Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Oui c'est mieux de prendre la défense des fragiles pour sauver la France
Allez changez rien les cucks de droite, on vous manipule et c'est très bien, comme ça vous servez bien à rien
Allez changez rien les cucks de droite, on vous manipule et c'est très bien, comme ça vous servez bien à rien
Toi t'as dû voter Mélenchon 1er ministre non?
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsMais je m'en branle de la politique. Je fais état de mes connaissances empiriques. Je dis pas ça parce que je l'ai vu sur twitter. Je suis entouré de gauchiasses, dans la vie de tout les jours et ce depuis la naissance et je peux t'assurer que ces gens ne sont en général pas fiables. Et ça s'est même aggravé avec le wokisme puisque maintenant on a même des mecs qui se la joue lgbt alors que c'est des violeurs. (Cf ma petite anecdote plus haut).
il y a 3 ans
Source
Aucune réponde sur le fond...
Combien de doses ?
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il y a 3 ans
Aucune réponde sur le fond...
Combien de doses ?
Combien de doses ?
Pk répondre sur le fond y'a pas d'argument à la base ?
il y a 3 ans
Le Hanouna qui jubile
Ça va faire le second round d'une belle bataille de crasseux
il y a 3 ans
Pk répondre sur le fond y'a pas d'argument à la base ?
Magnifique technique de débat : le dédain !
Et évidemment aucune réponse à la question : combien de doses ?
Et évidemment aucune réponse à la question : combien de doses ?
il y a 3 ans
Depuis la mi-septembre 2020, Mediapart diffuse une enquête à charge visant à déstabiliser une ONG française, partenaire du ministère de la Défense, SOS Chrétiens d’Orient. Cette association soutient depuis sept ans les chrétiens persécutés par les islamistes au Moyen-Orient, et a permis à des Français de reprendre pied dans une région d’où les erreurs politiques majeures de ses gouvernants l’avaient totalement évincée. Nous publions en tribune libre un article d’un de nos lecteurs sur les différents sens possibles de cette campagne de déstabilisation. Les intertitres sont de notre rédaction ainsi que les rappels de nos anciens articles.
Edwy Plenel, une carrière
Le fondateur et directeur de la publication de Mediapart est le fils d’Alain Plenel, haut fonctionnaire de l’Éducation Nationale révoqué en 1965 pour avoir encouragé le séparatisme en Martinique et réhabilité ensuite. Edwy Plenel a poursuivi des études à l’université d’Alger, après l’indépendance de 1962 et les crimes commis contre les pieds-noirs par le FLN à Oran le 5 juillet de cette année.
Le jeune Edwy termine, dans le jus de la propagande du FLN, d’y forger une haine antifrançaise qu’il ne tarde pas à déployer dans ses engagements politiques. Trotskiste de la première heure, il accompagne en effet son engagement au sein de la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), où il sévit sous le pseudonyme de Joseph Krasny, par l’apprentissage de ce qu’il affirmera plus tard être du journalisme au sein des organes de propagande de ce mouvement : l’hebdomadaire Rouge et Barricades, une publication des Jeunesses communistes révolutionnaires (JCR) dont il est salarié.
Il rejoint plus tard le journal Le Monde où l’appui de certains réseaux trotskistes, qui ont pris en partie le pouvoir dans les médias à l’occasion de l’élection de Mitterrand en 81 et dont il reste proche, lui permet de se hisser progressivement à la tête de cette rédaction. L’ouvrage de Pierre Péan, La Face cachée du Monde, a révélé que, pendant les années où Plenel a dirigé Le Monde, la quasi-totalité des journalistes recrutés par ce journal de premier plan était issue de l’extrême-gauche trotskiste. Plenel prouve au cours de ces années sa fidélité à l’extrémisme trotskiste en « balançant » son ancien camarade de combat idéologique Lionel Jospin, accusé par les trotskistes d’avoir cessé de rendre compte à sa hiérarchie politique clandestine et « trahi la cause », après une opération d’entrisme pourtant réussie au sein du parti socialiste, puis du gouvernement.
La CIA et le trotskysme
Le renseignement américain a accompli un effort tout particulier, jusqu’aux années 80 et notamment sous l’impulsion de l’ancien syndicaliste américain Irwing Brown devenu agent de la CIA, pour recruter des agents dans les milieux trotskistes français, afin de lutter contre l’influence du PCF. Après la chute du mur de Berlin, les fidélités acquises et les réseaux constitués ont continué à œuvrer, mais cette fois au seul profit des intérêts américains. Plenel a‑t-il lui-même été un agent de la CIA ? Le président Mitterrand en était suffisamment convaincu pour en avoir fait la confidence à Roland Dumas, et force est de constater que dans l’affaire dite du Rainbow Warrior, où deux agents des services de renseignement français avaient été capturés après un sabotage réalisé dans le port d’Auckland, Edwy Plenel avait multiplié les révélations, dans le journal Le Monde, déstabilisant durablement la branche opération des services de renseignement extérieurs français.
Mediapart et les « Frères »
Plus récemment, c’est en compagnon de route du mouvement islamiste des Frères musulmans, que Mediapart s’est distingué, sous l’impulsion de son directeur de la publication. Au-delà des liens qui unissaient Edwy Plenel à l’islamiste Tariq Ramadan, aujourd’hui visé par de multiples inculpations pour viol, et qui ont amené le journal Mediapart à rédiger un article niant l’existence du moindre double-discours chez ce petit-fils du fondateur des Frères musulmans, plusieurs prises de positions de ce média révèlent sa convergence avec l’environnement proche d’Al Qaïda, financé en Syrie par les soutiens habituels des mouvements frèristes : la Turquie et le Qatar. Il s’agit tout d’abord de l’accusation portée par Edwy Plenel contre le journal Charlie Hebdo, après l’attentat accompli en février 2015 par les frères Kouachi et revendiqué au nom d’Al Qaïda, qui n’a pas empêché le directeur de la publication de Mediapart d’accuser la rédaction du journal satirique visé par Al Qaïda d’avoir « déclaré la guerre aux musulmans ». Dans le même esprit, les publications récentes de Mediapart à l’encontre de SOS Chrétiens d’Orient reprochent à l’ONG de ne pas être restée neutre dans la fin de la guerre civile syrienne qui a opposé les forces gouvernementales et des milices chrétiennes à des rebelles islamistes phagocytés par l’Etat islamique, Al Qaïda et de nombreux groupes islamiste armés, malgré l’effort de camouflage accompli par le truchement de changements de noms continuels.Les accusations portées par Mediapart contre l’ONG SOS Chrétiens d’Orient, sous leur apparence farfelue, révèlent par ailleurs un reproche en trame de fond : ne pas avoir respecté la ligne du Quai d’Orsay au moment où le ministère des affaires étrangères français avait atteint ses pires errements sur la question syrienne et où Laurent Fabius considérait qu’il était possible d’admettre que le Front Al Nosra (c’est-à-dire Al Qaïda) faisait « du bon boulot ».
Les Young Leaders à l’œuvre, Soros en renfort
Plenel et son organe d’influence Mediapart sont-ils plus proches des soutiens d’Al Qaïda ou des agents d’influence de la CIA ? Le cycle de mondialisation initié dans les années 80 a vu les structures d’influence de la CIA, qu’il s’agisse de la French-American Fondation et de son programme des Young Leaders, un temps dirigé par un ancien coordonnateur national du renseignement américain, de la commission Trilatérale, et de toute la galaxie de Think Tanks gravitant autour de ces piliers, se privatiser et gagner en autonomie vis-à-vis du cœur de l’administration américaine, générant ce qu’Emmanuel Macron nommait récemment « l’État profond ».
Au sein de cette galaxie, quelques monstres hybrides se distinguent, comme le spéculateur et bankster de la finance George Soros, dont l’Open Society, décidée à détruire tout cadre national pouvant faire obstacle au mondialisme, a largement financé des structures d’influence liées au Frères Musulmans, telles que le Comité Contre l’Islamophophie en France (CCIF). George Soros incarne cette synthèse entre le mondialisme, promu par une partie des structures d’influence de la CIA, et l’islamisme des Frères musulmans qui, dans le conflit Syrien, a pris fait et cause pour Al Qaïda. Il n’est pas surprenant de constater que Mediapart publie désormais des articles indirectement financés par George Soros, notamment la série d’articles visant à déstabiliser l’ONG SOS-Chrétiens d’Orient, dont Mediapart annonce qu’ils ont été financés par une structure de lobbying sévissant à l’échelle de l’Union Européenne, nommée « Journalismfund.eu » et largement financée par l’Open Society de George Soros.
Face à de prétendus journalistes qui font ouvertement la promotion de l’extraterritorialité du droit américain en espérant qu’elle frappe tous ceux qui défendent les intérêts français à l’étranger, il serait temps que le législateur français redéfinisse le cadre légal qui permet de poursuivre ceux qui travaillent contre les intérêts français « en intelligence avec une puissance étrangère », en admettant notamment que cette puissance étrangère peut prendre la forme d’un « État profond » dont les acteurs principaux sont devenus des personnes privées.
https://www.ojim.fr/tribu[...]-et-la-cia/?cn-reloaded=1
Edwy Plenel, une carrière
Le fondateur et directeur de la publication de Mediapart est le fils d’Alain Plenel, haut fonctionnaire de l’Éducation Nationale révoqué en 1965 pour avoir encouragé le séparatisme en Martinique et réhabilité ensuite. Edwy Plenel a poursuivi des études à l’université d’Alger, après l’indépendance de 1962 et les crimes commis contre les pieds-noirs par le FLN à Oran le 5 juillet de cette année.
Le jeune Edwy termine, dans le jus de la propagande du FLN, d’y forger une haine antifrançaise qu’il ne tarde pas à déployer dans ses engagements politiques. Trotskiste de la première heure, il accompagne en effet son engagement au sein de la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), où il sévit sous le pseudonyme de Joseph Krasny, par l’apprentissage de ce qu’il affirmera plus tard être du journalisme au sein des organes de propagande de ce mouvement : l’hebdomadaire Rouge et Barricades, une publication des Jeunesses communistes révolutionnaires (JCR) dont il est salarié.
Il rejoint plus tard le journal Le Monde où l’appui de certains réseaux trotskistes, qui ont pris en partie le pouvoir dans les médias à l’occasion de l’élection de Mitterrand en 81 et dont il reste proche, lui permet de se hisser progressivement à la tête de cette rédaction. L’ouvrage de Pierre Péan, La Face cachée du Monde, a révélé que, pendant les années où Plenel a dirigé Le Monde, la quasi-totalité des journalistes recrutés par ce journal de premier plan était issue de l’extrême-gauche trotskiste. Plenel prouve au cours de ces années sa fidélité à l’extrémisme trotskiste en « balançant » son ancien camarade de combat idéologique Lionel Jospin, accusé par les trotskistes d’avoir cessé de rendre compte à sa hiérarchie politique clandestine et « trahi la cause », après une opération d’entrisme pourtant réussie au sein du parti socialiste, puis du gouvernement.
La CIA et le trotskysme
Le renseignement américain a accompli un effort tout particulier, jusqu’aux années 80 et notamment sous l’impulsion de l’ancien syndicaliste américain Irwing Brown devenu agent de la CIA, pour recruter des agents dans les milieux trotskistes français, afin de lutter contre l’influence du PCF. Après la chute du mur de Berlin, les fidélités acquises et les réseaux constitués ont continué à œuvrer, mais cette fois au seul profit des intérêts américains. Plenel a‑t-il lui-même été un agent de la CIA ? Le président Mitterrand en était suffisamment convaincu pour en avoir fait la confidence à Roland Dumas, et force est de constater que dans l’affaire dite du Rainbow Warrior, où deux agents des services de renseignement français avaient été capturés après un sabotage réalisé dans le port d’Auckland, Edwy Plenel avait multiplié les révélations, dans le journal Le Monde, déstabilisant durablement la branche opération des services de renseignement extérieurs français.
Mediapart et les « Frères »
Plus récemment, c’est en compagnon de route du mouvement islamiste des Frères musulmans, que Mediapart s’est distingué, sous l’impulsion de son directeur de la publication. Au-delà des liens qui unissaient Edwy Plenel à l’islamiste Tariq Ramadan, aujourd’hui visé par de multiples inculpations pour viol, et qui ont amené le journal Mediapart à rédiger un article niant l’existence du moindre double-discours chez ce petit-fils du fondateur des Frères musulmans, plusieurs prises de positions de ce média révèlent sa convergence avec l’environnement proche d’Al Qaïda, financé en Syrie par les soutiens habituels des mouvements frèristes : la Turquie et le Qatar. Il s’agit tout d’abord de l’accusation portée par Edwy Plenel contre le journal Charlie Hebdo, après l’attentat accompli en février 2015 par les frères Kouachi et revendiqué au nom d’Al Qaïda, qui n’a pas empêché le directeur de la publication de Mediapart d’accuser la rédaction du journal satirique visé par Al Qaïda d’avoir « déclaré la guerre aux musulmans ». Dans le même esprit, les publications récentes de Mediapart à l’encontre de SOS Chrétiens d’Orient reprochent à l’ONG de ne pas être restée neutre dans la fin de la guerre civile syrienne qui a opposé les forces gouvernementales et des milices chrétiennes à des rebelles islamistes phagocytés par l’Etat islamique, Al Qaïda et de nombreux groupes islamiste armés, malgré l’effort de camouflage accompli par le truchement de changements de noms continuels.Les accusations portées par Mediapart contre l’ONG SOS Chrétiens d’Orient, sous leur apparence farfelue, révèlent par ailleurs un reproche en trame de fond : ne pas avoir respecté la ligne du Quai d’Orsay au moment où le ministère des affaires étrangères français avait atteint ses pires errements sur la question syrienne et où Laurent Fabius considérait qu’il était possible d’admettre que le Front Al Nosra (c’est-à-dire Al Qaïda) faisait « du bon boulot ».
Les Young Leaders à l’œuvre, Soros en renfort
Plenel et son organe d’influence Mediapart sont-ils plus proches des soutiens d’Al Qaïda ou des agents d’influence de la CIA ? Le cycle de mondialisation initié dans les années 80 a vu les structures d’influence de la CIA, qu’il s’agisse de la French-American Fondation et de son programme des Young Leaders, un temps dirigé par un ancien coordonnateur national du renseignement américain, de la commission Trilatérale, et de toute la galaxie de Think Tanks gravitant autour de ces piliers, se privatiser et gagner en autonomie vis-à-vis du cœur de l’administration américaine, générant ce qu’Emmanuel Macron nommait récemment « l’État profond ».
Au sein de cette galaxie, quelques monstres hybrides se distinguent, comme le spéculateur et bankster de la finance George Soros, dont l’Open Society, décidée à détruire tout cadre national pouvant faire obstacle au mondialisme, a largement financé des structures d’influence liées au Frères Musulmans, telles que le Comité Contre l’Islamophophie en France (CCIF). George Soros incarne cette synthèse entre le mondialisme, promu par une partie des structures d’influence de la CIA, et l’islamisme des Frères musulmans qui, dans le conflit Syrien, a pris fait et cause pour Al Qaïda. Il n’est pas surprenant de constater que Mediapart publie désormais des articles indirectement financés par George Soros, notamment la série d’articles visant à déstabiliser l’ONG SOS-Chrétiens d’Orient, dont Mediapart annonce qu’ils ont été financés par une structure de lobbying sévissant à l’échelle de l’Union Européenne, nommée « Journalismfund.eu » et largement financée par l’Open Society de George Soros.
Face à de prétendus journalistes qui font ouvertement la promotion de l’extraterritorialité du droit américain en espérant qu’elle frappe tous ceux qui défendent les intérêts français à l’étranger, il serait temps que le législateur français redéfinisse le cadre légal qui permet de poursuivre ceux qui travaillent contre les intérêts français « en intelligence avec une puissance étrangère », en admettant notamment que cette puissance étrangère peut prendre la forme d’un « État profond » dont les acteurs principaux sont devenus des personnes privées.
il y a 3 ans
Depuis la mi-septembre 2020, Mediapart diffuse une enquête à charge visant à déstabiliser une ONG française, partenaire du ministère de la Défense, SOS Chrétiens d’Orient. Cette association soutient depuis sept ans les chrétiens persécutés par les islamistes au Moyen-Orient, et a permis à des Français de reprendre pied dans une région d’où les erreurs politiques majeures de ses gouvernants l’avaient totalement évincée. Nous publions en tribune libre un article d’un de nos lecteurs sur les différents sens possibles de cette campagne de déstabilisation. Les intertitres sont de notre rédaction ainsi que les rappels de nos anciens articles.
Edwy Plenel, une carrière
Le fondateur et directeur de la publication de Mediapart est le fils d’Alain Plenel, haut fonctionnaire de l’Éducation Nationale révoqué en 1965 pour avoir encouragé le séparatisme en Martinique et réhabilité ensuite. Edwy Plenel a poursuivi des études à l’université d’Alger, après l’indépendance de 1962 et les crimes commis contre les pieds-noirs par le FLN à Oran le 5 juillet de cette année.
Le jeune Edwy termine, dans le jus de la propagande du FLN, d’y forger une haine antifrançaise qu’il ne tarde pas à déployer dans ses engagements politiques. Trotskiste de la première heure, il accompagne en effet son engagement au sein de la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), où il sévit sous le pseudonyme de Joseph Krasny, par l’apprentissage de ce qu’il affirmera plus tard être du journalisme au sein des organes de propagande de ce mouvement : l’hebdomadaire Rouge et Barricades, une publication des Jeunesses communistes révolutionnaires (JCR) dont il est salarié.
Il rejoint plus tard le journal Le Monde où l’appui de certains réseaux trotskistes, qui ont pris en partie le pouvoir dans les médias à l’occasion de l’élection de Mitterrand en 81 et dont il reste proche, lui permet de se hisser progressivement à la tête de cette rédaction. L’ouvrage de Pierre Péan, La Face cachée du Monde, a révélé que, pendant les années où Plenel a dirigé Le Monde, la quasi-totalité des journalistes recrutés par ce journal de premier plan était issue de l’extrême-gauche trotskiste. Plenel prouve au cours de ces années sa fidélité à l’extrémisme trotskiste en « balançant » son ancien camarade de combat idéologique Lionel Jospin, accusé par les trotskistes d’avoir cessé de rendre compte à sa hiérarchie politique clandestine et « trahi la cause », après une opération d’entrisme pourtant réussie au sein du parti socialiste, puis du gouvernement.
La CIA et le trotskysme
Le renseignement américain a accompli un effort tout particulier, jusqu’aux années 80 et notamment sous l’impulsion de l’ancien syndicaliste américain Irwing Brown devenu agent de la CIA, pour recruter des agents dans les milieux trotskistes français, afin de lutter contre l’influence du PCF. Après la chute du mur de Berlin, les fidélités acquises et les réseaux constitués ont continué à œuvrer, mais cette fois au seul profit des intérêts américains. Plenel a‑t-il lui-même été un agent de la CIA ? Le président Mitterrand en était suffisamment convaincu pour en avoir fait la confidence à Roland Dumas, et force est de constater que dans l’affaire dite du Rainbow Warrior, où deux agents des services de renseignement français avaient été capturés après un sabotage réalisé dans le port d’Auckland, Edwy Plenel avait multiplié les révélations, dans le journal Le Monde, déstabilisant durablement la branche opération des services de renseignement extérieurs français.
Mediapart et les « Frères »
Plus récemment, c’est en compagnon de route du mouvement islamiste des Frères musulmans, que Mediapart s’est distingué, sous l’impulsion de son directeur de la publication. Au-delà des liens qui unissaient Edwy Plenel à l’islamiste Tariq Ramadan, aujourd’hui visé par de multiples inculpations pour viol, et qui ont amené le journal Mediapart à rédiger un article niant l’existence du moindre double-discours chez ce petit-fils du fondateur des Frères musulmans, plusieurs prises de positions de ce média révèlent sa convergence avec l’environnement proche d’Al Qaïda, financé en Syrie par les soutiens habituels des mouvements frèristes : la Turquie et le Qatar. Il s’agit tout d’abord de l’accusation portée par Edwy Plenel contre le journal Charlie Hebdo, après l’attentat accompli en février 2015 par les frères Kouachi et revendiqué au nom d’Al Qaïda, qui n’a pas empêché le directeur de la publication de Mediapart d’accuser la rédaction du journal satirique visé par Al Qaïda d’avoir « déclaré la guerre aux musulmans ». Dans le même esprit, les publications récentes de Mediapart à l’encontre de SOS Chrétiens d’Orient reprochent à l’ONG de ne pas être restée neutre dans la fin de la guerre civile syrienne qui a opposé les forces gouvernementales et des milices chrétiennes à des rebelles islamistes phagocytés par l’Etat islamique, Al Qaïda et de nombreux groupes islamiste armés, malgré l’effort de camouflage accompli par le truchement de changements de noms continuels.Les accusations portées par Mediapart contre l’ONG SOS Chrétiens d’Orient, sous leur apparence farfelue, révèlent par ailleurs un reproche en trame de fond : ne pas avoir respecté la ligne du Quai d’Orsay au moment où le ministère des affaires étrangères français avait atteint ses pires errements sur la question syrienne et où Laurent Fabius considérait qu’il était possible d’admettre que le Front Al Nosra (c’est-à-dire Al Qaïda) faisait « du bon boulot ».
Les Young Leaders à l’œuvre, Soros en renfort
Plenel et son organe d’influence Mediapart sont-ils plus proches des soutiens d’Al Qaïda ou des agents d’influence de la CIA ? Le cycle de mondialisation initié dans les années 80 a vu les structures d’influence de la CIA, qu’il s’agisse de la French-American Fondation et de son programme des Young Leaders, un temps dirigé par un ancien coordonnateur national du renseignement américain, de la commission Trilatérale, et de toute la galaxie de Think Tanks gravitant autour de ces piliers, se privatiser et gagner en autonomie vis-à-vis du cœur de l’administration américaine, générant ce qu’Emmanuel Macron nommait récemment « l’État profond ».
Au sein de cette galaxie, quelques monstres hybrides se distinguent, comme le spéculateur et bankster de la finance George Soros, dont l’Open Society, décidée à détruire tout cadre national pouvant faire obstacle au mondialisme, a largement financé des structures d’influence liées au Frères Musulmans, telles que le Comité Contre l’Islamophophie en France (CCIF). George Soros incarne cette synthèse entre le mondialisme, promu par une partie des structures d’influence de la CIA, et l’islamisme des Frères musulmans qui, dans le conflit Syrien, a pris fait et cause pour Al Qaïda. Il n’est pas surprenant de constater que Mediapart publie désormais des articles indirectement financés par George Soros, notamment la série d’articles visant à déstabiliser l’ONG SOS-Chrétiens d’Orient, dont Mediapart annonce qu’ils ont été financés par une structure de lobbying sévissant à l’échelle de l’Union Européenne, nommée « Journalismfund.eu » et largement financée par l’Open Society de George Soros.
Face à de prétendus journalistes qui font ouvertement la promotion de l’extraterritorialité du droit américain en espérant qu’elle frappe tous ceux qui défendent les intérêts français à l’étranger, il serait temps que le législateur français redéfinisse le cadre légal qui permet de poursuivre ceux qui travaillent contre les intérêts français « en intelligence avec une puissance étrangère », en admettant notamment que cette puissance étrangère peut prendre la forme d’un « État profond » dont les acteurs principaux sont devenus des personnes privées.
https://www.ojim.fr/tribu[...]-et-la-cia/?cn-reloaded=1
Edwy Plenel, une carrière
Le fondateur et directeur de la publication de Mediapart est le fils d’Alain Plenel, haut fonctionnaire de l’Éducation Nationale révoqué en 1965 pour avoir encouragé le séparatisme en Martinique et réhabilité ensuite. Edwy Plenel a poursuivi des études à l’université d’Alger, après l’indépendance de 1962 et les crimes commis contre les pieds-noirs par le FLN à Oran le 5 juillet de cette année.
Le jeune Edwy termine, dans le jus de la propagande du FLN, d’y forger une haine antifrançaise qu’il ne tarde pas à déployer dans ses engagements politiques. Trotskiste de la première heure, il accompagne en effet son engagement au sein de la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), où il sévit sous le pseudonyme de Joseph Krasny, par l’apprentissage de ce qu’il affirmera plus tard être du journalisme au sein des organes de propagande de ce mouvement : l’hebdomadaire Rouge et Barricades, une publication des Jeunesses communistes révolutionnaires (JCR) dont il est salarié.
Il rejoint plus tard le journal Le Monde où l’appui de certains réseaux trotskistes, qui ont pris en partie le pouvoir dans les médias à l’occasion de l’élection de Mitterrand en 81 et dont il reste proche, lui permet de se hisser progressivement à la tête de cette rédaction. L’ouvrage de Pierre Péan, La Face cachée du Monde, a révélé que, pendant les années où Plenel a dirigé Le Monde, la quasi-totalité des journalistes recrutés par ce journal de premier plan était issue de l’extrême-gauche trotskiste. Plenel prouve au cours de ces années sa fidélité à l’extrémisme trotskiste en « balançant » son ancien camarade de combat idéologique Lionel Jospin, accusé par les trotskistes d’avoir cessé de rendre compte à sa hiérarchie politique clandestine et « trahi la cause », après une opération d’entrisme pourtant réussie au sein du parti socialiste, puis du gouvernement.
La CIA et le trotskysme
Le renseignement américain a accompli un effort tout particulier, jusqu’aux années 80 et notamment sous l’impulsion de l’ancien syndicaliste américain Irwing Brown devenu agent de la CIA, pour recruter des agents dans les milieux trotskistes français, afin de lutter contre l’influence du PCF. Après la chute du mur de Berlin, les fidélités acquises et les réseaux constitués ont continué à œuvrer, mais cette fois au seul profit des intérêts américains. Plenel a‑t-il lui-même été un agent de la CIA ? Le président Mitterrand en était suffisamment convaincu pour en avoir fait la confidence à Roland Dumas, et force est de constater que dans l’affaire dite du Rainbow Warrior, où deux agents des services de renseignement français avaient été capturés après un sabotage réalisé dans le port d’Auckland, Edwy Plenel avait multiplié les révélations, dans le journal Le Monde, déstabilisant durablement la branche opération des services de renseignement extérieurs français.
Mediapart et les « Frères »
Plus récemment, c’est en compagnon de route du mouvement islamiste des Frères musulmans, que Mediapart s’est distingué, sous l’impulsion de son directeur de la publication. Au-delà des liens qui unissaient Edwy Plenel à l’islamiste Tariq Ramadan, aujourd’hui visé par de multiples inculpations pour viol, et qui ont amené le journal Mediapart à rédiger un article niant l’existence du moindre double-discours chez ce petit-fils du fondateur des Frères musulmans, plusieurs prises de positions de ce média révèlent sa convergence avec l’environnement proche d’Al Qaïda, financé en Syrie par les soutiens habituels des mouvements frèristes : la Turquie et le Qatar. Il s’agit tout d’abord de l’accusation portée par Edwy Plenel contre le journal Charlie Hebdo, après l’attentat accompli en février 2015 par les frères Kouachi et revendiqué au nom d’Al Qaïda, qui n’a pas empêché le directeur de la publication de Mediapart d’accuser la rédaction du journal satirique visé par Al Qaïda d’avoir « déclaré la guerre aux musulmans ». Dans le même esprit, les publications récentes de Mediapart à l’encontre de SOS Chrétiens d’Orient reprochent à l’ONG de ne pas être restée neutre dans la fin de la guerre civile syrienne qui a opposé les forces gouvernementales et des milices chrétiennes à des rebelles islamistes phagocytés par l’Etat islamique, Al Qaïda et de nombreux groupes islamiste armés, malgré l’effort de camouflage accompli par le truchement de changements de noms continuels.Les accusations portées par Mediapart contre l’ONG SOS Chrétiens d’Orient, sous leur apparence farfelue, révèlent par ailleurs un reproche en trame de fond : ne pas avoir respecté la ligne du Quai d’Orsay au moment où le ministère des affaires étrangères français avait atteint ses pires errements sur la question syrienne et où Laurent Fabius considérait qu’il était possible d’admettre que le Front Al Nosra (c’est-à-dire Al Qaïda) faisait « du bon boulot ».
Les Young Leaders à l’œuvre, Soros en renfort
Plenel et son organe d’influence Mediapart sont-ils plus proches des soutiens d’Al Qaïda ou des agents d’influence de la CIA ? Le cycle de mondialisation initié dans les années 80 a vu les structures d’influence de la CIA, qu’il s’agisse de la French-American Fondation et de son programme des Young Leaders, un temps dirigé par un ancien coordonnateur national du renseignement américain, de la commission Trilatérale, et de toute la galaxie de Think Tanks gravitant autour de ces piliers, se privatiser et gagner en autonomie vis-à-vis du cœur de l’administration américaine, générant ce qu’Emmanuel Macron nommait récemment « l’État profond ».
Au sein de cette galaxie, quelques monstres hybrides se distinguent, comme le spéculateur et bankster de la finance George Soros, dont l’Open Society, décidée à détruire tout cadre national pouvant faire obstacle au mondialisme, a largement financé des structures d’influence liées au Frères Musulmans, telles que le Comité Contre l’Islamophophie en France (CCIF). George Soros incarne cette synthèse entre le mondialisme, promu par une partie des structures d’influence de la CIA, et l’islamisme des Frères musulmans qui, dans le conflit Syrien, a pris fait et cause pour Al Qaïda. Il n’est pas surprenant de constater que Mediapart publie désormais des articles indirectement financés par George Soros, notamment la série d’articles visant à déstabiliser l’ONG SOS-Chrétiens d’Orient, dont Mediapart annonce qu’ils ont été financés par une structure de lobbying sévissant à l’échelle de l’Union Européenne, nommée « Journalismfund.eu » et largement financée par l’Open Society de George Soros.
Face à de prétendus journalistes qui font ouvertement la promotion de l’extraterritorialité du droit américain en espérant qu’elle frappe tous ceux qui défendent les intérêts français à l’étranger, il serait temps que le législateur français redéfinisse le cadre légal qui permet de poursuivre ceux qui travaillent contre les intérêts français « en intelligence avec une puissance étrangère », en admettant notamment que cette puissance étrangère peut prendre la forme d’un « État profond » dont les acteurs principaux sont devenus des personnes privées.
Merci pour ce pavé qui ne fait que confirmer tout le mal que je pensais d'edwy la salope
il y a 3 ans
Sponsorisé
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Et évidemment aucune réponse à la question : combien de doses ?
Et évidemment aucune réponse à la question : combien de doses ?
Ta source c'est de la merde je suis pas tombé dans ton piège le golem Z
Échec et mat
Sinon 0 doses et toiENT 's ?
Échec et mat
Sinon 0 doses et toiENT 's ?
sinon on dis déni pas dédain dans le cas ici présent sinon ça veut rien dire du tour le golem'z
il y a 3 ans
Toi t'as dû voter Mélenchon 1er ministre non?
Non.
Mais vu comme la droite devient full cuck, je vais finir par y songer
Mais vu comme la droite devient full cuck, je vais finir par y songer
il y a 3 ans
Ta source c'est de la merde je suis pas tombé dans ton piège le golem Z
Échec et mat
Sinon 0 doses et toiENT 's ?
Échec et mat
Sinon 0 doses et toiENT 's ?
sinon on dis déni pas dédain dans le cas ici présent sinon ça veut rien dire du tour le golem'z
Dédain total pour la personne avec laquelle on débat, ses arguments.
DÉDAIN, subst. masc.
Au sing. Action, fait de dédaigner (cf. ce mot I A); au sing. et au plur. résultat de cette action, sentiment ou attitude d'indifférence méprisante.
Tu ne te rends même pas compte que tu te ridiculises en ne répondant pas avec précision à cet article.
Voire tu révèles une certaine ambiguïté chez toi...
0 dose ? Et donc tu penses quoi de l'enquête à charge de Médiapart contre Raoult ?
DÉDAIN, subst. masc.
Au sing. Action, fait de dédaigner (cf. ce mot I A); au sing. et au plur. résultat de cette action, sentiment ou attitude d'indifférence méprisante.
Tu ne te rends même pas compte que tu te ridiculises en ne répondant pas avec précision à cet article.
Voire tu révèles une certaine ambiguïté chez toi...
0 dose ? Et donc tu penses quoi de l'enquête à charge de Médiapart contre Raoult ?
il y a 3 ans
Dédain total pour la personne avec laquelle on débat, ses arguments.
DÉDAIN, subst. masc.
Au sing. Action, fait de dédaigner (cf. ce mot I A); au sing. et au plur. résultat de cette action, sentiment ou attitude d'indifférence méprisante.
Tu ne te rends même pas compte que tu te ridiculises en ne répondant pas avec précision à cet article.
Voire tu révèles une certaine ambiguïté chez toi...
0 dose ? Et donc tu penses quoi de l'enquête à charge de Médiapart contre Raoult ?
DÉDAIN, subst. masc.
Au sing. Action, fait de dédaigner (cf. ce mot I A); au sing. et au plur. résultat de cette action, sentiment ou attitude d'indifférence méprisante.
Tu ne te rends même pas compte que tu te ridiculises en ne répondant pas avec précision à cet article.
Voire tu révèles une certaine ambiguïté chez toi...
0 dose ? Et donc tu penses quoi de l'enquête à charge de Médiapart contre Raoult ?
Ahiii igo t'essayes beaucoup trop de te justifier
C'est pas grave de se tromper de mot hein
Tout me monde le constate dédain ça marche pas du tout
Et il parle de ridicule en plus
Allez paz sur toi le golem Z j'ai déjà perdu assez de temps avec toi et j'ai des choses plus intéressantes à faire de mon mercredi soir
Et il me parle de repondre précisément comme si j'avais que ça à faire de mon temps
Oh poto on est pas tous en slip devant son pc
calme toi
C'est pas grave de se tromper de mot hein
Tout me monde le constate dédain ça marche pas du tout
Et il parle de ridicule en plus
Allez paz sur toi le golem Z j'ai déjà perdu assez de temps avec toi et j'ai des choses plus intéressantes à faire de mon mercredi soir
Et il me parle de repondre précisément comme si j'avais que ça à faire de mon temps
Oh poto on est pas tous en slip devant son pc
il y a 3 ans
Non.
Mais vu comme la droite devient full cuck, je vais finir par y songer
Mais vu comme la droite devient full cuck, je vais finir par y songer
La gauche pourrit tous les mouvements sociaux.
Les gilets jaunes en sont l'exemple parfait : ça a commencé comme un mouvement apolitique qui foutait les jetons au pouvoir et la gauche est arrivée, s'est appropriée le mouvement à coups de black block et d'antifa et c'était finito. Une bonne gamelle de soupe servit à Macron.
Là, d'emblée, l'électorat de Macron au second tour annonce la couleur: "pas de facho dans nos manifs"
1. Comme si il y avait des fachos en France.
2. Comme si l'on pouvait "faire société" ( terme de cuck gauchiste) en excluant quasiment 50% de la population.
Bref, que les syndicats virent les représentants de la gauche ou accepte les représentants de la droite et là, on commencera à voir.
Là, d'emblée, l'électorat de Macron au second tour annonce la couleur: "pas de facho dans nos manifs"
1. Comme si il y avait des fachos en France.
2. Comme si l'on pouvait "faire société" ( terme de cuck gauchiste) en excluant quasiment 50% de la population.
Bref, que les syndicats virent les représentants de la gauche ou accepte les représentants de la droite et là, on commencera à voir.
il y a 3 ans
La gauche pourrit tous les mouvements sociaux.
Les gilets jaunes en sont l'exemple parfait : ça a commencé comme un mouvement apolitique qui foutait les jetons au pouvoir et la gauche est arrivée, s'est appropriée le mouvement à coups de black block et d'antifa et c'était finito. Une bonne gamelle de soupe servit à Macron.
Là, d'emblée, l'électorat de Macron au second tour annonce la couleur: "pas de facho dans nos manifs"
1. Comme si il y avait des fachos en France.
2. Comme si l'on pouvait "faire société" ( terme de cuck gauchiste) en excluant quasiment 50% de la population.
Bref, que les syndicats virent les représentants de la gauche ou accepte les représentants de la droite et là, on commencera à voir.
Là, d'emblée, l'électorat de Macron au second tour annonce la couleur: "pas de facho dans nos manifs"
1. Comme si il y avait des fachos en France.
2. Comme si l'on pouvait "faire société" ( terme de cuck gauchiste) en excluant quasiment 50% de la population.
Bref, que les syndicats virent les représentants de la gauche ou accepte les représentants de la droite et là, on commencera à voir.
Très bien dit !
il y a 3 ans
Ahiii igo t'essayes beaucoup trop de te justifier
C'est pas grave de se tromper de mot hein
Tout me monde le constate dédain ça marche pas du tout
Et il parle de ridicule en plus
Allez paz sur toi le golem Z j'ai déjà perdu assez de temps avec toi et j'ai des choses plus intéressantes à faire de mon mercredi soir
Et il me parle de repondre précisément comme si j'avais que ça à faire de mon temps
Oh poto on est pas tous en slip devant son pc
calme toi
C'est pas grave de se tromper de mot hein
Tout me monde le constate dédain ça marche pas du tout
Et il parle de ridicule en plus
Allez paz sur toi le golem Z j'ai déjà perdu assez de temps avec toi et j'ai des choses plus intéressantes à faire de mon mercredi soir
Et il me parle de repondre précisément comme si j'avais que ça à faire de mon temps
Oh poto on est pas tous en slip devant son pc
Tant de lignes pour du vent !
Et surtout pour te défiler !
Il est donc clair que le sujet te dérange...
S'il y a un type louche ici, c'est toi !
Je rajouterai que s'il y a une chose que les services secrets savent très bien faire, c'est faire croire à un mouvement de type grassroot, comme actuellement en Géorgie, ou en 2014 en Ukraine par exemple.
Donc distribuer des milliers d'enveloppes à des milliers de sous-fifres pour s'abonner à Médiapart et leur donner une apparence de média par le peuple et pour le peuple, rien de plus facile !
Il est donc permis de se demander pour qui tu travailles...
Et surtout pour te défiler !
Il est donc clair que le sujet te dérange...
S'il y a un type louche ici, c'est toi !
Je rajouterai que s'il y a une chose que les services secrets savent très bien faire, c'est faire croire à un mouvement de type grassroot, comme actuellement en Géorgie, ou en 2014 en Ukraine par exemple.
Donc distribuer des milliers d'enveloppes à des milliers de sous-fifres pour s'abonner à Médiapart et leur donner une apparence de média par le peuple et pour le peuple, rien de plus facile !
Il est donc permis de se demander pour qui tu travailles...
il y a 3 ans
La gauche pourrit tous les mouvements sociaux.
Les gilets jaunes en sont l'exemple parfait : ça a commencé comme un mouvement apolitique qui foutait les jetons au pouvoir et la gauche est arrivée, s'est appropriée le mouvement à coups de black block et d'antifa et c'était finito. Une bonne gamelle de soupe servit à Macron.
Là, d'emblée, l'électorat de Macron au second tour annonce la couleur: "pas de facho dans nos manifs"
1. Comme si il y avait des fachos en France.
2. Comme si l'on pouvait "faire société" ( terme de cuck gauchiste) en excluant quasiment 50% de la population.
Bref, que les syndicats virent les représentants de la gauche ou accepte les représentants de la droite et là, on commencera à voir.
Là, d'emblée, l'électorat de Macron au second tour annonce la couleur: "pas de facho dans nos manifs"
1. Comme si il y avait des fachos en France.
2. Comme si l'on pouvait "faire société" ( terme de cuck gauchiste) en excluant quasiment 50% de la population.
Bref, que les syndicats virent les représentants de la gauche ou accepte les représentants de la droite et là, on commencera à voir.
Blablabla c'est bien t'as bien digéré ton petit manuel
Allez maintenant tu portes tes couilles tu deviens un homme et tu vas te battre contre Macron
Allez maintenant tu portes tes couilles tu deviens un homme et tu vas te battre contre Macron
il y a 3 ans
Blablabla c'est bien t'as bien digéré ton petit manuel
Allez maintenant tu portes tes couilles tu deviens un homme et tu vas te battre contre Macron
Allez maintenant tu portes tes couilles tu deviens un homme et tu vas te battre contre Macron
Je ne participerai pas à un mouvement sponsorisé par la nupes. Ils ont appelé à voter Macron et ont refusé de voter les motions de censure.
Ils n'ont qu'à faire venir leurs petits protégés des quartiers. Après tout ce qu'ils font pour eux à base de "padamalgam", de "vous n'aurez pas ma haine" et autres réunions interdites aux blancs, ils leur doivent bien ça.
Ils n'ont qu'à faire venir leurs petits protégés des quartiers. Après tout ce qu'ils font pour eux à base de "padamalgam", de "vous n'aurez pas ma haine" et autres réunions interdites aux blancs, ils leur doivent bien ça.
il y a 3 ans











