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Oui, ok, mais elles ont donc pas été inutiles. C’est bien ça le sujet du topic: elles ne servent qu’à enfanter. Or, nous avons vus que non. CQFD.
ce que tu comprends pas c'est que sans elles des hommes auraient quand même découvert leur découvertes
:philippot_de_ouf:
Vive l'Empereur
:chapoleon:
il y a 2 ans
ce que tu comprends pas c'est que sans elles des hommes auraient quand même découvert leur découvertes
:philippot_de_ouf:
Et comment tu peux en être sûr ?
il y a 2 ans
tout le reste l'homme le fait en général mieux que la femme peu importe le domaine
:canardsouris:

faut dire les termes à un moment donné
:ChatHumain:

l'homme et la femme ne sont pas égaux l'homme est bien supérieur
:ChatHumain:
Principalement, oui.

Et accessoirement, de soutien moral.
il y a 2 ans
je ne dis pas le contraire mais elle sert qu'à ça
:lapinmalindoigt:
le qu'à ça en question :

satisfaire l'homme
entretenir la maison
perpétuer la société
éduquer les enfants
apprendre aux filles à être des mères
etc
Je vous aime tous
:love:
Tu ne fais pas exception

il y a 2 ans
Et les fausses accusation de Viol également
il y a 2 ans
:chat-mirroir:


http://docteurangelique.f[...]e1apars.htm#_Toc484618692

Article 1 — La production des choses devait-elle comporter la production de la femme ?

Objections :

1. Aristote dit : " La femelle est un mâle manqué, produit par le hasard. " Mais rien de manqué ni de défectueux ne devait se trouver dans la première institution des choses.

2. Sujétion et abaissement sont des suites du péché, car c’est après le péché qu’il a été dit à la femme, (Gn 3, 16) : " Tu seras sous le pouvoir de l’homme. " Et S. Grégoire dit que " là où nous ne fautons pas, nous sommes tous égaux ". Mais c’est par nature que la femme est de moindre puissance et dignité que l’homme ; en effet, dit S. Augustin, toujours l’agent est plus honorable que le patient. Donc la femme ne devait pas être produite avant le péché dans la première production des choses.

3. Il faut couper court aux occasions de péché. Mais Dieu savait à l’avance que la femme serait pour l’homme une occasion de péché. Par conséquent il n’aurait pas dû produire la femme.

En sens contraire, il est dit dans la Genèse (2,18) : " Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; faisons-lui une aide qui lui soit assortie. "

Réponse :

Il était nécessaire que la femme fût faite, comme dit l’Écriture, pour aider l’homme. Non pas pour l’aider dans son travail, comme l’ont dit certains, puisque, pour n’importe quel autre travail, l’homme pouvait être assisté plus convenablement par un autre homme que par la femme, mais pour l’aider dans l’œuvre de la génération.

On peut voir cela avec plus de clarté en considérant le mode de génération chez les vivants. Il y a en effet des vivants qui n’ont pas en eux de vertu génératrice active, mais sont engendrés par un agent d’une autre espèce, par exemple les plantes et les animaux qui sont engendrés sans semence, à partir d’une matière convenable par la vertu active des corps célestes. D’autres ont une vertu génératrice active et une vertu passive réunies en un seul être, telles les plantes qui sont engendrées à partir d’une semence. Car il n’y a pas dans les plantes d’activité vitale plus noble que la génération ; aussi est-ce à juste titre qu’en elles la vertu génératrice active est toujours unie à la vertu passive. Mais chez les animaux parfaits la vertu génératrice active et la vertu passive se trouvent distribuées entre le sexe masculin et le sexe féminin. Et, parce qu’il y a chez ces animaux une activité vitale plus noble que la génération, activité à laquelle toute leur vie est ordonnée comme à l’œuvre principale, il s’ensuit que chez eux le sexe masculin n’est pas toujours uni au sexe féminin, mais seulement au temps du commerce charnel. Nous pouvons donc nous représenter les choses comme si le commerce charnel réalisait entre le mâle et la femelle la même unité que celle qui existe en tout temps dans la plante entre la vertu masculine et la vertu féminine, bien que celle-ci soit prédominante chez telles plantes, et celle-là chez d’autres.

L’homme, lui, est ordonné à une activité vitale encore plus noble, la connaissance intellectuelle ; et c’est pourquoi à l’égard de l’homme, il y avait une raison plus forte encore de distinguer ces deux vertus, et de produire la femme à part de l’homme, tout en les unissant charnellement pour l’œuvre de génération. Et c’est pourquoi, aussitôt après avoir raconté la formation de la femme, la Genèse (2, 24) ajoute : " Ils seront deux dans une seule chair ".

Solutions :

1. Par rapport à la nature particulière, la femme est quelque chose de défectueux et de manqué. Car la vertu active qui se trouve dans la semence du mâle vise à produire quelque chose qui lui soit semblable en perfection selon le sexe masculin. Mais si une femme est engendrée, cela résulte d’une faiblesse de la vertu active, ou de quelque mauvaise disposition de la matière, ou encore de quelque transmutation venue du dehors, par exemple des vents du sud qui sont humides, comme dit Aristote. Mais rattachée à la nature universelle, la femme n’est pas un être manqué : par l’intention de la nature, elle est ordonnée à l’œuvre de la génération. Or, l’intention de la nature universelle dépend de Dieu, qui est l’auteur universel de la nature, et c’est pourquoi, en instituant la nature, il produisit non seulement l’homme, mais aussi la femme.

2. Il y a deux espèces de sujétion. L’une est servile, lorsque le chef dispose du sujet pour sa propre utilité, et ce genre de sujétion s’est introduit après le péché. Mais il y a une autre sujétion, domestique ou civique, dans laquelle le chef dispose des sujets pour leur utilité et leur bien. Ce genre de sujétion aurait existé même avant le péché. Car la multitude humaine aurait été privée de ce bien qu’est l’ordre, si certains n’avaient été gouvernés par d’autres plus sages. Et c’est ainsi, de ce genre de sujétion, que la femme est par nature soumise à l’homme, parce que l’homme par nature possède plus largement le discernement de la raison. D’ailleurs l’état d’innocence, comme on le dira plus loin, n’excluait pas l’inégalité entre les hommes.

3. Si Dieu avait supprimé dans le monde toutes les choses dans lesquelles l’homme a trouvé occasion de péché, l’univers serait resté inachevé. Et il n’y avait pas à supprimer le bien commun pour éviter un mal particulier, étant donné surtout que Dieu est assez puissant pour ordonner n’importe quel mal au bien.
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il y a 2 ans