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L'armée chinoise ne valait rien à cette époque, la preuve dans la guerre sino-vietnamienne de 1979.
« les promesses n'engagent que ceux qui y croient »
il y a 2 ans
ce que j'apprécie du capitalisme américain, c'est le côté "libéral" où un couillon d'américian peut nous débarrasser d'un crétin d'anglais, comme l'autre con d'americain qui descend John Lennon, qui n'est plus là pour nous faire chier avec sa connerie, ou encore l'autoselection d'un Kurt Cobain, ou d'un Jim Morisson, j'aime les artistes, mais si on devait encore supporter ces casses couilles vivants aujourd'hui, vous imaginez l'enfer
selected
:Chat_kisouri:
il y a 2 ans
Les bons pavés de Michel
:vieux_pouce:


Tu as un pavé sur le New deal des USA des années 30 ? Les USA ont pratiqués une forme de communisme, non ?
Le New Deal était essentiellement un moyen de coordonner les différents groupes capitalistes entre eux et de mettre en place un État-Providence, je considère, à la manière de Marx, Engels, Lénine, Staline, Trotsky, etc. que ce n’est pas du communisme, juste une nouvelle manière pour le capitalisme de s’organiser, qui est au final très proche de Mussolini. Pour citer J. Sakai qui, bien qu’étant un débile anti-blanc, reste intéressant :

«Il ne s’agissait pas seulement d’une simple corruption. La Grande Dépression a été une crise dévastatrice pour les colons, bien plus que les troubles des années 1960 et 1970. Il est difficile de comprendre à quel point le monde des colons s’est temporairement retrouvé sens dessus dessous. Au cours de la première semaine de son administration, par exemple, le président Roosevelt a accueilli une délégation d’exploitants de mines de charbon à la Maison Blanche. Ils étaient venus supplier le président de nationaliser l’industrie du charbon et de les racheter tous. Ils ont fait valoir que la « libre entreprise » n’avait aucun espoir de relancer l’industrie du charbon ou les communautés des Appalaches qui en dépendaient.

Des millions de colons croyaient que seule la fin du capitalisme traditionnel permettrait de remettre les choses en marche. La nouvelle réponse consistait à faire du gouvernement américain le coordinateur et le régulateur de toutes les grandes industries. Pour stabiliser le système bancaire, Roosevelt assurait désormais les dépôts des consommateurs et limitait également de manière drastique de nombreuses politiques bancaires spéculatives. Dans le transport routier inter-États, dans les relations de travail, dans les communications, dans tous les domaines de la vie économique, de nouvelles agences et bureaux fédéraux tentèrent de rationaliser le fonctionnement quotidien du capitalisme en limitant la concurrence et en stabilisant les prix. Le New Deal tenta délibérément d’imiter la dictature économique d’État du régime de Mussolini en Italie.»
:noelpipe:

readsettlers.org https://readsettlers.org/ch7.html#3

Ton son chapitre en entier résume tout assez bien : le New Deal fut également la première fois que la Nation Euro-Américaine/Blanche fut consolidée en tant qu’identité. Cette période fut également l’alliance entre les syndicats et parties révolutionnaires blancs à Roosevelt, une forme de symbiose entre le prolétariat blanc, la bourgeoisie cosmopolite, et l’État. Ce n’est qu’à partir des années 60-70 que les Noirs seront intégrés dans l’alliance, faisant de l’Amérique le «paradis» cosmopolite, multiracial et Juif qu’on connaît, avec 90% de la population étant parasitaire au détriment de l’ensemble de la planète :
:metroid_meduse:
El Famoso «aristocratie ouvrière») , au sein soit de classes moyennes finissant dans le tertiaire, la tech, ou dans la finition de produits finis au Tiers-Monde (surtout les Blancs) ou de lumpen
:NegreCrime:
.

Le New Deal fut également le vrai début de la dégénération du Parti Communiste des États-Unis : sous l’influence d’un de leurs dirigeants historiques, Browder, le parti a fini par croire que l’alliance anti-fasciste entre la démocratie Rooseveltienne et le communisme, vu comme la conclusion logique du libéralisme (pas de racisme, pas de radicalité
:)
) , était la voie à suivre (je n’aime pas trop conseiller les films, mais honnêtement Oppenheimer est un film de propagande en faveur du Browderisme si tu gardes le prisme politique en tête). Cela entraîna le Parti que l’on connaît aujourd’hui, actuellement dans un «front anti-fasciste» avec le Parti Démocrate, et traitant toute personne contre cette alliance de «radical petit-bourgeois».

Je dois que (1), J. Sakai a fini par admettre au cours des dernières années qu’il avait tort, et que les vrais ennemis du Capitalisme sont les fascistes, et que les Noirs sont tout autant des merdes que les Blancs, voire plus si on les analyse au scalpel

«Le fascisme est un mouvement révolutionnaire de droite contre la bourgeoisie et la gauche, des classes moyennes et des hommes déclassés, qui surgit dans des zones de crise prolongée. Le fascisme naît des masses d’hommes issus de classes abandonnées à l’écart de l’histoire. En transformant les hommes de ces classes et les éléments criminels en une force radicale de type déformé, le fascisme modifie l’équilibre des forces. Il intervient pour tenter de s’emparer du pouvoir d’État capitaliste – non pas pour sauver le vieil ordre bourgeois ou même les généraux, mais pour éventrer et réorganiser violemment la société pour elle-même en de nouvelles classes d’État parasitaires. ... La vérité ici est surprenante et elle n’est pas du tout vague. Le nouveau fascisme est, en effet, « anti-impérialiste » dès maintenant. Il s’oppose à la grande bourgeoisie impérialiste (contrairement à Mussolini et Hitler avant lui, qui voulaient un impérialisme occidental encore plus fort et plus grand), aux sociétés transnationales et aux banques, et à leur culture bourgeoise « multiculturelle » à l’échelle mondiale. Le fascisme veut réellement faire tomber la Banque mondiale, l’OMC et l’OTAN, et même l’Amérique, la superpuissance. Au sens de détruire. C’est-à-dire qu’il est anti-bourgeois mais pas anticapitaliste. Parce qu’il est basé sur des classes fondamentalement pro-capitalistes. Le fascisme, dans cette crise mondiale de transformation qui s’accélère lentement, croit en ce que nous pourrions appeler le capitalisme de base, le capitalisme de base. Il se veut le champion des classes masculines locales contre les nouvelles classes transnationales. Ennemi des travailleurs émigrés du tiers-monde et de l’État supra-impérialiste moderne, le fascisme s’appuie sur les classes nationales affaiblies des couches moyennes inférieures, des capitalistes locaux et des couches d’hommes déclassés.»
:mussolini:


kersplebedeb.com https://kersplebedeb.com/[...]the-shock-of-recognition/

« [Ces discours au sujet du suprémacisme blanc voulant contrôler cette planète et tout ce qu’elle contient] ne sont que des rediffusions nocturnes d’événements et d’idées du XXe siècle. Les capitalistes européens ont en fait pris le contrôle de la planète entière et de sa population (y compris – comme le dit toujours mon camarade Butch – non seulement tous les humains mais tous les animaux et toutes les plantes jusqu’au dernier phoque, arbre et tige de blé) lors de la conférence impérialiste de Berlin vers 1895. Mais comme les milliardaires asiatiques en pleine ascension peuvent en témoigner avec bonheur, Whitey est définitivement en train de perdre la tête. Dans ce véritable nouvel ordre mondial, le « communisme » vietnamien, victorieux militairement, réclame davantage d’ateliers de misère Nike. Les Éthiopiens et les Érythréens postcoloniaux, avec leurs propres chars et leur artillerie à profusion, ont massacré bien plus de leurs propres citoyens en une seule année de petits combats frontaliers entre Noirs que l’armée américaine n’a tué en Irak et en Afghanistan réunis. Les gérontocraties des hommes « socialistes » noirs d’Afrique du Sud et du Zimbabwe, qui ont suivi la libération, tuent aujourd’hui plus de femmes et d’enfants avec leur épidémie délibérée de sida que l’empire américain n’en a tué plus en onze ans d’invasion au Vietnam. Bien plus que Hitler n’en a tué de juifs. Vous souvenez-vous de cette drôle de phrase nationaliste culturelle noire des années 1980 selon laquelle les Africains sont les soi-disant « peuples du soleil », génétiquement prédisposés à être plus humains et civilisés que ces « peuples de glace » d’Europe du Nord, certes méchants ? Les clowns ne font pas toujours rire.»
:sheeeit:


readsettlers.org https://readsettlers.org/beyondmcantiwar.html


et que (2) le CPUSA a officiellement écrit un article contre le «Nationalisme Blanc» qui est complètement stupide!
:larry-rire:


Et mentionne même ce mouvement comme du «radicalisme petit bourgeois» terme utilisé à l’époque pour désigner l’ultra-gauche
:rire:
, démontrant ce que je dis, le nationalisme est lié au communisme le plus virulent. mac417773233.wordpress.com https://mac417773233.word[...]f-white-left-nationalism/
il y a 2 ans
Le New Deal était essentiellement un moyen de coordonner les différents groupes capitalistes entre eux et de mettre en place un État-Providence, je considère, à la manière de Marx, Engels, Lénine, Staline, Trotsky, etc. que ce n’est pas du communisme, juste une nouvelle manière pour le capitalisme de s’organiser, qui est au final très proche de Mussolini. Pour citer J. Sakai qui, bien qu’étant un débile anti-blanc, reste intéressant :

«Il ne s’agissait pas seulement d’une simple corruption. La Grande Dépression a été une crise dévastatrice pour les colons, bien plus que les troubles des années 1960 et 1970. Il est difficile de comprendre à quel point le monde des colons s’est temporairement retrouvé sens dessus dessous. Au cours de la première semaine de son administration, par exemple, le président Roosevelt a accueilli une délégation d’exploitants de mines de charbon à la Maison Blanche. Ils étaient venus supplier le président de nationaliser l’industrie du charbon et de les racheter tous. Ils ont fait valoir que la « libre entreprise » n’avait aucun espoir de relancer l’industrie du charbon ou les communautés des Appalaches qui en dépendaient.

Des millions de colons croyaient que seule la fin du capitalisme traditionnel permettrait de remettre les choses en marche. La nouvelle réponse consistait à faire du gouvernement américain le coordinateur et le régulateur de toutes les grandes industries. Pour stabiliser le système bancaire, Roosevelt assurait désormais les dépôts des consommateurs et limitait également de manière drastique de nombreuses politiques bancaires spéculatives. Dans le transport routier inter-États, dans les relations de travail, dans les communications, dans tous les domaines de la vie économique, de nouvelles agences et bureaux fédéraux tentèrent de rationaliser le fonctionnement quotidien du capitalisme en limitant la concurrence et en stabilisant les prix. Le New Deal tenta délibérément d’imiter la dictature économique d’État du régime de Mussolini en Italie.»
:noelpipe:

readsettlers.org https://readsettlers.org/ch7.html#3

Ton son chapitre en entier résume tout assez bien : le New Deal fut également la première fois que la Nation Euro-Américaine/Blanche fut consolidée en tant qu’identité. Cette période fut également l’alliance entre les syndicats et parties révolutionnaires blancs à Roosevelt, une forme de symbiose entre le prolétariat blanc, la bourgeoisie cosmopolite, et l’État. Ce n’est qu’à partir des années 60-70 que les Noirs seront intégrés dans l’alliance, faisant de l’Amérique le «paradis» cosmopolite, multiracial et Juif qu’on connaît, avec 90% de la population étant parasitaire au détriment de l’ensemble de la planète :
:metroid_meduse:
El Famoso «aristocratie ouvrière») , au sein soit de classes moyennes finissant dans le tertiaire, la tech, ou dans la finition de produits finis au Tiers-Monde (surtout les Blancs) ou de lumpen
:NegreCrime:
.

Le New Deal fut également le vrai début de la dégénération du Parti Communiste des États-Unis : sous l’influence d’un de leurs dirigeants historiques, Browder, le parti a fini par croire que l’alliance anti-fasciste entre la démocratie Rooseveltienne et le communisme, vu comme la conclusion logique du libéralisme (pas de racisme, pas de radicalité
:)
) , était la voie à suivre (je n’aime pas trop conseiller les films, mais honnêtement Oppenheimer est un film de propagande en faveur du Browderisme si tu gardes le prisme politique en tête). Cela entraîna le Parti que l’on connaît aujourd’hui, actuellement dans un «front anti-fasciste» avec le Parti Démocrate, et traitant toute personne contre cette alliance de «radical petit-bourgeois».

Je dois que (1), J. Sakai a fini par admettre au cours des dernières années qu’il avait tort, et que les vrais ennemis du Capitalisme sont les fascistes, et que les Noirs sont tout autant des merdes que les Blancs, voire plus si on les analyse au scalpel

«Le fascisme est un mouvement révolutionnaire de droite contre la bourgeoisie et la gauche, des classes moyennes et des hommes déclassés, qui surgit dans des zones de crise prolongée. Le fascisme naît des masses d’hommes issus de classes abandonnées à l’écart de l’histoire. En transformant les hommes de ces classes et les éléments criminels en une force radicale de type déformé, le fascisme modifie l’équilibre des forces. Il intervient pour tenter de s’emparer du pouvoir d’État capitaliste – non pas pour sauver le vieil ordre bourgeois ou même les généraux, mais pour éventrer et réorganiser violemment la société pour elle-même en de nouvelles classes d’État parasitaires. ... La vérité ici est surprenante et elle n’est pas du tout vague. Le nouveau fascisme est, en effet, « anti-impérialiste » dès maintenant. Il s’oppose à la grande bourgeoisie impérialiste (contrairement à Mussolini et Hitler avant lui, qui voulaient un impérialisme occidental encore plus fort et plus grand), aux sociétés transnationales et aux banques, et à leur culture bourgeoise « multiculturelle » à l’échelle mondiale. Le fascisme veut réellement faire tomber la Banque mondiale, l’OMC et l’OTAN, et même l’Amérique, la superpuissance. Au sens de détruire. C’est-à-dire qu’il est anti-bourgeois mais pas anticapitaliste. Parce qu’il est basé sur des classes fondamentalement pro-capitalistes. Le fascisme, dans cette crise mondiale de transformation qui s’accélère lentement, croit en ce que nous pourrions appeler le capitalisme de base, le capitalisme de base. Il se veut le champion des classes masculines locales contre les nouvelles classes transnationales. Ennemi des travailleurs émigrés du tiers-monde et de l’État supra-impérialiste moderne, le fascisme s’appuie sur les classes nationales affaiblies des couches moyennes inférieures, des capitalistes locaux et des couches d’hommes déclassés.»
:mussolini:


kersplebedeb.com https://kersplebedeb.com/[...]the-shock-of-recognition/

« [Ces discours au sujet du suprémacisme blanc voulant contrôler cette planète et tout ce qu’elle contient] ne sont que des rediffusions nocturnes d’événements et d’idées du XXe siècle. Les capitalistes européens ont en fait pris le contrôle de la planète entière et de sa population (y compris – comme le dit toujours mon camarade Butch – non seulement tous les humains mais tous les animaux et toutes les plantes jusqu’au dernier phoque, arbre et tige de blé) lors de la conférence impérialiste de Berlin vers 1895. Mais comme les milliardaires asiatiques en pleine ascension peuvent en témoigner avec bonheur, Whitey est définitivement en train de perdre la tête. Dans ce véritable nouvel ordre mondial, le « communisme » vietnamien, victorieux militairement, réclame davantage d’ateliers de misère Nike. Les Éthiopiens et les Érythréens postcoloniaux, avec leurs propres chars et leur artillerie à profusion, ont massacré bien plus de leurs propres citoyens en une seule année de petits combats frontaliers entre Noirs que l’armée américaine n’a tué en Irak et en Afghanistan réunis. Les gérontocraties des hommes « socialistes » noirs d’Afrique du Sud et du Zimbabwe, qui ont suivi la libération, tuent aujourd’hui plus de femmes et d’enfants avec leur épidémie délibérée de sida que l’empire américain n’en a tué plus en onze ans d’invasion au Vietnam. Bien plus que Hitler n’en a tué de juifs. Vous souvenez-vous de cette drôle de phrase nationaliste culturelle noire des années 1980 selon laquelle les Africains sont les soi-disant « peuples du soleil », génétiquement prédisposés à être plus humains et civilisés que ces « peuples de glace » d’Europe du Nord, certes méchants ? Les clowns ne font pas toujours rire.»
:sheeeit:


readsettlers.org https://readsettlers.org/beyondmcantiwar.html


et que (2) le CPUSA a officiellement écrit un article contre le «Nationalisme Blanc» qui est complètement stupide!
:larry-rire:


Et mentionne même ce mouvement comme du «radicalisme petit bourgeois» terme utilisé à l’époque pour désigner l’ultra-gauche
:rire:
, démontrant ce que je dis, le nationalisme est lié au communisme le plus virulent. mac417773233.wordpress.com https://mac417773233.word[...]f-white-left-nationalism/
Les fascistes français quand ils te parlent, ils sont à la limite de collectivisme
:haperv:


Mise à part quelques différences, ils sont plus proche d'un Kim Jong Un que de Hitler
:xd:
« les promesses n'engagent que ceux qui y croient »
il y a 2 ans
Les fascistes français quand ils te parlent, ils sont à la limite de collectivisme
:haperv:


Mise à part quelques différences, ils sont plus proche d'un Kim Jong Un que de Hitler
:xd:
Effectivement, les fascistes occidentaux ont depuis les années 50 une idéologie anti-capitaliste (pas très cohérente, mais quand même présente) et une admiration pour l’URSS. Il y a même des gens comme René Binet, qui ont essentiellement créé la théorie du Grand Remplacement sur un base Marxiste. J’avais mentionné à l’époque sur AVN le National-Socialist Movement of America, un parti néo-nazi qui soutenait Cuba, la Corée du Nord, la Syrie et le Venezuela, dénonçait le capitalisme ploutocratique, etc. Ce parti a ironiquement été renversé par un communiste black (?)pour devenir juste une version plus radicale des Conservateurs américains, et l’ex-leader qui s’appelle Matthew Heimbach s’est révélé être un marxiste-léniniste Nazbol et a créé son propre mouvement.

Et on peut voir la même chose avec le communisme historique. Par exemple, j’ai récemment étudié l’Albanie d’Enver Hoxha, qui est probablement, le pays le plus à gauche de tous les pays communistes historiques avec la Chine et la Corée… C’est basiquement une nation qui parlait de l’Albanie étant le seul pays héritier de la Race Aryenne et devant garder sa pureté de sang, du fait que les religions sont cosmopolites et détruisent l’identité nationale («La religion des Albanais est l’Albanisme»), et Hoxha parlait littéralement dans certains de ses discours de «Juiverie Internationale», avec un amour affiché pour la Patrie en vertu d’une défense de la «civilisation européenne». Ce pays a également constitutionnellement interdit l’idée de se soumettre à un autre pays (accepter une base militaire ou des crédits de l’Étranger) en 1976. .
:albanie:
il y a 2 ans
Effectivement, les fascistes occidentaux ont depuis les années 50 une idéologie anti-capitaliste (pas très cohérente, mais quand même présente) et une admiration pour l’URSS. Il y a même des gens comme René Binet, qui ont essentiellement créé la théorie du Grand Remplacement sur un base Marxiste. J’avais mentionné à l’époque sur AVN le National-Socialist Movement of America, un parti néo-nazi qui soutenait Cuba, la Corée du Nord, la Syrie et le Venezuela, dénonçait le capitalisme ploutocratique, etc. Ce parti a ironiquement été renversé par un communiste black (?)pour devenir juste une version plus radicale des Conservateurs américains, et l’ex-leader qui s’appelle Matthew Heimbach s’est révélé être un marxiste-léniniste Nazbol et a créé son propre mouvement.

Et on peut voir la même chose avec le communisme historique. Par exemple, j’ai récemment étudié l’Albanie d’Enver Hoxha, qui est probablement, le pays le plus à gauche de tous les pays communistes historiques avec la Chine et la Corée… C’est basiquement une nation qui parlait de l’Albanie étant le seul pays héritier de la Race Aryenne et devant garder sa pureté de sang, du fait que les religions sont cosmopolites et détruisent l’identité nationale («La religion des Albanais est l’Albanisme»), et Hoxha parlait littéralement dans certains de ses discours de «Juiverie Internationale», avec un amour affiché pour la Patrie en vertu d’une défense de la «civilisation européenne». Ce pays a également constitutionnellement interdit l’idée de se soumettre à un autre pays (accepter une base militaire ou des crédits de l’Étranger) en 1976. .
:albanie:
Les fascistes occidentaux n'ont plus de repères ni mêmes d'idéologues après les années 50, ils phantasment sur une Allemagne nazi éloignée de la réalité.
« les promesses n'engagent que ceux qui y croient »
il y a 2 ans
Il y a deux problèmes substantiels : (1)la question des réformes économiques initiées par Khrouchtchev en matière de décentralisation, ouvertures aux capitaux étrangers, etc, (2) la question nationale.

(1) Comme l’ont expliqué mes confrères, malgré toute la merde ayant eu lieu sous Khrouchtchev, le vrai point de non-retour arrive sous Brejnev En 1973, la crise du capitalisme (appelée «crise du pétrole»
:)
) a poussé l'Union soviétique à croire que vendre du pétrole pour acheter des machines était la solution à ses problèmes. Avant, sous Staline et Khrouchtchev, l'objectif était de rendre le pays autosuffisant, hors du système capitaliste (pour citer Staline «Le development économique doit être mené de telle manière qu’[il] assure l'indépendance économique de notre pays, que notre pays ne devienne pas un appendice du système capitaliste de l'économie mondiale »). Brejnev a choisi d'accepter le sous-développement et de l'exploiter pour améliorer la vie du peuple, réussissant à élever le niveau de vie, parfois plus que celui des Américains (un nombre de calories ingérées par habitant supérieur à celui américain, selon les rapports de la CIA) montrant que le socialisme reste supérieur au capitalisme, même dans ses pires formes.

Mais la vraie source demeure dans le fait que la loi de la valeur et du profit ont fini petit à petit par combattre la loi du développement proportionnel (càd. la planification) et de l’amélioration constantes des intérêts de la société. Il y a des dizaines de travaux qui expliquent tout ceci de manière brillante comme "Restauration of Capitalism in Soviet Union" de Bill Bland.

Par exemple, voici comment Kossyguine imaginait l’avenir des entreprises soviétiques :

«À l'avenir... une entreprise aura les indices suivants établis à partir d'en haut : le volume de biens à vendre ; le principal assortiment de biens ; le fonds salarial ; la somme des bénéfices et des paiements de rentabilité dans le budget et les allocations du budget ;.. le volume des investissements en capital centralisés et la mise en service des capacités de production et des immobilisations ; les principaux objectifs d'introduction de nouvelles technologies ; les indices pour la fourniture de matériaux et d'équipements.»

Bref, en gros la fin de la planification centralisée… Comme l’expliquait l’économiste Robert C. Allen, le problème n’était pas le concept de planifier l’économie (sinon, les spectaculaires succès des plans quinquennaux staliniens n’ont aucun sens), le problème est que le plan proposé puait la merde.
:cafe:


« L’Union soviétique a connu une croissance rapide de 1928 à 1970 environ, car elle a accumulé rapidement du capital et créé des emplois industriels pour des personnes employées de manière inefficace dans l’agriculture. La stratégie de développement de l’industrie lourde et l’utilisation d’objectifs de production et de budgets souples ont été efficaces à cet égard. Le taux de croissance a chuté brutalement après 1970 pour des raisons externes et internes. La raison externe était la guerre froide, qui a détourné d’importantes ressources de recherche et développement de l’innovation civile vers l’armée et a réduit le taux de croissance de la productivité. La raison interne était la fin de l’économie de surtravail : le chômage dans l’agriculture avait été éliminé et les ressources naturelles accessibles du pays avaient été pleinement exploitées. Une nouvelle stratégie était nécessaire. Les dirigeants soviétiques ont répondu à ces changements en gaspillant des sommes considérables pour rééquiper de vieilles usines et en injectant des fortunes supplémentaires dans le développement de la Sibérie. C’est comme si les États-Unis avaient décidé de maintenir les industries sidérurgiques et automobiles du Midwest en réorganisant les vieilles usines et en les approvisionnant en minerai et en carburant du nord du Canada au lieu de fermer la Rust Belt et d’importer des voitures et de l’acier en provenance d’usines japonaises ultramodernes approvisionnées en matières premières bon marché du tiers monde. Ce dont le pays avait besoin, c’était d’une politique de fermeture des vieilles usines et de transfert de leurs employés vers de nouveaux emplois à haute productivité, de réduction de la consommation d’énergie et de matières premières industrielles et d’une participation accrue au commerce mondial.

L’interprétation du déclin soviétique proposée ici est à l’opposé des analyses qui mettent l’accent sur les problèmes d’incitation et l’incapacité des dirigeants à agir conformément aux plans. Au contraire, les plans ont été mis en œuvre, mais ils n’avaient aucun sens. La force du socialisme soviétique était que de grands changements pouvaient être provoqués par des directives venues d’en haut. L’expansion de l’industrie lourde et l’utilisation d’objectifs de production et de budgets souples pour diriger les entreprises étaient adaptées aux conditions des années 1930, elles ont été adoptées rapidement et ont conduit à une croissance rapide de l’investissement et de la consommation. Dans les années 1970, le rapport entre les bonnes et les mauvaises décisions a diminué. Le président Gorbatchev était aussi audacieux et imaginatif que n’importe quel dirigeant soviétique, mais ses réformes économiques n’étaient pas orientées dans la bonne direction. La plus grande vertu du système de marché est peut-être qu’aucun individu n’est à la tête de l’économie, et que personne n’a donc à concevoir des solutions aux défis. »

Vous remarquerez que le problème de l’URSS est, qu’au lieu d’assurer une industrie fonctionnelle en Sibérie, elle aurait dû en réalité externaliser sa production dans les pays du Tiers-Monde… Comme nous! On a vu le succès.
:hap:


L’URSS n’avait que deux voies à suivre pour survive :

• des réformes du marché tout en gardant le pouvoir politique
:chad_chinois:


• garder un mode de production majoritairement socialiste mais autosuffisant
:Coree_du_nonche:


Ces deux voies n’étaient possible qu’à une seule condition : (2)que le pays soit une Nation (ou, en tout cas, tente d’avoir une identité nationale). Cela n’a par essence aucun sens de faire une formation multinationale. L’URSS était morte dès 1924, et ne pouvait survivre que si elle avait accepté la voie nationaliste, accorder l’indépendance aux nations étrangères à la Russie, et permis l’unification nationale Russe, une fierté nationale Russe.

Staline a représenté une politique centriste entre le nationalisme et le cosmopolitisme/chauvinisme Grand-Russe

«Le chauvinisme géorgien (en Géorgie) dirigé contre les Arméniens, les Ossètes, les Adjars et les Abkhazes ; le chauvin azerbaïdjanais (en Azerbaïdjan) dirigé contre les Arméniens ; Le chauvinisme ouzbek (à Boukhara et au Khorezm) dirigé contre les Turkmènes et les Kirghizes, toutes ces formes de chauvinisme, qui sont d’ailleurs alimentées par les conditions de la NEP et par la concurrence, constituent un mal grave qui menace de transformer certaines républiques nationales en arènes de querelles et de querelles. Il va sans dire que tous ces phénomènes entravent l’union effective des peuples en un seul Etat fédéré. Dans la mesure où les survivances du nationalisme constituent une forme particulière de défense contre le chauvinisme grand-russe, le moyen le plus sûr de les vaincre consiste à lutter vigoureusement contre le chauvinisme grand-russe.»
:Stalinelacoste:


À partir de sa mort, le cosmopolitisme a complètement dominé la question, et l’imposition du Russe en tant que lingua franca.

En tous cas, vous voyez que c’est une question un peu plus intéressante que «le communisme ne marche jamais», qui est incapable d’expliquer la situation Coréenne.
:Soral1:
Merci cle tu me regale
:bouais:


Pour resumer

Ils ont etablit des strategie de developpement INTERNE au pays dans des conditions evolutives qui necessitaient de prpendre en compte les effets du "mondialisme" ?

En gros ils sont rester bloquer sur un modele qui marchait dans les annees 20 mais qui, avec le temps , cest averé completement obsolete ?
il y a 2 ans
Ce gros porc de Brejnev a passé 20 ans à vider les caisses en offrant la belle vie à son peuple sans les prévenir qu'y avait pas de vision à long terme, le directeur du KGB lui apporte quelques années avant la chute un dossier accablant qui explique pourquoi ça va se casser la gueule, constat que nombre d'économistes dans le monde avaient déjà fait, le gros porc planque le rapport et meurt peinard 2-3 ans avant la chute du régime
:DetectiveKim:
Ben utiliser les ressources pour la redistribution sans investir , c’est le propre du socialisme. L’Angleterre et la France aussi on fait ça . On l’oublie mais le UK était un gros producteur de pétrole .
il y a 2 ans
Merci cle tu me regale
:bouais:


Pour resumer

Ils ont etablit des strategie de developpement INTERNE au pays dans des conditions evolutives qui necessitaient de prpendre en compte les effets du "mondialisme" ?

En gros ils sont rester bloquer sur un modele qui marchait dans les annees 20 mais qui, avec le temps , cest averé completement obsolete ?
C’est une question que je ne voulais pas détailler (on est quand même sur Onche, un forum constitué de natios purs normalement pas très intéressés par l’économie
:ok:
) mais je vais le faire car c’est l’un des noeuds du problème soviétique : l’incapacité à prédire l’évolution du capitalisme de la part des dirigeants soviétiques. En gros, l’URSS s’imaginait vainqueur de la Guerre Froide face à l’Impérialisme, particulièrement grâce aux multiples mouvements décoloniaux. Elle voyait en l’indépendance formelle des pays d’Europe de l’Est, d’Asie et d’Afrique, dirigée par des partis nationaux-socialistes non marxistes, une victoire, alors que ce ne fut qu’une retraite de l’Impérialisme. En gros les soviétiques ignoraient la nature économique de l’Impérialisme.

C’est assez drôle quand on se souvient que l’innovation de Lénine fut de mettre en avant le caractère économique de l’Impérialisme, et a essentiellement prédit le stade monopolistique du capitalisme, l’exportation des capitaux, et le parasitisme. À la manière de Marx qui, quand il parle du Capital, parle d’un mode de production qui va se généraliser entièrement dans le monde que des décennies après la sortie de son livre, Lénine prédit les conclusions d’un stade monopolistique qui n’arriveront que dans 50 ans.
:cafe:


Hobson, cité par Lénine, en parle :

« Une grande partie de l'Europe occidentale pourrait alors prendre l'apparence et le caractère qu'ont maintenant certaines parties des pays qui la composent — le Sud de l'Angleterre, la Riviera, les régions d'Italie et de Suisse les plus fréquentées des touristes et peuplées de gens riches — à savoir : de petits groupes de riches aristocrates recevant des dividendes et des pensions du lointain Orient, avec un groupe un peu plus nombreux d'employés professionnels et de commerçants et un nombre plus important de domestiques et d'ouvriers occupés dans les transports et dans l'industrie travaillant à la finition des produits manufacturés. Quant aux principales branches d'industrie, elles disparaîtraient, et la grande masse des produits alimentaires et semi-ouvrés affluerait d'Asie et d'Afrique comme un tribut

« Telles sont les possibilités que nous offre une plus large alliance des Etats d'Occident, une fédération européenne des grandes puissances : loin de faire avancer la civilisation universelle, elle pourrait signifier un immense danger de parasitisme occidental aboutissant à constituer un groupe à part de nations industrielles avancées, dont les classes supérieures recevraient un énorme tribut de l'Asie et de l'Afrique et entretiendraient, à l'aide de ce tribut, de grandes masses domestiquées d'employés et de serviteurs, non plus occupés à produire en grandes quantités des produits agricoles et industriels, mais rendant des services privés ou accomplissant, sous le contrôle de la nouvelle aristocratie financière, des travaux industriels de second ordre. Que ceux qui sont prêts à tourner le dos à cette théorie »
:lenine:


Basiquement, la mondialisation en deux paragraphes.
:noelpipe:
Mais l’URSS, à partir de 1953 (je considérée que l’URSS a tourné lentement vers la décadence à partir de la mort de Staline, le seul à avoir compris la nature de l’impérialisme, avec les questions de production marchande, de communisme dans un seul pays, de démocratie, etc.) a abandonné tout, pensant avoir gagné face à chaque révolte random dans un pays africain.


Pour moi, il n’y avait que deux possibilités si l’URSS ne voulait pas restaurer (partiellement ou non) le capitalisme comme la Chine :

-abandonner le confort pour l’auto-suffisance et l’indépendance nationale. La voie est l’isolement diplomatique, mais la fierté nationale intacte (la solution proposée par l’Albanie d’Enver Hoxha ou la Corée). Admette que le confort est impossible.
:Jong_Un:


- transformer tous les pays communistes en une forme de fédération avec une économie planifiée, une URSS 2.0.

Étant un National-Bolchévique, pour moi, la première possibilité était la seule voie à suivre, mais je peux comprendre l’idée d’une fédération planifiant l’économie en long, en large et en travers.
il y a 2 ans
Ben utiliser les ressources pour la redistribution sans investir , c’est le propre du socialisme. L’Angleterre et la France aussi on fait ça . On l’oublie mais le UK était un gros producteur de pétrole .
Ses prédécesseurs investissaient
:afrojesus:
Bougnouuuuuuuuuuuuuuuuuuule
:Tibo_bougnoule:
il y a 2 ans
C’est une question que je ne voulais pas détailler (on est quand même sur Onche, un forum constitué de natios purs normalement pas très intéressés par l’économie
:ok:
) mais je vais le faire car c’est l’un des noeuds du problème soviétique : l’incapacité à prédire l’évolution du capitalisme de la part des dirigeants soviétiques. En gros, l’URSS s’imaginait vainqueur de la Guerre Froide face à l’Impérialisme, particulièrement grâce aux multiples mouvements décoloniaux. Elle voyait en l’indépendance formelle des pays d’Europe de l’Est, d’Asie et d’Afrique, dirigée par des partis nationaux-socialistes non marxistes, une victoire, alors que ce ne fut qu’une retraite de l’Impérialisme. En gros les soviétiques ignoraient la nature économique de l’Impérialisme.

C’est assez drôle quand on se souvient que l’innovation de Lénine fut de mettre en avant le caractère économique de l’Impérialisme, et a essentiellement prédit le stade monopolistique du capitalisme, l’exportation des capitaux, et le parasitisme. À la manière de Marx qui, quand il parle du Capital, parle d’un mode de production qui va se généraliser entièrement dans le monde que des décennies après la sortie de son livre, Lénine prédit les conclusions d’un stade monopolistique qui n’arriveront que dans 50 ans.
:cafe:


Hobson, cité par Lénine, en parle :

« Une grande partie de l'Europe occidentale pourrait alors prendre l'apparence et le caractère qu'ont maintenant certaines parties des pays qui la composent — le Sud de l'Angleterre, la Riviera, les régions d'Italie et de Suisse les plus fréquentées des touristes et peuplées de gens riches — à savoir : de petits groupes de riches aristocrates recevant des dividendes et des pensions du lointain Orient, avec un groupe un peu plus nombreux d'employés professionnels et de commerçants et un nombre plus important de domestiques et d'ouvriers occupés dans les transports et dans l'industrie travaillant à la finition des produits manufacturés. Quant aux principales branches d'industrie, elles disparaîtraient, et la grande masse des produits alimentaires et semi-ouvrés affluerait d'Asie et d'Afrique comme un tribut

« Telles sont les possibilités que nous offre une plus large alliance des Etats d'Occident, une fédération européenne des grandes puissances : loin de faire avancer la civilisation universelle, elle pourrait signifier un immense danger de parasitisme occidental aboutissant à constituer un groupe à part de nations industrielles avancées, dont les classes supérieures recevraient un énorme tribut de l'Asie et de l'Afrique et entretiendraient, à l'aide de ce tribut, de grandes masses domestiquées d'employés et de serviteurs, non plus occupés à produire en grandes quantités des produits agricoles et industriels, mais rendant des services privés ou accomplissant, sous le contrôle de la nouvelle aristocratie financière, des travaux industriels de second ordre. Que ceux qui sont prêts à tourner le dos à cette théorie »
:lenine:


Basiquement, la mondialisation en deux paragraphes.
:noelpipe:
Mais l’URSS, à partir de 1953 (je considérée que l’URSS a tourné lentement vers la décadence à partir de la mort de Staline, le seul à avoir compris la nature de l’impérialisme, avec les questions de production marchande, de communisme dans un seul pays, de démocratie, etc.) a abandonné tout, pensant avoir gagné face à chaque révolte random dans un pays africain.


Pour moi, il n’y avait que deux possibilités si l’URSS ne voulait pas restaurer (partiellement ou non) le capitalisme comme la Chine :

-abandonner le confort pour l’auto-suffisance et l’indépendance nationale. La voie est l’isolement diplomatique, mais la fierté nationale intacte (la solution proposée par l’Albanie d’Enver Hoxha ou la Corée). Admette que le confort est impossible.
:Jong_Un:


- transformer tous les pays communistes en une forme de fédération avec une économie planifiée, une URSS 2.0.

Étant un National-Bolchévique, pour moi, la première possibilité était la seule voie à suivre, mais je peux comprendre l’idée d’une fédération planifiant l’économie en long, en large et en travers.
Pour la 2eme solution
"Avec une economie planifie" ca veut du coup dire aussi je suppose une soumission au lois du capitalisme ? Meme partiellement ?
il y a 2 ans
Pour la 2eme solution
"Avec une economie planifie" ca veut du coup dire aussi je suppose une soumission au lois du capitalisme ? Meme partiellement ?
Non, économie planifiée = socialisme (pour Engels socialisme = Une production sociale suivant un plan arrêté à l’avance/production socialiste pour le compte de la société entière et d'après un plan établi d'avance, en tous cas la planification est la règle de base de l’économie socialiste). Justement, les réformes économiques ont amené à la fin du socialisme en tant que mode du production et à l’affaiblissement (voire la fin!) de la planification centrale stalinienne.

En gros, la deuxième voie dont je parle c’est : imagine si l’URSS, au lieu de mettre en place des états satellites en Europe de l’Est, avait décidé d’annexer tout et de les intégrer dans sa planification centrale, et que donc chaque pays qui connaîtrait un révolution (Angola, Vietnam, etc) finirait par être intégré en URSS.

Ce n’est pas si fantasque que ça en a l’air : l’URSS avait soutenu dans sa politique étrangère une large fédération Balkanique Yugoslavie-Bulgarie-Albanie (bon ok, ça, c’est beaucoup plus discutable, il semble que Staline avait fini par défendre l’Albanie et combattre Tito, contre l’avis majoritaire du Parti), une indochinoise Vietnam-Laos-Cambodge, et une est-africaine Éthiopie-Yémen du Sud-Somalie. Ces fédérations auraient pu être des étapes intermédiaires vers une URSS 2.0 mondiale. Dans chacune de ces situations on avait :

-le gros pays qui voyait en cette fédération un moyen de soumettre tous les autres pays à sa volonté, et donc voulait absolument un soutien soviétique (Yougoslavie, Vietnam, Ethiopie)
:Communiste_chinois_pepe:


-le pays intermédiaire un peu plus random que les autres, qui essayait de concilier les intérêts divergents (Bulgarie, Laos, Yémen du Sud)
:bulgarie:


-le petit pays, dirigé par un Parti communiste très nationaliste, qui avait vu en cette fédération une tentative de domination du gros pays, et donc s’est toujours opposé par principe à cette menace envers leur souveraineté (Albanie, Cambodge, Somalie).

Les gens qui soutiennent la deuxième voie te diront que les gros pays avaient raison, que les fédérations auraient pu sauver le socialisme. Moi, je dis qu’Enver Hoxha, Pol Pot et Siad Barre avaient raison de défendre leur indépendance nationale, que la solution demeurait dans l’autarcie. Le fait que la chute de la Somalie et du Kampuchéa démocratiques ait quand même abouti à la restauration du capitalisme au Vietnam et en Éthiopie me semble être la preuve que cela ne fonctionne pas…
:saddam_cigar:
il y a 2 ans