Sujet résolu
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Connectez-vous pour masquer les pubsT'as jamais capté que c'était juste une question de shismes entre l'occident et l'orient sur base d'une matière occulte du genre "que tout soit ordonné de la même manière" créé par des tarés sur base d'un ou plusieurs pigeons pour orienter les masses
il y a un an
non Mahomet est un taré qui vient d'une tribu non civilisé qui va découvrir que le cancer islamique peut tout envahir et va profiter un masse a la civilisation arabe (notamment grâce au vol,viol,violence (et lui le sait c'est la civilisation la moins évolué du monde a cette époque et la sainte Syrie est le pays le plus développer et riche mais gardé par les grecs byzantin)
il va menacer l'empereur grecs et perse.
mais bon ils l'envoie chié car ils croit que c'est encore un petit troll hérétique qui a juste envoyé une lettre mais 3 ans après les 2 pays les plus riches du monde se fait envahir la sainte Syrie et la Mésopotamie.
l'empire byzantin et perse est finito a cause des djihadiste qui passaient leurs journées a apprendre la guerre depuis l'enfance.
il va menacer l'empereur grecs et perse.
mais bon ils l'envoie chié car ils croit que c'est encore un petit troll hérétique qui a juste envoyé une lettre mais 3 ans après les 2 pays les plus riches du monde se fait envahir la sainte Syrie et la Mésopotamie.
l'empire byzantin et perse est finito a cause des djihadiste qui passaient leurs journées a apprendre la guerre depuis l'enfance.
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il y a un an
Jésus d'après les sources il était rabbi donc bien éduqué, mahommet était analphabete
Jésus d'après certaines sources, il aurait été en relation avec une prostituée pour lui montrer le droit chemin, mahommet a demander en mariage une fille a 5 ans
je pense pas qu'ils soient tout a fait pareil
Jésus d'après certaines sources, il aurait été en relation avec une prostituée pour lui montrer le droit chemin, mahommet a demander en mariage une fille a 5 ans
je pense pas qu'ils soient tout a fait pareil
Ok Booster
il y a un an
wii
1 an
non Mahomet est un taré qui vient d'une tribu non civilisé qui va découvrir que le cancer islamique peut tout envahir et va profiter un masse a la civilisation arabe (notamment grâce au vol,viol,violence (et lui le sait c'est la civilisation la moins évolué du monde a cette époque et la sainte Syrie est le pays le plus développer et riche mais gardé par les grecs byzantin)
il va menacer l'empereur grecs et perse.
mais bon ils l'envoie chié car ils croit que c'est encore un petit troll hérétique qui a juste envoyé une lettre mais 3 ans après les 2 pays les plus riches du monde se fait envahir la sainte Syrie et la Mésopotamie.
l'empire byzantin et perse est finito a cause des djihadiste qui passaient leurs journées a apprendre la guerre depuis l'enfance.
il va menacer l'empereur grecs et perse.
mais bon ils l'envoie chié car ils croit que c'est encore un petit troll hérétique qui a juste envoyé une lettre mais 3 ans après les 2 pays les plus riches du monde se fait envahir la sainte Syrie et la Mésopotamie.
l'empire byzantin et perse est finito a cause des djihadiste qui passaient leurs journées a apprendre la guerre depuis l'enfance.
Le Coran lui-même, qu'il aurait reçu oralement sur une période de plus de vingt ans, 610-632, n'existait de son vivant que sous la forme de fragments épars, mémorisés par ses compagnons ou transcrits sur des supports précaires, on parle d'omoplates de chameau, tessons de poterie, feuilles de palmier.
La première tentative de compilation systématique, qui aboutira à la vulgate dite d'Uthman, est une entreprise politique menée par le troisième calife, 644-656, soit plus d'une décennie après la mort du prophète, dans le but explicite de régler les divergences de récitation et d'interprétation. Ce processus éditorial, loin d'être une simple collecte, fut une sélection, une standardisation et une destruction des versions concurrentes, un acte de pouvoir visant à forger une orthodoxie.
Plus révélateur encore est le cas de la Sîra, biographie, et des Hadiths, vu comme les faits et dits, dont ceux de Muhammad. La première biographie de référence, celle d'Ibn Ishaq, 767, fut rédigée environ 140 ans après la mort de Mahomet, et ne nous est parvenue qu'à travers la recension, elle-même expurgée et amendée, d'Ibn Hichâm, mort vers 833.
Les grands recueils de Hadiths, comme ceux d'Al-Bukhari, mort en 870 et de Muslim, mort en 875, sont encore plus tardifs, compilés plus de deux siècles après les faits qu'ils relatent. Ces scribes et érudits n'étaient pas des historiens au sens moderne ; c'étaient des théologiens et des juristes des empires Abbassides.
L'islam est donc celui des scribes des VIIIe et IXe siècles. La Sîra détaille sans fard les ghazawât, les razzias menées ou ordonnées par Muhammad contre les caravanes de sa propre tribu, les Quraychites. La bataille de Badr, 624, célébrée comme une victoire miraculeuse, n'est historiquement rien d'autre qu'une attaque réussie contre une riche caravane mecquoise.
Cette violence n'est pas seulement économique, elle devient un outil de consolidation politique. La tradition rapporte ainsi l'assassinat de ses opposants politiques, des poètes comme Asma bint Marwan ou Abu 'Afak, tués pour s'être moqués de lui ou avoir rallié l'opposition. Ces meurtres ciblés, loin d'être désavoués, sont présentés comme des actes de piété, instaurant un climat de terreur qui étouffe la dissidence.
Les Banu Qurayza en 627, après la bataille de la Tranchée. Accusés d'avoir pactisé avec l'ennemi mecquois, ils sont assiégés. Après leur reddition, Muhammad, selon le récit d'Ibn Ishaq, fait approuver le verdict de leur ancien allié Sa'd ibn Mu'adh : tous les hommes pubères, entre 600 et 900 selon les sources, sont décapités en un seul jour sur la place du marché de Médine. Leurs femmes et leurs enfants sont réduits en esclavage et vendus, leurs biens partagés entre les combattants musulmans.
La première tentative de compilation systématique, qui aboutira à la vulgate dite d'Uthman, est une entreprise politique menée par le troisième calife, 644-656, soit plus d'une décennie après la mort du prophète, dans le but explicite de régler les divergences de récitation et d'interprétation. Ce processus éditorial, loin d'être une simple collecte, fut une sélection, une standardisation et une destruction des versions concurrentes, un acte de pouvoir visant à forger une orthodoxie.
Plus révélateur encore est le cas de la Sîra, biographie, et des Hadiths, vu comme les faits et dits, dont ceux de Muhammad. La première biographie de référence, celle d'Ibn Ishaq, 767, fut rédigée environ 140 ans après la mort de Mahomet, et ne nous est parvenue qu'à travers la recension, elle-même expurgée et amendée, d'Ibn Hichâm, mort vers 833.
Les grands recueils de Hadiths, comme ceux d'Al-Bukhari, mort en 870 et de Muslim, mort en 875, sont encore plus tardifs, compilés plus de deux siècles après les faits qu'ils relatent. Ces scribes et érudits n'étaient pas des historiens au sens moderne ; c'étaient des théologiens et des juristes des empires Abbassides.
L'islam est donc celui des scribes des VIIIe et IXe siècles. La Sîra détaille sans fard les ghazawât, les razzias menées ou ordonnées par Muhammad contre les caravanes de sa propre tribu, les Quraychites. La bataille de Badr, 624, célébrée comme une victoire miraculeuse, n'est historiquement rien d'autre qu'une attaque réussie contre une riche caravane mecquoise.
Cette violence n'est pas seulement économique, elle devient un outil de consolidation politique. La tradition rapporte ainsi l'assassinat de ses opposants politiques, des poètes comme Asma bint Marwan ou Abu 'Afak, tués pour s'être moqués de lui ou avoir rallié l'opposition. Ces meurtres ciblés, loin d'être désavoués, sont présentés comme des actes de piété, instaurant un climat de terreur qui étouffe la dissidence.
Les Banu Qurayza en 627, après la bataille de la Tranchée. Accusés d'avoir pactisé avec l'ennemi mecquois, ils sont assiégés. Après leur reddition, Muhammad, selon le récit d'Ibn Ishaq, fait approuver le verdict de leur ancien allié Sa'd ibn Mu'adh : tous les hommes pubères, entre 600 et 900 selon les sources, sont décapités en un seul jour sur la place du marché de Médine. Leurs femmes et leurs enfants sont réduits en esclavage et vendus, leurs biens partagés entre les combattants musulmans.
Khayr ad-Din Barbaros débuta véritablement la colonisation turque ottomane du Maghreb.
il y a un an
5 a la demande, 6 au mariage, 9 a la consomation du mariage
Source : Encyclopaedia of the Qurʾān
Source : Encyclopaedia of the Qurʾān
Ok Booster
il y a un an
c'est trop différent le christianisme a attendu 313 pour se propager et sans violence.
a la mort de mahomet tous ses successeur ont essayé de faire pire que le lui et 313 ans après tout les peuples envahie sont devenue arabe.
les langues espagnole du sud ont disparu face a l'arabe langue des musulmans.
encore aujourd'hui les pays musulmans force avec l'arabe standard qui est vu comme la langue pur que chaquearabe muslim doit parler.
a la mort de mahomet tous ses successeur ont essayé de faire pire que le lui et 313 ans après tout les peuples envahie sont devenue arabe.
les langues espagnole du sud ont disparu face a l'arabe langue des musulmans.
encore aujourd'hui les pays musulmans force avec l'arabe standard qui est vu comme la langue pur que chaque
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il y a un an
Aspect neutre inspiré de bouddha
La mort de Muhammad en 632 ne laisse pas en héritage une théocratie apaisée et structurée, mais un vide politique béant au sein d'une confédération de tribus à peine soumises. Des fitnas se feront assez rapidement du fait justement des campagnes militaires islamiques dans les territoires orientaux.
Les fitnas ne sont pas des accidents de l'histoire ; elles sont l'expression logique et violente des contradictions irrésolues du vivant de Muhammad : l'antagonisme entre la légitimité lignagère, celle de sa famille, les Banu Hachim et la légitimité de la primauté dans la foi et du pouvoir tribal (incarnée par les premiers Compagnons et la caste Quraychite. C'est le dévoilement brutal du fait que l'Oumma n'était pas une communauté de saints, mais une arène d'acteurs politiques dont les loyautés tribales et les ambitions personnelles.
La Première Fitna se fait en 656-661, c'est l'acte fondateur de cette désunion. Elle éclate avec l'assassinat du troisième calife, Uthman ibn Affan, un membre du puissant clan des Omeyyades. Cet événement fait voler en éclats le tabou ultime : un calife, dit successeur du messager de Dieu, est massacré par d'autres musulmans.
Ali ibn Abi Talib, cousin et gendre de Muhammad, est alors proclamé calife, mais sa légitimité est immédiatement contestée. Le gouverneur de Syrie, Mu'awiya ibn Abi Sufyan, parent d'Uthman et fin stratège politique, refuse de lui prêter allégeance, exigeant d'abord la vengeance (qisas) pour le sang de son parent.
Cette première guerre voit les Compagnons les plus proches de Muhammad, y compris sa propre veuve Aïcha lors de la bataille du Chameau, 656, s'entretuer pour le pouvoir. Elle se solde par l'assassinat d'Ali en 661 et l'avènement de Mu'awiya.
Si la Première Fitna fut une guerre pour le pouvoir, la Seconde Fitna, de 680-692, fut une guerre pour la nature même de ce pouvoir, et elle culmina dans l'acte le plus transgressif qui soit : la destruction du centre symbolique de l'islam. Elle est déclenchée par la succession de Yazid, fils de Mu'awiya, en 680, qui institutionnalise le principe dynastique.
Deux figures refusent de prêter allégeance : Husayn ibn Ali, petit-fils de Mahomet, et Abd Allah ibn al-Zubayr, fils d'un illustre Compagnon. Le massacre de Husayn et de sa famille à Karbala, 680, par les troupes de Yazid devient le martyre fondateur du chiisme, mais c'est l'anti-califat établi par Ibn al-Zubayr à La Mecque qui va provoquer l'impensable.
Pour soumettre le calife rebelle retranché dans la ville considérée sainte, l'armée Omeyyade, sous le commandement de al-Husayn ibn Numayr, assiège La Mecque en 683. Loin de respecter le caractère sacré, haram, du lieu, les troupes de Yazid installent des catapultes, manjaniq, sur les collines environnantes et bombardent la cité.
Au cours de ce pilonnage, la Kaaba elle-même est touchée par les projectiles incendiaires, prend feu, et sa structure en bois est consumée. La Pierre Noire, objet de la plus haute vénération selon l'islam, se brise en plusieurs morceaux sous l'effet de la chaleur.
Le chaos ne s'arrête pas là. Après la mort soudaine de Yazid, Ibn al-Zubayr profite du répit pour raser les ruines de la Kaaba et la reconstruire selon des plans qu'il affirmait être ceux, originels, d'Abraham, modifiant sa forme cubique traditionnelle. Mais son règne est de courte durée. Le calife Omeyyade Abd al-Malik, une fois son pouvoir consolidé, envoie son plus impitoyable général, Al-Hajjaj ibn Yusuf, pour en finir. En 692, La Mecque est de nouveau assiégée et bombardée par des catapultes. Ibn al-Zubayr est tué, son corps crucifié pour l'exemple.
Puis, dans un acte militaire, Al-Hajjaj, sur ordre du calife, fait démolir la Kaaba reconstruite par son rival pour la rebâtir selon les dimensions qu'elle avait avant lui. La forme actuelle de la Kaaba n'est donc ni celle d'Abraham, ni celle d'Ibn al-Zubayr, mais celle décrétée par la volonté politique des vainqueurs Omeyyades. Le sanctuaire central de l'islam est, littéralement, le produit architectural d'une guerre civile et d'un acte de pouvoir profane.
Les fitnas ne sont pas des accidents de l'histoire ; elles sont l'expression logique et violente des contradictions irrésolues du vivant de Muhammad : l'antagonisme entre la légitimité lignagère, celle de sa famille, les Banu Hachim et la légitimité de la primauté dans la foi et du pouvoir tribal (incarnée par les premiers Compagnons et la caste Quraychite. C'est le dévoilement brutal du fait que l'Oumma n'était pas une communauté de saints, mais une arène d'acteurs politiques dont les loyautés tribales et les ambitions personnelles.
La Première Fitna se fait en 656-661, c'est l'acte fondateur de cette désunion. Elle éclate avec l'assassinat du troisième calife, Uthman ibn Affan, un membre du puissant clan des Omeyyades. Cet événement fait voler en éclats le tabou ultime : un calife, dit successeur du messager de Dieu, est massacré par d'autres musulmans.
Ali ibn Abi Talib, cousin et gendre de Muhammad, est alors proclamé calife, mais sa légitimité est immédiatement contestée. Le gouverneur de Syrie, Mu'awiya ibn Abi Sufyan, parent d'Uthman et fin stratège politique, refuse de lui prêter allégeance, exigeant d'abord la vengeance (qisas) pour le sang de son parent.
Cette première guerre voit les Compagnons les plus proches de Muhammad, y compris sa propre veuve Aïcha lors de la bataille du Chameau, 656, s'entretuer pour le pouvoir. Elle se solde par l'assassinat d'Ali en 661 et l'avènement de Mu'awiya.
Si la Première Fitna fut une guerre pour le pouvoir, la Seconde Fitna, de 680-692, fut une guerre pour la nature même de ce pouvoir, et elle culmina dans l'acte le plus transgressif qui soit : la destruction du centre symbolique de l'islam. Elle est déclenchée par la succession de Yazid, fils de Mu'awiya, en 680, qui institutionnalise le principe dynastique.
Deux figures refusent de prêter allégeance : Husayn ibn Ali, petit-fils de Mahomet, et Abd Allah ibn al-Zubayr, fils d'un illustre Compagnon. Le massacre de Husayn et de sa famille à Karbala, 680, par les troupes de Yazid devient le martyre fondateur du chiisme, mais c'est l'anti-califat établi par Ibn al-Zubayr à La Mecque qui va provoquer l'impensable.
Pour soumettre le calife rebelle retranché dans la ville considérée sainte, l'armée Omeyyade, sous le commandement de al-Husayn ibn Numayr, assiège La Mecque en 683. Loin de respecter le caractère sacré, haram, du lieu, les troupes de Yazid installent des catapultes, manjaniq, sur les collines environnantes et bombardent la cité.
Au cours de ce pilonnage, la Kaaba elle-même est touchée par les projectiles incendiaires, prend feu, et sa structure en bois est consumée. La Pierre Noire, objet de la plus haute vénération selon l'islam, se brise en plusieurs morceaux sous l'effet de la chaleur.
Le chaos ne s'arrête pas là. Après la mort soudaine de Yazid, Ibn al-Zubayr profite du répit pour raser les ruines de la Kaaba et la reconstruire selon des plans qu'il affirmait être ceux, originels, d'Abraham, modifiant sa forme cubique traditionnelle. Mais son règne est de courte durée. Le calife Omeyyade Abd al-Malik, une fois son pouvoir consolidé, envoie son plus impitoyable général, Al-Hajjaj ibn Yusuf, pour en finir. En 692, La Mecque est de nouveau assiégée et bombardée par des catapultes. Ibn al-Zubayr est tué, son corps crucifié pour l'exemple.
Puis, dans un acte militaire, Al-Hajjaj, sur ordre du calife, fait démolir la Kaaba reconstruite par son rival pour la rebâtir selon les dimensions qu'elle avait avant lui. La forme actuelle de la Kaaba n'est donc ni celle d'Abraham, ni celle d'Ibn al-Zubayr, mais celle décrétée par la volonté politique des vainqueurs Omeyyades. Le sanctuaire central de l'islam est, littéralement, le produit architectural d'une guerre civile et d'un acte de pouvoir profane.
Khayr ad-Din Barbaros débuta véritablement la colonisation turque ottomane du Maghreb.
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsmême en 630 le christianisme n'était pas vraiment majoritaire.
je vous rappelle que les bougnoules disent" mais non y'avait presque pas de christianisme chez nous hein. quand les musulmans sont venu massacrer."
alors que le bougnoulistan et le proche orient était les 2 régions les plus chrétienne de l'empire romain.
l'Europe était encore païenne et les rois barbares commençaient juste a ce convertir.
et ils appelle christianisme langue du colon au Maghreb non mais lol c'est l'inverse.
je vous rappelle que les bougnoules disent" mais non y'avait presque pas de christianisme chez nous hein. quand les musulmans sont venu massacrer."
alors que le bougnoulistan et le proche orient était les 2 régions les plus chrétienne de l'empire romain.
l'Europe était encore païenne et les rois barbares commençaient juste a ce convertir.
et ils appelle christianisme langue du colon au Maghreb non mais lol c'est l'inverse.
Cette description n'est plus disponible sur onche.org suite à une modération du contenu ou autre action du staff
il y a un an
La mort de Muhammad en 632 ne laisse pas en héritage une théocratie apaisée et structurée, mais un vide politique béant au sein d'une confédération de tribus à peine soumises. Des fitnas se feront assez rapidement du fait justement des campagnes militaires islamiques dans les territoires orientaux.
Les fitnas ne sont pas des accidents de l'histoire ; elles sont l'expression logique et violente des contradictions irrésolues du vivant de Muhammad : l'antagonisme entre la légitimité lignagère, celle de sa famille, les Banu Hachim et la légitimité de la primauté dans la foi et du pouvoir tribal (incarnée par les premiers Compagnons et la caste Quraychite. C'est le dévoilement brutal du fait que l'Oumma n'était pas une communauté de saints, mais une arène d'acteurs politiques dont les loyautés tribales et les ambitions personnelles.
La Première Fitna se fait en 656-661, c'est l'acte fondateur de cette désunion. Elle éclate avec l'assassinat du troisième calife, Uthman ibn Affan, un membre du puissant clan des Omeyyades. Cet événement fait voler en éclats le tabou ultime : un calife, dit successeur du messager de Dieu, est massacré par d'autres musulmans.
Ali ibn Abi Talib, cousin et gendre de Muhammad, est alors proclamé calife, mais sa légitimité est immédiatement contestée. Le gouverneur de Syrie, Mu'awiya ibn Abi Sufyan, parent d'Uthman et fin stratège politique, refuse de lui prêter allégeance, exigeant d'abord la vengeance (qisas) pour le sang de son parent.
Cette première guerre voit les Compagnons les plus proches de Muhammad, y compris sa propre veuve Aïcha lors de la bataille du Chameau, 656, s'entretuer pour le pouvoir. Elle se solde par l'assassinat d'Ali en 661 et l'avènement de Mu'awiya.
Si la Première Fitna fut une guerre pour le pouvoir, la Seconde Fitna, de 680-692, fut une guerre pour la nature même de ce pouvoir, et elle culmina dans l'acte le plus transgressif qui soit : la destruction du centre symbolique de l'islam. Elle est déclenchée par la succession de Yazid, fils de Mu'awiya, en 680, qui institutionnalise le principe dynastique.
Deux figures refusent de prêter allégeance : Husayn ibn Ali, petit-fils de Mahomet, et Abd Allah ibn al-Zubayr, fils d'un illustre Compagnon. Le massacre de Husayn et de sa famille à Karbala, 680, par les troupes de Yazid devient le martyre fondateur du chiisme, mais c'est l'anti-califat établi par Ibn al-Zubayr à La Mecque qui va provoquer l'impensable.
Pour soumettre le calife rebelle retranché dans la ville considérée sainte, l'armée Omeyyade, sous le commandement de al-Husayn ibn Numayr, assiège La Mecque en 683. Loin de respecter le caractère sacré, haram, du lieu, les troupes de Yazid installent des catapultes, manjaniq, sur les collines environnantes et bombardent la cité.
Au cours de ce pilonnage, la Kaaba elle-même est touchée par les projectiles incendiaires, prend feu, et sa structure en bois est consumée. La Pierre Noire, objet de la plus haute vénération selon l'islam, se brise en plusieurs morceaux sous l'effet de la chaleur.
Le chaos ne s'arrête pas là. Après la mort soudaine de Yazid, Ibn al-Zubayr profite du répit pour raser les ruines de la Kaaba et la reconstruire selon des plans qu'il affirmait être ceux, originels, d'Abraham, modifiant sa forme cubique traditionnelle. Mais son règne est de courte durée. Le calife Omeyyade Abd al-Malik, une fois son pouvoir consolidé, envoie son plus impitoyable général, Al-Hajjaj ibn Yusuf, pour en finir. En 692, La Mecque est de nouveau assiégée et bombardée par des catapultes. Ibn al-Zubayr est tué, son corps crucifié pour l'exemple.
Puis, dans un acte militaire, Al-Hajjaj, sur ordre du calife, fait démolir la Kaaba reconstruite par son rival pour la rebâtir selon les dimensions qu'elle avait avant lui. La forme actuelle de la Kaaba n'est donc ni celle d'Abraham, ni celle d'Ibn al-Zubayr, mais celle décrétée par la volonté politique des vainqueurs Omeyyades. Le sanctuaire central de l'islam est, littéralement, le produit architectural d'une guerre civile et d'un acte de pouvoir profane.
Les fitnas ne sont pas des accidents de l'histoire ; elles sont l'expression logique et violente des contradictions irrésolues du vivant de Muhammad : l'antagonisme entre la légitimité lignagère, celle de sa famille, les Banu Hachim et la légitimité de la primauté dans la foi et du pouvoir tribal (incarnée par les premiers Compagnons et la caste Quraychite. C'est le dévoilement brutal du fait que l'Oumma n'était pas une communauté de saints, mais une arène d'acteurs politiques dont les loyautés tribales et les ambitions personnelles.
La Première Fitna se fait en 656-661, c'est l'acte fondateur de cette désunion. Elle éclate avec l'assassinat du troisième calife, Uthman ibn Affan, un membre du puissant clan des Omeyyades. Cet événement fait voler en éclats le tabou ultime : un calife, dit successeur du messager de Dieu, est massacré par d'autres musulmans.
Ali ibn Abi Talib, cousin et gendre de Muhammad, est alors proclamé calife, mais sa légitimité est immédiatement contestée. Le gouverneur de Syrie, Mu'awiya ibn Abi Sufyan, parent d'Uthman et fin stratège politique, refuse de lui prêter allégeance, exigeant d'abord la vengeance (qisas) pour le sang de son parent.
Cette première guerre voit les Compagnons les plus proches de Muhammad, y compris sa propre veuve Aïcha lors de la bataille du Chameau, 656, s'entretuer pour le pouvoir. Elle se solde par l'assassinat d'Ali en 661 et l'avènement de Mu'awiya.
Si la Première Fitna fut une guerre pour le pouvoir, la Seconde Fitna, de 680-692, fut une guerre pour la nature même de ce pouvoir, et elle culmina dans l'acte le plus transgressif qui soit : la destruction du centre symbolique de l'islam. Elle est déclenchée par la succession de Yazid, fils de Mu'awiya, en 680, qui institutionnalise le principe dynastique.
Deux figures refusent de prêter allégeance : Husayn ibn Ali, petit-fils de Mahomet, et Abd Allah ibn al-Zubayr, fils d'un illustre Compagnon. Le massacre de Husayn et de sa famille à Karbala, 680, par les troupes de Yazid devient le martyre fondateur du chiisme, mais c'est l'anti-califat établi par Ibn al-Zubayr à La Mecque qui va provoquer l'impensable.
Pour soumettre le calife rebelle retranché dans la ville considérée sainte, l'armée Omeyyade, sous le commandement de al-Husayn ibn Numayr, assiège La Mecque en 683. Loin de respecter le caractère sacré, haram, du lieu, les troupes de Yazid installent des catapultes, manjaniq, sur les collines environnantes et bombardent la cité.
Au cours de ce pilonnage, la Kaaba elle-même est touchée par les projectiles incendiaires, prend feu, et sa structure en bois est consumée. La Pierre Noire, objet de la plus haute vénération selon l'islam, se brise en plusieurs morceaux sous l'effet de la chaleur.
Le chaos ne s'arrête pas là. Après la mort soudaine de Yazid, Ibn al-Zubayr profite du répit pour raser les ruines de la Kaaba et la reconstruire selon des plans qu'il affirmait être ceux, originels, d'Abraham, modifiant sa forme cubique traditionnelle. Mais son règne est de courte durée. Le calife Omeyyade Abd al-Malik, une fois son pouvoir consolidé, envoie son plus impitoyable général, Al-Hajjaj ibn Yusuf, pour en finir. En 692, La Mecque est de nouveau assiégée et bombardée par des catapultes. Ibn al-Zubayr est tué, son corps crucifié pour l'exemple.
Puis, dans un acte militaire, Al-Hajjaj, sur ordre du calife, fait démolir la Kaaba reconstruite par son rival pour la rebâtir selon les dimensions qu'elle avait avant lui. La forme actuelle de la Kaaba n'est donc ni celle d'Abraham, ni celle d'Ibn al-Zubayr, mais celle décrétée par la volonté politique des vainqueurs Omeyyades. Le sanctuaire central de l'islam est, littéralement, le produit architectural d'une guerre civile et d'un acte de pouvoir profane.
En même temps et sans vouloir offusquer les sensibles du forum c'est des quêtes utiles mais connes issues d'un délire technique du premier empereur de chine, lui même orienté par des sages orientés eux même sur des civilisations encore + antérieures
Dans l'absolu, on voit le résultat pour le meilleur ou pour le pire
Dans l'absolu, on voit le résultat pour le meilleur ou pour le pire
il y a un an
wii
1 an
même en 630 le christianisme n'était pas vraiment majoritaire.
je vous rappelle que les bougnoules disent" mais non y'avait presque pas de christianisme chez nous hein. quand les musulmans sont venu massacrer."
alors que le bougnoulistan et le proche orient était les 2 régions les plus chrétienne de l'empire romain.
l'Europe était encore païenne et les rois barbares commençaient juste a ce convertir.
et ils appelle christianisme langue du colon au Maghreb non mais lol c'est l'inverse.
je vous rappelle que les bougnoules disent" mais non y'avait presque pas de christianisme chez nous hein. quand les musulmans sont venu massacrer."
alors que le bougnoulistan et le proche orient était les 2 régions les plus chrétienne de l'empire romain.
l'Europe était encore païenne et les rois barbares commençaient juste a ce convertir.
et ils appelle christianisme langue du colon au Maghreb non mais lol c'est l'inverse.
Les religions sont un problème en général.
Autrement, le dogme central de l'islam est que le Coran et ses lois sont une tanzil, une descente directe de la parole d'Allah, sans contamination humaine, historique ou culturelle. L'islam serait une rupture radicale avec la Jahiliyya. Or, l'histoire de la Kaaba prouve le contraire. Elle démontre une continuité massive et une appropriation stratégique. L'islam ne naît pas ex nihilo dans le désert, il émerge du polythéisme arabe et en absorbe les éléments les plus fondamentaux pour assurer son succès.
Le lieu de culte n'est pas choisi par Allah dans une révélation, il est choisi par Muhammad pour son immense prestige politique et religieux préexistant. Cela fait de l'islam non pas un miracle divin, mais une construction humaine, une évolution religieuse et un acte de syncrétisme politique.
Maintenant, prenez un des mythes fondateurs qui renforce la sacralité de la Kaaba est l'épisode de l'Année de l'Éléphant, vers 570, où l'armée du roi yéménite Abraha, venue pour détruire le sanctuaire, aurait été anéantie par des oiseaux miraculeux envoyés par Dieu (Sourate 105). Ce récit sert de preuve à la protection divine spéciale dont jouirait la Maison d'Allah.
Or, comme nous l'avons vu, l'histoire post-Muhammad anéantit ce mythe. Durant la Seconde Fitna, la Kaaba a été bombardée, incendiée et détruite en 683 par les catapultes du calife Omeyyade Yazid Ier. Puis, elle a été de nouveau assiégée et endommagée en 692 par le général Al-Hajjaj, sur ordre du calife Abd al-Malik.
Où étaient les oiseaux miraculeux ? Pourquoi Allah aurait-il protégé sa Maison une fois mais l'aurait-il abandonnée aux mains des armées de ses propres successeurs ?
Autrement, le dogme central de l'islam est que le Coran et ses lois sont une tanzil, une descente directe de la parole d'Allah, sans contamination humaine, historique ou culturelle. L'islam serait une rupture radicale avec la Jahiliyya. Or, l'histoire de la Kaaba prouve le contraire. Elle démontre une continuité massive et une appropriation stratégique. L'islam ne naît pas ex nihilo dans le désert, il émerge du polythéisme arabe et en absorbe les éléments les plus fondamentaux pour assurer son succès.
Le lieu de culte n'est pas choisi par Allah dans une révélation, il est choisi par Muhammad pour son immense prestige politique et religieux préexistant. Cela fait de l'islam non pas un miracle divin, mais une construction humaine, une évolution religieuse et un acte de syncrétisme politique.
Maintenant, prenez un des mythes fondateurs qui renforce la sacralité de la Kaaba est l'épisode de l'Année de l'Éléphant, vers 570, où l'armée du roi yéménite Abraha, venue pour détruire le sanctuaire, aurait été anéantie par des oiseaux miraculeux envoyés par Dieu (Sourate 105). Ce récit sert de preuve à la protection divine spéciale dont jouirait la Maison d'Allah.
Or, comme nous l'avons vu, l'histoire post-Muhammad anéantit ce mythe. Durant la Seconde Fitna, la Kaaba a été bombardée, incendiée et détruite en 683 par les catapultes du calife Omeyyade Yazid Ier. Puis, elle a été de nouveau assiégée et endommagée en 692 par le général Al-Hajjaj, sur ordre du calife Abd al-Malik.
Où étaient les oiseaux miraculeux ? Pourquoi Allah aurait-il protégé sa Maison une fois mais l'aurait-il abandonnée aux mains des armées de ses propres successeurs ?
Khayr ad-Din Barbaros débuta véritablement la colonisation turque ottomane du Maghreb.
il y a un an
wii
1 an
même en 630 le christianisme n'était pas vraiment majoritaire.
je vous rappelle que les bougnoules disent" mais non y'avait presque pas de christianisme chez nous hein. quand les musulmans sont venu massacrer."
alors que le bougnoulistan et le proche orient était les 2 régions les plus chrétienne de l'empire romain.
l'Europe était encore païenne et les rois barbares commençaient juste a ce convertir.
et ils appelle christianisme langue du colon au Maghreb non mais lol c'est l'inverse.
je vous rappelle que les bougnoules disent" mais non y'avait presque pas de christianisme chez nous hein. quand les musulmans sont venu massacrer."
alors que le bougnoulistan et le proche orient était les 2 régions les plus chrétienne de l'empire romain.
l'Europe était encore païenne et les rois barbares commençaient juste a ce convertir.
et ils appelle christianisme langue du colon au Maghreb non mais lol c'est l'inverse.
Empire romain d'Orient
Empire byzantin
(la) Imperium Romanum (Pars Orientalis)
(grc) Βασιλεία Ῥωμαίων / Basileía Rhômaíôn
17 janvier 395 – 13 avril 1204
(809 ans, 2 mois et 27 jours)
25 juillet 1261 – 29 mai 1453
(191 ans, 10 mois et 4 jours)
Empire byzantin
(la) Imperium Romanum (Pars Orientalis)
(grc) Βασιλεία Ῥωμαίων / Basileía Rhômaíôn
17 janvier 395 – 13 avril 1204
(809 ans, 2 mois et 27 jours)
25 juillet 1261 – 29 mai 1453
(191 ans, 10 mois et 4 jours)
il y a un an
En même temps et sans vouloir offusquer les sensibles du forum c'est des quêtes utiles mais connes issues d'un délire technique du premier empereur de chine, lui même orienté par des sages orientés eux même sur des civilisations encore + antérieures
Dans l'absolu, on voit le résultat pour le meilleur ou pour le pire
Dans l'absolu, on voit le résultat pour le meilleur ou pour le pire
Dites-vous que les musulmans en Asie centrale se faisaient aussi des guerres, j'ai déjà mentionné le cas de Tamerlan et Bayezid dans un autre topic.
Chaque croyance peut amener à divers récits faisant de l'emphase pour l'endoctrinement, ce n'est pas seulement l'abrahamisme, c'est aussi le cas des croyances d'Asie du Sud et de l'Est. Vous prenez les Empereurs chinois ou japonais, ils ont eu des prétentions assez récentes dans l'histoire de se considérer comme en lien divin, des sortes d'élus dans d'autres dogmes.
Chaque croyance peut amener à divers récits faisant de l'emphase pour l'endoctrinement, ce n'est pas seulement l'abrahamisme, c'est aussi le cas des croyances d'Asie du Sud et de l'Est. Vous prenez les Empereurs chinois ou japonais, ils ont eu des prétentions assez récentes dans l'histoire de se considérer comme en lien divin, des sortes d'élus dans d'autres dogmes.
Khayr ad-Din Barbaros débuta véritablement la colonisation turque ottomane du Maghreb.
il y a un an
Jésus a aussi vécu la persécution de son vivant mais il n'a jamais commis un seul crime semblable à ceux de Mahomerde
il y a un an
Dites-vous que les musulmans en Asie centrale se faisaient aussi des guerres, j'ai déjà mentionné le cas de Tamerlan et Bayezid dans un autre topic.
Chaque croyance peut amener à divers récits faisant de l'emphase pour l'endoctrinement, ce n'est pas seulement l'abrahamisme, c'est aussi le cas des croyances d'Asie du Sud et de l'Est. Vous prenez les Empereurs chinois ou japonais, ils ont eu des prétentions assez récentes dans l'histoire de se considérer comme en lien divin, des sortes d'élus dans d'autres dogmes.
Chaque croyance peut amener à divers récits faisant de l'emphase pour l'endoctrinement, ce n'est pas seulement l'abrahamisme, c'est aussi le cas des croyances d'Asie du Sud et de l'Est. Vous prenez les Empereurs chinois ou japonais, ils ont eu des prétentions assez récentes dans l'histoire de se considérer comme en lien divin, des sortes d'élus dans d'autres dogmes.
En même temps, ils étaient manipulés comme Mahomet et Jésus
Pour le meilleur et pour le pire
Pour le meilleur et pour le pire
il y a un an
Dans le cas de Jésus, Moïse et Muhammad. Si on compare les trois, bien que je ne valide aucune tradition orale, nous savons tous que Jésus a le meilleur parcours en revendication de figure de prophète, sans compter que l'islam, une bonne partie des musulmans compte sur une sorte de Jésus islamique pour les sauver à la fin des temps. Je n'ai pas besoin de préciser les péchés de Moïse.
Khayr ad-Din Barbaros débuta véritablement la colonisation turque ottomane du Maghreb.
il y a un an
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