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En effet, je n'ai jamais voté communiste et je suis bien plus proche du Trumpisme voir du Miléisme.

Je n'ai jamais voté pour un Coco, contrairement à mon grand-père maternel, mais qui a fini par voter Marine Le Pen en 2022 quelques mois avant de nous quitter.

Et ça ne m'empêche pas d'avoir de la sympathie pour Georges Marchais, un animal politique comme le regretté Jean-Marie Le Pen, n'est-ce pas ?


Ah et Roussel me fait rire quand il troll les gauchos écolos sur la valeur travail, la viande, la chasse, les frontières
:rire:
Mes sincères condoléances pour ton papi coco
:jmarie_mains:

Oui Roussel est resté un gauchiste à l'ancienne, d'avant le wokisme et toutes ses conneries, c'est pas un mauvais gars
Désactiver les signatures : Mon profil/modifier/apparence
il y a un an
Mes sincères condoléances pour ton papi coco
:jmarie_mains:

Oui Roussel est resté un gauchiste à l'ancienne, d'avant le wokisme et toutes ses conneries, c'est pas un mauvais gars
Il fait souvent marche arrière sur ses propos tout de même et n’aurait jamais dû se joindre à une coalition avec LFI.
il y a un an
Oui en grande partie.

Mais justement leur objectif ne serait pas d’aller chercher les travailleurs aux communistes ? De l’ouvrier aux employés de la classe moyenne en passant par les artisans et agriculteurs ?

Récupérer cet électorat parti au RN par desertion de certains sujets au profit du wokisme. Même des socialistes pourraient être tentés par un discours plus ferme. C’est ce qu’ils ont fait au Danemark et leur politique est saluée par bon nombre de pays et même jusqu’à l’extrême droite qui le prend pour modèle. Mais dans le même temps leurs parti nationaliste est passé de 20 à 2% aux élections.
Oui, en prenant des voix un peu partout, jusqu'à représenter suffisamment pour devenir le parti de gauche et récupérer les votes utiles ça peut faire un truc.

Mais je suis assez sceptique entre le temps de parole de l'ARCOM et la stupidité des français.
Il y a aussi les parrainages à avoir mais il les à déjà eu une fois donc ce point là devrait être bon
il y a un an
Oui en grande partie.

Mais justement leur objectif ne serait pas d’aller chercher les travailleurs aux communistes ? De l’ouvrier aux employés de la classe moyenne en passant par les artisans et agriculteurs ?

Récupérer cet électorat parti au RN par desertion de certains sujets au profit du wokisme. Même des socialistes pourraient être tentés par un discours plus ferme. C’est ce qu’ils ont fait au Danemark et leur politique est saluée par bon nombre de pays et même jusqu’à l’extrême droite qui le prend pour modèle. Mais dans le même temps leurs parti nationaliste est passé de 20 à 2% aux élections.
Ils n'ont personne au PS pour redresser la barre, la guéguerre actuelle se passe entre Faure et Hollande, c'est dire le niveau. Il n'y a qu'à voir le niveau de haine allucinant qu'ont les socialistes pour un mec comme Manuel Valls, ils le font traiter de "merde" en direct sur France Inter, juste parce qu'il est un peu de droite sur certains sujets, c'est de l'hystérie.
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il y a un an
Oui, en prenant des voix un peu partout, jusqu'à représenter suffisamment pour devenir le parti de gauche et récupérer les votes utiles ça peut faire un truc.

Mais je suis assez sceptique entre le temps de parole de l'ARCOM et la stupidité des français.
Il y a aussi les parrainages à avoir mais il les à déjà eu une fois donc ce point là devrait être bon
Il faut voir ce que le secrétaire général du PCF jeune a pris dans la gueule pour ses prises de positions sur le fondamentalisme religieux et cela malgré son nom : Assan Lakehoul.

www.lejdd.fr https://www.lejdd.fr/poli[...]ntalisme-religieux-144606

Depuis plusieurs jours, le secrétaire général des Jeunes communistes (MJCF), Assan Lakehoul, est la cible d'insultes, venues en partie de son camp, en raison de son discours laïc, et de sa lutte revendiquée contre le fondamentalisme religieux.

Une situation qu'il a déplorée dans une interview accordée à Marianne : « Dans le lot, il y a des musulmans rigoristes, des cathos tradis et, bien sûr, l'extrême droite. Rien de très étonnant. Mais il y a aussi toute une partie des militants soi-disant de gauche (voire d'extrême gauche), soi-disant insoumis. » Il a raconté s'être notamment fait traiter « d'Arabe de service » ou de « collabeur ».

Il a pris l'exemple du secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, comparé à Jacques Doriot par LFI (collaborationniste durant la Seconde Guerre mondiale) : « C'est minable, ça les déshonore, eux et la gauche par la même occasion ».

Selon le secrétaire général des Jeunes Communistes, une partie de LFI « accrédite la fameuse thèse des deux gauches irréconciliables en abandonnant des principes fondamentaux de notre courant politique » sur le fondamentalisme religieux. Alors qu'Assan Lakehoul a dénoncé les propos rétrogrades d'un influenceur musulman très suivi sur les réseaux.
il y a un an
Il faut voir ce que le secrétaire général du PCF jeune a pris dans la gueule pour ses prises de positions sur le fondamentalisme religieux et cela malgré son nom : Assan Lakehoul.

www.lejdd.fr https://www.lejdd.fr/poli[...]ntalisme-religieux-144606

Depuis plusieurs jours, le secrétaire général des Jeunes communistes (MJCF), Assan Lakehoul, est la cible d'insultes, venues en partie de son camp, en raison de son discours laïc, et de sa lutte revendiquée contre le fondamentalisme religieux.

Une situation qu'il a déplorée dans une interview accordée à Marianne : « Dans le lot, il y a des musulmans rigoristes, des cathos tradis et, bien sûr, l'extrême droite. Rien de très étonnant. Mais il y a aussi toute une partie des militants soi-disant de gauche (voire d'extrême gauche), soi-disant insoumis. » Il a raconté s'être notamment fait traiter « d'Arabe de service » ou de « collabeur ».

Il a pris l'exemple du secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, comparé à Jacques Doriot par LFI (collaborationniste durant la Seconde Guerre mondiale) : « C'est minable, ça les déshonore, eux et la gauche par la même occasion ».

Selon le secrétaire général des Jeunes Communistes, une partie de LFI « accrédite la fameuse thèse des deux gauches irréconciliables en abandonnant des principes fondamentaux de notre courant politique » sur le fondamentalisme religieux. Alors qu'Assan Lakehoul a dénoncé les propos rétrogrades d'un influenceur musulman très suivi sur les réseaux.
LFI et la gauche en général n’est pas communiste
:Mouais_Jesus:

Je ne connais pas bien le PCF mais Fabien Roussel m’a l’air bien mieux que Meluche
:Mouais_Jesus:

Ils ne m’ont plus l’air très marxistes malheureusement mais il y a un besoin criant d’une véritable alternative à gauche en France
:Mouais_Jesus:
il y a un an
Ils n'ont personne au PS pour redresser la barre, la guéguerre actuelle se passe entre Faure et Hollande, c'est dire le niveau. Il n'y a qu'à voir le niveau de haine allucinant qu'ont les socialistes pour un mec comme Manuel Valls, ils le font traiter de "merde" en direct sur France Inter, juste parce qu'il est un peu de droite sur certains sujets, c'est de l'hystérie.
Valls pour le coup il est devenu plus à droite que les LR, et tant mieux, c'est ce dont nous avons besoin sur les sujets régaliens (en plus d'avoir des souverainistes si ce n'est pas trop demandé).

Oui le PS est mort. Tu as Olivier Faure complètement soumis à Mélenchon, quitte à se renier sur tout, et qui pour faire subsister son parti qui était en état de mort cérébral après les résultats d'Hidalgo, à pactiser avec Mélenchon et plus que Mélenchon avec les Insoumis (on retrouve des gars comme Boyard, Arnault, Delogu, Hassan, et j'en passe et des meilleurs). Mais il faut dire que d'un point de vue comptable, ils ont un groupe de 66 députés alors que tout seul je ne sais même pas s'ils parviendraient à faire un groupe à l'assemblée (15 députés).

Tu as Hollande qui a déjà trahit les travailleurs, symbole de l'alternance UMPS que l'on a depuis plus de 40 ans.

Ensuite, tu as ce que j'appelle les dissidents, qui eux ne veulent pas d'accords avec LFI comme Carole Delga ou Hélène Geoffroy, plus dans le concret et la réalité du terrain. Mais elles sont peu médiatisée et leur aura ne porte pas au-delà du local voire du régional.
il y a un an
LIMOGES LA ROUGE

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Zénith de Limoges, le vendredi 1er décembre



Le premier meeting de Fabien Roussel pour la présidentielle de 2024, qui s'est tenu au Zénith de Limoges, n'était pas un choix anodin. La ville de la porcelaine est surnommée « Limoges la rouge » pour son électorat fortement ancré à gauche, avec une prédominance du PCF jusque dans les années 1980, puis un glissement au profit du PS, dont l'hégémonie est mise à mal à partir des années 2010.
En 1895, c'est à Limoges, la Rome du Socialisme, que naît la première confédération ouvrière, la Confédération générale du travail (CGT). Pendant la Commune, les insurgés bloquent un train de soldats en route pour la capitale. C'est depuis cette époque que Limoges a pris le surnom de « Ville Rouge ».
Pour le député du Nord, reconquérir Limoges, c'est reconquérir un territoire symbolique de la gauche populaire et communiste, là où le PCF a marqué de son empreinte politique pendant des décennies. Gauvain Sers a été choisi pour interpréter sa chanson « Les oubliés ». Ce choix n'est pas anodin, car la chanson parle des Français marginalisés et des territoires oubliés, une thématique qui résonne fortement dans le discours de Roussel.

Les oubliés
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« À vouloir regrouper les cantons d'à côté en 30 élèves par salle
Cette mĂŞme philosophie qui transforme le pays en un centre commercial
Ça leur a pas suffit qu'on ait plus d'épicerie
Que les médecins se fassent la malle
Y'a plus personne en ville
Y'a que les banques qui brillent dans la rue principale
On est les oubliés
La campagne, les paumés
Les trop loin de Paris
Le cadet de leurs soucis »


Le retour du PC époque Marchais
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Plus de 6000 personnes ont poussé la porte du Zénith de Limoges. Il y a si longtemps que les communistes n'avaient pas vu telle affluence à un rassemblement. Le PCF a retrouvé des couleurs. Ce soir dans la ville rouge, Il s’est passé quelque chose, indéniablement. Pas de question de mettre de côté les ouvriers et les précaires. Les rouges souhaitent revenir sur l’âge de départ à la retraite à 62 ans pour le ramener à 60 ans, augmenter le salaire minimum et réinstaurer l’impôt sur la fortune. Mais ils font également de la place à la sécurité et l’immigration.

« Ce soir, devant 6 000 cœurs battants, devant cette marée humaine rassemblée à Limoges, je veux vous dire ma fierté, ma gratitude et ma détermination. Vous êtes la France qui se lève tôt, la France qui travaille, la France qui produit, la France qui aime son pays, et je suis ici pour vous servir Travailleurs de France !



La France traverse une crise profonde. Une crise sociale, économique, morale, mais aussi une crise d’identité. Depuis des décennies, les classes populaires et moyennes sont oubliées. Nos ouvriers, nos employés, nos agriculteurs, nos artisans, nos enseignants, nos soignants, nos policiers : vous êtes les piliers de notre République, et pourtant, vous avez été abandonnés.La gauche porte une responsabilité vis-à-vis du monde du travail. De la classe ouvrière jusqu’à la classe moyenne et même à une partie de la bourgeoisie, elle doit être capable de rassembler une majorité en respectant les choix de vie, les traditions, les cultures, les territoires.

Ce soir, je vous le promets : ce temps-là est révolu. L’heure de la révolte a sonné !



Nous allons réconcilier la France avec elle-même. Nous allons tourner la page des fractures, des divisions, des injustices. Ce projet, notre projet, c’est celui d’une Gauche du Travail et non des allocations et des minimas sociaux. D’une France où chacun trouve sa place, où chaque effort est reconnu, où chaque enfant, où qu’il naisse, a un avenir. Nous relèverons le SMIC à 1 500 euros nets. Nous ramènerons la retraite à 60 ans, avec 40 annuités pour une carrière complète. Nous rétablirons l’Impôt sur la Fortune. Nous renationaliserons les secteurs stratégiques : énergie, autoroutes, banques, assurances et même certains secteurs agricoles pour soutenir notre agriculture.



Je suis ici pour incarner une gauche qui ne détourne pas les yeux des réalités. Une gauche qui protège et non qui s’excuse. Une gauche qui assume de parler des vrais problèmes : le travail, la souveraineté, la sécurité, l’immigration. Être de gauche, ce n’est pas fuir ce débat. Être de gauche, c’est dire la vérité, même quand elle dérange. C’est protéger ceux qui sont là, qui construisent et font vivre notre pays.
Oui, mes amis, Il faut stopper l'immigration officielle et clandestine. L’immigration doit être ferme, humaine mais régulée, car notre système social, nos services publics, nos écoles, nos hôpitaux, nos logements ne peuvent plus supporter une immigration incontrôlée. Il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage, immigrés ou non. Les gouvernements successifs ont transformé les frontières en passoires.



La gauche a rompu les digues sur la question de la laïcité. La France, c’est une République laïque. Une République où chacun est libre de croire ou de ne pas croire, mais où personne n’impose ses dogmes aux autres. La laïcité, ce n’est pas un débat d’hier, c’est un combat d’aujourd’hui et de demain. Nous la défendrons, sans faiblir, contre tous les obscurantismes. Nous interdirons notamment les financements étrangers pour les cultes.

Notre économie doit être au service des Français, pas des multinationales. Je propose un protectionnisme intelligent, un soutien massif à nos PME, un plan de relocalisation industrielle et un grand programme nucléaire, digne du plan Marshall. Ils ont laissé filer nos usines et ils reviennent la bouche en cœur en nous parlant de souveraineté. S’opposer aux délocalisations de notre industrie et à l’évasion fiscale devrait être un pilier de la gauche. Nous allons redonner à la France sa souveraineté économique et énergétique.



Nous plaçons la sécurité publique au rang des priorités. L’insécurité gangrène l’existence de tant de villes et quartiers populaires et même de villages aujourd’hui. La gauche ne doit pas être laxiste. Nous ne devons pas trembler pour sanctionner durement les criminels. Nous recruterons 30 000 policiers et gendarmes, nous armerons les polices municipales et abaisserons la majorité pénale à 16 ans. Trafics de drogues, trafics d’êtres humains, trafics d’armes, d’argent sale, Reprenons le pouvoir dans les rues françaises !



Face aux grandes questions qui engagent l’avenir de notre nation, c’est au peuple que je donnerai la parole. Immigration, cannabis, services publics : la France tranchera par référendum. Nous n’avons pas peur du peuple, car nous sommes le peuple !

À ceux qui votaient pour Georges Marchais, mais aussi à ceux qui ont été séduits par Marine Le Pen, par Jean-Luc Mélenchon ou par personne. Je vous tends la main. Je vous dis : rejetez les divisions, oubliez les étiquettes.

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il y a un an
LA DIABOLISATION

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Brive-la-Gaillarde, le samedi 2 décembre

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Fabien Roussel ne cesse de diviser les rangs de la gauche. À l’heure où il s’affirme comme le candidat du rassemblement populaire, des tensions éclatent, notamment avec La France Insoumise (LFI) et ses alliés écologistes et socialistes (en partie). L’ancien secrétaire national du Parti communiste français (PCF) se retrouve au cœur des débats à la suite de son meeting d’ouverture à Limoges, entre soutien d’une partie de la gauche et diabolisation par ses opposants.

Fabien Roussel a surpris en adoptant une ligne de fermeté sur l’immigration, inspirée du modèle socialiste danois. Depuis 2019, le Danemark, sous un gouvernement social-démocrate, a réduit drastiquement les flux migratoires pour préserver son système de protection sociale.



« Nous devons retrouver une maîtrise de nos frontières et de nos politiques migratoires. Ce n’est pas trahir la gauche, c’est répondre aux inquiétudes des Français qui vivent l’insécurité et la dégradation de leurs services publics. Il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs dans la précarité. Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine» affirme Roussel.

Ce discours tranche avec celui de la gauche depuis des décennies. Cependant, les critiques sont virulentes. Pour Jean-Luc Mélenchon, Fabien Roussel cède ainsi au racisme de l’extrême droite et est aujourd’hui plus près du pétainisme que du communisme. Pour Mathilde Panot, Roussel est un traître alors qu’Olivier Faure ironise à son sujet : « Il ne manque plus qu’il prenne sa carte au Rassemblement national ». Sandrine Rousseau dénonce l’arrière-goût raciste avec un relent nationaliste en provenance de la Place du Colonel-Fabien. Pour Raphaël Arnault, c’est le retour du Parti communiste stal et identitaire, sauf qu’il n’y a plus Moscou derrière.



André Chassaigne, président du groupe communiste à l’Assemblée Nationale a immédiatement pris la défense de Fabien Roussel. Les soutiens viennent aussi de l’extérieur du parti avec Manuel Valls qui est monté au créneau pour prendre la défense du candidat communiste : «Fabien Roussel a raison de renouer avec la position qui fut celle des communistes et d’une partie de la gauche pendant des décennies : oui, l’immigration exerce une pression à la baisse sur les salaires des Français».



Roussel revendique l’héritage de Georges Marchais, ancien leader du PCF, qui n’hésitait pas à aborder frontalement les questions d’immigration et de sécurité. Fabien Roussel cherche à incarner une alternative crédible face au RN, en misant sur une gauche souverainiste et sociale, enracinée dans les préoccupations des classes populaires. Ce choix stratégique le place en porte-à-faux avec une partie de la gauche traditionnelle, mais il lui permet de capter un électorat souvent délaissé. Le patron du PCF a même surenchéri lors d’un nouveau meeting à Brive-la-Gaillarde. Le communiste a une ambition : faire revenir «les classes populaires» à la maison. Il le répète depuis des semaines qu’une partie de la gauche et des écologistes est coupée des Français.



« On ne touche pas à la nation française. Que fait-on quand la vie devient invivable, que les incivilités pourrissent le quotidien, face aux agressions de plus en plus nombreuses, aux règlements de comptes entre dealers et face à l'islamisation politique qui cancérise la vie de quartier ? Les ghettos sociaux deviennent de plus en plus ethniques avec certains quartiers où s'applique la charia. La gauche est trop longtemps restée bloquée sur les questions économiques et sociales en refusant de voir les enjeux culturels et spirituels sous-jacents. Il faut taper fort en matière pénale avec un abaissement de la majorité à 16 ans, livrer un combat sans relâche aux narcotrafiquants et l'islamisme politique et, évidemment, de limiter l'immigration.



Nous posons le problème de l’immigration, ce serait pour favoriser le racisme ; nous menons la lutte contre la drogue, ce serait parce que nous ne voulons pas combattre l’alcoolisme de notre électorat. Pour la jeunesse, moi, je choisis l’étude, le sport, la lutte et non la drogue et le communautarisme. Alors, comme l’autre jour un dirigeant insoumis, ils crient tous en chœur : « pétainisme ! »
Quelle honte, quelle idée lamentable ces gens-là se font des travailleurs. Je le dis avec toute la force de mon indignation, de telles attaques ne déshonorent que leurs auteurs et ils ne méritent que le mépris.


il y a un an
Nouveau pseudo pour la fic
il y a un an
LE FACE A FACE

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Boulogne-Billancourt, le lundi 4 décembre



• Protagonistes : Jean-Luc Mélenchon et Fabien Roussel
• Diffuseur : TF1 et LCI (20h55-21h57)
• Présentateur : Ruth Elkrief et Gilles Bouleau.
• Réalisateur : Pierre-Dominique Trioulaire.
• Audience (France uniquement) : 8,51 millions de téléspectateurs (TF1)



Le face-à-face tant attendu entre Fabien Roussel, candidat du Parti communiste français, et Jean-Luc Mélenchon, chef de file de La France insoumise, a tenu toutes ses promesses. Diffusé en prime time sur TF1 et LC1, ce débat a réunion plus de 8 millions de téléspectateurs.

Fabien Roussel persiste et signe ses propos de campagne. En stigmatisant les abuseurs d’allocations chômage, propos réitérés crânement ce lundi soir sur le plateau de TF1, il souligne le déni de réalité dont se drape nuit et jour Jean-Luc Mélenchon. Pour Mélenchon et les Insoumis, Roussel est un traitre. Ils ont raison. Roussel trahit les ambiguïtés de l’ex-NUPES au sens où il les révèle.



Le leader communiste dévoile les tartuffes, les idéologues déconnectés et dangereux, les intellectuels fatigués, les citadins hors-sol, les tartarins de meetings à la manière de Mélenchon. Il lui suffit, pour cela, de toucher du doigt le réel, de parler de ce qu’il appelle « la gauche des allocations ». Cette gauche de l’assistanat qui réclame, dans un réflexe pavlovien, les aides de l’État, pesant encore davantage sur les Français qui travaillent durement pour gagner un SMIC mensuel. Des Français qui ont voté communiste, puis socialiste, puis Sarkozy qui avait promis de revaloriser le travail, puis Le Pen. Ces ouvriers furieux de contempler à leur porte cette France fainéante et impudente, qui vit mieux qu’eux.

Fabien Roussel l’a répété à Gilles Bouleau : pour lui, les allocations chômage doivent disparaître ! Ce qu’il veut, c’est un travail, un bon, un vrai ! Comment lui donner tort ? « Notre objectif, c'est d'être ambitieux pour nos enfants et pour notre pays, je veux redonner du sens au travail, du bonheur pour ceux qui vont travailler. De Chirac à Macron en passant par Sarkozy et Hollande, le travail a été abîmé et une armée de chômeurs s’est créée au plus grand bonheur du patronat.», s’emballe Roussel. Comment le nier alors que Mélenchon s’enfonce dans « un droit à la paresse » ?



La poussière soulevée par les propos de Roussel depuis le début de la campagne révèle merveilleusement deux stratégies opposées. Le PC de Roussel a choisi de parler aux ouvriers, souvent des Français de souche qui peinent à joindre les deux bouts, passés en gros bataillons au Rassemblement national. Roussel a compris à quel point le progressisme infini de la gauche woke ballottée entre mille groupes de pression de plus en plus déconnectés du réel et des Français est délétère pour la gauche elle-même. Mélenchon se fiche bien de l’ouvrier. Lui s’adresse aux bobos des villes, riches, écolos, intellos et mondialisés et aux banlieues islamisées. Les bobos woke n’ont pas de souci de chômage. Les banlieues islamisées vivent largement de ces allocations. En Seine-Saint-Denis, le chômage est plus élevé que la moyenne française.

En clair, Mélenchon parle à ceux pour qui la France n’est plus qu’une vache à lait : mondialistes, wokistes ou de culture étrangère. Roussel tente de récupérer les autres, ceux qui ont le culot de vouloir vivre en Français en France, qui travaillent et méprisent les idéologies folles des universitaires façon Sandrine Rousseau. La gauche work. Ceux qui ont fui le vote rouge ou rose et que Fabien Roussel rêve de les faire revenir au bercail marxiste.



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il y a un an
LA ROUSSELMANIA

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Paris, le vendredi 15 décembre

Fabien Roussel, longtemps dans l’ombre de La France Insoumise et du Parti Socialiste, est en train de créer un véritable engouement dans cette campagne présidentielle anticipée. Crédité de seulement 5 % dans les sondages avant la démission d'Emmanuel Macron, le candidat du Parti communiste français (PCF) connait une dynamique spectaculaire depuis son opposition frontale à Jean-Luc Mélenchon et le meeting de Limoges. Dès le début de sa campagne, Roussel a dévoilé une vision audacieuse et en totale rupture avec la gauche mélenchoniste, mêlant souverainisme économique, justice sociale, fermeté sur l'immigration et défense des services publics. Cette ligne claire et tranchée a immédiatement résonné auprès des électeurs désabusés par les querelles intestines de la gauche.

Fabien Roussel, le héraut de la vraie gauche
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Fabien Roussel impute les échecs électoraux successifs de la gauche à l'accent mis sur les politiques de luttes contre les discriminations sexistes, racistes ou homophobes au détriment des questions sociales. Il plaide pour la primauté de ces dernières, à rebours de l'approche intersectionnelle de la NUPES qui, sous le terme « classisme » renvoie la question sociale à une forme de discrimination, au même titre que le sexisme ou le racisme. Selon lui, les classes populaires ne se reconnaissent plus dans le discours de la gauche et se tournent vers le Rassemblement National, réceptacle du vote contestataire.

Le pacte de Champigny-sur-Marne, qui voit les soutiens de François Ruffin, Arnaud Montebourg et Georges Kuzmanovic, a permis en quelques jours à Fabien Roussel de passer de 5 % à 10 % dans les intentions de vote, grâce à sa capacité à séduire à la fois des électeurs de Marine Le Pen et de Jean-Luc Mélenchon. Après son meeting inaugural à Limoges, il atteint les 12 % et continue de progresser à mesure que ses discours et propositions font mouche. À une semaine du premier tour, les derniers sondages le créditent à 16 % des intentions de vote, le plaçant désormais au coude-à-coude avec Jean-Luc Mélenchon, qu’il devance même dans certains baromètres. La percée de Fabien Roussel marque un tournant dans cette campagne. Sa capacité à fédérer autour d’une vision réformiste mais ferme, inspirée à la fois de Georges Marchais et du modèle danois, semble redonner un souffle à une gauche en quête de repères.

Les soutiens
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Alors que la campagne présidentielle bat son plein, Fabien Roussel, candidat du Parti communiste français, ne cesse d’élargir son socle de soutiens. Figure emblématique du cyclisme français, Thibaut Pinot a surpris en apportant son soutien à Fabien Roussel. Gérard Depardieu, habitué des prises de position iconoclastes, s’est rangé du côté de Roussel, qu’il décrit comme « l’homme du bon sens populaire ». Chanteur engagé et aimé depuis des décennies, Renaud a salué le discours franc et direct de Fabien Roussel. Lors d’un concert, il a déclaré : « Roussel, c’est la voix des oubliés, de ceux qu’on ne veut plus entendre. » Natacha Polony, essayiste et directrice de l’hebdomadaire Marianne, s’est distinguée par son soutien explicite à Roussel, qu’elle considère comme l’héritier d’une gauche républicaine et sociale, soucieuse de la souveraineté nationale. Tatiana Ventôse, créatrice de contenus et militante oscillant entre gauche et extrême droite, a également exprimé son appui, louant le courage du candidat pour bousculer les dogmes de la gauche progressiste et reconnecter avec les travailleurs. La députée allemande et figure de la gauche populiste outre-Rhin, Sahra Wagenknecht, espère voir déferler une vague rouge portée par Fabien Roussel


Dernier sondage

Le succès grandissant de la « Rousselmania » ne garantit cependant pas une qualification pour le second tour, Marine Le Pen (35%) et Gabriel Attal (22%) devançant Fabien Roussel (16%) et Jean-Luc Mélenchon (15%) dans le dernier sondage OpinionWay. Xavier Bertrand (7%) peine à convaincre même s’il devrait faire mieux que Valérie Pécresse en 2022.
il y a un an
il y a un an
HOP HOP HOP Colonel Fabien et Gégé vous attendent

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il y a un an
Je prévois une suite probablement la semaine prochaine
il y a un an
Quand l’extrême droite applaudit Roussel

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:d)
Marine Le Pen (communiqué sur X, ex-Twitter) :

« J’ai écouté Fabien Roussel avec attention. Je ne partage pas ses propositions économiques, mais je constate qu’il est l’un des rares à gauche à nommer clairement les problèmes de sécurité, d’immigration et de fracture culturelle. Qu’un dirigeant communiste dise aujourd’hui ce que nous disons depuis plus de trente ans sur la perte de souveraineté, l’effondrement des services publics et la nécessité de restaurer l’autorité de l’État, c’est la preuve que le réel s’impose à tous. Il est temps que la droite comme la gauche patriote fassent barrage ensemble aux déconstructeurs de la nation.

:marine_contente:


Mais, Monsieur Roussel a beau faire des efforts pour se présenter comme le défenseur des classes populaires et de la République, il ne faut pas oublier qu’il reste profondément lié à une tradition communiste dont certaines accointances avec la Chine de Xi Jinping posent question. Quelle crédibilité accorder à quelqu’un qui vante la souveraineté française tout en fermant les yeux sur l’espionnage industriel, la mainmise de la Chine sur nos infrastructures stratégiques ou les atteintes aux droits de l’homme ? La souveraineté ne se découpe pas à la carte. »

:marine_micro:


:d)
Éric Zemmour (interview sur CNews) :

« Ce que dit Fabien Roussel, nous le disons depuis des années. Il y a encore quelques mois, il traitait le RN et Reconquête de partis fascistes. Aujourd’hui, il reprend nos constats, notre vocabulaire, parfois même nos formules. C’est bien la preuve que nous avons gagné la bataille culturelle. Mais attention, Roussel reste un homme de gauche. Il veut le retour à la retraite à 60 ans, il veut renationaliser à tout-va, il croit encore au marxisme.
Mais il oublie de dire qu’il appartient à un parti qui, depuis des décennies, a été une courroie de transmission de Moscou, puis de Pékin. Il reste prisonnier d’une vision collectiviste dépassée.
En revanche, qu’il rompe avec la lâcheté de la gauche sur l’immigration, la sécurité ou la laïcité est un événement politique majeur. »

Dans les médias, Libération titre en une : « Roussel, ligne rouge », évoquant un virage identitaire sans précédent pour un candidat issu de la tradition communiste. À l’inverse, Le Figaro salue « une clarification bienvenue sur des sujets trop longtemps tabous à gauche ». Sur les plateaux télé, les éditorialistes se divisent : certains dénoncent une « lepénisation de la gauche », d’autres y voient une tentative risquée mais audacieuse de renouer avec l’électorat populaire.

Sur les réseaux sociaux, les vidéos du meeting de Brive tournent en boucle. Les hashtags #Roussel2024, #RousselPrésident, #RousselDoriot et #PétainismeDeGauche explosent sur X (ex-Twitter), reflétant la polarisation brutale de la campagne. Pendant ce temps, les soutiens de Roussel revendiquent fièrement « une gauche sans œillères », et affirment que leur candidat a enfin brisé un tabou vieux de trente ans.

:Roussel2:


Dès le lendemain, la Ligue des droits de l’homme a publié un communiqué cinglant : « Le discours de Fabien Roussel, sous couvert de sécurité et de souveraineté, recycle les pires fantasmes identitaires. C’est un glissement dangereux pour la démocratie. » Même tonalité du côté de SOS Racisme, qui dénonce une « croisade contre les quartiers populaires menée au nom d’un républicanisme dévoyé ».

Dans les rédactions, les claviers s’emballent. Le matin même, France Inter consacre son édito politique à ce qu’un chroniqueur appelle « la mue roussellienne du PCF en un parti national-socialiste à la française ». « Quand le Parti communiste reprend les mots de l’extrême droite et les orne du drapeau tricolore, il cesse d’être un parti de gauche. Il devient un danger démocratique. » Le terme fait bondir, mais il est assumé par plusieurs voix médiatiques qui dénoncent la reprise « presque mot pour mot » de certaines rhétoriques du Rassemblement national.



Dans un geste spectaculaire, Libération frappe fort en une : « Le retour de Doriot ? ». Le journal met côte à côte les visages de Fabien Roussel et Jacques Doriot, l’ancien maire communiste de Saint-Denis devenu collabo et pro-nazi dans les années 1930. En pages intérieures, un article revient sur les ambiguïtés historiques d’une gauche ouvrière parfois tentée par l’ordre et la nation, dénonçant une « logique de dérive autoritaire camouflée sous un vernis social ». Le parallèle, excessif pour certains, fait scandale mais rencontre un écho chez une partie de l’intelligentsia de gauche, qui redoute une « lepénisation rouge » du débat public.

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Le soir même, une trentaine d’associations, dont la Cimade, le MRAP, la Fondation Abbé Pierre ou encore France Terre d’Asile, signent une tribune commune publiée sur Mediapart et relayée par France Info : « Ne laissons pas la gauche céder à la tentation xénophobe. » Elles appellent les autres forces de gauche à « un sursaut éthique face à la dérive de certains de leurs anciens compagnons de route ».

:Danse_de_golmon:


Loin des commentaires outragés de certains intellectuels ou éditorialistes parisiens, c’est une France fatiguée, inquiète, qui répond massivement à l’appel de Fabien Roussel. Car le désordre n’est plus une abstraction idéologique : il se vit au quotidien. Une mère célibataire à Grigny qui n’ose plus laisser sa fille sortir le soir. Un chauffeur de bus à Toulouse qui finit chaque semaine par un arrêt maladie après des agressions. Un commerçant à Marseille ruiné par les braquages et les trafics. Et aussi bien un ouvrier d’origine algérienne à Trappes qu’un retraité corrézien constatent le même abandon : celui de la loi.

Dans son discours à Saint-Étienne, il a lancé :
« Quand il n’y a plus d’ordre, ce sont les plus pauvres qui trinquent. Ce ne sont pas les bourgeois progressistes, ce sont les travailleurs, les femmes, les enfants des cités, ceux qui ne peuvent pas déménager. Moi, je veux que l’école, la police, la justice redeviennent des repères, pas des fantômes. »

Un sondage Ifop pour Marianne révèle que 68 % des électeurs issus de l’immigration travaillant dans le secteur privé soutiennent le retour de l’autorité de l’État dans les quartiers populaires, ce chiffres montent à 84% chez ces mêmes personnes qui sont artisans.

:assad_salut:
il y a un an
LE ROUSSELGATE : L’affaire du « Dossier DGSI »

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Quelques jours à peine avant le premier tour, Le Canard enchaîné révèle l’existence d’un rapport confidentiel de la DGSI (non destiné à être rendu public) qui classe Fabien Roussel comme une « menace potentielle pour l’ordre établi et l’Union européenne ».

:ursulapaz:


L’enquête, transmise de manière anonyme à plusieurs rédactions et relayée avec prudence dans Le Monde, provoque une onde de choc. Sur les plateaux télé, plusieurs experts en sécurité intérieure s’interrogent : la fuite provient-elle de l’appareil d’État, voire de l’Élysée ? L’affaire rappelle les pratiques de barbouzerie politique des années 60-70.

L’enquête, transmise de manière anonyme à plusieurs rédactions et relayée avec prudence dans Le Monde, provoque une onde de choc.



Une note classée “Confidentiel Défense” de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), transmise chaque soir à un conseiller spécial de l’Élysée, fait état d’une surveillance active et illégale de la campagne de Fabien Roussel.

Ces documents, interceptés par un lanceur d’alerte interne, montrent que le candidat communiste fait l’objet depuis janvier d’une mise sur écoute ordonnée en marge de tout cadre judiciaire. L’objectif explicite : “cartographier ses soutiens, identifier ses relais médiatiques, anticiper ses annonces et décrédibiliser sa stratégie de rupture.”

Une note évoque même:

« La dynamique Roussel reste préoccupante. Sa percée dans les territoires populaires et périurbains compromet la stratégie du “barrage républicain”. Il est impératif de déstabiliser sa trajectoire. Suggérer aux directions éditoriales de France Télévisions, Radio France, France 24 et TV5 Monde :

– un traitement sceptique de ses propositions économiques (“incohérentes”, “populistes”),
– la réactivation du soupçon d’ambiguïtés idéologiques (Chine, police, islam),
- Diffusez de nombreux reportages sur la Chine (traitement des ouighours, conditions de travail, crédit social…)
- Multipliez les débats internes au PCF pour illustrer ses divisions”.

:MacronPouce:



Devant 18 000 personnes réunies dans un stade comble à Lens, deux jours après les révélations de Mediapart, Fabien Roussel contre-attaque avec une vigueur inédite. Le visage grave, mais la voix assurée, il commence son discours par ces mots :



« Je suis ciblé, écouté, surveillé, sali, parce que je dis tout haut ce que le peuple pense tout bas. Ce pouvoir triche, manipule, détourne nos institutions contre un candidat légitime. Ils ont peur de moi, parce qu’ils ont peur de vous.

Voilà où nous en sommes. Quand un candidat ose parler de la Nation, du travail, de l’insécurité, quand il ose s’adresser aux ouvriers, à la majorité silencieuse, on le traite comme un ennemi intérieur. Ils ont peur de nous, camarades ! Peur du peuple ! Peur qu’on leur prenne leur République confisquée !
On a voulu me salir. On a voulu m’abattre politiquement, à la veille du scrutin, en utilisant les méthodes les plus sales de la Cinquième République. Mais qu’ils le sachent : on ne fait pas taire la voix du peuple avec des barbouzes et des fuites calomnieuses. »

Puis, il enchaîne, dans un ton plus martial, inédit à gauche depuis Georges Marchais ou Jean-Pierre Chevènement :

« Ce qui s’est passé est extrêmement grave. Je le dis solennellement : nous sommes en guerre contre un deep state, un État profond, en France comme à Bruxelles. Des technocrates, des magistrats de cabinet, des agents sans visage, des réseaux médiatiques, qui s’autorisent à choisir eux-mêmes qui a le droit de représenter les Français. Ils ont peur parce que nous sommes en train de les faire tomber. Ils sentent le sol se dérober sous leurs pieds. »

L’ovation dure plus de trois minutes.

il y a un an
il y a 10 mois
il y a 10 mois
ELECTION PRESIDENTIELLE ANTICIPEE – PREMIER TOUR


Paris, le dimanche 17 décembre 2023

FLASH INFO — Fabien Roussel au second tour face à Marine Le Pen



Un séisme politique

Coup de tonnerre au soir du premier tour de l’élection présidentielle anticipée. Fabien Roussel, candidat du Parti communiste français, crée la surprise en accédant au second tour avec 23,3 % des suffrages, derrière Marine Le Pen (Rassemblement national) qui confirme sa domination avec 31,4 %. Le candidat de la majorité présidentielle, Gabriel Attal, est éliminé dès le premier tour avec 17,8 %. Jean-Luc Mélenchon, affaibli par la dynamique Roussel, plafonne à 16,4 %. Marine Le Pen, forte de son alliance historique avec Éric Ciotti et l’Union des Droites, arrive largement en tête avec 31,4 % des suffrages.


La dynamique Roussel, alimentée par une campagne tranchante, une ligne républicaine, souverainiste et sociale, et une série de scandales (dont le désormais célèbre « Rousselgate »), a fait voler en éclats les équilibres traditionnels. Face à lui, Jean-Luc Mélenchon, affaibli, s’effondre à 16,4 %, victime d’une hémorragie dans les classes populaires et d’un rejet grandissant de sa stratégie intersectionnelle. Il subit un échec cuisant et la France Insoumise se retrouve loin derrière Fabien Roussel, qui s’impose comme le porte-drapeau d’une gauche résolument populaire et enracinée. Ce positionnement a permis à Roussel de capter un électorat lassé par les discours perçus comme déconnectés des réalités sociales, notamment dans les bastions ouvriers. Pendant ce temps, Mélenchon, resté fidèle à une ligne davantage axée sur les luttes culturelles et le progressisme sociétal, a vu une partie de son socle électoral s’effriter.



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Les résultats

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il y a 10 mois