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Un rendez-vous BDSM tourne à l’horreur pour une étudiante: “Elle a dit 12 fois ‘non’ et 20 fois ‘stop’”
Un entrepreneur anversois comparait devant le tribunal correctionnel pour le viol d’une étudiante de 19 ans. Les faits se sont produits dans le cadre d’un rendez-vous sexuel qui a mal tourné. L’accusé, lui, estime qu’il n’a pas commis de viol. “Le safeword était ‘rouge’. Si elle voulait vraiment que j’arrête, elle devait le prononcer”, se défend-il.
Un plan sexe (tarifé) qui tourne mal. L’affaire débute sur le site Seeking, une plateforme de rencontres décrite comme destinée aux “célibataires à succès”. La jeune femme y fait la connaissance de E.O, un homme de 36 ans, un spécialiste en informatique originaire d’Anvers. “Ma cliente avait 19 ans, venait de terminer ses études et se cherchait un peu. Une amie à elle lui avait dit qu’elle pouvait facilement arrondir ses fins de mois grâce à ce site de rencontres”, explique son avocate, Manon Cop.
En échange de 300 euros par rendez-vous, elle accepte trois rencontres. Les deux premières se passent sans incident, mais la troisième tourne mal. Une plainte s’ensuit. Selon la plaignante, son partenaire est devenu soudainement agressif et extrêmement dominant. Elle affirme avoir été victime d’un viol.
Sur la sextape, on voit que la jeune étudiante demande à de multiples reprises d’arrêter. Pour l’accusé, un adepte régulier du BDSM (pratique sexuelle qui utilise la douleur et l’humiliation érotique), elle avait donné son consentement.
“Une vidéo insoutenable”
Lors de l’audience de lundi matin, l’avocate Manon Cop invite, presque à contrecœur, le tribunal à visionner la vidéo de l’acte, filmée par l’accusé lui-même. “C’est abominable à voir, mais vous devez la regarder”, insiste-t-elle, estimant qu’une “image vaut mille mots”. Elle souligne que cette vidéo est aujourd’hui la pièce centrale du dossier. “En tant qu’avocate spécialisée dans les affaires de mœurs, j’ai déjà vu beaucoup de choses sordides. Mais ces images-là ? Elle sont écœurantes, franchement insoutenables”.
Le ministère public abonde dans son sens: “À partir de la 15e minute, on voit clairement la jeune femme retirer son consentement. Cela met mal à l’aise. Elle pleure, supplie qu’on arrête. Et lui… continue. Comment peut-on mal interpréter de tels signaux?”
Un consentement ignoré, selon la défense
L’avocate de la plaignante a même fait le compte: “Elle dit 20 fois ‘stop’, 12 fois ‘non’, 15 fois ‘s’il vous plaît’, 5 fois “aïe”, et autant de fois “je veux rentrer chez moi”. Elle ne voulait pas de ce rapport brutal, et elle l’a exprimé sans ambiguïté.”
L’accusé, lui, avance une autre version. Il maintient qu’ils avaient conclu un accord clair au préalable. Selon lui, il lui avait envoyé plus tôt dans la journée un message indiquant qu’il voulait que ce soit un peu plus hard cette fois. Elle avait répondu par un emoji en forme de cœur. “Il a interprété cela comme un blanc-seing pour violer cette jeune fille de 19 ans”, dénonce Manon Cop.
Selon l’accusé, la jeune femme connaissait les règles. Il avait choisi un safeword (ou mot d’arrêt) au cas où cela devenait trop violent: rouge. Elle avait donné son accord. Il affirme qu’elle ne l’a jamais prononcé, bien qu’elle ait exprimé sa douleur à plusieurs reprises. “Dans le milieu BDSM, ‘rouge’ est un mot-clé standard”, a plaidé son avocat, Me Brecht Horsten. “Ce mot de code est nécessaire dans un univers où ‘stop’ ne signifie pas toujours ‘stop’, car la douleur et le plaisir activent les mêmes zones du cerveau”.
https://www.7sur7.be/belg[...]et-20-fois-stop~a6ef9705/
Un entrepreneur anversois comparait devant le tribunal correctionnel pour le viol d’une étudiante de 19 ans. Les faits se sont produits dans le cadre d’un rendez-vous sexuel qui a mal tourné. L’accusé, lui, estime qu’il n’a pas commis de viol. “Le safeword était ‘rouge’. Si elle voulait vraiment que j’arrête, elle devait le prononcer”, se défend-il.
Un plan sexe (tarifé) qui tourne mal. L’affaire débute sur le site Seeking, une plateforme de rencontres décrite comme destinée aux “célibataires à succès”. La jeune femme y fait la connaissance de E.O, un homme de 36 ans, un spécialiste en informatique originaire d’Anvers. “Ma cliente avait 19 ans, venait de terminer ses études et se cherchait un peu. Une amie à elle lui avait dit qu’elle pouvait facilement arrondir ses fins de mois grâce à ce site de rencontres”, explique son avocate, Manon Cop.
En échange de 300 euros par rendez-vous, elle accepte trois rencontres. Les deux premières se passent sans incident, mais la troisième tourne mal. Une plainte s’ensuit. Selon la plaignante, son partenaire est devenu soudainement agressif et extrêmement dominant. Elle affirme avoir été victime d’un viol.
Sur la sextape, on voit que la jeune étudiante demande à de multiples reprises d’arrêter. Pour l’accusé, un adepte régulier du BDSM (pratique sexuelle qui utilise la douleur et l’humiliation érotique), elle avait donné son consentement.
“Une vidéo insoutenable”
Lors de l’audience de lundi matin, l’avocate Manon Cop invite, presque à contrecœur, le tribunal à visionner la vidéo de l’acte, filmée par l’accusé lui-même. “C’est abominable à voir, mais vous devez la regarder”, insiste-t-elle, estimant qu’une “image vaut mille mots”. Elle souligne que cette vidéo est aujourd’hui la pièce centrale du dossier. “En tant qu’avocate spécialisée dans les affaires de mœurs, j’ai déjà vu beaucoup de choses sordides. Mais ces images-là ? Elle sont écœurantes, franchement insoutenables”.
Le ministère public abonde dans son sens: “À partir de la 15e minute, on voit clairement la jeune femme retirer son consentement. Cela met mal à l’aise. Elle pleure, supplie qu’on arrête. Et lui… continue. Comment peut-on mal interpréter de tels signaux?”
Un consentement ignoré, selon la défense
L’avocate de la plaignante a même fait le compte: “Elle dit 20 fois ‘stop’, 12 fois ‘non’, 15 fois ‘s’il vous plaît’, 5 fois “aïe”, et autant de fois “je veux rentrer chez moi”. Elle ne voulait pas de ce rapport brutal, et elle l’a exprimé sans ambiguïté.”
L’accusé, lui, avance une autre version. Il maintient qu’ils avaient conclu un accord clair au préalable. Selon lui, il lui avait envoyé plus tôt dans la journée un message indiquant qu’il voulait que ce soit un peu plus hard cette fois. Elle avait répondu par un emoji en forme de cœur. “Il a interprété cela comme un blanc-seing pour violer cette jeune fille de 19 ans”, dénonce Manon Cop.
Selon l’accusé, la jeune femme connaissait les règles. Il avait choisi un safeword (ou mot d’arrêt) au cas où cela devenait trop violent: rouge. Elle avait donné son accord. Il affirme qu’elle ne l’a jamais prononcé, bien qu’elle ait exprimé sa douleur à plusieurs reprises. “Dans le milieu BDSM, ‘rouge’ est un mot-clé standard”, a plaidé son avocat, Me Brecht Horsten. “Ce mot de code est nécessaire dans un univers où ‘stop’ ne signifie pas toujours ‘stop’, car la douleur et le plaisir activent les mêmes zones du cerveau”.
il y a un an
Sondage – 126 votes
Elle a choisi son safeword et touché 300€, c'est le contrat !
Les putes onlyfans...
Ce mec doit se faire condamner !
Autres...
il a pas signé de contrat écrit en présence d'un notaire, séléction naturelle
il y a un an
Le tribunal qui va se fap devant les preuves du dossier et faire genre d'être outré
Blog et discord catholique/actu/prophéties : https://tribulatioprophetica.wordpress.com/ - https://discord.gg/XYrAfrk689
il y a un an
c'est compliqué comme situation
car le bdsm est basé sur l'autorité et le forcage ou dire non est se defendre fait parti du "jeu", d'ou le "safe word"
si il avait enregistré l'accord du safe word, il aurait pu se defendre, mais la sans context dans la video c'est mort pour lui
moi ce qui me fait rire c'est quand il arrive ce genre de situation et que la victime doit deballer ses truc privé
j'imagine la tete des gens, amis, collegue de bureau ou de classe quand il apprennent que la meuf discrete fait des soirée bdsm avec des inconnu pour de l'argent
car le bdsm est basé sur l'autorité et le forcage ou dire non est se defendre fait parti du "jeu", d'ou le "safe word"
si il avait enregistré l'accord du safe word, il aurait pu se defendre, mais la sans context dans la video c'est mort pour lui
moi ce qui me fait rire c'est quand il arrive ce genre de situation et que la victime doit deballer ses truc privé
j'imagine la tete des gens, amis, collegue de bureau ou de classe quand il apprennent que la meuf discrete fait des soirée bdsm avec des inconnu pour de l'argent
il y a un an
Qui aurait pu prévoir qu'accepter d'être attaché par un pervers sadique dans le cadre d'un jeu sexuel pouvait mal se terminer ?
il y a un an
Elle va dans un milieu réputé pour être rempli de malades et s'étonne quand elle se retrouve avec un zinzin, c'est comme s'enfermer avec des lions et se demander pourquoi ils attaquent
Déjà faut éviter ce genre de milieu et surtout NE JAMAIS SE LAISSER ATTACHER
Déjà faut éviter ce genre de milieu et surtout NE JAMAIS SE LAISSER ATTACHER
il y a un an
Certes mais de là a ne jamais le prononcé alors que c'est a priori ce qui arrêterait tout faut être abrutis.
Salut
il y a un an
ca reste toujours surprenant de decouvrir qu'une personne lambda a une vie privé qu'on soupconnerait pas
apres oui chacun fait ce qu'il veut, mais j'imagine que cette personne faisait ca discretement car justement c'est une activité inhabituelle qui aurait des consequence sur son image
blacklister des gens a cause de leur vie privé c'est discutable, si je decouvre que mon boulanger est scatophile, forte chance que je n'irait plus chez lui, plus de par l'idée de le savoir et que j'y repenserait a chaque fois que je le vois plutot que par jusgement sur sa vie
je pense que c'est naturel comme comportement
mais c'est pas pour autant que je vais l'afficher ou le pourir, chacun fait ce qu'il veut au final
apres oui chacun fait ce qu'il veut, mais j'imagine que cette personne faisait ca discretement car justement c'est une activité inhabituelle qui aurait des consequence sur son image
blacklister des gens a cause de leur vie privé c'est discutable, si je decouvre que mon boulanger est scatophile, forte chance que je n'irait plus chez lui, plus de par l'idée de le savoir et que j'y repenserait a chaque fois que je le vois plutot que par jusgement sur sa vie
je pense que c'est naturel comme comportement
mais c'est pas pour autant que je vais l'afficher ou le pourir, chacun fait ce qu'il veut au final
il y a un an
Ceci
„Ludzie bez ideałów są tylko zwierzętami, i kto decyduje o losie zwierząt?" .
il y a un an
Bah elle est conne ou quoi ? Dans ces milieux un non ça veut rien dire c'est le mot de passe qui compte
Je défend souvent les femmes dans les cas de V mais la c'est sa faute à 100%
Je défend souvent les femmes dans les cas de V mais la c'est sa faute à 100%
Perdez pas espoir Mes MP marchent plus, déso
il y a un an
grosha
1 an
c'est compliqué comme situation
car le bdsm est basé sur l'autorité et le forcage ou dire non est se defendre fait parti du "jeu", d'ou le "safe word"
si il avait enregistré l'accord du safe word, il aurait pu se defendre, mais la sans context dans la video c'est mort pour lui
moi ce qui me fait rire c'est quand il arrive ce genre de situation et que la victime doit deballer ses truc privé
j'imagine la tete des gens, amis, collegue de bureau ou de classe quand il apprennent que la meuf discrete fait des soirée bdsm avec des inconnu pour de l'argent
car le bdsm est basé sur l'autorité et le forcage ou dire non est se defendre fait parti du "jeu", d'ou le "safe word"
si il avait enregistré l'accord du safe word, il aurait pu se defendre, mais la sans context dans la video c'est mort pour lui
moi ce qui me fait rire c'est quand il arrive ce genre de situation et que la victime doit deballer ses truc privé
j'imagine la tete des gens, amis, collegue de bureau ou de classe quand il apprennent que la meuf discrete fait des soirée bdsm avec des inconnu pour de l'argent
Et inversement pour le mec qui a une "vrai situation" professionnelle autre que du tapinage
il y a un an
Fabu12
1 an
Un rendez-vous BDSM tourne à l’horreur pour une étudiante: “Elle a dit 12 fois ‘non’ et 20 fois ‘stop’”
Un entrepreneur anversois comparait devant le tribunal correctionnel pour le viol d’une étudiante de 19 ans. Les faits se sont produits dans le cadre d’un rendez-vous sexuel qui a mal tourné. L’accusé, lui, estime qu’il n’a pas commis de viol. “Le safeword était ‘rouge’. Si elle voulait vraiment que j’arrête, elle devait le prononcer”, se défend-il.
Un plan sexe (tarifé) qui tourne mal. L’affaire débute sur le site Seeking, une plateforme de rencontres décrite comme destinée aux “célibataires à succès”. La jeune femme y fait la connaissance de E.O, un homme de 36 ans, un spécialiste en informatique originaire d’Anvers. “Ma cliente avait 19 ans, venait de terminer ses études et se cherchait un peu. Une amie à elle lui avait dit qu’elle pouvait facilement arrondir ses fins de mois grâce à ce site de rencontres”, explique son avocate, Manon Cop.
En échange de 300 euros par rendez-vous, elle accepte trois rencontres. Les deux premières se passent sans incident, mais la troisième tourne mal. Une plainte s’ensuit. Selon la plaignante, son partenaire est devenu soudainement agressif et extrêmement dominant. Elle affirme avoir été victime d’un viol.
Sur la sextape, on voit que la jeune étudiante demande à de multiples reprises d’arrêter. Pour l’accusé, un adepte régulier du BDSM (pratique sexuelle qui utilise la douleur et l’humiliation érotique), elle avait donné son consentement.
“Une vidéo insoutenable”
Lors de l’audience de lundi matin, l’avocate Manon Cop invite, presque à contrecœur, le tribunal à visionner la vidéo de l’acte, filmée par l’accusé lui-même. “C’est abominable à voir, mais vous devez la regarder”, insiste-t-elle, estimant qu’une “image vaut mille mots”. Elle souligne que cette vidéo est aujourd’hui la pièce centrale du dossier. “En tant qu’avocate spécialisée dans les affaires de mœurs, j’ai déjà vu beaucoup de choses sordides. Mais ces images-là ? Elle sont écœurantes, franchement insoutenables”.
Le ministère public abonde dans son sens: “À partir de la 15e minute, on voit clairement la jeune femme retirer son consentement. Cela met mal à l’aise. Elle pleure, supplie qu’on arrête. Et lui… continue. Comment peut-on mal interpréter de tels signaux?”
Un consentement ignoré, selon la défense
L’avocate de la plaignante a même fait le compte: “Elle dit 20 fois ‘stop’, 12 fois ‘non’, 15 fois ‘s’il vous plaît’, 5 fois “aïe”, et autant de fois “je veux rentrer chez moi”. Elle ne voulait pas de ce rapport brutal, et elle l’a exprimé sans ambiguïté.”
L’accusé, lui, avance une autre version. Il maintient qu’ils avaient conclu un accord clair au préalable. Selon lui, il lui avait envoyé plus tôt dans la journée un message indiquant qu’il voulait que ce soit un peu plus hard cette fois. Elle avait répondu par un emoji en forme de cœur. “Il a interprété cela comme un blanc-seing pour violer cette jeune fille de 19 ans”, dénonce Manon Cop.
Selon l’accusé, la jeune femme connaissait les règles. Il avait choisi un safeword (ou mot d’arrêt) au cas où cela devenait trop violent: rouge. Elle avait donné son accord. Il affirme qu’elle ne l’a jamais prononcé, bien qu’elle ait exprimé sa douleur à plusieurs reprises. “Dans le milieu BDSM, ‘rouge’ est un mot-clé standard”, a plaidé son avocat, Me Brecht Horsten. “Ce mot de code est nécessaire dans un univers où ‘stop’ ne signifie pas toujours ‘stop’, car la douleur et le plaisir activent les mêmes zones du cerveau”.
https://www.7sur7.be/belg[...]et-20-fois-stop~a6ef9705/
Un entrepreneur anversois comparait devant le tribunal correctionnel pour le viol d’une étudiante de 19 ans. Les faits se sont produits dans le cadre d’un rendez-vous sexuel qui a mal tourné. L’accusé, lui, estime qu’il n’a pas commis de viol. “Le safeword était ‘rouge’. Si elle voulait vraiment que j’arrête, elle devait le prononcer”, se défend-il.
Un plan sexe (tarifé) qui tourne mal. L’affaire débute sur le site Seeking, une plateforme de rencontres décrite comme destinée aux “célibataires à succès”. La jeune femme y fait la connaissance de E.O, un homme de 36 ans, un spécialiste en informatique originaire d’Anvers. “Ma cliente avait 19 ans, venait de terminer ses études et se cherchait un peu. Une amie à elle lui avait dit qu’elle pouvait facilement arrondir ses fins de mois grâce à ce site de rencontres”, explique son avocate, Manon Cop.
En échange de 300 euros par rendez-vous, elle accepte trois rencontres. Les deux premières se passent sans incident, mais la troisième tourne mal. Une plainte s’ensuit. Selon la plaignante, son partenaire est devenu soudainement agressif et extrêmement dominant. Elle affirme avoir été victime d’un viol.
Sur la sextape, on voit que la jeune étudiante demande à de multiples reprises d’arrêter. Pour l’accusé, un adepte régulier du BDSM (pratique sexuelle qui utilise la douleur et l’humiliation érotique), elle avait donné son consentement.
“Une vidéo insoutenable”
Lors de l’audience de lundi matin, l’avocate Manon Cop invite, presque à contrecœur, le tribunal à visionner la vidéo de l’acte, filmée par l’accusé lui-même. “C’est abominable à voir, mais vous devez la regarder”, insiste-t-elle, estimant qu’une “image vaut mille mots”. Elle souligne que cette vidéo est aujourd’hui la pièce centrale du dossier. “En tant qu’avocate spécialisée dans les affaires de mœurs, j’ai déjà vu beaucoup de choses sordides. Mais ces images-là ? Elle sont écœurantes, franchement insoutenables”.
Le ministère public abonde dans son sens: “À partir de la 15e minute, on voit clairement la jeune femme retirer son consentement. Cela met mal à l’aise. Elle pleure, supplie qu’on arrête. Et lui… continue. Comment peut-on mal interpréter de tels signaux?”
Un consentement ignoré, selon la défense
L’avocate de la plaignante a même fait le compte: “Elle dit 20 fois ‘stop’, 12 fois ‘non’, 15 fois ‘s’il vous plaît’, 5 fois “aïe”, et autant de fois “je veux rentrer chez moi”. Elle ne voulait pas de ce rapport brutal, et elle l’a exprimé sans ambiguïté.”
L’accusé, lui, avance une autre version. Il maintient qu’ils avaient conclu un accord clair au préalable. Selon lui, il lui avait envoyé plus tôt dans la journée un message indiquant qu’il voulait que ce soit un peu plus hard cette fois. Elle avait répondu par un emoji en forme de cœur. “Il a interprété cela comme un blanc-seing pour violer cette jeune fille de 19 ans”, dénonce Manon Cop.
Selon l’accusé, la jeune femme connaissait les règles. Il avait choisi un safeword (ou mot d’arrêt) au cas où cela devenait trop violent: rouge. Elle avait donné son accord. Il affirme qu’elle ne l’a jamais prononcé, bien qu’elle ait exprimé sa douleur à plusieurs reprises. “Dans le milieu BDSM, ‘rouge’ est un mot-clé standard”, a plaidé son avocat, Me Brecht Horsten. “Ce mot de code est nécessaire dans un univers où ‘stop’ ne signifie pas toujours ‘stop’, car la douleur et le plaisir activent les mêmes zones du cerveau”.
Les gogoles versés dans des déviances de plus en plus tordues et les femmes qui arrondissent leurs fins de mois en baisant méritent pleinement ce qui leur arrive
il y a un an
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