Ce sujet a été résolu
Ma famille s'est faite avoir par la société de consommation, la sienne est la société de consommation
il y a un an
c'est un vrai problème par contre chaque chose que je fais je peux pas m'empecher de l'optimiser, que ce soit le travail, les trajets, la parole, les relations humaines.. je supporte pas quand je fais positivement quelque chose de me dire que je ne m'applique pas à le faire le mieux possible, meme quand je flâne c'est mesuré
il y a un an
c'est un vrai problème par contre chaque chose que je fais je peux pas m'empecher de l'optimiser, que ce soit le travail, les trajets, la parole, les relations humaines.. je supporte pas quand je fais positivement quelque chose de me dire que je ne m'applique pas à le faire le mieux possible, meme quand je flâne c'est mesuré
il y a un an
La course contre le temps
Fantômes importuns de mes belles années,
Ô mes chers souvenirs, que voulez-vous de moi ?
Otez ces jeunes fleurs de vos tempes fanées,
Fermez ces yeux brillants qui me glacent d’effroi.
J’aimais en vous l’espoir : vous m’apportiez en foule
Des promesses que Dieu n’a pas voulu tenir ;
Désormais tout, chez moi, s’assombrit et s’écroule :
Et je hais le passé, n’ayant plus d’avenir.
Ô mes chers souvenirs, que voulez-vous de moi ?
Otez ces jeunes fleurs de vos tempes fanées,
Fermez ces yeux brillants qui me glacent d’effroi.
J’aimais en vous l’espoir : vous m’apportiez en foule
Des promesses que Dieu n’a pas voulu tenir ;
Désormais tout, chez moi, s’assombrit et s’écroule :
Et je hais le passé, n’ayant plus d’avenir.
il y a un an
Fantômes importuns de mes belles années,
Ô mes chers souvenirs, que voulez-vous de moi ?
Otez ces jeunes fleurs de vos tempes fanées,
Fermez ces yeux brillants qui me glacent d’effroi.
J’aimais en vous l’espoir : vous m’apportiez en foule
Des promesses que Dieu n’a pas voulu tenir ;
Désormais tout, chez moi, s’assombrit et s’écroule :
Et je hais le passé, n’ayant plus d’avenir.
Ô mes chers souvenirs, que voulez-vous de moi ?
Otez ces jeunes fleurs de vos tempes fanées,
Fermez ces yeux brillants qui me glacent d’effroi.
J’aimais en vous l’espoir : vous m’apportiez en foule
Des promesses que Dieu n’a pas voulu tenir ;
Désormais tout, chez moi, s’assombrit et s’écroule :
Et je hais le passé, n’ayant plus d’avenir.
Tu as mis quel prompt à chat GPT ?
The cologne is intoxicating 

il y a un an
c'est congénital hélas j'ai des besoins viscéraux de tendre à la perfection y compris logistique
il y a un an
Tu as mis quel prompt à chat GPT ?
chat gpt est une quiche en poésie classique
il y a un an
chat gpt est une quiche en poésie classique
Ô Sainte, entends-tu ma plume en ce jour,
Qui danse et s’élance en un noble détour ?
Si l’art du quatrain te semble étranger,
Laisse-moi, ce soir, un peu l’arranger.
L’alexandrin, pur et fier en ses rimes,
Ne tremble jamais sous l’ombre des cimes.
Il chante l’amour, le vent, et l’azur,
Et verse aux esprits un nectar bien pur.
Ô Sainte, dis-moi, d’un ton magnanime,
Qui donc en ces vers faillirait au sublime ?
Si je suis trop « nul » pour charmer ton ouïe,
Je rends mon laurier… et je fuis, ébloui.
Qui danse et s’élance en un noble détour ?
Si l’art du quatrain te semble étranger,
Laisse-moi, ce soir, un peu l’arranger.
L’alexandrin, pur et fier en ses rimes,
Ne tremble jamais sous l’ombre des cimes.
Il chante l’amour, le vent, et l’azur,
Et verse aux esprits un nectar bien pur.
Ô Sainte, dis-moi, d’un ton magnanime,
Qui donc en ces vers faillirait au sublime ?
Si je suis trop « nul » pour charmer ton ouïe,
Je rends mon laurier… et je fuis, ébloui.
il y a un an
chat gpt est une quiche en poésie classique
Excuse moi Andrée Chedid
The cologne is intoxicating 

il y a un an
le mystère et l'intensité comptent dans mon système, j'optimise meme l'extase, la contemplation, l'adoration
il y a un an
Vous devez être au niveau 72 pour voir ce message.
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Forgot that inside the icon there's still a young girl from
il y a un an
Ô Sainte, entends-tu ma plume en ce jour,
Qui danse et s’élance en un noble détour ?
Si l’art du quatrain te semble étranger,
Laisse-moi, ce soir, un peu l’arranger.
L’alexandrin, pur et fier en ses rimes,
Ne tremble jamais sous l’ombre des cimes.
Il chante l’amour, le vent, et l’azur,
Et verse aux esprits un nectar bien pur.
Ô Sainte, dis-moi, d’un ton magnanime,
Qui donc en ces vers faillirait au sublime ?
Si je suis trop « nul » pour charmer ton ouïe,
Je rends mon laurier… et je fuis, ébloui.
Qui danse et s’élance en un noble détour ?
Si l’art du quatrain te semble étranger,
Laisse-moi, ce soir, un peu l’arranger.
L’alexandrin, pur et fier en ses rimes,
Ne tremble jamais sous l’ombre des cimes.
Il chante l’amour, le vent, et l’azur,
Et verse aux esprits un nectar bien pur.
Ô Sainte, dis-moi, d’un ton magnanime,
Qui donc en ces vers faillirait au sublime ?
Si je suis trop « nul » pour charmer ton ouïe,
Je rends mon laurier… et je fuis, ébloui.
il alterne pas rime maculines et féminines (il fait meme rimer ouie avec ébloui), il rate des élisions (le deuxième, dixième et douzième vers sont pas des décasyllabes), de façon générale c'est pas très inspiré, y'a des chevilles désagréables (bien pur) et la syntaxe est bof
il y a un an
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il y a un an
c'est un vrai problème par contre chaque chose que je fais je peux pas m'empecher de l'optimiser, que ce soit le travail, les trajets, la parole, les relations humaines.. je supporte pas quand je fais positivement quelque chose de me dire que je ne m'applique pas à le faire le mieux possible, meme quand je flâne c'est mesuré
il est ou le vacoraa de pogo "je suis autiste"?
Maybe I just want to maybe...
il y a un an
il y a un an
il y a un an


















