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Non juste que ce genre de raisonnement ne mène nulle part. C'est un peu comme la théorie de la simulation ou la réalité objective qui dépasse notre entendement. Super.

De 1, je vois difficilement comment c'est prouvable et de 2 ça ne change strictement RIEN à notre vie. Personne n'agit parce qu'il a un libre arbitre, c'est un faux problème. Nos pratiques morales ne dépendent pas d'une théorie métaphysique mais de notre nature humaine et sociale.
Si, ce raisonnement mène quelque part, ça change toute une vie de comprendre ça, tu ne vis plus seulement par les émotions, mais avec une réflexion et une lucidité hors norme de ce qui t'entoure.

Nous sommes littéralement le produit de notre environnement.

Tous les concepts éthiques peuvent être remis en question à partir de ce postulat.
il y a un an
Si, ce raisonnement mène quelque part, ça change toute une vie de comprendre ça, tu ne vis plus seulement par les émotions, mais avec une réflexion et une lucidité hors norme de ce qui t'entoure.

Nous sommes littéralement le produit de notre environnement.

Tous les concepts éthiques peuvent être remis en question à partir de ce postulat.
Sans remise en question pas de civilisation, car aucune notion de jugement et de cohésion.
il y a un an
Trop tôt pour le dire
:Psykokwak1:

Quand je vois que la mécanique quantique a cassé des règles logiques qu'on pensait fondamentales, je me dis que même notre rapport à la causalité pourrait être faux.
:Psykokwak2:

Beaucoup d'hypothèses mais peu de consensus pour l'instant
:Psykokwak3:
KWAK ???
il y a un an
Bah si justement, par exemple le rapport à l’autre n’aurait plus rien à voir, on agirait certes de manière plus froide, mais avec une lucidité déconcertante.
il y a un an
Si t'as envie d'être jusqu'au-boutiste oui, on peut aussi dire que le temps n'existe pas en soit avec des propos pareils
:pote_de_ADlaurent:
Le temps est relatif.
il y a un an
Bien sûr, comme on peut être déterminé à mourir de vieillesse.
il y a un an
L'humain fonctionne pas bien si il refuse d'utiliser le concept de libre arbitre. Ça te crée juste des paradoxes en boucle qui ne mènent à rien.
J’ai longtemps été dans ce cas et c’est compliqué d’en sortir, l’essentiel est de réfléchir et agir avec lucidité face à ce constat et sans y rester médusé.
il y a un an
Si, ce raisonnement mène quelque part, ça change toute une vie de comprendre ça, tu ne vis plus seulement par les émotions, mais avec une réflexion et une lucidité hors norme de ce qui t'entoure.

Nous sommes littéralement le produit de notre environnement.

Tous les concepts éthiques peuvent être remis en question à partir de ce postulat.
Les concepts éthiques sont une construction humaine et sociale ( donc subjective ). Ca n'a jamais reposé sur une réalité quelconque. Je ne vois pas en quoi l'absence de libre arbitre changerait quelque chose. Que tu sois déterminé ou pas, on trouvera toujours mal de violer un gosse.



Je ne trouve pas ça pertinent comme révélation. Comme je l'ai dit dans le premier message. Si tout est déterminé alors ne plus vivre seulement par les émotions ( ce qui est très grave si tu le faisais avant hein mais bon passons ) était aussi déterminé. Ta lucidité n’est pas "plus vraie" que les illusions des autres. T'es déterminé à te croire lucide. Je ne vois pas en quoi ça nous avance. Tu vas nous dire que tu basais toute ta vie sur le libre arbitre ? Perso libre ou pas, j'agis pareil.
KWAK ???
il y a un an
J’en sais rien, mais selon moi oui, c’est juste une réponse logique face une souffrance psychologique intense devenue beaucoup trop insupportable pour une personne.
il y a un an
Dès notre naissance, nous sommes soumis à une série de déterminismes biologiques, sociaux et géographiques qui façonnent notre existence bien avant que nous puissions faire des choix personnels. Le physique – être beau ou laid, grand ou petit – influence directement les opportunités sociales et professionnelles, car l’apparence déclenche inconsciemment des jugements de valeur. De même, naître dans une famille riche ou pauvre détermine fortement l'accès à l'éducation, aux soins de santé, aux réseaux sociaux, et donc aux chances de réussite ou d'échec.

À cela s’ajoute le pays de naissance : grandir dans un État riche et pacifié offre des possibilités infiniment supérieures à celles disponibles dans un pays frappé par la guerre ou la misère. Même deux enfants au physique similaire connaîtront des destins radicalement différents si l’un naît en Suisse et l’autre en Syrie.

Un autre niveau de déterminisme réside dans les capacités cérébrales : intelligence, mémoire, vitesse d’apprentissage ne sont pas choisies, et elles conditionnent fortement les études possibles et les carrières accessibles. À cela se combinent d'autres facteurs déterminants souvent ignorés : l'état de santé mentale (dépression, anxiété, troubles cognitifs) ou physique (maladies génétiques, accidents graves) qui peuvent stopper net un parcours pourtant prometteur.

Enfin, la culture dans laquelle on est immergé détermine la vision du monde, les ambitions et même la définition du succès. Un enfant élevé dans une culture collectiviste ne poursuivra pas les mêmes objectifs de vie qu'un enfant issu d'une culture individualiste. Même des talents identiques ne sont pas valorisés partout de la même façon.

Ainsi, malgré quelques rares contre-exemples, la combinaison du physique, du milieu social, du pays d’origine, des capacités cérébrales, de la santé mentale et de la culture forge un déterminisme puissant. La liberté individuelle existe en théorie, mais elle s'exerce presque toujours à l'intérieur de limites tracées d'avance. L'effort personnel peut infléchir une trajectoire, mais il ne peut pas effacer complètement les contraintes initiales.

En définitive, tout indique que nous ne sommes pas les artisans libres de notre destin, mais les produits complexes d’une série de hasards biologiques et sociaux qui décident de nos forces, de nos faiblesses, et de nos possibles avant même que nous puissions en être conscients.
il y a un an
Les concepts éthiques sont une construction humaine et sociale ( donc subjective ). Ca n'a jamais reposé sur une réalité quelconque. Je ne vois pas en quoi l'absence de libre arbitre changerait quelque chose. Que tu sois déterminé ou pas, on trouvera toujours mal de violer un gosse.



Je ne trouve pas ça pertinent comme révélation. Comme je l'ai dit dans le premier message. Si tout est déterminé alors ne plus vivre seulement par les émotions ( ce qui est très grave si tu le faisais avant hein mais bon passons ) était aussi déterminé. Ta lucidité n’est pas "plus vraie" que les illusions des autres. T'es déterminé à te croire lucide. Je ne vois pas en quoi ça nous avance. Tu vas nous dire que tu basais toute ta vie sur le libre arbitre ? Perso libre ou pas, j'agis pareil.
L’humain percevra toujours le monde à travers un prisme égocentrique.

La compréhension du déterminisme est avant tout individualiste et non collectif. Le résultat ne sera pas le même pour tout le monde.

Quand Nietzsche affirmait « Il n’y a pas de faits, seulement des interprétations », il n’a clairement pas tort. C’est impossible de se libérer totalement de cette subjectivité.

Remonter à la racine de ce qui fait notre humanité n’est en rien inutile.
il y a un an
Quand on parle de déterminisme, on évoque souvent l’environnement social, la richesse familiale ou le physique. Mais même en mettant de côté ces facteurs, il reste un élément fondamental et souvent sous-estimé : le cerveau lui-même. Le fonctionnement cérébral – entièrement indépendant de la volonté – conditionne en profondeur notre façon de penser, d’agir et d’interagir avec le monde. Il devient donc, à lui seul, une source majeure de déterminisme.

Tout commence avec la chimie du cerveau. La motivation, la confiance en soi, la capacité à entreprendre ou à persévérer ne sont pas uniquement des traits de caractère acquis : elles dépendent fortement de la production de certaines substances, comme la dopamine (qui régule le plaisir et la motivation), la sérotonine (liée à l’humeur), ou la noradrénaline (associée à l'énergie et à l'action). Une personne naturellement bien dotée sur ce plan aura plus facilement l’élan nécessaire pour créer, s’adapter, ou rebondir face aux échecs. À l’inverse, un cerveau moins “réactif” chimiquement peut conduire à l’apathie, à la procrastination ou à l’inaction, sans que cela relève d’un choix.

Au-delà des neurotransmetteurs, le cerveau détermine également le type d’intelligence dont une personne dispose. L’intelligence sociale, par exemple, permet à certains de lire les émotions des autres, de nouer des relations clés, de comprendre les dynamiques humaines. D’autres seront plus doués en logique, en langage, en créativité ou en stratégie. Ces formes d’intelligence varient d’un individu à l’autre, non par mérite, mais en fonction de réseaux neuronaux formés dès la naissance, et renforcés ou affaiblis au fil du temps – souvent à notre insu.

Même la capacité à apprendre, à se concentrer ou à mémoriser dépend de fonctions cognitives ancrées dans notre biologie cérébrale. Une personne à la pensée rapide, à la mémoire efficace ou à la bonne gestion du stress est naturellement plus apte à saisir des opportunités. Une autre, dotée d’un cerveau moins efficient dans ces domaines, peinera à atteindre les mêmes objectifs, même avec la meilleure volonté.

Enfin, il ne faut pas oublier les troubles mentaux ou neurodéveloppementaux, souvent invisibles mais très déterminants : anxiété chronique, TDAH, dépression, autisme, etc. Ces états modifient profondément la perception du monde, la prise de décision, et donc la trajectoire de vie. Et là encore, ces troubles ne sont ni choisis ni mérités : ils découlent de déséquilibres dans la structure ou la chimie du cerveau.

Ainsi, même si l’on fait abstraction de l’éducation, du milieu social, du physique ou du pays d’origine, le cerveau, en tant qu’organe biologique, reste un facteur de déterminisme à lui seul. Il façonne nos pensées, nos actions, nos émotions, et nos interactions. En d’autres termes, ce n’est pas seulement ce qui nous entoure qui nous détermine – c’est aussi, et surtout, ce qui se passe à l’intérieur de notre tête.
il y a un an
L’humain percevra toujours le monde à travers un prisme égocentrique.

La compréhension du déterminisme est avant tout individualiste et non collectif. Le résultat ne sera pas le même pour tout le monde.

Quand Nietzsche affirmait « Il n’y a pas de faits, seulement des interprétations », il n’a clairement pas tort. C’est impossible de se libérer totalement de cette subjectivité.

Remonter à la racine de ce qui fait notre humanité n’est en rien inutile.
Si Nietzsche a tort.
Ce n'est pas parce que les questions morales sont subjectives que tout l'est. C'est un piège très dangereux qui ouvre la porte au relativisme ( même si Nietzsche ne l'était pas ).

Evidemment qu'il existe une réalité qui s'impose à nous en dépit de toute interprétation. Par exemple, est-ce qu'une femme est un homme sous prétexte qu'elle se veut homme ? Non. Il y a bien une réalité biologique et aucune interprétation possible dans ce qu'est un homme et une femme ( au sens biologique du terme ).
KWAK ???
il y a un an
Quand on parle de déterminisme, on évoque souvent l’environnement social, la richesse familiale ou le physique. Mais même en mettant de côté ces facteurs, il reste un élément fondamental et souvent sous-estimé : le cerveau lui-même. Le fonctionnement cérébral – entièrement indépendant de la volonté – conditionne en profondeur notre façon de penser, d’agir et d’interagir avec le monde. Il devient donc, à lui seul, une source majeure de déterminisme.

Tout commence avec la chimie du cerveau. La motivation, la confiance en soi, la capacité à entreprendre ou à persévérer ne sont pas uniquement des traits de caractère acquis : elles dépendent fortement de la production de certaines substances, comme la dopamine (qui régule le plaisir et la motivation), la sérotonine (liée à l’humeur), ou la noradrénaline (associée à l'énergie et à l'action). Une personne naturellement bien dotée sur ce plan aura plus facilement l’élan nécessaire pour créer, s’adapter, ou rebondir face aux échecs. À l’inverse, un cerveau moins “réactif” chimiquement peut conduire à l’apathie, à la procrastination ou à l’inaction, sans que cela relève d’un choix.

Au-delà des neurotransmetteurs, le cerveau détermine également le type d’intelligence dont une personne dispose. L’intelligence sociale, par exemple, permet à certains de lire les émotions des autres, de nouer des relations clés, de comprendre les dynamiques humaines. D’autres seront plus doués en logique, en langage, en créativité ou en stratégie. Ces formes d’intelligence varient d’un individu à l’autre, non par mérite, mais en fonction de réseaux neuronaux formés dès la naissance, et renforcés ou affaiblis au fil du temps – souvent à notre insu.

Même la capacité à apprendre, à se concentrer ou à mémoriser dépend de fonctions cognitives ancrées dans notre biologie cérébrale. Une personne à la pensée rapide, à la mémoire efficace ou à la bonne gestion du stress est naturellement plus apte à saisir des opportunités. Une autre, dotée d’un cerveau moins efficient dans ces domaines, peinera à atteindre les mêmes objectifs, même avec la meilleure volonté.

Enfin, il ne faut pas oublier les troubles mentaux ou neurodéveloppementaux, souvent invisibles mais très déterminants : anxiété chronique, TDAH, dépression, autisme, etc. Ces états modifient profondément la perception du monde, la prise de décision, et donc la trajectoire de vie. Et là encore, ces troubles ne sont ni choisis ni mérités : ils découlent de déséquilibres dans la structure ou la chimie du cerveau.

Ainsi, même si l’on fait abstraction de l’éducation, du milieu social, du physique ou du pays d’origine, le cerveau, en tant qu’organe biologique, reste un facteur de déterminisme à lui seul. Il façonne nos pensées, nos actions, nos émotions, et nos interactions. En d’autres termes, ce n’est pas seulement ce qui nous entoure qui nous détermine – c’est aussi, et surtout, ce qui se passe à l’intérieur de notre tête.
Je post juste pour dire que j'ai lu et que je suis d'accord
:Psykokwak1:

Histoire que tu ne te sentes pas trop seul avec tes bigs pavés
:Psykokwak2:
KWAK ???
il y a un an
Juste l'OP demande toi est-ce qu'une fois dans ta vie tu t'es dit : " Oh je n'allais pas faire ça mais comme j'ai un LIBRE ARBITRE je vais le faire "

Non. Le libre arbitre n'a jamais été le moteur d'une décision donc je ne comprends pas pourquoi son absence changerait tout.
:Psykokwak2:


Je ne dis pas qu'il existe, juste que s'il n'existait pas ça ne changerait pas grand chose
:Psykokwak3:
KWAK ???
il y a un an
Dès notre naissance, nous sommes soumis à une série de déterminismes biologiques, sociaux et géographiques qui façonnent notre existence bien avant que nous puissions faire des choix personnels. Le physique – être beau ou laid, grand ou petit – influence directement les opportunités sociales et professionnelles, car l’apparence déclenche inconsciemment des jugements de valeur. De même, naître dans une famille riche ou pauvre détermine fortement l'accès à l'éducation, aux soins de santé, aux réseaux sociaux, et donc aux chances de réussite ou d'échec.

À cela s’ajoute le pays de naissance : grandir dans un État riche et pacifié offre des possibilités infiniment supérieures à celles disponibles dans un pays frappé par la guerre ou la misère. Même deux enfants au physique similaire connaîtront des destins radicalement différents si l’un naît en Suisse et l’autre en Syrie.

Un autre niveau de déterminisme réside dans les capacités cérébrales : intelligence, mémoire, vitesse d’apprentissage ne sont pas choisies, et elles conditionnent fortement les études possibles et les carrières accessibles. À cela se combinent d'autres facteurs déterminants souvent ignorés : l'état de santé mentale (dépression, anxiété, troubles cognitifs) ou physique (maladies génétiques, accidents graves) qui peuvent stopper net un parcours pourtant prometteur.

Enfin, la culture dans laquelle on est immergé détermine la vision du monde, les ambitions et même la définition du succès. Un enfant élevé dans une culture collectiviste ne poursuivra pas les mêmes objectifs de vie qu'un enfant issu d'une culture individualiste. Même des talents identiques ne sont pas valorisés partout de la même façon.

Ainsi, malgré quelques rares contre-exemples, la combinaison du physique, du milieu social, du pays d’origine, des capacités cérébrales, de la santé mentale et de la culture forge un déterminisme puissant. La liberté individuelle existe en théorie, mais elle s'exerce presque toujours à l'intérieur de limites tracées d'avance. L'effort personnel peut infléchir une trajectoire, mais il ne peut pas effacer complètement les contraintes initiales.

En définitive, tout indique que nous ne sommes pas les artisans libres de notre destin, mais les produits complexes d’une série de hasards biologiques et sociaux qui décident de nos forces, de nos faiblesses, et de nos possibles avant même que nous puissions en être conscients.
Exactement
il y a un an
Toutes vos actions, depuis le début de votre existence, ne relèvent en rien d’un choix libre.

Pourquoi culpabiliser de quelque chose que vous n’avez pas choisis ?
J'ai suffisamment expérimentés des choses pour prouvé le contraire.
:Philippot_Trans:
il y a un an