-2022-12-08-200642796.png
il y a un an
Le GIEC est un organisme politique, pas scientifique. J. Clauser lauréat du prix Nobel de physique 2022 met en cause la crédibilité du GIEC: “Le GIEC est l’une des pires sources de désinformation”. Et il a signé avec plus de 1600 scientifiques “Il n’y a pas d’urgence climatique.”



ttps://

uppression des anciens records de climat
"En 580, les arbres fleurirent une seconde fois aux mois de septembre ou d’octobre. Des pluies abondantes et des inondations terribles avaient précédé cette floraison inaccoutumée ; et la chaleur, dont elle était la suite, fut accompagnée de tremblements de terre, d’incendies et de grêles, spécialement à Bordeaux, à Arles et à Bourges. Cette seconde floraison fait supposer au moins une température printanière prolongée, soit 12° à 14° de chaleur moyenne, et 24° à 25° de chaleur extrême.

La chaleur de l’année 582 fit fleurir les arbres au mois de janvier. En 584, on eut des roses en janvier : une gelée blanche, un ouragan et la grêle ravagèrent successivement les moissons et les vignes ; l’excès de la sécheresse vint consommer ensuite les désastres de la grêle passée : aussi ne vit-on presque pas de raisins cette année ; les cultivateurs désespérés livrèrent leurs vignes à la merci des troupeaux.
Cependant les arbres, qui avaient déjà porté des fruits au mois de juillet, en produisirent une nouvelle récolte au mois de septembre, ce qui implique régulièrement 20° à 24° de chaleur moyenne, et 32° à 34° au moins de chaleur extrême ; quelques-uns refleurirent encore au mois de décembre, et les vignes offrirent à la même époque des grappes bien formées, augurant 12° à 14° de chaleur moyenne, et 24° à 25° de chaleur extrême. Les arbres refleurirent au mois de juillet 585 ; ils refleurirent encore au mois de septembre 586, et un grand nombre de ces derniers, qui avaient déjà porté des fruits, en produisirent une seconde fois jusqu’aux fêtes de Noël. Au mois d’octobre 587, après la vendange, les vignes présentèrent de nouveaux jets avec des raisins bien formés.

Les arbres refleurirent pendant l’automne de 589, et ils donnèrent ensuite d’autres fruits : on eut aussi des roses au mois de novembre. La sécheresse excessive de 591 consuma toutes les prairies. Celle du long été de 874 fit manquer les foins et les blés. Les mois d’avril et de mai 892 furent en proie à une extrême sécheresse. L’année 921 se fit remarquer par de nombreux orages. Des chaleurs intenses et une sécheresse extrême régnèrent depuis, presque sans interruption, pendant les mois de juillet, août et septembre. L’extrême chaleur de l’été de 987 réduisit de beaucoup les récoltes. En 994, la disette des pluies tarit les fleuves, fit périr les poissons dans la plupart des étangs, dessécha beaucoup d’arbres, brûla les prairies et les moissons."
odysee.com https://odysee.com/@Q...u[...]:e?src=embed&t=299.162324


Arctic sea ice extent is higher today than it was on this date in 1995.
#ClimateScam

ftp://sidads.colorado.edu[...]02135/north/daily/images/
Étude 2009 :

“Conclusion : L’↗︎ à long terme (∼100 ans) de la concentration du CO2 ne provient pas de sources anthropiques (flux faible <5% / temps de résidence ∼5 ans). L’↗︎ du CO2 est le résultat de l’↗︎ de la température plutôt que l’inverse.”
Source : pubs.acs.org https://pubs.acs.org/doi/abs/10.102 publié sur le sujet : Potential Dependence of Global Warming on the Residence Time (RT) in the Atmosphere of Anthropogenically Sourced Carbon Dioxide et publié par Robert H. Essenhigh.
“La science du climat est une question de thermodynamique, il ne s’agit pas de CO2. 99% de l’atmosphère est composée de N2 (78%) et d’O2 (21%), le 1% restant, de 93% d’Ar, 0.0001% de CH4, 0.04% de CO2 (~4% de ce 0.04% est la part humaine). Le CO2 n’est pas responsable du climat.”
N2 et O2 constituent ensemble 99 % de l’atmosphère, l’argon 0.93 % et le CO2 0.042 %. Seulement 3 % de ce 0.042 % vient des émissions humaines, soit 0.00125 %, et c’est, d’après le GIEC, ce 0.00125 % de CO2 d’origine humaine qui contrôle le climat. Qui peut réellement croire ça ?
Étude 2019 :

“En accord avec toutes les observations, se ne sont pas les activités humaines qui sont responsables de l’↗︎ du CO2 et de la t°. Mais le contraire, c’est la t° qui pilote l’essentiel de l’↗︎ du CO2 (resp humaine depuis 1750 = 17 ppm).”
Source : sciencepublishinggroup.com https://sciencepublishinggroup.com[...]11648/j.earth.20190803.13 et sur format pdf : file:///C:/Users/33601/Do[...]j.earth.20190803.13-4.pdf dans le cadre d'une étude publiée sur science publishing group dont le sujet est : What Humans Contribute to Atmospheric CO2: Comparison of Carbon Cycle Models with Observations don't l'auteur est Hermann Harde, expert en physique expérimentale et science des matériaux, à l'université Helmut-Schmidt, à Hambourg, en Allemagne
Selon l’interprétation du GIEC et de ses modélisateurs, la variation de la concentration atmosphérique en CO2 au cours des dernières années résulterait presque exclusivement des émissions anthropiques (certains idéologues, comme ici, vont même jusqu’à dire 100% !
Ces affirmations et ces prédictions se fondent sur des modèles théoriques plus ou moins raffinés du cycle du carbone. Ceci est nullement une condition suffisante (on peut faire dire ce qu’on veut à un modèle) : ces modèles doivent aussi être conformes aux principes physiques.
Comme le l’expliquait déjà Starr en 1993, les déclarations de temps de séjour séculaires sont dérivées de “modèles du cycle carbone ajustés pour s’adapter à l’hypothèse selon laquelle nos émissions sont principalement le cause de l’augmentation du CO2”
Source : sciencedirect.com https://sciencedirect.com/science/articl Il s'agit encore une fois d'une étude dont le sujet porte sur : Atmospheric CO2 residence time and the carbon cycle et qui a été publié par Chancey Starr, qui travaille à l'EPRI ( Electric Power Research Institute ). Là encore quelques phrases qui interpellent : This study explores the plausibility of this concept, which results in much shorter atmospheric residence times, 4–5 years, than the magnitude larger outcomes of the usual global carbon cycle models which are adjusted to fit the assumption that anthropogenic emissions are primarily the cause of the observed rise in atmospheric CO2. Ensuite : The short residence time suggests that anthropogenic emissions contribute only a fraction of the observed atmospheric rise, and that other sources need be sought.

Une autre étude intéressante de Hermann Harde au passage et publiée également sur Science Directe : www.sciencedirect.com https://www.sciencedirect.com[...]abs/pii/S0921818116304787

Vu les conséquences très importantes de ces affirmations, à la fois sur les conclusions qui en sont tirées et les implications politiques qui en découlent, nous devons examiner d’un œil critique les différents modèles de cycle du carbone et de les comparer avec les observations.
Le GIEC traite diffèrent le CO2 anthropique et le CO2 naturel

Les principale conséquence de cette séparation entre le carbone anthropique et le carbone du cycle naturel est l’introduction d’une nouvelle échelle de temps, la durée d’adaptation ou d’ajustement (adjustment time).
Mais, le temps d’ajustement n’est JAMAIS plus grand que celui de résidence et ne peut être supérieur à ~5 ans [NdT : ce temps de résidence est le rapport stock/(flux annuel sortant) qui est aussi la durée moyenne de la vie d’une molécule de CO2 dans l’air]
Source : mdpi.com https://mdpi.com/1099-4300/25/2 La partie concernant le : Residence Time vs. Adjustment Time of Carbon Dioxide in the Atmosphere est sans doute la partie la plus intéressante à ce sujet là : www.mdpi.com https://www.mdpi.com/1099-4300/25/2/384 Je précise encore une fois que les termes sont hyper techniques en plus d'être dits en anglais.


Pour ces travaux le GIEC se base sur les calculs du modèle de Berne, et notamment sur les travaux de Jools (auteur principal de chapitres AR4). Dans les travaux de Jools le CO2 à plusieurs temps moyen de résidence dans l’atmosphère, allant de 5 à 200 ans.
Source : acp.copernicus.org https://acp.copernicus.org[...]2013/acp-13-2793-2013.pdf
Alors pour quoi ces calculs de Joos ne conviennent-ils pas ?

La réponse se trouve dans la loi de conservation de la masse. Le GIEC nous parle quantité et non pas de variation de quantité. L’absorbation est mal distribué, ajoutant ainsi artificiellement du CO2 dans ses calculs.

Une condition nécessaire à la théorie est qu’il doit y avoir une corrélation étroite entre fluctuations annuelles du CO2 et taux annuel des émissions anthropiques de CO2.

Elle n’est pas observé, au contraire, une anti-corrélation contraire aux attentes. Source : iopscience.iop.org https://iopscience.iop.org[...]1088/1748-9326/8/1/011006 Publiée par
The following article is Open access
Climate forcing growth rates: doubling down on our Faustian bargain
il y a un an
D'autres études et travaux sur le même thèmes sont intéressantes par ailleurs : www.sciencedirect.com https://www.sciencedirect.com[...]cle/pii/S1631071303002025 OU encore le cycle du carbone dans un climat perturbé pour en savoir plus sur le carbone Philippe Peylin (CNRS)
Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement (LSCE)
Institut Pierre Simon Laplace (IPSL)
[email protected]: indico.ijclab.in2p3.fr https://indico.ijclab.in2p3.fr[...]arbon_June2021_peylin.pdf

Mais utilisent des hypothèses restrictives (voir AR5 [1] Chap.6), qui peuvent être résumées par les points suivants :
III Le modèle de Berne

Le modèle d’absorption du CO2 dit de Berne (ex Joos et al.) est une description plus complexe du cycle carbone qui a été reprise ou imitée par d’autres modèles [NdT : ce sont des modèles en compartiments supposés a priori en équilibre statique entre eux].
Pour ce qui est de l'étude de 2019 sur : What Humans Contribute to Atmospheric CO2: Comparison of Carbon Cycle Models with Observations : sciencepublishinggroup.com https://sciencepublishinggroup.com[...]alid=161&paperId=10038748 Voici sa version pdf : file:///C:/Users/33601/Do[...]8.j.earth.20190803.13.pdf
ET LA ATTENTION Descendez à page 141 vous allez voir une figure ( celle en haut à gauche de la page 141 faite de bleu et de violet.
Cette figure montre les émissions anthropiques (LUC) et des émissions de combustibles fossiles (FFE). Alors que les émissions LUC (violet) sont restées constantes au cours des 170 dernières années, les émissions fossiles FFE (bleu) ont, ces dernières années, rapidement augmenté.
II Les cycles du carbone anthropique

Pour expliquer l’augmentation du CO2 au cours des dernières années et prévoir sa progression, les rapports d’évaluation du GIEC se basent sur l’équation :

dC(t)/dt = d CN(t)/dt + d CA(t)/dt = eT(t) – aT(t) = eN(t) + eA(t) - aN(t) - aA(t)

Mais utilisent des hypothèses restrictives (voir AR5 [1] Chap.6), qui peuvent être résumées par les points suivants :
De page 141 à page 142 :


Mais, les sources et les puits naturels de CO2 ne s’équilibrent pas dans le monde réel. C’est pourquoi les niveaux de CO2 ont depuis toujours varié naturellement.
Cette étude peut être intéressante à ce sujet : royalsocietypublishing.org https://royalsocietypublishing.org/doi/10.1098/rsta.2013.0096

earth.org https://earth.org/data_vi[...]n/a-brief-history-of-co2/ Ces graphiques peuvent également aider.

Pour calculer la concentration de CO2 atmosphérique par le modèle de Berne, l’émission de CO2 anthropique dans l’atmosphère est considérée comme une série d’impulsions annuelles.
La concentration de CO2 atmosphérique C(t) au moment t est supposée être la somme des émissions antérieures eA(t’) au moment t’ multipliées par la fraction R(t-t’) de (15) d’où une AF (Airborne Fraction) dépendant du temps.


Mais, à cause des hypothèses prises pour fabriquer ces modèles AF et de Berne, il y a quelques très gros problèmes fondamentaux :

Un modèle doit être en accord avec des principes physiques de base. Ces principes seuls peuvent nous donner une explication physiquement cohérente du cycle du carbone, qui est dominé à plus de 95% par les dégazages naturels et subit en permanence des impacts environnementaux.
il y a un an
2Le GIEC traite diffèrent le CO2 anthropique et le CO2 naturel

Les principale conséquence de cette séparation entre le carbone anthropique et le carbone du cycle naturel est l’introduction d’une nouvelle échelle de temps, la durée d’adaptation ou d’ajustement (adjustment time).
Mais, le temps d’ajustement n’est JAMAIS plus grand que celui de résidence et ne peut être supérieur à ~5 ans [NdT : ce temps de résidence est le rapport stock/(flux annuel sortant) qui est aussi la durée moyenne de la vie d’une molécule de CO2 dans l’air]
Source : mdpi.com https://mdpi.com/1099-4300/25/2

Malgré tout, la nouvelle pause (aucun réchauffement) s’est allongée de 2 mois pour atteindre 8 ans et 11 mois.

Il est clair que la conversion du GIEC des émissions de CO2 en forçage, et donc ses prévisions de réchauffement climatique et menace «d’urgence climatique» est absente.

Source : http://www.co2web.info/Kauffman_JSE-21-4-723_2007.pdf
Étude 2007 :

“L’hypothèse du GIEC n’est pas étayée par les preuves observationnelles. Il y a non-corrélation entre le CO2 et le réchauffement (pendant 30 ans). La température a précédé celle des niveaux de CO2 et a été la source de son augmentation.”
Source : www.semanticscholar.org https://www.semanticscholar.org[...]c877685baa81817b15a5?p2df
Fichier pdf : http://www.co2web.info/Kauffman_JSE-21-4-723_2007.pdf
QUESTION : A quoi serait due l’augmentation de T alors?
Le léger réchauffement du 21e siècle s’explique par la diminution de la couverture nuageuse observée par satellite (l’albedo des nuages qui renvoient/bloquent le rayonnement solaire) induisant un forçage solaire SW (plus de rayonnements solaires absorbés).
Le léger réchauffement qui s’est produit au 21e siècle s’explique entièrement par la diminution observée de la couverture nuageuse (albédo), telle que mesurée par CERES, MERRA-2, Earthshine, ISCCP, Nimbus 7, Meteostat. Pas besoin de prendre en compte un prétendu effet du CO2

Etude 2015 :

“Une condition nécessaire à la théorie du GIEC est qu’il devrait y avoir une corrélation étroite entre les fluctuations annuelles du CO2 et le taux annuel d’émissions anthropiques. Mais il n’y a pas un effet mesurable d’une année à l’autre.”
Source : www.researchgate.net https://www.researchgate.net[...]9a4c330&showFulltext=true sur le sujet " RESPONSIVENESS OF ATMOSPHERIC CO2 TO ANTHROPOGENIC EMISSIONS: A NOTE " publié par Jamal Munshi de la Sonoma State University en août 2015. Version pdf : file:///C:/Users/33601/Downloads/SSRN-id2642639.pdf

Source :

Thomas Sowell explique bien que : “Les températures augmentent en premier, puis vient celle du CO2. On ne peut pas dire que A est la cause de B si B arrive en premier. Mais les scientifiques qui prônent le dogme du CO2 font tout pour s’assurer de censurer ce fait, pour ne pas qu’il soit entendu par le public.”
Selon Corbyn, astrophysicien : “Le problème de la théorie actuelle du changement climatique est qu’elle est fausse. Ce sont les températures qui contrôlent la concentration de CO2 (pas l’inverse). Le CO2 n’a jamais eu d’effet. Le climat actuel se refroidit. Le CO2 n’est pas un polluant.”
Étude 2005 :

“L’augmentation de la concentration de CO2 est sans doute due à l’augmentation de la température qui l’a précédée. Il peut être très trompeur de considérer sans preuve les émissions humaines comme seule cause.”
Source : journals.sagepub.com https://journals.sagepub.com/doi/10.1260/0958305053749589

L’augmentation du CO2 est due principalement à l’augmentation de la température, le CO2 est en retard avec un décalage de ∼11 mois. Comme les causes ne retardent pas les effets, le CO2 n’est pas à l’origine du réchauffement climatique. Cela suffit pour exclure la thèse du GIEC
Manuel de physique de l’atmosphère (climat) :

“L’augmentation de la température accroît les émissions nettes de CO2 - impliquant qu’une part importante de l’augmentation observée du rCO2 découle d’une augmentation progressive de la température de surface”
cambridge.org https://cambridge.org/core/books/phy
www.amazon.fr https://www.amazon.fr/Phy[...]Murry-Salby/dp/0521767180

Étude 2008 :

L’augmentation du CO2 est due principalement à la température. “L’émission anthropique a été omise de l’examen... parce que le coefficient du taux d’émission est clairement statistiquement insignifiant (0,1 à 0,2 GtC d’une année à l’autre).”
Source : journals.sagepub.com https://journals.sagepub.com/doi/10.1260/09

Étude 2021 :

Soutenu par des principes fondamentaux, les émissions anthropiques de CO2 (violet - Figure 14) ne représentent que quelques % de l’augmentation observée, qui ne peut résulter que de changements dans les émissions naturelles (vert - Figure 14)
Source : scienceofclimatechange.org https://scienceofclimatechange.org/wp-content/upl
Étude 2022 :

Des physiciens allemands évaluent la sensibilité du climat à un doublement du CO2 + rétroactions à “seulement ECS = 0.7°C [...] 5.4 fois moins que la valeur moyenne du GIEC (CMIP6) avec ECS = 3.78°C”.
Source : http://hharde.de/index_htm_file
New étude :

Depuis les années 1970, 90% du réchauffement est dû à l’↗︎ des ondes courtes solaires (dû au déclin des nuages).

Le réchauffement entraîne, l’↗︎ du CO2 : 83 ppm/°C

La contribution du CO2 humain au réchauffement est de 0.03°C depuis 1980. Source : arxiv.org https://arxiv.org/pdf/2304.01245
Étude 2023 :

200 ans d’enregist. de précipitations en Grèce indique qu’il y a eu des tendances globales légèrement à la baisse des précipitations extrêmes dans la région et une variabilité climatique négligeable. Avec un titre ironique réf à une crise climatique “ www.mdpi.com https://www.mdpi.com/2073-4441/15/9/1711 publiée dans le MDPI publié par by Demetris Koutsoyiannis
, Theano Iliopoulou
, Antonis Koukouvinos
1, Nikolaos Malamos
, Nikos Mamassis
Panayiotis Dimitriadis
, Nikos Tepetidis
et David Markantonis

Ces 8 scientifiques examinent la conceptualisation vulgarisée d’un soi-disant RCA et disent qu’il est de plus en plus devenu “le bouc émissaire post-moderne dont chaque catastrophe est accusée”. Soulignant, que même la pandémie de COVID-19 lui a été imputé
En prévision : “Mais la Grèce n’est pas le globe !”, oui donc, il convient de noter qu’une analyse complète des données sur les précipitations à l’échelle mondiale à l’ère des satellites ne permet pas non plus de détecter des tendances à l’intensification.
Source : journals.ametsoc.org https://journals.ametsoc.org/view/journals/
“Il a été démontré que le transport de chaleur vers le haut via le rayonnement joue un rôle insignifiant dans le transport de la chaleur (moins de 1%). il n’y a aucune preuve scientifique de l’effet de serre ou du réchauffement climatique anthropique.”
Source :

Étude 2022 :

“Nos résultats montrent que le % du CO2 total dû à l’utilisation de combustibles fossiles est beaucoup trop faible pour être la cause du réchauffement climatique. Ces résultats réfutent l’affirmation que l’↗︎ du CO2 est dominée par une origine humaine.”
“L’hypothèse selon laquelle l’augmentation du CO2 depuis 1800 est dominée ou égale à l’augmentation de la composante anthropique n’est pas une science établie.”
Source : journals.lww.com https://journals.lww.com/health-physics
Étude

Il est démontré que la modélisation du cycle du carbone éloigné de la réalité observée et des lois chimiques est construite à partir d’une idée préconçue et sans validité scientifique. Le temps de résidence du CO2 est de ~5 ans et le CO2 anthropique (humain) est de 4% max.
Study:

California 3.8°C warmer than today 14,000 years ago when total atmospheric CO2 was 50% less than today.

Emissions driven-warming is a hoax.

Source : notrickszone.com https://notrickszone.com/2023/05/15/cal

twitter.com https://twitter.com/JunkScience STEVE MILLOY
New study:

Arctic Siberia was 4°C warmer than today 11 to 15k years ago, when CO2 was ~240 ppm.
Source : nature.com https://nature.com/articles/s41467-023-37766-5

Siberia was 3.5-5°C warmer than today 19-26k years ago (CO2 190 ppm). Horses, rhinos, mammoth could graze on Arctic grass year-round.
Source : sciencedirect.com https://sciencedirect.com/science/articl

Y a t-il corrélation entre CO2➝T ?

Sur les temps géologiques la question pose effectivement un réel problème, au point ou m̂ Hansen («père du dogme») a du admettre que la principale difficulté à accepter cette théorie est bien l’absence de corrélation.
Source : science.org https://science.org/doi/10.1126/sc

Il est clair que le CO2 suit la température, pour des raison très évidente à savoir la loi de Henry. En physique, l’effet ne peut précéder la cause, donc la théorie est basée sur une causalité erronée.
Source : rclutz.com https://rclutz.com/2023/01/05/tem

La théorie conventionnelle selon laquelle l’augmentation du CO2 est à l’origine du réchauffement climatique peut donc être exclue, car elle viole la condition nécessaire à cette direction causale. La direction dominante est T→CO2 plutôt que l’inverse.
Source : mdpi.com https://mdpi.com/2413-4155/2/4/

Même les chercheurs qui ne veulent manifestement pas que les observations montrent que la température explique la majorité du taux de croissance du CO2 admettent que c’est ce que les données indiquent. Un résultat qui contredit “la sagesse commune”.
Source : mdpi.com https://mdpi.com/2225-1146/9/3/

En accord avec toutes les observations, se ne sont donc pas les activités humaines qui sont responsables de l’augmentation du CO2 et celle attendue de la température. Mais le contraire, c’est la température qui pilote l’essentiel de l’augmentation du CO2.
Source : sciencepublishinggroup.com https://sciencepublishinggroup.com/journal/paperi
il y a un an
Dans cette analyse, le taux d’augmentation du CO2 n’a pas pu être expliqué par les émissions anthropique bien trop faible, de l’ordre de 0,1 à 0,3 GtC/an, la température était le paramètre dominant qui contrôlait le taux d’augmentation du CO2.
Source : journals.sagepub.com https://journals.sagepub.com/doi/10.1260/09


L’augmentation de la température accroît les émissions nettes de CO2, impliquant qu’une part importante de l’augmentation observée du CO2 découle d’une augmentation progressive de la température de surface (dégazage des océans).
Sources : cambridge.org https://cambridge.org/cor[...]64E8B7F02065CA491FCDD11A3
scienceofclimatechange.org https://scienceofclimatechange.org/wp-content/upl

Les changements de taux de croissance du CO2 se produisent 9 mois après les changements de température troposphérique et 11-12 mois après les changements de température de surface de la mer.
Source : sciencedirect.com https://sciencedirect.com/science/articl
Sur les 11 000 dernières années, graphique des températures issu des carottes de glace du Groenland (GISP2) et les niveaux de CO2 issus des carottes de glace (EPICA Dome C). Il n’y a aucune corrélation. En fait, c’est le contraire. Cela pose problème.
Source : icecores.org https://icecores.org/inventory/gisp2

Ce décalage temporel T→CO2 est un fait bien établi dans la littérature scientifique évalué par les pairs.
Sources : http://sciencemag.org/content/283/5408/1712.short
http://clim-past.net/9/2507/2013/cp-9-2507-2013.html
http://sciencemag.org/content/299/5613/1728.short
http://ipcc.ch/publicatio[...]a/ar4/wg1/en/faq-6-1.html
http://moraymo.us/wp-cont[...]/04/2007_kawamuraetal.pdf
http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1029/1999GL010960/pdf
http://nora.nerc.ac.uk/503652/1/Landa

Sur une échelle de centaine de milliers d’années il y a une corrélation, mais ce qui n’est jamais dit, c’est que le CO2 accuse un retard sur la température, en moyenne de ∼800 ans et non l’inverse (mesures du CO2 et T des carottes glace à Vostok).
Source : elsevier.com https://elsevier.com/books/evidence
Y a t-il corrélation entre CO2➝T ?

Sur les temps géologiques la question pose effectivement un réel problème, au point ou m̂ Hansen («père du dogme») a du admettre que la principale difficulté à accepter cette théorie est bien l’absence de corrélation.
Source : science.org https://science.org/doi/10.1126/sc

IPCC DES SCIENTIFIQUES MINORITAIRES? ET LE GIEC MAJORITAIRE? VRAIMENT?!!

Etude

Il est démontré que la modélisation du cycle du carbone éloigné de la réalité observée et des lois chimiques est construite à partir d’une idée préconçue et sans validité scientifique. Le temps de résidence du CO2 est de ~5 ans et le CO2 anthropique (humain) est de 4% max.
Abstract

Le dogme du GIEC repose sur des présomptions non valables et sur une modélisation non réaliste du cycle du carbone, qui réfute la réalité. Le fait qu’un tel rejet n’ait pas encore eu lieu illustre le résultat du principe d’influence “les effrayer jusqu'à la mort”.

Introduction


La construction du dogme du «CO2 GHE Doom», basé sur les mesures du niveau de CO2 dans les carottes de glace, la modélisation du cycle du carbone, le temps de séjour du CO2 et les isotopes, est ici examinée, et le dogme est rejeté pour des raisons géochimiques.

La construction des dogmes


Le dogme sera accepté comme vérité par le peuple s'il est soutenu par des «autorités», des «experts».., et surtout si le dogme est soutenu par des organismes ou assemblées internationales et d’une couverture large et unilatérale par les médias.

Le fondement du dogme du CO2 - les premières mesures du CO2 atmosphérique


Afin de construire un dogme «CO2 Greenhouse Effect Doom», il sera nécessaire de justifier que :

La construction du dogme - mesures récentes du CO2 atmosphérique


Par conséquent, une augmentation du niveau mondial de CO2 atmosphérique n’a pas encore été justifiée de manière significative par des méthodes validées et des statistiques solides.

Définition de la base de référence dogmatique - Mesures de CO2 dans les carottes de glace


Les résultats des carottes de glace sur le CO2 ne sont pas représentatifs des paléoatmosphères, d’où la méthode CO2-glace-carotte et ses résultats doivent être rejetés.

Justifier le dogme - modélisation du cycle du carbone vs réalité


Le GIEC utilise la «modélisation du cycle du carbone» dans le cadre de l’une de ses 3 preuves que l’augmentation observée du CO2 atmosphérique est effectivement anthropique.
Les boissons gazeuses sont de bons analogues à la distribution du CO2 entre l’atmosphère et l’océan, contenant beaucoup plus de CO2 (~50x + élevée) que l’air sous le bouchon au-dessus de l’eau gazeuse. Ce fait est en contradiction flagrante avec l’affirmation du facteur «tampon».

Coup de pouce pour le dogme - le facteur «tampon» d'évasion


C’est un bel exemple de logique circulaire en action, lorsqu’une construction telle que le facteur d’évasion est utilisée dans tous les modèles du cycle du carbone sur lesquels le GIEC fonde ses preuves anthropiques.
’utilisation du facteur «tampon» d’évasion au lieu du produit chimique La loi de Henry expliquera toujours toute augmentation du niveau de CO2 comme étant anthropique, car cette idée même était à la base de la construction du facteur de correction «tampon» d’évasion.

Problème pour le dogme - le « puits manquant » de CO2


Une erreur de 50%, c-à-d l’énorme quantité ~3 GtC par an non expliquée par un modèle, conduirait normalement à un rejet complet du modèle et de son hypothèse en utilisant la méthode scientifique des sciences naturelles.

Problèmes pour le dogme - temps de séjour CO2


Un certain nombre de durées de vie et d’échelles de temps sont utilisées dans un contexte scientifique et politique. Ces concepts sont très importants pour la discussion sur la question de savoir si le CO2 anthropique s’accumule.
Si chaque molécule de CO2 dans l’atmosphère a une courte durée de vie (principe d'équivalence), cela signifie que les molécules de CO2 seront rapidement retirées de l’atmosphère pour être absorbées dans un autre réservoir.
Un nombre de définitions de la durée de vie du CO2 ont été introduites, comme le temps de séjour, transit, réponse, rotation, ajustement.., pour tenter d’expliquer pourquoi le CO2 ne pourrait pas avoir la courte durée de vie de ~5 ans que montrent différents types de mesures.
Les partisans du dogme n’ont apparemment pas été satisfaits de ces faits basés sur de nombreuses mesures/méthodes. Ils poursuivent en disant que parce que nous observons l’augmentation du CO2, elle doit être causée par l’homme, et la durée de vie du CO2 doit être de 50 à 200 an

La rupture du dogme - les isotopes du carbone


Suess (1955) a estimé sur la base de l’effet Suess au carbone 14, «que la contamination mondiale de l’atmosphère par du CO2 artificiel s’élève probablement à moins de 1%». Ceci est en contradiction avec le GIEC, qui suppose 21%.
Les calculs du bilan massique de Segalstad montrent que la durée de vie du CO2 du GIEC de 50 à 200 ans rendra l’atmosphère trop légère pour correspondre à son rapport mesuré 13-C / 12-C. Cela prouve pourquoi le mauvais modèle du GIEC crée son «puits manquant» artificiel de 50%.

Conclusion


Le niveau de CO2 atmosphérique est finalement déterminé par des processus géologiques. Les considérations d’équilibre chimique et isotopique et le court temps de séjour du CO2 (durée de vie) de ~5 ans peuvent expliquer pleinement le cycle du carbone de la Terre.
Les différentes mesures et méthodes montrent que la durée de vie réelle du CO2 dans l’atmosphère n’est que de ~5 ans et que la quantité de CO2 provenant des combustibles fossiles n’est que de 4% max. Toute augmentation du CO2 au-delà de ce chiffre provient de facteurs naturels.
La catastrophe du «réchauffement climatique par effet de serre» n’est ni soutenus par la réalité ni par la méthode scientifique des sciences naturelles, ce qui en fait plutôt une idée préconçue ou un principe partageant la plupart des caractéristiques d’un dogme.
Étude 1993 :

“Les émissions anthropique contribuent seulement à une fraction de l’augmentation observée du CO2. Seule la courte durée de séjour du CO2 de ~5 ans est compatible avec une causalité annuelle observée du CO2 atmosphérique.”
Source : sciencedirect.com https://sciencedirect.com/science/articl
Étude 2014 :

“Contrairement à la théorie, le CO2 suit la température (pas l’inverse). La durée de vie du CO2 dans l’atmosphère est ∼5 ans et ∼5% de CO2 anthropique résiduel. Extrapolé en 2100, le CO2 anthropique représenterait - de 0.1°C supplémentaire”
Source : www.worldscientific.com https://www.worldscientific.com[...]10.1142/S0217979214500957 publié par François Gervais en 2014 sur le sujet : " Tiny warming of residual anthropogenic CO2 ".
Étude 2019 :

“La contribution humaine annuelle au cycle du carbone est de moins de 5%. Le CO2 anthropique est insignifiant, il ne représente que 18 ppm sur 417 ppm. La durée de vie du 12CO2 est de ~4 à 5 ans. Aucun CO2 ne s’accumule dans l’atmosphère.”
Source : sciencepublishinggroup.com https://sciencepublishinggroup.com[...]11648/j.ijaos.20190301.13 format pdf : file:///C:/Users/33601/Do[...]j.earth.20190803.13-1.pdf

Étude 2021 :

Les estimations des modèles CMIP6 (GIEC) divergent des observations de plus de 0.2°C sur ~0.5°C (~2x trop chaud). l’ECS est estimé ~2x plus faible. Une grande partie du réchauffement moderne a dû être induite par des oscillations naturelles.
Source : mdpi.com https://mdpi.com/2225-1154/9/11

Étude 2021 :

Pour une doublement du CO2 de son niveau préindustriel présumé de 280 ppm à 560 ppm, ces estimations vont de 0.64 à 0.82°C - (CO2x 2 = ~0.7°C).

Les affirmations alarmistes d’un réchauffement de 3 à 4°C pour un CO2x 2 manquent de support.
Source : mdpi.com https://mdpi.com/2225-1154/9/11
il y a un an
Malgré ce que l’on peut lire ou entendre, les modèles du GIEC sont bien incomplets, la vapeur d’eau, principal gaz à effet de serre (~96% du forçage radiatif) est absent dans leur modèle radiatif.

Source : Ramaswamy et al., (2019) chapitre 4 p.8
journals.ametsoc.org https://journals.ametsoc.org/view/journals/
La suprématie spectrale/effet de serre de la vapeur d’eau par rapport au CO2 est connue et reconnue depuis les années 1970.

“Vingt des intervalles spectraux sont dominés par la vapeur d’eau et les 2 autres contiennent du CO2 (~15 μm) et de l’O3 (9,6 μm).” SOurce : journals.ametsoc.org https://journals.ametsoc.org/view/journals/
Étude 2021 :

Les molécules d’eau se superposent au CO2 dans les observations spectrales, ce qui contredit l’hypothèse selon laquelle l’impact du CO2 sur le climat n’est pas éclipsé par l’impact de la vapeur d’eau (observations de la NASA et de HITRAN).
Source : link.springer.com https://link.springer.com/article/10.113
Étude 2021 :

Seul 10% du forçage total des GES (1984-2017) provient du CO2.

~90% du forçage de l’effet de serre est dû à la vapeur d’eau et à la t°

L’impact du CO2 n’est que de 10% dans un ciel sans nuages, En leurs présences, le CO2 est encore plus 🤏
Source : agupubs.onlinelibrary.wiley.com https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.102

Étude 2017 :

L’Effet de la vapeur d’eau est 200 fois plus important que le CO2 en tant que GES.

“Il annule l’effet du CO2 de sorte que la contribution du CO2 à la température atmosphérique est si faible qu’elle en devient négligeable.” Source : journals.sagepub.com https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/0958305X17722790

Étude 2014 :

“La vapeur d’eau représente ~96% du forçage radiatif (RF) total de tous les gaz à effet de serre (GHE). Le CO2 ~2,7%* du RF total du GHE.”

2,7% uniquement dans un ciel clair (c-à-d : vapeur d’eau, CO2 et CH4)


Lorsque les nuages sont pris en compte, ils dominent. Source : www.researchgate.net https://www.researchgate.net[...]xide_at_Any_Concentration VERSION PDF : file:///C:/Users/33601/Do[...]tanyconcentration2014.pdf autre : www.jstor.org https://www.jstor.org/stable/43735612 Publié par H. Douglas Lightfoot et Orval A. Mamer en décembre 2014.

Étude 2016 :

“La vapeur d’eau compte pour 95% des gaz à effet de serre. Le CO2 ne constitue que 3,6% de l’effet de serre. Le passage de 0,03% à 0,038% de CO2 entre 1950 et 2016 n’a pu provoquer qu’un réchauffement d’environ 0,01°C.”
Source : www.sciencedirect.com https://www.sciencedirect.com[...]/pii/B9780128045886000094 Publié dans la revue ScienceDirect par D.J. Easterbrook sur le sujet : Evidence-Based Climate Science (Second Edition)
Data Opposing CO2 Emissions as the Primary Source of Global Warming
2016, Pages 163-173 Chapter 9 - Greenhouse Gases

A recent study shows that environmental knowledge is inversely associated with climate change anxiety. Why? Because the data doesn't support the idea of a climate emergency. Source : link.springer.com https://link.springer.com[...]0.1007/s10584-023-03518-z

Évaluation internationale du 6ème rapport du GIEC :

• Cherry picking

• Faux graphiques

• Réécriture de l’histoire du climat

• Affirmations erronées

• Sensibilité climatique injustifiée

• Modèles trop chaud

• RCP8.5 irréaliste

• Entre-soi

• Conclusions biaisées
Source : clintel.org https://clintel.org/france/

Liste des biais du GIEC exposés par le rapport Clintel.

“À notre avis, le GIEC devrait être réformé et devrait inclure un plus large éventail de points de vue. Inviter des scientifiques ayant des points de vue différents. Si une telle inclusion est inacceptable, le GIEC devrait être démantelé.” climatechangedispatch.com https://climatechangedispatch.com[...]rmeated-with-errors-bias/

“Nos conclusions sur le climat – basées sur la même littérature sous-jacente – sont beaucoup moins sombres. Le réchauffement climatique est beaucoup moins dangereux pour l’humanité que ne le dit le GIEC.”
Source : clintel.org https://clintel.org/download-ipcc-

“Nos conclusions sur le climat – basées sur la même littérature sous-jacente – sont beaucoup moins sombres. Le réchauffement climatique est beaucoup moins dangereux pour l’humanité que ne le dit le GIEC.”
clintel.org https://clintel.org/download-ipcc-

Chris Morrison:..the admission that 1.5°C threshold has no basis in science and is just a political invention designed to hasten the implementation of Net Zero. Suggestions that the planet will encounter ‘tipping points’ are pseudoscientific fear-mongering Source : dailysceptic.org https://dailysceptic.org/[...]-annual-media-appearance/

Brian Catt, physicien et ingénieur, Institute of Physics (Royaume-Uni).

Conférence complète :

Pour réduire le CO2 (croissance & nourriture des plantes) et ainsi “sauver la planète ou chaque centimètre de degré compte”

Rasons donc des forêts qui captent chaleur & CO2 pour installer des îlots de chaleur photovoltaïques à 3-4°C plus chaud que ces terres voisines.
Études sur le carnage "vert"

2 206 centrales éoliennes, hydroélectriques et solaires ont “déjà empiété sur les endroits les plus importants du monde pour la conservation de la biodiversité”, dégradant 886 zones protégées, 749 zones clés pour la biodiversité et 40 sauvages.(2020)
En 2019, les éoliennes américaines ont tué 3,7 millions de chauves-souris - et ce chiffre est largement sous-estimé.
Sources : sciencedirect.com https://sciencedirect.com[...]cle/pii/S0006320716305201
sciencedirect.com https://sciencedirect.com[...]abs/pii/S0006320716310485

Les 1,7 à 3,7 millions de chauves-souris tuées par les éoliennes américaines chaque année (2019) pourraient être une vaste sous-estimation. Smallwood et Bell suggèrent que le nombre réel de décès est probablement 4 à 7 fois plus élevé que cela.
Source : mdpi.com https://mdpi.com/1424-2818/12/2

La Crète abrite 1000 vautours fauves en voie de disparition. Il est prévu que les éoliennes en tuent 84 par an.

Une installation potentielle d’éoliennes sur l'île de Crète pourrait conduire à l’extinction d'une population de rapaces menacée.
Source : sciencedirect.com https://sciencedirect.com/science/articl
Plus de mal que de bien, compte tenu du manque de fiabilité et de l’efficacité des éoliennes, il faut se demander pourquoi nous sommes prêts à risquer la disparition d’espèces rares de rapaces dans le but de développer des énergies "renouvelables".
Source : link.springer.com https://link.springer.com/chapter/10.100
Pour que 40% de la population de l’UE et des États-Unis conduisent des véhicules électriques, il faut défricher 56 000 à 70 000 km² pour installer des éoliennes.
Source : iopscience.iop.org https://iopscience.iop.org[...]088/1748-9326/aae102/meta
En Écosse, 14 millions d’arbres absorbant du CO2 ont récemment été abattus pour faire place à des parcs éoliens. Le gouvernement écossais peut ironiquement prétendre qu’il fait sa part pour réduire ses émissions de CO2.
Source : sciencedirect.com https://sciencedirect.com[...]cle/pii/S2210670720308957
il y a un an
.Les mammifères se sont développés, diversifiés et ont prospérés avec ~ 2000-4000 ppm de CO2 (5 à 10 fois supérieurs aux valeurs actuelles) et des océans plus chauds de 20°C qu’aujourd’hui.

(Les températures entraînent la teneur en CO2 de l’air, pas l’inverse)
I. L’insignifiance du "réchauffement climatique" moderne comparé au passé même récent jusqu’à ~15 000 ans en arrière est flagrante.

Aujourd’hui, la T moyenne des océans est de 16°C environ. Les niveaux de CO2 oscillent autour de 400 parties par million.
Sources : www.researchgate.net https://www.researchgate.net[...]Warming_in_Svalbard_Lakes dans Research Gate plus version pdf : file:///C:/Users/33601/Do[...]cillations_Exceed_Amp.pdf

Early Holocene Temperature Oscillations Exceed Amplitude of Observed and Projected Warming in Svalbard Lakes : bora.uib.no https://bora.uib.no/bora-xmlui/handle/11250/2728059
Dans l'AGU également : agupubs.onlinelibrary.wiley.com https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1029/2019GL084384
ENSUITE : Wahlenbergfjord, eastern Svalbard: a glacier-surrounded fjord reflecting regional hydrographic variability during the Holocene? dont les auteurs sont : Martin Bartels

SPIE SAG GmbH

Jürgen Titschack

Universität Bremen

Kirsten Fahl

Alfred Wegener Institute Helmholtz Centre for Polar and Marine Research

Ruediger Stein

Universität Bremen

www.researchgate.net https://www.researchgate.net[...]ility_during_the_Holocene


Publié sur le site d'Harvard également : ui.adsabs.harvard.edu https://ui.adsabs.harvard.edu[...]8Borea..47.1003B/abstract The Holocene Thermal Maximum around Svalbard, Arctic North Atlantic; molluscs show early and exceptional warmth Source : www.researchgate.net https://www.researchgate.net[...]ly_and_exceptional_warmth Plus sa version pdf : file:///C:/Users/33601/Do[...]eneThermalMaxSvalbard.pdf

Publié dans sage journal également : journals.sagepub.com https://journals.sagepub.com[...]17715701?journalCode=hola

Ainsi que dans fao.org qui est je le rapppelle l'organisation mondiale pour l'alimentation et l'agriculture : agris.fao.org https://agris.fao.org/agr[...]o?recordID=US201900145103

Selon le GIEC (2013), les océans se sont réchauffés à un rythme de seulement 0,015°C par décennie depuis 1971 dans la couche de 0 à 700 m. Ce taux de réchauffement n’est pas détectable si l’on considère les changements globaux à long terme dans cette couche au cours de l’Holocène
Les océans mondiaux ne se sont réchauffés que de 0,09°C dans la couche de 0 à 2000 m depuis 1955 (Levitus et al., 2012). Ce changement thermique de moins d’un dixième de degré Celsius représente 93% de la manifestation moderne du "réchauffement climatique"
Sources : agupubs.onlinelibrary.wiley.com https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1029/2012GL051106 et www.researchgate.net https://www.researchgate.net[...]change_0-2000_m_1955-2010 publié par S. Levitus
J. I. Antonov
T. P. Boyer
O. K. Baranova
Plus sa version pdf encore une fois : file:///C:/Users/33601/Downloads/Levitus_2012_GRL.pdf


Les océans se sont réchauffés de seulement 0,021°C depuis 1994 (Wunsch, 2018), avec une tendance au refroidissement dans les eaux abyssales.

Source : tandfonline.com https://tandfonline.com/doi/full/10.10
Dans la couche océanique proche de la surface (0-20 m), les températures ont augmenté plus de 5x plus vite entre 1900 et 1945 (~1,2°C, 0,27°C/décennie) qu’entre 1945 et 2010 (~0,3°C, 0,046°C/décennie), Source : agupubs.onlinelibrary.wiley.com https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1029/2012GL052975 publié dans l'AGU, par Viktor Gouretski, John Kennedy, Tim Boyer, Armin Köhl.
ce qui est à l’opposé de ce qui serait attendu si les émissions de CO2 étaient à l’origine des changements thermiques dans l’océan (Gouretski et al., 2012).
Source : http://icdc.cen.uni-hamburg.de/uploads/pics/h

II. L’étonnante chaleur du passé lointain - quand les espèces marines prospéraient

Henkes et al. (2018) ont déterminé que les animaux marins prospéraient à des T de l’eau en moyenne de 35 à 40°C dans "des régions étendues des océans", soit plus de 20°C de plus que la T actuelle.
Sources : II. L’étonnante chaleur du passé lointain - quand les espèces marines prospéraient

Henkes et al. (2018) ont déterminé que les animaux marins prospéraient à des T de l’eau en moyenne de 35 à 40°C dans "des régions étendues des océans", soit plus de 20°C de plus que la T actuelle. publié dans Science Direct : www.sciencedirect.com https://www.sciencedirect.com[...]abs/pii/S0012821X18300578 www.researchgate.net https://www.researchgate.net[...]umped_isotope_thermometry publié par Gregory Henkes
Harvard University

Benjamin H. Passey
Ethan L. Grossman
Texas A&M University

Brock J. Shenton

Les auteurs notent que les températures tropicales actuelles (25-30°C) peuvent être assimilées aux conditions "glacières" du Carbonifère. Source : www.sciencedirect.com https://www.sciencedirect.com[...]abs/pii/S0012821X18300578

De plus, lorsque les animaux marins prospéraient dans des eaux plus chaudes de plus de 20°C qu’aujourd’hui, cette chaleur s’accompagnait de niveaux de CO2 “5 à 10 fois supérieurs aux valeurs actuelles”, soit environ 2000 à 4000 ppm. Source : saltbushclub.com https://saltbushclub.com/[...]021/05/co2-starvation.jpg

http://jeremyshiers.com/b[...]r-last-600-million-years/

Voici la représentation graphique des températures globales de l’océan à partir du Paléozoïque. A preliminary global temperature curve shows that marine life diversified in extreme heat (1) before land-based plants absorbed carbon dioxide (CO2) and polar ice caps formed (2). Volcanoes and erosion swung CO2 levels up and down (3), but mammals evolved in a warm period (4). : www.science.org https://www.science.org/c[...]als-dire-warning-humanity
Source : Cette étude de 2023 compare les données de température RSS avec celles d’UAH pour la période 1979-2021 et révèle que depuis 40 ans l’atmosphère s’est réchauffée à la moitié du taux prévu par les modèles du GIEC ainsi qu’une faible corrélation entre CO2/T. : agupubs.onlinelibrary.wiley.com https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1029/2022JD037472

Étude 2007 :

“Un doublement hypothétique du CO2 augmentera la profondeur optique de 0.0241, et l’augmentation correspondante de la température de surface sera de 0.24 K (CO2x 2 = 0.24°C). [...] Il ne peut y avoir de mécanisme de rétroaction directe d'H2O”
Source : http://cosy.com/Science/G[...]nsparent_planetary_at.pdf
Étude 1981 :

“Le doublement du CO2 de 330 à 660 ppm n’a littéralement aucun effet sur la température à 0-14 km au-dessus de la surface de la Terre (CO2x 2 = 0.00°C). Au-dessus de 30 km, le CO2 à 660 ppm produit des températures plus froides de 2 à 11°C.”
Source : agupubs.onlinelibrary.wiley.com https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1029
Étude 1979 :

“Les changements de température atmosphérique dus à un doublement de la concentration de CO2 ont été réalisées à l’aide d’un modèle standard de flux radiatif. Elles donnent des changements de température inférieurs à 0,25K (CO2x 2 = >0.25°C)”
Source : journals.ametsoc.org https://journals.ametsoc.org[...]_0822_qctpio_2_0_co_2.xml

Étude 1981 :

“Analyse préliminaire des expériences sur les effets climatiques de l’augmentation du CO2 avec un modèle de circulation générale de l’atmosphère et un océan climatologique (CO2x 2 = 0.3°C).”
Source : agupubs.onlinelibrary.wiley.com https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.102
Étude 2003 :

“Les valeurs calculées… acceptées par de nombreux climatologues contemporains, ne sont donc pas pertinentes et probablement tout à fait insignifiantes par rapport aux processus naturels à l’origine du changement climatique (CO2x 2 = 0.00°C)”
Source : www.researchgate.net https://www.researchgate.net[...]ction_of_Atmospheric_Mass version pdf : file:///C:/Users/33601/Do[...]nction_of_Atmospheric.pdf

Étude 2020 :

“Sensibilité climatique pour CO2x 2 = 0.5°C. L’absorption atteint des valeurs proches de 100% pour une teneur réaliste en CO2 de 0,03%, par conséquent, toute nouvelle augmentation du CO2 ne peut affecter le climat de la Terre.”
Source : arxiv.org https://arxiv.org/pdf/2004.00708.pdf
Étude 1981 :

“Les nuages et la vapeur d’eau constituent la principale contribution au réchauffement de la surface. L’augmentation du flux DLW estimée à partir de l’expérience du modèle de marais illustré à la figure 9b est 1.2 W m-² (CO2x 2) = ~0.5°C.”
Source : journals.ametsoc.org https://journals.ametsoc.org[...]_0918_trooai_2_0_co_2.xml

Étude 2019 :

“La contribution à ce changement de température due aux injections de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère en raison de la combustion de combustibles fossiles est de 0.02K (CO2 anthropique x 2 = 0.02°C / CO2x 2 = 0.4°C).”
Source : link.springer.com https://link.springer.com/chapter/10.100
Étude 2021 :

“La sensibilité du climat aux augmentations futures de la concentration de CO2 est estimée à 0.5K, en tenant compte des effets de rétroaction positive de H2O (qui n’ont jamais été observée) - (CO2x 2 [400 to 800 ppm] = 0.5°C).”
Source : sciencepublishinggroup.com https://sciencepublishinggroup.com/journal/paperi
il y a un an
image.noelshack.com https://image.noelshack.com[...]9645636-1593027077989.png image.noelshack.com https://image.noelshack.com[...]s-are-less-irritating.png

image.noelshack.com https://image.noelshack.com[...]6095056-1615060649515.jpg



Les instigateurs (Rockefeller, WEF, ONU), l’instrumentalisation & l’agenda du climat.

“Ils ont décidé que le changement climatique était quelque chose qui pourrait être de très utile. Ils mettraient en place des mesures draconiennes. Un system de quota carbone.” “Pour atteindre leur objectif ils ont identifié (instrumentalisé et utilisé) la science et la technologie comme étant les clefs de leur cause internationalise.”

Climat & santé sont les 2 seuls leviers sans frontières, qui permettent des mesures mondiales. “En 1987, le nouvel agenda a été discuté au WEF avec M Strong qui parle de développement durable et de réchauffement climatique. Strong a fait un rapport initié et financé par le Rockefeller Brothers Fund, ce rapport faisait partie du sommet de Rio 1992.” “Ward économiste devenu une des promotrice du développement durable elle a écrit le livre "Only One Earth", qui a servit de cadre à Stockholm en 1972, elle a collaboré avec M Strong, tout 2 membres du Club de Rome, associé aux intérêts des Rockefeller” Conférence complète du Dr. Jacob Nordangård chercheur, auteur et conférencier suédois, ainsi que le fondateur et président de la fondation Stiftelsen Pharos et le PDG de Pharos Media Productions : Source : odysee.com https://odysee.com/@JeanneTraduction:a/History-of-WEF:2 L’augmentation du CO2 verdit le monde la biomasse croît +40% depuis 1900, les rendements agricoles de +3%/an depuis 1961. Source : www.sciencedirect.com https://www.sciencedirect.com[...]cle/pii/S1674987116300305 publié dans science direct sur le sujet : Modulation of ice ages via precession and dust-albedo feedbacks , publié par Ralph Ellis ( 105 – 6817 Route Pommier, St Martin Bellevue 74370, France ) et Michael Palmer ( University of Waterloo, Department of Chemistry, Waterloo, Ontario, Canada ).



Critique de l’ICSF de l’AR6 du GIEC

En résumé, le message implicite du SPM sur l’existence d’une “crise climatique” n’est pas du tout étayé par les observations du monde réel. L’objectivité du GIEC est compromise par la pensée de groupe et la géopolitique
Source : icsf.ie https://icsf.ie/s/ICSF-Critiqu
Étude 2003 :

“Les valeurs calculées… acceptées par de nombreux climatologues contemporains, ne sont donc pas pertinentes et probablement tout à fait insignifiantes par rapport aux processus naturels à l’origine du changement climatique (CO2x 2 = 0.00°C)”
Source : researchgate.net https://researchgate.net/publication/22

Étude 1981 :

“Analyse préliminaire des expériences sur les effets climatiques de l’augmentation du CO2 avec un modèle de circulation générale de l’atmosphère et un océan climatologique (CO2x 2 = 0.3°C).”
Source : agupubs.onlinelibrary.wiley.com https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.102
Prof. Ian Pilmer :
scholar.google.com https://scholar.google.com/scholar?hl=fr&
[Thread]🧶Prof. Ian Pilmer, géologue, 140 articles scientifiques, 12 livres, à remporté de nombreux prix scientifiques.

“Même si cela pouvait être démontré, il faudrait démonter que les ~ 97% d’émissions de CO2 naturelles ne soit pas la cause. GAME OVER.”
“Je n'ai pas d'opinions. J'ai des faits démontrables. Ces faits sont validés et reproductibles. Fait N°1 : Personne n'a jamais démontré que les émissions humaines de CO2 sont à l'origine du réchauffement climatique. Ça n'a JAMAIS été démontré. C'est une fraude depuis le 1er jour”
“Nous n’entendons jamais parler du principal gaz à effet de serre, la vapeur d’eau. C’est la vapeur d’eau, l’eau, les nuages quelle que soit sa forme qui sont les régulateurs de l’atmosphère de notre planète. Ce n’est pas un gaz à l’état de trace (CO2).”
“Si quelqu’un dit : ‘Oh, c’est le jour le plus chaud jamais enregistré’ vous devez lui demander, depuis quand ? Si c’est le jours le plus chaud des 120 000 dernières années, alors c’est un record. Mais, actuellement c’est plus frais qu’il y a 4 000 ans”
“Nous nous opposons à ceux qui mentent, à ceux qui fraudent et trafic l’histoire (et les données). Nous devons nous battre avec des faits. Et nous devons nous battre beaucoup plus fort que nous l’avons jamais pensé. Ce n’est pas le climat qui est menacé.”
“C’est une crise de la politique gouvernementale, c’est une crise de l’éducation. Nous avons donc un problème avec des termes comme crise climatique, extinction, urgence ou transition. Toute cette affaire est ridicule.”
Phil Jones (GIEC) :

“On m’a dit que le GIEC était au-dessus des lois nationales sur la liberté d’information (FOIA). Une façon de se protéger et de protéger tous ceux qui travaillent sur l’AR5 serait de supprimer tous les courriels à la fin du processus”
Source : lavoisier.com.au https://lavoisier.com.au/articles/green
Here is a proof that mainstream climate science believes in physical absurdities. This webpage of the Columbia University Climate School claims that trace gases such as CO2 can "trap heat" in an open, convective atmosphere.
Thermodynamically impossible! Source : news.climate.columbia.edu https://news.climate.columbia.edu[...]ide-cause-global-warming/

Le géant de la géologie, le Prof. émérite Christian Schlüchter réfute l’accusation du CO2.

“À l’époque romaine (plus chaude de ~1,5°C) dans les Alpes la ligne forestière était beaucoup plus haute qu’aujourd’hui ; il n’y avait pratiquement pas de glaciers” Le géant de la géologie Christian Schlüchter réfute l’accusation du CO2.

“Ces découvertes ont confirmé que le soleil est le principal moteur du changement climatique. L’évolution actuelle n’a rien de nouveau. La période Romaine était plus chaude 1,5 °C.”
Source : www.derbund.ch https://www.derbund.ch/un[...]ch-unehrlich-834394892879 “L’activité solaire, la tectonique et les volcans qui interviennent sont ce qui se trouve au bout du levier du changement climatique. Le système est extrêmement dynamique et non linéaire, des changements extrêmes et soudains ont clairement été observés dans le passé.”

Petermann, glacier d’environ 60 km de langue, n’existait pas il y a 2000 ans. Sa taille est aujourd’hui similaire à celle du pâg.
Source : twitter.com https://twitter.com/Elpis_R/status
Ces scientifiques (O'Regan et al., 2021👆) rapportent que le glacier Ryder, dans le nord du Groenland, a avancé de 2 881 m entre 1948 et 2015, compte tenu de son taux d'avancée de 43 m/an -1. Son étendue de glace moderne est supérieure d'environ 50 km à celle d'il y a 6 300 ans. Le glacier Petermann d'environ 60 km de langue n'existait même pas pendant la période chaude romaine. Il n'y avait pas de glace dans cette région pendant presque tous les siècles de l'Holocène. La taille du petit âge glaciaire de Petermann était similaire à son état moderne.Un autre glaciologue (Winker, 2021) affirme qu'il n'y a “aucune preuve” que Jostedalsbreen, un glacier du sud de la Norvège, ait même existé pendant les premiers milliers d'années de l'Holocène, ou lorsque le CO2 a oscillé autour de 260 ppm.
Source : link.springer.com https://link.springer.com/chapter/10.100
Fait intéressant, après avoir dépéri rapidement dans les années 1930 et 1940, le glacier s'est stabilisé. De 1950 aux années 1980, il y a eu une « légère progression globale » de l'étendue des glaces. Cela correspond à un schéma de fonte similaire pour le glacier Nigardsbreen. Une autre nouvelle étude documente un Holocène précoce et moyen beaucoup plus chaud qu'aujourd'hui dans l'est du Groenland. Les calottes glaciaires étaient « absentes » ou beaucoup moins étendues qu'elles ne le sont actuellement au cours de cette période.
Source : sciencedirect.com https://sciencedirect.com/science/articl Ce qui peut être surprenant, c'est que des restes de plantes datées au carbone enterrés sous des glaciers en recul dans l'est du Groenland affirment que ces endroits n'étaient pas couverts de glaciers il y a à peine 400 à 500 ans, ou pendant la période du petit âge glaciaire. ... La calotte glaciaire du Renland a brièvement atteint des étendues pendant les phases froides qui peuvent avoir été similaires à aujourd'hui.”

Bien sûr, cela affirme que les températures et les volumes de glace modernes se situent également dans la plage d'un « stade froid » Donc, encore une fois, il n'y a aucune preuve pour étayer les affirmations alarmistes selon lesquelles l'étendue des glaciers modernes est sans précédent ou même inhabituelle par rapport aux 10 000 dernières années - y compris les derniers siècles.
Cette vidéo présente un article rédigé par les glaciologues Bohleber et al, 2020 de l’Académie autrichienne des sciences. L’équipe a découvert que le sommet de la Weißseespitze, qui culmine à 3500 mètres, était libre de glace il y a 5900 ans. Source : www.nature.com https://www.nature.com/articles/s41598-020-77518-9

Les plus grands glaciologues :

Les Alpes étaient libres de glace il y a 6000 ans, où les niveaux de CO2 étaient bien inférieurs (~280 ppm) à ceux d’aujourd’hui (~420 ppm).

En d’autres termes, le CO2 ne fait pas fondre les glaciers.

cc : @PalomaMoritz Source :

Source : Étude 2007 :

“Un doublement hypothétique du CO2 augmentera la profondeur optique de 0.0241, et l’augmentation correspondante de la température de surface sera de 0.24 K (CO2x 2 = 0.24°C). [...] Il ne peut y avoir de mécanisme de rétroaction directe d'H2O”
Source : http://www.cosy.com/Scien[...]nsparent_planetary_at.pdf
il y a un an
Étude 2018 :

“Le CO2 atmosphérique est trop faible pour entraîner un changement de la température mondiale. Notre perception du réchauffement climatique est due à l’effet d’îlot de chaleur urbain, et n’est pas représentatif du réchauffement climatique.”
Source : researchers.mq.edu.au https://researchers.mq.edu.au[...]change-test-global-warmin Publié dans ResearchGate sur le sujet : CO2 seasonal variation and global change: test global warming from another point of view Publié par XiuMing Liu et JiaSheng Chen. “Ce test suggère que la corrélation élevée et exagérée entre le CO2 et la température (R~2 moyen=0,765-0,024=0,741) utilisée dans les rapports du GIEC a très probablement été produite lors de la correction et du traitement des données.” “Cette température moyenne mensuelle mondiale erronée a créé une (fausse) image (laissant penser) : les émissions humaines sont à l’origine du réchauffement de la planète.”

Étude 2020 :

L’historique du niveau de la mer d’une ville portuaire italienne montre que la côte était 300 m plus à l’intérieur des terres qu’aujourd’hui, il y a 7000 ans.

Il y a 300 ans, la côte était encore beaucoup plus à l’intérieur des terres.
Source : onlinelibrary.wiley.com https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1002/gea.21774 Publié sur le sujet : Holocene paleogeographic evolution of an ancient port city of the central Mediterranean area: Natural and anthropogenic modifications from Salerno city, southern Italy Publié par Vincenzo Amato, Giuseppe Aiello, Diana Barra, Lucia Caporaso, Tonino Caruso, Biagio Giaccio, Roberta Parisi, Amedeo Rossi en novembre 2019. Sur ResearchGate également : www.researchgate.net https://www.researchgate.net[...]lerno_city_southern_Italy L'université de Napoli également : www.iris.unina.it https://www.iris.unina.it/handle/11588/787392

Étude 2003 :

“L’hypothèse selon laquelle le réchauffement climatique actuel serait dû à l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère est un mythe.” Sensibilité climatique à CO2x 2 = <0.01°C.
Source : http://www.ask-force.org/[...]arming-Confusing-2003.pdf
Étude 2009 :

Sensibilité climatique à CO2x 2 = ~0.02°C - “une augmentation maximale de la température de 0,01 à 0,03 °C pour une valeur doublant la concentration actuelle de CO2 dans l’atmosphère.”
Source : sciencedirect.com https://sciencedirect.com[...]abs/pii/S0160412008001232 Publié dans la revue science direct par Georgios A. Florides et Paul Christodoulides sur le sujet : Global warming and carbon dioxide through sciences

Le GIEC a supprimé la période chaude médiévale de 900 à 1200 du rapport sur le climat et donc de la mémoire climatique de l'humanité. Des vérités indésirables, à cette époque les températures étaient supérieures de 3°C à celles d'aujourd'hui. Un nouveau bâton de hockey est créé”
Le léger réchauffement qui s’est produit au 21e siècle s’explique entièrement par la diminution observée de la couverture nuageuse (albédo), telle que mesurée par CERES, MERRA-2, Earthshine, ISCCP, Nimbus 7, Meteostat. Pas besoin de prendre en compte un prétendu effet du CO2.

Etude 2020 :

L’étendue des glaciers/glaces, algues... montrent que l’Islande moderne est plus froide de 2 à 4°C que pendant les 8 000 dernières années, à l’exception des années 1800.

L’étendue des glaciers/glaces est encore plus importante aujourd’hui que dans les années 1700. Pour le plateau nord de l’Islande, il y a eu une tendance générale au refroidissement tout au long des 8 000 dernières années, de ~10°C à ~3°C.

La glace de mer dans cette région a atteint sa plus grande étendue des 8000 dernières années au cours des derniers siècles. Source lhttps://www.sciencedirect.com/sci[...]abs/pii/S0277379120305953 qui est une étude dont le sujet est : Holocene history of landscape instability in Iceland: Can we deconvolve the impacts of climate, volcanism and human activity? publié par Áslaug Geirsdóttir

University of Iceland

David Harning

University of Colorado Boulder

Gifford H. Miller
John T. Andrews

University of Colorado Boulder

Aussi disponibles dans Research Gate : www.researchgate.net https://www.researchgate.net[...]canism_and_human_activity

Etude 2014 :

“Même des rejets importants de dioxyde de carbone et de méthane anthropiques dans l’atmosphère ne modifient pas les paramètres moyens du régime thermique de la Terre et n’ont pas d’effet essentiel sur le climat de la Terre.”
Source : scirp.org https://scirp.org/journal/PaperI

Étude 2020 :

“L’activité solaire et le champ magnétique augmentent de 56%, ce qui empêche le GCR d’atteindre l’atmosphère de 19% et, par conséquent, le GST augmente - expliquant en partie le réchauffement d’environ 0,5°C enregistré entre 1950 et 2016.”
Source : link.springer.com https://link.springer.com[...]07/s12043-019-1912-2#Sec3 Publié dans Springer par M A El-Borie, A A Thabet, E S El-Mallah, M Abd El-Zaher et A A Bishara sur le sujet : Possible effects of galactic cosmic ray flux and low-cloud amounts on global surface temperature en février 2020.

www.researchgate.net https://www.researchgate.net[...]ge-from-01_fig4_302399795 sur l'absorption des radiations des gaz au sein de l'atmosphère terrestre

METHANE
Le Méthane (CH4) représentant seulement 0,00019% de l’atmosphère est un gaz sans importance pour le climat. Dans leur théorie radiative (clear-sky) son spectre d’émission est déjà entièrement rempli par la vapeur d’eau (H20), rendant le CH4 négligeable/insignifiant.
Ce graphique montre que le méthane (CH4) présente des bandes d’absorption étroites à 3,3 microns et 7,5 microns (lignes rouges). Le CH4 est un absorbeur 20 fois plus efficace que le CO2 dans ces bandes. Cependant, le CH4 ne représente que 0,00019 % (1,9 ppm) de l’atmosphère.
En outre, ses deux bandes se situent à des longueurs d’onde où H2O absorbe déjà une grande partie du rayonnement. Par conséquent, tout rayonnement que le CH4 pourrait absorber a déjà été absorbé par H2O. Ce qui fait du CH4 un “gaz à l’état de trace à négliger”.
Source : medcraveonline.com https://medcraveonline.com[...]etimes-a-warming-gas.html

Le rapport entre les pourcentages d’eau (1-2%) et de méthane (0,00019%) est tel que les effets du CH4 sont complètement masqués par H2O. La quantité de CH4 doit être multipliée par 100 pour qu’elle soit comparable à celle de H2O. C’est pourquoi le CH4 n’est pas un gaz pertinent. Sachant que ces absorptions spectrales reposent sur un modèle représentant une Terre imaginaire sans nuages. Les nuages existent dans le monde réel. Lorsque le ciel est nuageux ~80% du temps, ils dominent le forçage total de l’effet de serre, écrasant le CH4 et le CO2.
La section transversale d’absorption élevée du CH4 par molécule ne fait donc aucune différence dans notre atmosphère réelle. Malheureusement, cette réalité est ignorée par la plupart des gens. De nombreuses informations erronées circulent et suscitent des inquiétudes inutiles.
Malgré ces faits présentés émanant de leur propre théorie radiative, le GIEC estime que l’augmentation des niveaux de CH4 dans l’atmosphère (0,00017% à 0,00019%) a contribué à hauteur de 0,5°C au réchauffement climatique depuis 1850-1900. Comment est-ce possible ?
Étude 2016 :

“Si le CO2 est à l’origine du réchauffement climatique, il devrait toujours précéder le réchauffement. Or, dans tous les cas, le réchauffement précède toujours une augmentation du CO2. Celui-ci ne peut donc pas être la cause du réchauffement.”
Dans les carottes de glace de Vostok, “le CO2 est en retard sur le réchauffement de ∼800 ans. Des périodes plus courtes montrent la même chose”, le CO2 est en retard de ∼11 mois. Comme les causes ne retardent pas les effets, le CO2 n’est pas à l’origine du réchauffement.
Les modélisateurs du climat intègrent dans leurs modèles (projections) une forte composante de vapeur d’eau qui, selon eux, est due au très faible réchauffement et ils affirment qu’il en résultera un réchauffement” encore plus important (une rétroaction positive (emballement)).
Car “la vapeur d’eau représente 90 à 95% de l’effet de serre. Le problème est que la vapeur d’eau atmosphérique a en fait diminué depuis 1948, et n’a pas augmenté comme l’exigent les modèles climatiques” pour justifier un réchauffement futur «catastrophique» (3°C et plus).
“Le CO2 ne représente qu’une infime partie de l’atmosphère (0,04%) et ne constitue que 3,6% de l’effet de serre. Le passage de 0,03% à 0,038% de CO2 entre 1950 et 2016 n’a pu provoquer qu’un réchauffement d’environ 0,01°C.”
Source : www.sciencedirect.com https://www.sciencedirect.com[...]/pii/B9780128045886000094 Publié dans ScienceDirect sur le sujet : Chapter 9 - Greenhouse Gases Publié sur Elsevier également : shop.elsevier.com https://shop.elsevier.com[...]erbrook/978-0-12-804588-6 ainsi que sur ResearchGate : www.researchgate.net https://www.researchgate.net[...]al_Warming_Second_Edition
il y a un an
c'est Orwelien
- IVDEA DELENDA EST - PROPTER METVM IVDAEORVM -
il y a un an
Publié par D.J. Easterbrook
Une étude détaille comment un climat beaucoup plus chaud qu’aujourd’hui a conduit à la disparition des glaciers et calottes glaciaires au cours de l’Holocène à 300 ppm de CO2. L’étendue de glace moderne de l'Arctique est parmi les plus importantes des 10 000 dernières années. Les glaciologues Larocca et Axford (2022) ont synthétisé un enregistrement complet des glaciers et des calottes glaciaires (GIC) de l'ensemble de l’Arctique situés à proximité des lacs pour l’Alaska, Groenland, Arctique canadien, Islande, Scandinavie, Svalbard et Arctique russe. Ils ont comparé le volume et l’étendue actuels des GIC aux périodes passées de l’Holocène où ils étaient soit 1) plus petits qu’actuellement, soit 2) absents, ces dernières caractérisations signifiant une plus grande chaleur arctique. Source : cp.copernicus.org https://cp.copernicus.org/articles/18/579/2022/ sur le sujet :Arctic glaciers and ice caps through the Holocene:a circumpolar synthesis of lake-based reconstructionspublié par Laura J. Larocca et Yarrow Axford Contrairement à l’opinion populaire selon laquelle l’étendue des glaciers et des calottes glaciaires modernes est sans précédent ou sur le point de disparaître pour la toute première fois, les auteurs ont découvert que plus de la moitié des GIC de l’Arctique qui existent aujourd’hui n’existaient pas ou étaient plus petits qu’aujourd’hui. Il y a 10 000 à 3 400 ans, lorsque le CO2 atmosphérique variait entre 260 et 270 ppm. De plus, la plupart (« 80 % ou plus ») étaient plus petits qu’aujourd’hui ou absents il y a 7 900 à 4 500 ans, ce qui était le pic de la chaleur arctique de cet interglaciaire – plusieurs degrés Celsius plus chaud qu’aujourd’hui. Les images suivantes du document documentent le «pourcentage de GIC plus petits ou absents» pour chaque région au cours des 10 000 dernières années ou plus. Notez qu'entre 80 % et 100 % des GIC étaient plus petits qu’aujourd’hui ou absents il y a environ 8000 et 4000 ans,

et que même les périodes chaudes romaines et médiévales avaient une étendue de GIC inférieure à celle d’aujourd’hui. La plus grande étendue de glaciers et de calottes glaciaires de l’Holocène a été réalisée au cours du dernier millénaire, ce qui suggère que toute récession des GIC au cours des derniers siècles n’est qu’un retour partiel à une ancienne période de chaleur beaucoup plus grande. Groenland

“Les glaciers étaient probablement totalement absents entre ~7,3 et ~1,3 ka”
“Entre ~7,9 et 1,6 ka, la calotte glaciaire avait complètement fondu”
«La calotte glaciaire… est restée plus petite qu’actuellement entre ~9,4 et 0,2 ka» “La calotte glaciaire nord était plus petite que présente ou absente pendant la majeure partie de l’Holocène d'au moins ~10,1 ka à ~1850 CE lorsque la calotte glaciaire a atteint sa taille actuelle” Alaska et Arctique canadien

“chaleur générale, glaciers diminués, sinon entièrement ablatés entre ~12,2 et 4 ka”

“100 % des GIC étaient plus petits que présents ou absents… entre ~9,1 et 4,5 ka”

“au moins 60 % étaient plus petits que présents ou absents… entre ~8,6 et 2 ka” Scandinavie

“l’étendue des glaciers est signalée comme la plus importante au cours des 1000 dernières années”

«le glacier était… absent du bassin versant entre ~8,6 et 2 ka»

«les glaciers étaient… absents du bassin versant entre ~10 et 3,1 ka» Svalbard

«Le glacier… était petit ou avait complètement fondu entre ~9,2 et 3,5 ka et était plus petit qu’actuellement entre ~1,4 et 1,2 ka»

«Entre ~8,4 et 1 ka… le glacier était plus petit ou absent»

“le cirque est resté libre de glace jusqu’au LIA soit entre 0,6 et 0,4 ka” Islande

«la calotte glaciaire… était absente entre ~8,75 et 1 ka»

«La calotte glaciaire… était absente depuis au moins ~9,2 – 2,3 ka»

“une période sans glaciers de près de 5 000 ans au début et au milieu de l’Holocène” - FIN.
En 1596, Barentsz a atteint Svalbard Nord (plus près du pôle Nord) dans un navire en bois, sans glace de mer en juin (2,5 mois plus tôt dans la saison de fonte). En 1942, il y avait moins de glace au Groenland. En 2021 et 2019, des navires étaient piégés dans les glaces Arctique.

Étude 2009 :

Falsification du concept de l’effet de serre en utilisant les lois de la physique.

“La dérivation des déclarations sur le réchauffement anthropique global induit par le CO2 à partir de simulation informatique est en-dehors de toute science.”
Source : arxiv.org https://arxiv.org/pdf/0707.1161.
New étude :

Il y a 10 000 à 8 000 ans, le Svalbard arctique était plus chaud qu’aujourd’hui de 6 °C, ce qui était optimal pour un “riche réservoir d’espèces” de thermophiles. Aujourd’hui, il fait trop froid pour les espèces qui ont besoin de chaleur. Le Svalbard moderne est plus englacé que la plupart des 10 000 dernières années (ligne bleue).
Source : onlinelibrary.wiley.com https://onlinelibrary.wiley.com/doi/pdf/10.1002/ece3.9892
Le léger réchauffement moderne n’est ni inhabituel, ni rapide (1,1 °C depuis la fin du petit âge glaciaire [1850-1880] c’est très peu) comparativement à 4-5 °C en quelques décennies ou 16 °C en quelques siècles. (Thread 👇)
twitter.com https://twitter.com/Elpis_R/status
Il y a eu 23 changements climatiques planétaire abrupts bien plus rapides et importants qu'aujourd'hui.

Les géologues savent que le Groenland s'est brusquement réchauffé de 5 à 16°C “en l'espace de quelques décennies ou siècles” ~ 25 fois au cours des 100 000 dernières années. Cependant, elles ont souvent été rejetées comme des événements locaux. Une étude de 2020 dans Science affirme avec force que des périodes de réchauffement plus rapides qu'aujourd'hui se sont produites dans les 2 hémisphères, que 23 des 25 périodes étaient “globalement synchrones” Ces changements climatiques abrupts passés ne nécessitent même pas un déclencheur externe clair pour expliquer leur provenance. Ils peuvent simplement être des “oscillations non forcées” internes au système climatique.

1 -Source : sciencedirect.com https://sciencedirect.com[...]cle/pii/S0277379118305705 L'ampleur et la rapidité des changements de température survenus au cours de la dernière glaciation étaient plusieurs fois supérieures à ce qui a été observé à l'époque moderne.

Par exemple au cours des 100 dernières années le Groenland n'a pas connu de réchauffement net évident

En fait, non seulement la “tendance au réchauffement de 1919-32 [...] était 33 % plus importante en termes d'ampleur que le réchauffement de 1994-2007” (Box et al., 2009), mais la calotte glaciaire du Groenland n'a pas connu de réchauffement (net) depuis le début des années 2000. À l'échelle mondiale, le taux de réchauffement moyen n'est que de 0,05°C par décennie depuis 1860 (Zhu et al., 2018). rmets.onlinelibrary.wiley.com https://rmets.onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/joc.5264

Sachant que nous pouvons même diviser par 2 la température mondiale depuis 1980 (biais thermiques), donc réchauffement par attrition. Lorsqu'on fait remarquer qu'il y a eu environ 25 changements climatiques abrupts non forcés et naturels (appelés interstades) beaucoup plus rapides et d'une ampleur bien plus grande que ceux des derniers siècles,

ceux qui souhaitent avancer l'affirmation selon laquelle le réchauffement actuel est induit par l'homme et sans précédent suggèrent généralement que ces épisodes de réchauffement passés n'étaient que des changements locaux spécifiques au Groenland.
Mais un nombre croissant de preuves provenant de 63 enregistrements publiés indépendamment a amené les scientifiques à conclure qu'il y avait une “synchronisation” sur l'ensemble du globe - pour 23 de ces 25 épisodes de réchauffement (Corrick et al., 2020).
En d'autres termes, le réchauffement climatique actuel n'est pas plus “spécial” dans son ampleur ou sa vitesse que les changements climatiques mondiaux non forcés, beaucoup plus importants, qui ont marqué la dernière période glaciaire. Source : www.science.org https://www.science.org/doi/abs/10.1126/science.aay5538 Ces réchauffements brusques se sont produits en quelques décennies (ou moins), sans aucune fluctuation de CO2 avant ou après le changement

Le CO2 a oscillé autour de 190 ppm à 200 ppm tout au long de chaque événement de réchauffement et de refroidissement. Source :www.sciencedirect.com https://www.sciencedirect.com[...]cle/pii/S0277379118305705
Il y a eu des périodes de réchauffement qui ont dépassé le maximum thermique de l'Holocène de 2 à 6°C dans des endroits allant du sud de l'Europe à la Russie en passant par la Californie, lorsque le CO2 est resté effectivement inchangé à environ 200 ppm.
Source : digibug.ugr.es https://digibug.ugr.es/bitstream/hand Donc, bien sûr, aucune de ces transitions climatiques de réchauffement ou refroidissement abruptes ne pourrait être associée à des changements du taux de CO2, car il est resté stable environ 200 ppm tout au long de la dernière glaciation.
Source : sciencedirect.com https://sciencedirect.com/science/articl
il y a un an
CON census " scientifique "
:MainZidanelunettes:



48 des 79 prédictions de “changement climatique catastrophique” ont échoué... les 31 autres sont probablement toutes aussi fausses, mais n’ont tout simplement pas encore expiré, car “l’apocalypse a toujours lieu dans une vingtaine d’années”.
Source : inderscience.com https://inderscience.com/info/inarticle Rode et Fischbeck ont effectivement exposé une “série d’échecs répétés de prévisions apocalyptiques” au cours des 50 dernières années par des activistes/scientifiques tels que Al Gore, Paul Ehrlich et Tim Flannery. Les activistes/scientifiques James Hansen et Michael Mann ont des prévisions catastrophiques qui expireront dans les années 2030, et le GIEC avait une prévision cataclysmique déjà échouée et 3 autres qui expireront en 2029 et 2050. L’intention des auteurs était de mettre en garde la communauté scientifique climatique contre les dangers criants de la réalisation répétée de “prévisions climatiques extrêmes” qui, lorsqu’elles échouent inévitablement, “sapent la confiance dans la science sous-jacente.”
Il est toutefois fort probable que ces avertissements seront ignorés, car “faire des prédictions sensationnelles sur la fin de l’humanité, bien que scientifiquement douteuses, s’est toujours avéré tentant pour ceux qui souhaitent faire les gros titres”.
Source : La liste des 79 prédictions et leurs dates de fin (d’échec) se trouve à l’adresse suivante data.mendeley.com https://data.mendeley.com/datasets/473mj
Le Svalbard moderne est plus englacé que la plupart des 10 000 dernières années (ligne bleue).
Source : onlinelibrary.wiley.com https://onlinelibrary.wiley.com/doi/pdf/10.100
New étude :

Il y a 10 000 à 8 000 ans, le Svalbard arctique était plus chaud qu’aujourd’hui de 6 °C, ce qui était optimal pour un “riche réservoir d’espèces” de thermophiles. Aujourd’hui, il fait trop froid pour les espèces qui ont besoin de chaleur. Le Svalbard moderne est plus englacé que la plupart des 10 000 dernières années (ligne bleue).
Source : onlinelibrary.wiley.com https://onlinelibrary.wiley.com/doi/pdf/10.100

"Une étude récente montre que les connaissances environnementales sont inversement associées à l'anxiété face au changement climatique"
A recent study shows that environmental knowledge is inversely associated with climate change anxiety. Why? Because the data doesn't support the idea of a climate emergency. Source : link.springer.com https://link.springer.com[...]0.1007/s10584-023-03518-z

Arctic Sea Ice News and Analysis : nsidc.org https://nsidc.org/arctics[...]nteractive-sea-ice-graph/ Arctic Ice Sea extent.

La plus grande avancée de la science . Apparue à la fin du XXe siècle. Cela consiste à créer des modèles montrant une catastrophe à venir, Puis APPLATIR avec des mesures débiles et valider ces mesures suite à la non réalisation de ces catastrophes.
Ex: Climat, Covid. Notez qu'ici pour la Suède aucune des mesures recommandées n'a été prise. On devrait être tout en haut. Pour le climat Un des plus beaux exemple est l'étude de Fergusson qui modélise une augmentation de la fièvre jaune en modélisant (en mode poupées russes) l'augmentation de la fièvre jaune à partir des modèles climatiques du GIEC pubmed.ncbi.nlm.nih.gov https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32718436/ Les exemples fourmillent. Sécheresses en Bretagne : aucun changement de 1879 à 2017 (mesures 1ere figure) Puis extrême augmentation à partir de 2020 (modèles 2e figure)
étude de 2018
shs.hal.science https://shs.hal.science/halshs-0182598 On ne peut pas lutter contre ces positions, puisqu'elles ne sont basées sur aucune réalité ni observation. Il faut juste arrêter de faire des modèles ou que les scientifique imposent un audit à postériori de ces prédictions, d'une manière systématique et indépendante.

Depuis 2014 ils modifient les données des stations météo en les "corrigeant" ou "homogénéisant" . Il n'y a aucune explications concrètes mais juste des programmes informatiques obscurs.
Avec les mêmes données la tendance est passée de +0.03° à +0.14° par décennie Les satellites eux sont restés à environ 0.03°. Comme Hadcrut 3

(Hadcrut c'est la température moyenne la plus utilisée provenant des stations météo du monde entier )
Source : link.springer.com https://link.springer.com[...]0.1007/s00382-022-06493-w sur le sujet : CMIP6 GCM ensemble members versus global surface temperatures; publié par Nicola Scafetta.

Dr. Köhler, ancien responsable de l’Organisation Météo Mondiale (OMM) s’effondre contraint par une obligation morale.

“Le CO2 n’est pas la cause du réchauffement, il suit la température, aucun modèle n’a été correct, oubliez les menaces catastrophistes.”
archiv.klimanachrichten.de https://archiv.klimanachrichten.de/co2-memorandum/

Le CO2 n’est pas conçu par nature comme un paramètre climatique. C’est totalement inutile de le réduire. L’augmentation du CO2 est bénéfique, il conduit au verdissement. Le CO2 provient finalement des océans. La vapeur d’eau régule presque entièrement le bilan énergétique.
Le consensus sur la climatologie est un mythe utilisé comme preuve par les ignorants. Des scientifiques sérieux sont bloqués réduits au silence. la politique et les médias sont utilisés avec zele pour faire croire que le CO2 est un «GES». Le CO2 dans l’océan sert également la vie
RAPPORT CLINTEL : clintel.org https://clintel.org/download-ipcc-book-report-2023/

Pour ceux qui pensent encore (naïvement ?) que le climat n’est pas à but politique.

WEF : “Nous détenons la science du changement climatique” Google s’assure que les algorithmes ne montrent que les informations de l'ONU (GIEC)

Traduction “Nous détenons le récit par la censure”

La chasse aux sorcières s’intensifie avec toujours le même précédé de nos chers médias: coller des étiquettes, se baser sur un consensus fabriqué, faire d’une hypothèse sans preuve empirique un fait établi et protéger les institutions gouvernementales. Il est clair que l’ONU (GIEC), WEF, alarmistes, conformistes… sont ravies de voir les géants des médias apposer des étiquettes "Mauvaise information", annuler des comptes et rétrograder les informations contradictoires des moteurs de recherche. Ils censurent tous ceux qui ont un regard critique, argumenté et sourcé, apportant une démonstration claire de la propagande non basé sur les données observationnelles, ce qu’ils qualifient de façon insultante de "négationnistes" ou de "déni climatique".
La température moyenne annuelle de la Terre a été calculée à 14,4°C pour la période 1991-2018

Il s’agit de la même température calculée entre 1877 et 1913

Il n’y a donc eu “aucun changement dans la température moyenne à la surface de la Terre au cours des 100 dernières années” Source : link.springer.com https://link.springer.com[...]0.1007/s10891-022-02483-1 publié sur le sujet : Paleotemperatures of the Earth’s Surface. 1. Determination of the Average Annual Temperature of the Earth and Hemispheres le 7 avril 2022 par I. I. Smul’skii

Earth Cryosphere Institute, Tyumen Scientific Center, Siberian Branch of the Russian Academy of Sciences, 86 Malygin Str, Tyumen, 625026, Russia

www.researchgate.net https://www.researchgate.net[...]THE_EARTH_AND_HEMISPHERES Sur Research Gate également Plus sa version pdf : file:///C:/Users/33601/Downloads/PlTm_p1ShEJ.pdf En haut de la page 294, un passage à souligner : 294
The average Earth temperature determined by approximation dependence (8) to,E,a = 14.07 o C, i.e., it is a little lower
than to,E . This is due to the fact that the approximation dependence (2) (line 3 in Fig. 1) does not account for the excess
of temperature toi at the latitudes from 10 to 30 o of the Northern hemisphere. The temperature values (9) do not differ, in
practice, from the average temperature of the Earth and hemispheres determined in the period from 1991 to 2018

Une étude largement référencée sur les estimations des températures mondiales faites par les scientifiques du passé suggère qu’il n'y a eu aucun changement en 100 ans.

Début 1900 l’estimation température de surface était de 14 et 15°C, 1991-2018 de 14,5°C
Source : scirp.org https://scirp.org/pdf/ns_2020031 Sur Scientifique Research sur le sujet : Meridional Distributions of Historical Zonal Averages and Their Use to Quantify the Global and Spheroidal Mean Near-Surface Temperature of the Terrestrial Atmosphere publié par Gerhard Kramm1, Ralph Dlugi2, Martina Berger2, Nicole Mölders3
1Engineering Meteorology Consulting, Fairbanks, AK, USA.
2Arbeitsgruppe Atmosphärische Prozesse (AGAP), Munich, Germany.
3Department of Atmospheric Sciences and Geophysical Institute, University of Alaska Fairbanks, Fairbanks, AK, USA. Un passage particulièrement important dans la partie abstract : The global averages derived from the distributions of normal temperatures published between 1877 and 1913 ranged from 〈T〉=14.0°C (Batchelder) to 〈T〉=15.1°C (Ferrel). The differences between the global and the spheroidal mean near-surface air temperature are marginal.

Au début des années 1900, la distribution moyenne mondiale des estimations de la température de surface calculée se situait entre 14 et 15°C. Pour la période 1991-2018, HadCRUT, Berkeley et NASA GISS estiment également que la température mondiale actuelle est d'environ 14,5°C.
Depuis le début du XIXe siècle, les scientifiques s’efforcent d’estimer la température de surface de la Terre. Kramm et al., 2020 suggère que la température globale généralement acceptée de 1877 à 1913, à partir de dizaines de résultats calculés, était d'environ 14,4°C.
il y a un an
L'art de dire tout et son contraire. Et les golems n'y voient que du feu.
:zidane_benzemonstre:


HadCRUT, Berkley et NASA GISS indiquent également que la période 1991-2018 a connu une température de surface globale d'environ 14,5°C. Cela suggère qu’il n’y a eu “aucun changement dans la température moyenne mondiale à proximité de la surface au cours des 100 dernières années”.
GIEC : “Les conclusions du GIEC, présentées dans le langage du GIEC, indiquent qu’il est tout simplement incorrect d’affirmer qu’à l’échelle du temps climatique, la fréquence ou l’intensité des événements climatiques et météorologiques extrêmes a augmenté pour...” - Prof Roger Pielke Jr
Voici les points (basés sur une conjecture, à savoir : “réchauffement climatique anthropique”) sur lesquels le GIEC attribut une supposé influence humaine (“détection et attribution”).
Source : rogerpielkejr.substack.com https://rogerpielkejr.substack.com/p/how-to-under
Quand tu te prétends du GIEC et que tu prétends que “l’influence humaine accentue les risques cycloniques” alors que dans le rapport du GIEC, il est bien précisé que pour les cyclones tropicaux, c’est “low confidence”, on appelle cela comment ?
Source : climateataglance.com https://climateataglance.com/wp-content/upl
Greenland GISP2 ice core last 20 000 years interglacial temperature : cp.copernicus.org https://cp.copernicus.org/articles/16/1325/2020/ Greenland temperature and precipitation over the last 20 000 years using data assimilation

Greenland GISP2 ice core last 20 000 years interglacial temperature :
r/climate
Publication Reddit


La circulation thermohaline de l’Atlantique Nord est le principal facteur contrôlant tous les processus climatiques en Europe centrale, en particulier la variabilité à long terme (1951-2015) de la durée d’ensoleillement.
Source : ruj.uj.edu.pl https://ruj.uj.edu.pl/xmlui/bitstrea
Étude 2022 :

Il y a une “forte tendance à la hausse” du rayonnement solaire au-dessus du continent européen depuis ~1980, sous l’effet de facteurs naturels de la circulation océanique qui “déclenchent et contrôlent l’ensemble de la chaîne d’événements des processus climatiques”. Source : rmets.onlinelibrary.wiley.com https://rmets.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1002/joc.7270 publié dans Royal Meteorological Soviety par Andrzej A. Marsz, Dorota Matuszko, Anna Styszyńska sur le sujet : The thermal state of the North Atlantic and macro-circulation conditions in the Atlantic-European sector, and changes in sunshine duration in Central Europe
Cette étude fait référence à l’affirmation de Michael Mann selon laquelle “les changements dans la SST (température de surface des océans) et les ressources de chaleur dans les eaux de l’Atlantique Nord sont dus à des facteurs anthropogéniques”. Les auteurs ont trouvé des preuves concluantes que la soi-disant thèse de Mann est “incompatible avec les données empiriques et les résultats de la modélisation” et, plus directement, que les affirmations de Mann “ne se reflètent pas dans la réalité”. La circulation thermohaline de l’Atlantique Nord est le principal facteur contrôlant tous les processus climatiques en Europe centrale, en particulier la variabilité à long terme (1951-2015) de la durée d’ensoleillement.
Source : ruj.uj.edu.pl https://ruj.uj.edu.pl/xmlui/bitstrea La tendance à la hausse de la durée d’ensoleillement depuis les années 1980 peut facilement expliquer tout réchauffement en Europe au cours de cette période. La variabilité de la durée d’ensoleillement est naturelle et se produit “sans référence aux aérosols anthropiques”.
En fin, les mesures de l’albédo des nuages n’ont qu’un record de 40 ans (1979). Personne n’a de mesures de l’albédo global avant l’ère des satellites. Les mesures montrent un déclin depuis 1979, ce qui est plus que suffisant pour expliquer tout le réchauffement des 40 der années. Sources : agupubs.onlinelibrary.wiley.com https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1002/2013JD021308 publié par Gerald Stanhill, Ori Achiman, Rafael Rosa, Shabtai Cohen sur le sujet : The cause of solar dimming and brightening at the Earth's surface during the last half century: Evidence from measurements of sunshine duration
www.nature.com https://www.nature.com/articles/s41598-020-57917-8 publié dans Nature par Alfonso Delgado-Bonal, Alexander Marshak, Yuekui Yang et Daniel Holdaway sur le sujet : Analyzing changes in the complexity of climate in the last four decades using MERRA-2 radiation data

www.science.org https://www.science.org/doi/10.1126/sciadv.1700584 publié par Stefan Hofer orcid.org https://orcid.org/0000-0002-5249-1249 , Andrew J. Tedstone orcid.org https://orcid.org/0000-0002-9211-451X, Xavier Fettweis orcid.org https://orcid.org/0000-0002-4140-3813, et Jonathan L. Bamber dans la revue Science Advances sur le sujet : Decreasing cloud cover drives the recent mass loss on the Greenland Ice Sheet

agupubs.onlinelibrary.wiley.com https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1002/2017JD027418 : Trends and Variability of Surface Solar Radiation in Europe Based On Surface- and Satellite-Based Data Records ; publié dans l'AGU par Uwe Pfeifroth, Arturo Sanchez-Lorenzo, Veronica Manara, Jörg Trentmann, Rainer Hollmann
acp.copernicus.org https://acp.copernicus.org/articles/13/8505/2013/ publié dans l'EGU ( European Geosciences Union ) sur le sujet : A net decrease in the Earth's cloud, aerosol, and surface 340 nm reflectivity during the past 33 yr (1979–2011) ; publié par J. Herman, M. T. DeLand, L.-K. Huang, G. Labow, D. Larko, S. A. Lloyd, J. Mao, W. Qin, and C. Weaver
www.sciencedirect.com https://www.sciencedirect.com[...]abs/pii/S1364682607001617 publié dans Science Direct sur le sujet : Shortwave forcing of the Earth's climate: Modern and historical variations in the Sun's irradiance and the Earth's reflectance ; publié par P.R. Goode ( Big Bear Solar Observatory, New Jersey Institute of Technology, Big Bear City, 92314, USA ) et E. Pallé ( Instituto de Astrofisica de Canarias, La Laguna, E38205, Spain )

The Frozen Climate Views of the IPCC: An Analysis of AR6
www.amazon.com https://www.amazon.com/dp[...]prefix=%2Caps%2C99&sr=8-1

L'enregistrement de la température de surface a été manipulé presque au-delà de la reconnaissance. Ils appliquent depuis des décennies des «ajustements» visant à faire en sorte que la température mondiale suive le record officiel de CO2, qui est lui-même une simulation de modèle.
Seules les données satellitaires UAH et STAR sont bonnes !

La plupart des gens supposent automatiquement que le "consensus" signifie "les humains causent un réchauffement climatique catastrophique à cause des émissions de dioxyde de carbone (CO2)". Trois des études n'abordent pas cette question - aucun des résumés étudiés n'ont été rédigés pour répondre à cette déclaration. Aperçu des tableaux de comparaison des enquêtes clés :

Naomi Oreskes (2004) a déclaré qu'elle était d'accord à 75 %. et "aucun désaccord" Peiser (2005) a refait réexaminé l'enquête en 2005 et a trouvé des résultats radicalement différents. Comme indiqué ci-dessous :

Seuls 13 des 1 117 articles approuvent explicitement le prétendu "consensus" sur le réchauffement climatique anthropique. :twitter.com https://twitter.com/Elpis_R/status/1563127834524102657 Allégation de 97% de Doran & Zimmerman (2009)

Doran et Zimmerman (2009) s'est appuyé sur 79 scientifiques autosélectionnés (qualifications non précisées) qui prétendaient avoir publié quelque chose récemment sur le changement climatique. twitter.com https://twitter.com/Elpis_R/status/1563127841197535232 Ceux-ci ont été tirés d'un champ de 3 146 répondants, dont beaucoup ont protesté contre le style du questionnaire, au motif qu'il est intrinsèquement non scientifique de poser une question d'opinion, sans paramètres scientifiques, sur un sujet empirique. Doran & Zimmerman (2009) Répartition des répondants par rapport au groupe auto-sélectionné.

Les chiffres réels de l'enquête sont ventilés ci-dessous. twitter.com https://twitter.com/Elpis_R/status/1563127851288653827 Anderegg et al (2010) ont trouvé 66% de "convaincus par les preuves" (CE).

Anderegg et al (2010) ont examiné des listes de diverses déclarations sur le climat et de participants au GIEC et ont créé une division de ceux qui sont "convaincus" ou "non convaincus" par les preuves.
il y a un an
Vivement. Les noirs ne vont plus pouvoir synthetisee de la vitamin D et ils vont mourir.
:Kazuma_Kiryu:
We were born in your world... but you will die in ours
:sszinzin:
il y a un an