Psykokwak
1 an
Juste l'OP demande toi est-ce qu'une fois dans ta vie tu t'es dit : " Oh je n'allais pas faire ça mais comme j'ai un LIBRE ARBITRE je vais le faire "
Non. Le libre arbitre n'a jamais été le moteur d'une décision donc je ne comprends pas pourquoi son absence changerait tout.
Je ne dis pas qu'il existe, juste que s'il n'existait pas ça ne changerait pas grand chose
Non. Le libre arbitre n'a jamais été le moteur d'une décision donc je ne comprends pas pourquoi son absence changerait tout.
Je ne dis pas qu'il existe, juste que s'il n'existait pas ça ne changerait pas grand chose
Oui, on à tous un libre arbitre mais notre libre arbitre est conditionner par Tout le reste, comme le cerveau et son fonctionnement, le physique et toute les expériences de ta vie, littéralement une seconde de certaines expériences de plus, peuvent tout changer, une seconde de plus dans ta vie peux complètement changer ta vie et la trajectoire qu'elle va prendre, et petit à petit elle n'aura plus rien avoir à cause des expériences que tu va vivre en plus à cause de la première qui à changer ta vie à jamais. Si en plus ont prend en compte toutes tes caractéristique prédéterminé, ça crée une infinité de possibilité et tout ça à cause de Où, quand et comment et avec quel corps et quel cerveau tu es née.
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsKundalini
1 an
Quand on parle de déterminisme, on évoque souvent l’environnement social, la richesse familiale ou le physique. Mais même en mettant de côté ces facteurs, il reste un élément fondamental et souvent sous-estimé : le cerveau lui-même. Le fonctionnement cérébral – entièrement indépendant de la volonté – conditionne en profondeur notre façon de penser, d’agir et d’interagir avec le monde. Il devient donc, à lui seul, une source majeure de déterminisme.
Tout commence avec la chimie du cerveau. La motivation, la confiance en soi, la capacité à entreprendre ou à persévérer ne sont pas uniquement des traits de caractère acquis : elles dépendent fortement de la production de certaines substances, comme la dopamine (qui régule le plaisir et la motivation), la sérotonine (liée à l’humeur), ou la noradrénaline (associée à l'énergie et à l'action). Une personne naturellement bien dotée sur ce plan aura plus facilement l’élan nécessaire pour créer, s’adapter, ou rebondir face aux échecs. À l’inverse, un cerveau moins “réactif” chimiquement peut conduire à l’apathie, à la procrastination ou à l’inaction, sans que cela relève d’un choix.
Au-delà des neurotransmetteurs, le cerveau détermine également le type d’intelligence dont une personne dispose. L’intelligence sociale, par exemple, permet à certains de lire les émotions des autres, de nouer des relations clés, de comprendre les dynamiques humaines. D’autres seront plus doués en logique, en langage, en créativité ou en stratégie. Ces formes d’intelligence varient d’un individu à l’autre, non par mérite, mais en fonction de réseaux neuronaux formés dès la naissance, et renforcés ou affaiblis au fil du temps – souvent à notre insu.
Même la capacité à apprendre, à se concentrer ou à mémoriser dépend de fonctions cognitives ancrées dans notre biologie cérébrale. Une personne à la pensée rapide, à la mémoire efficace ou à la bonne gestion du stress est naturellement plus apte à saisir des opportunités. Une autre, dotée d’un cerveau moins efficient dans ces domaines, peinera à atteindre les mêmes objectifs, même avec la meilleure volonté.
Enfin, il ne faut pas oublier les troubles mentaux ou neurodéveloppementaux, souvent invisibles mais très déterminants : anxiété chronique, TDAH, dépression, autisme, etc. Ces états modifient profondément la perception du monde, la prise de décision, et donc la trajectoire de vie. Et là encore, ces troubles ne sont ni choisis ni mérités : ils découlent de déséquilibres dans la structure ou la chimie du cerveau.
Ainsi, même si l’on fait abstraction de l’éducation, du milieu social, du physique ou du pays d’origine, le cerveau, en tant qu’organe biologique, reste un facteur de déterminisme à lui seul. Il façonne nos pensées, nos actions, nos émotions, et nos interactions. En d’autres termes, ce n’est pas seulement ce qui nous entoure qui nous détermine – c’est aussi, et surtout, ce qui se passe à l’intérieur de notre tête.
Tout commence avec la chimie du cerveau. La motivation, la confiance en soi, la capacité à entreprendre ou à persévérer ne sont pas uniquement des traits de caractère acquis : elles dépendent fortement de la production de certaines substances, comme la dopamine (qui régule le plaisir et la motivation), la sérotonine (liée à l’humeur), ou la noradrénaline (associée à l'énergie et à l'action). Une personne naturellement bien dotée sur ce plan aura plus facilement l’élan nécessaire pour créer, s’adapter, ou rebondir face aux échecs. À l’inverse, un cerveau moins “réactif” chimiquement peut conduire à l’apathie, à la procrastination ou à l’inaction, sans que cela relève d’un choix.
Au-delà des neurotransmetteurs, le cerveau détermine également le type d’intelligence dont une personne dispose. L’intelligence sociale, par exemple, permet à certains de lire les émotions des autres, de nouer des relations clés, de comprendre les dynamiques humaines. D’autres seront plus doués en logique, en langage, en créativité ou en stratégie. Ces formes d’intelligence varient d’un individu à l’autre, non par mérite, mais en fonction de réseaux neuronaux formés dès la naissance, et renforcés ou affaiblis au fil du temps – souvent à notre insu.
Même la capacité à apprendre, à se concentrer ou à mémoriser dépend de fonctions cognitives ancrées dans notre biologie cérébrale. Une personne à la pensée rapide, à la mémoire efficace ou à la bonne gestion du stress est naturellement plus apte à saisir des opportunités. Une autre, dotée d’un cerveau moins efficient dans ces domaines, peinera à atteindre les mêmes objectifs, même avec la meilleure volonté.
Enfin, il ne faut pas oublier les troubles mentaux ou neurodéveloppementaux, souvent invisibles mais très déterminants : anxiété chronique, TDAH, dépression, autisme, etc. Ces états modifient profondément la perception du monde, la prise de décision, et donc la trajectoire de vie. Et là encore, ces troubles ne sont ni choisis ni mérités : ils découlent de déséquilibres dans la structure ou la chimie du cerveau.
Ainsi, même si l’on fait abstraction de l’éducation, du milieu social, du physique ou du pays d’origine, le cerveau, en tant qu’organe biologique, reste un facteur de déterminisme à lui seul. Il façonne nos pensées, nos actions, nos émotions, et nos interactions. En d’autres termes, ce n’est pas seulement ce qui nous entoure qui nous détermine – c’est aussi, et surtout, ce qui se passe à l’intérieur de notre tête.
T’as décortiqué ça de la meilleure des manières pour expliquer la différence entre chaque individu.
il y a un an
Psykokwak
1 an
Juste l'OP demande toi est-ce qu'une fois dans ta vie tu t'es dit : " Oh je n'allais pas faire ça mais comme j'ai un LIBRE ARBITRE je vais le faire "
Non. Le libre arbitre n'a jamais été le moteur d'une décision donc je ne comprends pas pourquoi son absence changerait tout.
Je ne dis pas qu'il existe, juste que s'il n'existait pas ça ne changerait pas grand chose
Non. Le libre arbitre n'a jamais été le moteur d'une décision donc je ne comprends pas pourquoi son absence changerait tout.
Je ne dis pas qu'il existe, juste que s'il n'existait pas ça ne changerait pas grand chose
Mais je n’ai jamais dit personnellement que j’avais un libre arbitre, je suis tout autant soumis que les autres au déterminisme, par contre croire que savoir cela ne change rien, c’est de la mauvaise foi.
il y a un an
Oui, on à tous un libre arbitre mais notre libre arbitre est conditionner par Tout le reste, comme le cerveau et son fonctionnement, le physique et toute les expériences de ta vie, littéralement une seconde de certaines expériences de plus, peuvent tout changer, une seconde de plus dans ta vie peux complètement changer ta vie et la trajectoire qu'elle va prendre, et petit à petit elle n'aura plus rien avoir à cause des expériences que tu va vivre en plus à cause de la première qui à changer ta vie à jamais. Si en plus ont prend en compte toutes tes caractéristique prédéterminé, ça crée une infinité de possibilité et tout ça à cause de Où, quand et comment et avec quel corps et quel cerveau tu es née.
" Oui, on à tous un libre arbitre mais notre libre arbitre est conditionner par Tout le reste "
Tu te contredis khey ou alors j'ai mal compris. Si notre " libre arbitre " est entièrement conditionné par des facteurs externes et prédéterminés , on n'a juste pas de libre arbitre en fait
Tu te contredis khey ou alors j'ai mal compris. Si notre " libre arbitre " est entièrement conditionné par des facteurs externes et prédéterminés , on n'a juste pas de libre arbitre en fait
KWAK ???
il y a un an
Mais je n’ai jamais dit personnellement que j’avais un libre arbitre, je suis tout autant soumis que les autres au déterminisme, par contre croire que savoir cela ne change rien, c’est de la mauvaise foi.
Qu'est ce que ça change ?
KWAK ???
il y a un an
Qu'est ce que ça change ?
Ton rapport à l’autre, la culpabilité liée à certaines de tes actions, le fait de ne plus être émotif, etc.
il y a un an
" Oui, on à tous un libre arbitre mais notre libre arbitre est conditionner par Tout le reste "
Tu te contredis khey ou alors j'ai mal compris. Si notre " libre arbitre " est entièrement conditionné par des facteurs externes et prédéterminés , on n'a juste pas de libre arbitre en fait
Tu te contredis khey ou alors j'ai mal compris. Si notre " libre arbitre " est entièrement conditionné par des facteurs externes et prédéterminés , on n'a juste pas de libre arbitre en fait
ce que je veux dire, c'est que si tu prend conscience de tout ça, grâce au infos que tu as accumuler, mais bon meme ça en réalité j'en prend actuellement conscience, car si tu prend en compte ta réalité c'est que ta déjà une intelligence à ce niveau là et que si tu n'avais pas cette conscience tu ferai rien, merci, tu as raison de dire que je me trompe en réalité même la prise de conscience est déterminé...
il y a un an
Ton rapport à l’autre, la culpabilité liée à certaines de tes actions, le fait de ne plus être émotif, etc.
Ok je vois
C'est clairement thérapeutique
Tant mieux si ça t'aide, au temps pour moi
C'est clairement thérapeutique
Tant mieux si ça t'aide, au temps pour moi
KWAK ???
il y a un an
Le mouvement du tout est dialectique dans sa réalité, ce qui est vrai est tout ce qui passe par ce mouvement, à chaque moment le vrai devient le faux, ainsi le libre arbitre n’est que le déterminisme guidant le choix entre des choses plurielles dans la conscience.
Il passe du vrai au faux en abolissant ce qu’il est pour devenir conscience du monde en le monde de la conscience et aboutir à l’accomplissement de son être.
Le choix du libre arbitre est un choix qui a la potentialité d’être ou de ne pas être mais aussi d’être son auto négation. Le moment determine l’essence de l’être qui se développe dans l’histoire du monde, et qui s’extériorise dans l’esprit pour devenir pratique à l’être en devenir.
Il passe du vrai au faux en abolissant ce qu’il est pour devenir conscience du monde en le monde de la conscience et aboutir à l’accomplissement de son être.
Le choix du libre arbitre est un choix qui a la potentialité d’être ou de ne pas être mais aussi d’être son auto négation. Le moment determine l’essence de l’être qui se développe dans l’histoire du monde, et qui s’extériorise dans l’esprit pour devenir pratique à l’être en devenir.
il y a un an
En ligne
240
Sur ce sujet0






