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Je m’en tape c’est une fiction

Je n’ai jamais voté coco en France

Systématiquement RN ou la droite quand elle n’était pas présente

L’objectif c’est de faire basculer le PCF et la France vers une alliance agacé la Chine et un modèle politique similaire
il y a un an
Vu le nombre de réactions je doute que beaucoup la prenne au sérieux
:nez:
il y a un an
Chaud que je reprenne ?
il y a 22 jours
Présidentielle : un second tour sous haute tension entre Roussel et Le Pen

:queen_chaton:
:Roussel2:


Paris, le mardi 19 décembre 2023

Le second tour de l’élection présidentielle anticipée opposera Marine Le Pen à Fabien Roussel, candidat du Parti communiste français, dans un duel inédit qui rebat les cartes du paysage politique français. Avec respectivement 31,4 % et 23,3 % des suffrages au premier tour, les deux finalistes se disputent désormais les voix des électorats éliminés, dans un contexte marqué par des fractures idéologiques profondes.

:d)
LFI : pas de consigne claire, mais un rejet de Le Pen
:Melenchon_pleure:
:Rima_Hassan:
:arnault:

La France insoumise a choisi une position ambiguë. Dans un communiqué publié quelques heures après l’annonce des résultats, le mouvement de Jean-Luc Mélenchon s’est contenté d’un laconique : « Pas une voix pour Le Pen », sans appeler explicitement à voter Fabien Roussel. En interne, les tensions sont vives. Jean-Luc Mélenchon, ainsi que ses proches – Emmanuel Bompard, Mathilde Panot, Rima Hassan – n’ont toujours pas digéré les attaques récurrentes de Roussel contre leur ligne politique durant la précédente législature et la campagne du premier tour. Selon des sources internes, certains qualifient désormais Roussel de « traître » et de « collabo ».

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Les écologistes : un soutien sans enthousiasme
:tondelier:

Du côté des écologistes, l’appel à voter Roussel s’est fait sans ambiguïté, mais non sans réserve. Plusieurs figures de EELV ont déclaré qu’il ne s’agissait « pas d’un vote d’adhésion », rappelant leurs désaccords profonds avec la ligne écologique, sécuritaire et souverainiste du candidat communiste. Toutefois, la nécessité de faire barrage à l’extrême droite a primé. Avec le rejet de LFI, les écologistes ne peuvent pas se permettre de rejeter Fabien Roussel et sa popularité au risque de ne plus peser dans le débat politique.

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Le Parti socialiste, un soutien massif Ă  Roussel
:Francois_Hollande:

En revanche, le Parti socialiste se range sans ambiguïté derrière Fabien Roussel. Déjà au premier tour, plusieurs figures comme Carole Delga, Julien Dray ou Karim Bouamrane avaient appelé à le soutenir. Désormais, c’est tout le PS qui s’aligne derrière le candidat communiste. François Hollande et Bernard Cazeneuve ont publié une tribune commune appelant « à faire barrage à l’extrême droite et à soutenir la République sociale incarnée par Roussel ».

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Renaissance/Horizons: unité autour de Roussel, à quelques exceptions près
:Gabriel_Attal_coquette1:
:edouard_philippe_zombie:

C’est une Macronie unie qui appelle, presque unanimement, à voter Fabien Roussel. Le Premier ministre Gabriel Attal, battu au premier tour, a exprimé son soutien « sans hésitation » pour « défendre les valeurs républicaines face à l’extrême droite ». Emmanuel Macron lui-même, tout en critiquant certains aspects du programme économique de Roussel, a appelé à « faire front commun contre la menace populiste ». Edouard Philippe, appelle aussi à voter pour le candidat communiste.
Manuel Valls et Dominique de Villepin ont également rejoint cet appel.
Seules quelques individualités ont annoncé qu’il ne donnerait pas de consigne de vote, à l’image de Karl Olive ou Charles Rodwell, provoquant un malaise chez les marcheurs.

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Chez Les Républicains, une fracture assumée
:retailleau2:

Chez Les Républicains, la ligne de fracture est nette. Xavier Bertrand, arrivé loin derrière avec 4,5 %, a appelé à voter pour Fabien Roussel, au nom du « gaullisme social et de la République ». D’autres élus LR, notamment issus de l’aile libérale et identitaire, refusent de choisir entre les deux finalistes alors que des figures comme Bruno Retailleau, François-Xavier Bellamy et David Lisnard ont appelé à voter pour Marine Le Pen.
Zemmour entretient le flou

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Enfin, Éric Zemmour, interrogé sur CNews, n’a donné aucune consigne claire.
:ZemmourRaison:

Tout en refusant de soutenir officiellement Marine Le Pen, il a ironisé sur « les illusions de la gauche patriote », sous-entendant que seul le RN incarne une rupture radicale. Plusieurs figures de Reconquête ! appellent en revanche explicitement à voter Le Pen.
Un climat électrique
Dans ce contexte, le second tour s’annonce explosif. L’entre-deux-tours est déjà marqué par des manifestations, des tensions dans les médias et une polarisation sans précédent entre deux visions irréconciliables de la République : une droite nationaliste assumée face à une gauche républicaine, sociale, sécuritaire et souverainiste en rupture avec ses propres traditions.
il y a 19 jours
LE SÉISME ROUGE

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:Roussel:


Le "barrage républicain", pourtant fissuré, a tenu grâce à un report inespéré des voix du bloc central (Attal) et d'une partie de la droite gaulliste, préférant le "Rouge" au "Brun". Marine Le Pen, malgré son score le plus haut de l'histoire, échoue sur la dernière marche, à quelques milliers de voix seulement. Le plafond de verre s'est transformé en mur de béton face à un candidat capable de lui disputer son propre électorat populaire.

Fabien Roussel est élu Président de la République avec 50,28 % des voix contre 49,72 % pour Marine Le Pen. L’écart est infime : seulement 185 000 voix séparent les deux candidats. C’est une victoire sur le fil, arrachée au forceps grâce à une mobilisation exceptionnelle des électorats de gauche, centristes et même d’une partie de la droite républicaine toujours effrayée par le RN.

Roussel devient le premier communiste élu à l’Élysée. La France se réveille rouge.

Allocution prononcée à l’issue de la victoire à la présidentielle

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Françaises, Français,

Nous y sommes. Le peuple s’est levé. Il a bousculé les puissants, défié les partis établis, brisé les digues du mensonge. Ce soir, je suis en mesure de vous dire une chose simple : la République n’est pas morte, elle revient.

Je veux vous parler d’un cap. D’un projet. D’une ambition. Pour une France debout, forte, respectée, souveraine. Une France qui ne s’excuse plus d’être elle-même. Une France qui décide pour elle-même. Une France qui redevient maîtresse de son destin.
Je suis de gauche. Mais pas de cette gauche qui méprise la Nation, qui vit dans les salons et parle aux minorités sans voir les majorités.

Je suis le candidat du travail, du mérite, de l’ordre républicain et du drapeau tricolore. Je suis le candidat des ouvriers, des caissières, des artisans, des policiers, des enseignants, de tous ceux qu’on a oubliés, abandonnés, sacrifiés.
Oui, je crois en l’État. Mais pas en l’État-mollesse. Je crois en un État stratège, planificateur, capable de dire non aux marchés et oui à son peuple. Je crois en un État qui punit les voyous, expulse les fichés S, contrôle ses frontières et protège ses enfants.

J’assume de m’inspirer de ce que la Chine fait de bien : une vision, un cap, une autorité. Un modèle qui défend ses intérêts, développe ses infrastructures, protège ses traditions et maîtrise son avenir. Nous n’avons pas à copier, mais à retrouver en nous-mêmes cette volonté de puissance.

Je revendique l'héritage de Maurice Thorez, de Jacque Duclos, de Georges Marchais.

Je suis pour la valeur travail. Pas pour l’assistanat. Pas pour la fraude. Pas pour ceux qui refusent toute obligation en vivant des efforts des autres. Travailler, c’est participer à la nation. Ce sera la base de ma politique sociale : aider ceux qui veulent s’en sortir, sanctionner ceux qui exploitent le système.

À ceux qui me disent que je suis trop dur, trop direct, trop républicain, je réponds : la République n’est pas un club de discussion, c’est une autorité. Une exigence. Une force.

Et je vous le dis ce soir : la France a besoin de nationalisme. Pas celui de la haine, mais celui de la dignité. De l’unité. Du respect. Ce n’est pas en reniant notre drapeau qu’on rassemblera les Français, mais en proclamant qu’ils partagent une même histoire, une même langue, une même fierté.

Je veux une France réconciliée. Une France qui croit à nouveau en elle-même. Une France sûre d’elle, comme elle l’était en 1945, en 1981. Une France qui ne baisse plus les yeux devant personne. Ni Bruxelles, ni Berlin, ni Washington, ni Tel Aviv, ni les capitulations de l’entre-soi.
il y a 16 jours