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bah oui les organes non malades du goyim auront deja trouvé preneur
:Brozeur_Juif_David:
Putain mais t as raison il va y avoir des carabistouilles avec les organes j y avais même pas pensé
il y a un an
le pire cest qu'il y aura surement des histoires comme ça
:malade:
si un riche a besoin d'un organes rapidement tkt pas que certains patient mourront à l'hosto d'une "mort naturelle" alors qu'en fais on leur aura injecter une dose létale car le patient a dis oui pour mourir sans sans rendre compte car il était totalement shooté et pas dans son état normal en pleine possession de ses facultés cognitives
:Brozeur_Juif_David:
il y a un an
croire qu'avec cette reforme va pas y avoir des magouilles
:zahi:
il y a un an
Je sens déjà venir les premières polémiques, le mec qui se fait euthanasier par erreur, ou qui se voit proposer ça comme unique traitement alors qu'il y a d'autres solutions, le cirque médiatique des journalistes qui feignent la surprise et les politiciens qui s'offusquent et dénoncent une erreur médicale, un fait divers amplifié par l'esstreme drouate et les ploplotix
:chat_limite_champagne:


Puis des années après on aura le droit aux débats sur l'extension de la fin de vie et ça deviendra accessible à tout le monde pour n'importe quel motif.
:chat_limite_champagne:
il y a un an
donc si le mec se rétracte mais que le délai est passé, on va l'attacher au lit et l'injecter pendant qu'il hurle et pleur qu'on le laisse vivre ?
:pf:


quand on regarde le rapport en détail cest trés grave, il y a de grosses portes ouvertes, il n'est pas envisagé de l'interdire aux gens non malades à terme
La loi protège bien le patient si tout est fait dans la conformité
J'ai bien dit si
:robotnik_oeuf:


Dans le cadre du projet de loi français sur l'aide à mourir (examiné en mai 2025 à l'Assemblée nationale), si un patient change d'avis après le délai de réflexion de 48 heures, le texte et les débats disponibles précisent les points suivants :

Droit de rétractation jusqu’au dernier moment :

Le patient peut revenir sur sa décision à tout moment, même après avoir confirmé sa demande initiale à l’issue du délai de réflexion de 48 heures. Le projet de loi insiste sur le fait que la volonté du patient doit rester libre, éclairée et réitérée tout au long du processus. Cela signifie que si le patient change d’avis, la procédure d’aide à mourir est immédiatement interrompue.
Par exemple, un message publié sur X par l’utilisateur
@vielleuse
le 20 mai 2025 souligne que « le PJL prévoit que le patient puisse revenir sur sa décision jusqu'à la dernière minute », confirmant cette flexibilité.

Absence d’obligation :

L’aide à mourir n’est pas une obligation pour le patient. Même après l’approbation médicale et le délai de réflexion, si le patient exprime un changement d’avis, aucun acte létal ne peut être réalisé. La loi vise à garantir que la décision reste sous le contrôle du patient, sans pression extérieure.

Réévaluation périodique :

Si la date prévue pour l’aide à mourir intervient plus de 3 mois après la notification de la décision initiale (amendement adopté réduisant ce délai d’un an à 3 mois), le médecin doit réévaluer la volonté du patient pour s’assurer qu’elle est toujours libre et éclairée. Si le patient change d’avis à ce stade, la procédure est stoppée.

Conséquences pratiques :

Si le patient se rétracte, l’équipe médicale peut proposer des alternatives, comme un renforcement des soins palliatifs ou un accompagnement psychologique, pour répondre à ses besoins. Le projet de loi met l’accent sur l’accompagnement global, y compris pour les proches, qui peuvent être orientés vers des dispositifs de soutien psychologique si nécessaire.
Aucun acte létal ne peut être effectué sans le consentement explicite et continu du patient. Si le patient n’est plus en mesure d’exprimer sa volonté (par exemple, en cas de perte de discernement), la procédure est suspendue, sauf si des directives anticipées claires existent, mais cela reste sujet à débat et n’a pas été pleinement intégré dans le texte.

Critiques et préoccupations :

Certains opposants, comme l’association Alliance VITA, estiment que le cadre légal manque de garde-fous robustes pour garantir que le changement d’avis soit bien pris en compte, notamment en raison de la possibilité d’abréger le délai de réflexion dans certains cas (si le médecin juge que cela préserve la « dignité » du patient). Cela pourrait compliquer la détection d’un changement d’avis dans des situations urgentes.
Les amendements visant à renforcer l’évaluation du discernement ou à rendre le délai de 48 heures incompressible ont été rejetés, ce qui alimente les inquiétudes sur la protection des patients vulnérables.

En résumé :

Si le patient change d’avis après le délai de réflexion de 48 heures, la procédure d’aide à mourir est arrêtée immédiatement, car la loi exige que la demande reste volontaire et réitérée jusqu’au bout. Le médecin doit respecter ce changement et peut proposer d’autres formes d’accompagnement, comme les soins palliatifs. Cependant, des débats persistent sur la robustesse des mécanismes pour garantir que ce droit de rétractation soit toujours effectif, notamment en cas de délais abrégés ou de pressions externes.
il y a un an
Homies
Homies
1 an
- Pas de besoin de l'accord des proches
- Juste besoin d'un rdv avec n'importe quel médécin
- pas besoin de consulter un psy
- autorisation délivrée entre 0 et 7 jours
- considéré comme mort naturelle
...
:Risitas_wtf:
En cas de retour du COVID on les mettra bien en mort COVID pour modifier les vraies stats
:Hautain:
il y a un an
le pire cest qu'il y aura surement des histoires comme ça
:malade:
ils ne prennent pas les organes des goyims, ils ne sont pas Kasher
il y a un an
Putain mais t as raison il va y avoir des carabistouilles avec les organes j y avais même pas pensé
en vrai cette carabistouille est souvent en jeu

en ukraine, à gaza, etc... je n'ai pas de preuve tangible mais il y a eu beaucoup de rumeurs, et ça n'étonnera personne
il y a un an
Putain mais t as raison il va y avoir des carabistouilles avec les organes j y avais même pas pensé
C'est certain et certainement l'un des buts principaux inavoués

Toujours étonné qu'on les a pas encore entendu parler des organes des euthanasiés

Apparemment ça sera de manière illégale dans un premier temps
il y a un an
en vrai cette carabistouille est souvent en jeu

en ukraine, à gaza, etc... je n'ai pas de preuve tangible mais il y a eu beaucoup de rumeurs, et ça n'étonnera personne
Gaza ça m étonnerait ils les bombarde, les organes peuvent pas être transplantés s ils sont blastés
il y a un an
Homies
Homies
1 an
Il y a des forumeurs sous AAH qui vont bientôt disparaître sous 48h
:chut:
Au revoir les kheys.

Nous nous reverrons dans un autre type de cloud.
:pince_canne:
il y a un an
C est la fin de l occident depuis longtemps déjà, les loges maçonniques française voulaient cette loi depuis des années ben voilà ils sont contents, champagne
Saloperie de franc maçon
:Vomi3:
:RELOADED1:
:John_Wayne_Gacy:
:RELOADED1:
:John_Wayne_Gacy:
:RELOADED1:
:John_Wayne_Gacy:
il y a un an
ils ne prennent pas les organes des goyims, ils ne sont pas Kasher
Ils sont obligés de les prendre car il est interdit aux juifs de donner leurs organes
il y a un an
ils ne prennent pas les organes des goyims, ils ne sont pas Kasher
ils le font deja depuis les accords de la pute juive simone veil avec israel pour envoyer les organes de goyims français en israel
:risitas_ahi:
il y a un an
est-ce que les détenus pourront le faire ?
:Risishi:
des zinzins fruités
:OoOoOoOoOohh:
:ohzepavrai:
il y a un an