Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
C'est quoi concretement qui la fait tomber ?
(Et me dite pas "cest l'afghanistan /tchernobyl" non ca cetait juste les clous dans le cercueil, autrement la chute etait deja quasi fini)
Mais concretement au niveau de l'organisation interne cetait quoi le / les causes de la chute ?
Le commerce ? Le train de la mondialisation qui a ete loupé ? Le retard de developpement industriel ? La mauvaise gestion economiqque ?
(Et me dite pas "cest l'afghanistan /tchernobyl" non ca cetait juste les clous dans le cercueil, autrement la chute etait deja quasi fini)
Mais concretement au niveau de l'organisation interne cetait quoi le / les causes de la chute ?
Le commerce ? Le train de la mondialisation qui a ete loupé ? Le retard de developpement industriel ? La mauvaise gestion economiqque ?
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLa mauvaise gestion économique je pense
L'après Brejnev, trop d'argent pour le peuple ils ont été prospère une bonne décennie sans ce soucier de quoi que ce soit et ben après ça a fait mal
L'après Brejnev, trop d'argent pour le peuple ils ont été prospère une bonne décennie sans ce soucier de quoi que ce soit et ben après ça a fait mal
¡Esta serpiente marina MATÓ a un Celestino! https://streamable.com/fmjgjb
il y a 2 ans
trapvador
2 ans
La mauvaise gestion économique je pense
L'après Brejnev, trop d'argent pour le peuple ils ont été prospère une bonne décennie sans ce soucier de quoi que ce soit et ben après ça a fait mal
L'après Brejnev, trop d'argent pour le peuple ils ont été prospère une bonne décennie sans ce soucier de quoi que ce soit et ben après ça a fait mal
Details?
Comment etait cette organisation financiere ?
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il y a 2 ans
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Tu trouveras ton bonheur ici
https://www.youtube.com/@PourquoiEnRussie
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il y a 2 ans
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Jai deja vu les video de gouvhd mais je veux des explications plus detaillés
il y a 2 ans
Bah la reponse est dans la question : URSS
Le communisme ca marche pas, surtout sur un continent entier. C'est quand meme un regime qui vole la production agricole et fait crever les agriculteurs qui ne produisent donc plus rien à bouffer
Le communisme ca marche pas, surtout sur un continent entier. C'est quand meme un regime qui vole la production agricole et fait crever les agriculteurs qui ne produisent donc plus rien à bouffer
Quel est cet affreux bipède, au nez super aquilin, à l'expression vile et laide, à la lipe zinzolin ?
il y a 2 ans
Jai deja vu les video de gouvhd mais je veux des explications plus detaillés
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsMaxander
2 ans
trahison de Gorbachev
Ceci, et pourtant je suis de droite
Mon propos est imaginaire et fictif, il n'implique donc aucun fait ou élément réel et toute ressemblance serait fortuite
il y a 2 ans
Ya une théorie conspi qui consiste à dire que l'état profond soviétique a fait exprès de saboter l'URSS pour pouvoir mieux avancé masquer ensuite. Ils auraient fait semblant de libéraliser le pays, de donner l'indépendance aux république de l'union et de tronquer le communisme pour le nationalisme car l'URSS était trop grillé pour pouvoir gagné la guerre froide
Après vu à quel point la Russie et ses satellites se sont écroulés dans les années 90 j'ai du mal à croire que tout ça était voulu et contrôlé quand même
Enfin peut être que c'était un plan prémédité mais que le KGB et co se sont fait prendre à son propre jeu et qu'ils ont vite perdu le contrôle, devant laisser le pouvoir aux élites capitalistes prédatrices et aux J qui ont mis la main sur une grosse partie de l'économie à la chute du mur
Après vu à quel point la Russie et ses satellites se sont écroulés dans les années 90 j'ai du mal à croire que tout ça était voulu et contrôlé quand même
Enfin peut être que c'était un plan prémédité mais que le KGB et co se sont fait prendre à son propre jeu et qu'ils ont vite perdu le contrôle, devant laisser le pouvoir aux élites capitalistes prédatrices et aux J qui ont mis la main sur une grosse partie de l'économie à la chute du mur
il y a 2 ans
trapvador
2 ans
La mauvaise gestion économique je pense
L'après Brejnev, trop d'argent pour le peuple ils ont été prospère une bonne décennie sans ce soucier de quoi que ce soit et ben après ça a fait mal
L'après Brejnev, trop d'argent pour le peuple ils ont été prospère une bonne décennie sans ce soucier de quoi que ce soit et ben après ça a fait mal
@Cacahuete
A partir de Brejnev ils ont laissé couler.
Le combat idéologique pour l'Espace était terminé.
L'économie américaine était trop forte pour être rattrapée.
Le choc pétrolier a permis à l'URSS d'exporter en masse son gaz et pétrole à un bon prix.
Tout ceci permettait de financer toute l'economie russe (logements, tickets bouffe, électricité, chauffage pour tout le monde) avec léger bénéfice.
Ils étaient arrivé à l'aboutissement du communisme. Ils vivaient bien (de 1970 à fin 70 env) là ou au même moment les USA vivaient une de leurs pires decennies (crime et drogue en hausse, industrie de l'acier en berne....).
Ils se sont relâchés en Recherche et Développement et ont pris du retard sur l'Occident.
Le contre choc pétrolier de fin des années 70 avec la baisse du coût des énergies et la multiplication des pays producteurs à bas coûts les a mis mal.
Reagan a appuyé avec son "Axe du mal", libéralisation des flux financiers, guerre d'Afghanistan puis Tchernobyl ont terminé le travail.
il y a 2 ans
@Cacahuete
A partir de Brejnev ils ont laissé couler.
Le combat idéologique pour l'Espace était terminé.
L'économie américaine était trop forte pour être rattrapée.
Le choc pétrolier a permis à l'URSS d'exporter en masse son gaz et pétrole à un bon prix.
Tout ceci permettait de financer toute l'economie russe (logements, tickets bouffe, électricité, chauffage pour tout le monde) avec léger bénéfice.
Ils étaient arrivé à l'aboutissement du communisme. Ils vivaient bien (de 1970 à fin 70 env) là ou au même moment les USA vivaient une de leurs pires decennies (crime et drogue en hausse, industrie de l'acier en berne....).
Ils se sont relâchés en Recherche et Développement et ont pris du retard sur l'Occident.
Le contre choc pétrolier de fin des années 70 avec la baisse du coût des énergies et la multiplication des pays producteurs à bas coûts les a mis mal.
Reagan a appuyé avec son "Axe du mal", libéralisation des flux financiers, guerre d'Afghanistan puis Tchernobyl ont terminé le travail.
Merci cle cest plus clair
Ta des ressources a conseiller ? Film ?
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il y a 2 ans
Merci cle cest plus clair
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Pourquoi en Russie? La chute de l'URSS.
Il explique tout bien.
https://youtube.com/playl[...]HysWn&si=4z6AkFUGPKrdFF-D
Il explique tout bien.
il y a 2 ans
Pourquoi en Russie? La chute de l'URSS.
Il explique tout bien.
https://youtube.com/playl[...]HysWn&si=4z6AkFUGPKrdFF-D
Il explique tout bien.
Jai deja vu je les dit plus haut
Mais lorsquil aborde les causes precuses ils donnent juste une succesion de causes globales
Moi cest le detail que je veux
Mais lorsquil aborde les causes precuses ils donnent juste une succesion de causes globales
Moi cest le detail que je veux
il y a 2 ans
Ce gros porc de Brejnev a passé 20 ans à vider les caisses en offrant la belle vie à son peuple sans les prévenir qu'y avait pas de vision à long terme, le directeur du KGB lui apporte quelques années avant la chute un dossier accablant qui explique pourquoi ça va se casser la gueule, constat que nombre d'économistes dans le monde avaient déjà fait, le gros porc planque le rapport et meurt peinard 2-3 ans avant la chute du régime
Bougnouuuuuuuuuuuuuuuuuuule
il y a 2 ans
Anus9000
2 ans
Ce gros porc de Brejnev a passé 20 ans à vider les caisses en offrant la belle vie à son peuple sans les prévenir qu'y avait pas de vision à long terme, le directeur du KGB lui apporte quelques années avant la chute un dossier accablant qui explique pourquoi ça va se casser la gueule, constat que nombre d'économistes dans le monde avaient déjà fait, le gros porc planque le rapport et meurt peinard 2-3 ans avant la chute du régime
il y a 2 ans
Il y a deux problèmes substantiels : (1)la question des réformes économiques initiées par Khrouchtchev en matière de décentralisation, ouvertures aux capitaux étrangers, etc, (2) la question nationale.
(1) Comme l’ont expliqué mes confrères, malgré toute la merde ayant eu lieu sous Khrouchtchev, le vrai point de non-retour arrive sous Brejnev En 1973, la crise du capitalisme (appelée «crise du pétrole»
) a poussé l'Union soviétique à croire que vendre du pétrole pour acheter des machines était la solution à ses problèmes. Avant, sous Staline et Khrouchtchev, l'objectif était de rendre le pays autosuffisant, hors du système capitaliste (pour citer Staline «Le development économique doit être mené de telle manière qu’[il] assure l'indépendance économique de notre pays, que notre pays ne devienne pas un appendice du système capitaliste de l'économie mondiale »). Brejnev a choisi d'accepter le sous-développement et de l'exploiter pour améliorer la vie du peuple, réussissant à élever le niveau de vie, parfois plus que celui des Américains (un nombre de calories ingérées par habitant supérieur à celui américain, selon les rapports de la CIA) montrant que le socialisme reste supérieur au capitalisme, même dans ses pires formes.
Mais la vraie source demeure dans le fait que la loi de la valeur et du profit ont fini petit à petit par combattre la loi du développement proportionnel (càd. la planification) et de l’amélioration constantes des intérêts de la société. Il y a des dizaines de travaux qui expliquent tout ceci de manière brillante comme "Restauration of Capitalism in Soviet Union" de Bill Bland.
Par exemple, voici comment Kossyguine imaginait l’avenir des entreprises soviétiques :
«À l'avenir... une entreprise aura les indices suivants établis à partir d'en haut : le volume de biens à vendre ; le principal assortiment de biens ; le fonds salarial ; la somme des bénéfices et des paiements de rentabilité dans le budget et les allocations du budget ;.. le volume des investissements en capital centralisés et la mise en service des capacités de production et des immobilisations ; les principaux objectifs d'introduction de nouvelles technologies ; les indices pour la fourniture de matériaux et d'équipements.»
Bref, en gros la fin de la planification centralisée… Comme l’expliquait l’économiste Robert C. Allen, le problème n’était pas le concept de planifier l’économie (sinon, les spectaculaires succès des plans quinquennaux staliniens n’ont aucun sens), le problème est que le plan proposé puait la merde.
« L’Union soviétique a connu une croissance rapide de 1928 à 1970 environ, car elle a accumulé rapidement du capital et créé des emplois industriels pour des personnes employées de manière inefficace dans l’agriculture. La stratégie de développement de l’industrie lourde et l’utilisation d’objectifs de production et de budgets souples ont été efficaces à cet égard. Le taux de croissance a chuté brutalement après 1970 pour des raisons externes et internes. La raison externe était la guerre froide, qui a détourné d’importantes ressources de recherche et développement de l’innovation civile vers l’armée et a réduit le taux de croissance de la productivité. La raison interne était la fin de l’économie de surtravail : le chômage dans l’agriculture avait été éliminé et les ressources naturelles accessibles du pays avaient été pleinement exploitées. Une nouvelle stratégie était nécessaire. Les dirigeants soviétiques ont répondu à ces changements en gaspillant des sommes considérables pour rééquiper de vieilles usines et en injectant des fortunes supplémentaires dans le développement de la Sibérie. C’est comme si les États-Unis avaient décidé de maintenir les industries sidérurgiques et automobiles du Midwest en réorganisant les vieilles usines et en les approvisionnant en minerai et en carburant du nord du Canada au lieu de fermer la Rust Belt et d’importer des voitures et de l’acier en provenance d’usines japonaises ultramodernes approvisionnées en matières premières bon marché du tiers monde. Ce dont le pays avait besoin, c’était d’une politique de fermeture des vieilles usines et de transfert de leurs employés vers de nouveaux emplois à haute productivité, de réduction de la consommation d’énergie et de matières premières industrielles et d’une participation accrue au commerce mondial.
L’interprétation du déclin soviétique proposée ici est à l’opposé des analyses qui mettent l’accent sur les problèmes d’incitation et l’incapacité des dirigeants à agir conformément aux plans. Au contraire, les plans ont été mis en œuvre, mais ils n’avaient aucun sens. La force du socialisme soviétique était que de grands changements pouvaient être provoqués par des directives venues d’en haut. L’expansion de l’industrie lourde et l’utilisation d’objectifs de production et de budgets souples pour diriger les entreprises étaient adaptées aux conditions des années 1930, elles ont été adoptées rapidement et ont conduit à une croissance rapide de l’investissement et de la consommation. Dans les années 1970, le rapport entre les bonnes et les mauvaises décisions a diminué. Le président Gorbatchev était aussi audacieux et imaginatif que n’importe quel dirigeant soviétique, mais ses réformes économiques n’étaient pas orientées dans la bonne direction. La plus grande vertu du système de marché est peut-être qu’aucun individu n’est à la tête de l’économie, et que personne n’a donc à concevoir des solutions aux défis. »
Vous remarquerez que le problème de l’URSS est, qu’au lieu d’assurer une industrie fonctionnelle en Sibérie, elle aurait dû en réalité externaliser sa production dans les pays du Tiers-Monde… Comme nous! On a vu le succès.
L’URSS n’avait que deux voies à suivre pour survive :
• des réformes du marché tout en gardant le pouvoir politique
• garder un mode de production majoritairement socialiste mais autosuffisant
Ces deux voies n’étaient possible qu’à une seule condition : (2)que le pays soit une Nation (ou, en tout cas, tente d’avoir une identité nationale). Cela n’a par essence aucun sens de faire une formation multinationale. L’URSS était morte dès 1924, et ne pouvait survivre que si elle avait accepté la voie nationaliste, accorder l’indépendance aux nations étrangères à la Russie, et permis l’unification nationale Russe, une fierté nationale Russe.
Staline a représenté une politique centriste entre le nationalisme et le cosmopolitisme/chauvinisme Grand-Russe
«Le chauvinisme géorgien (en Géorgie) dirigé contre les Arméniens, les Ossètes, les Adjars et les Abkhazes ; le chauvin azerbaïdjanais (en Azerbaïdjan) dirigé contre les Arméniens ; Le chauvinisme ouzbek (à Boukhara et au Khorezm) dirigé contre les Turkmènes et les Kirghizes, toutes ces formes de chauvinisme, qui sont d’ailleurs alimentées par les conditions de la NEP et par la concurrence, constituent un mal grave qui menace de transformer certaines républiques nationales en arènes de querelles et de querelles. Il va sans dire que tous ces phénomènes entravent l’union effective des peuples en un seul Etat fédéré. Dans la mesure où les survivances du nationalisme constituent une forme particulière de défense contre le chauvinisme grand-russe, le moyen le plus sûr de les vaincre consiste à lutter vigoureusement contre le chauvinisme grand-russe.»
À partir de sa mort, le cosmopolitisme a complètement dominé la question, et l’imposition du Russe en tant que lingua franca.
En tous cas, vous voyez que c’est une question un peu plus intéressante que «le communisme ne marche jamais», qui est incapable d’expliquer la situation Coréenne.
(1) Comme l’ont expliqué mes confrères, malgré toute la merde ayant eu lieu sous Khrouchtchev, le vrai point de non-retour arrive sous Brejnev En 1973, la crise du capitalisme (appelée «crise du pétrole»
Mais la vraie source demeure dans le fait que la loi de la valeur et du profit ont fini petit à petit par combattre la loi du développement proportionnel (càd. la planification) et de l’amélioration constantes des intérêts de la société. Il y a des dizaines de travaux qui expliquent tout ceci de manière brillante comme "Restauration of Capitalism in Soviet Union" de Bill Bland.
Par exemple, voici comment Kossyguine imaginait l’avenir des entreprises soviétiques :
«À l'avenir... une entreprise aura les indices suivants établis à partir d'en haut : le volume de biens à vendre ; le principal assortiment de biens ; le fonds salarial ; la somme des bénéfices et des paiements de rentabilité dans le budget et les allocations du budget ;.. le volume des investissements en capital centralisés et la mise en service des capacités de production et des immobilisations ; les principaux objectifs d'introduction de nouvelles technologies ; les indices pour la fourniture de matériaux et d'équipements.»
Bref, en gros la fin de la planification centralisée… Comme l’expliquait l’économiste Robert C. Allen, le problème n’était pas le concept de planifier l’économie (sinon, les spectaculaires succès des plans quinquennaux staliniens n’ont aucun sens), le problème est que le plan proposé puait la merde.
« L’Union soviétique a connu une croissance rapide de 1928 à 1970 environ, car elle a accumulé rapidement du capital et créé des emplois industriels pour des personnes employées de manière inefficace dans l’agriculture. La stratégie de développement de l’industrie lourde et l’utilisation d’objectifs de production et de budgets souples ont été efficaces à cet égard. Le taux de croissance a chuté brutalement après 1970 pour des raisons externes et internes. La raison externe était la guerre froide, qui a détourné d’importantes ressources de recherche et développement de l’innovation civile vers l’armée et a réduit le taux de croissance de la productivité. La raison interne était la fin de l’économie de surtravail : le chômage dans l’agriculture avait été éliminé et les ressources naturelles accessibles du pays avaient été pleinement exploitées. Une nouvelle stratégie était nécessaire. Les dirigeants soviétiques ont répondu à ces changements en gaspillant des sommes considérables pour rééquiper de vieilles usines et en injectant des fortunes supplémentaires dans le développement de la Sibérie. C’est comme si les États-Unis avaient décidé de maintenir les industries sidérurgiques et automobiles du Midwest en réorganisant les vieilles usines et en les approvisionnant en minerai et en carburant du nord du Canada au lieu de fermer la Rust Belt et d’importer des voitures et de l’acier en provenance d’usines japonaises ultramodernes approvisionnées en matières premières bon marché du tiers monde. Ce dont le pays avait besoin, c’était d’une politique de fermeture des vieilles usines et de transfert de leurs employés vers de nouveaux emplois à haute productivité, de réduction de la consommation d’énergie et de matières premières industrielles et d’une participation accrue au commerce mondial.
L’interprétation du déclin soviétique proposée ici est à l’opposé des analyses qui mettent l’accent sur les problèmes d’incitation et l’incapacité des dirigeants à agir conformément aux plans. Au contraire, les plans ont été mis en œuvre, mais ils n’avaient aucun sens. La force du socialisme soviétique était que de grands changements pouvaient être provoqués par des directives venues d’en haut. L’expansion de l’industrie lourde et l’utilisation d’objectifs de production et de budgets souples pour diriger les entreprises étaient adaptées aux conditions des années 1930, elles ont été adoptées rapidement et ont conduit à une croissance rapide de l’investissement et de la consommation. Dans les années 1970, le rapport entre les bonnes et les mauvaises décisions a diminué. Le président Gorbatchev était aussi audacieux et imaginatif que n’importe quel dirigeant soviétique, mais ses réformes économiques n’étaient pas orientées dans la bonne direction. La plus grande vertu du système de marché est peut-être qu’aucun individu n’est à la tête de l’économie, et que personne n’a donc à concevoir des solutions aux défis. »
Vous remarquerez que le problème de l’URSS est, qu’au lieu d’assurer une industrie fonctionnelle en Sibérie, elle aurait dû en réalité externaliser sa production dans les pays du Tiers-Monde… Comme nous! On a vu le succès.
L’URSS n’avait que deux voies à suivre pour survive :
• des réformes du marché tout en gardant le pouvoir politique
• garder un mode de production majoritairement socialiste mais autosuffisant
Ces deux voies n’étaient possible qu’à une seule condition : (2)que le pays soit une Nation (ou, en tout cas, tente d’avoir une identité nationale). Cela n’a par essence aucun sens de faire une formation multinationale. L’URSS était morte dès 1924, et ne pouvait survivre que si elle avait accepté la voie nationaliste, accorder l’indépendance aux nations étrangères à la Russie, et permis l’unification nationale Russe, une fierté nationale Russe.
Staline a représenté une politique centriste entre le nationalisme et le cosmopolitisme/chauvinisme Grand-Russe
«Le chauvinisme géorgien (en Géorgie) dirigé contre les Arméniens, les Ossètes, les Adjars et les Abkhazes ; le chauvin azerbaïdjanais (en Azerbaïdjan) dirigé contre les Arméniens ; Le chauvinisme ouzbek (à Boukhara et au Khorezm) dirigé contre les Turkmènes et les Kirghizes, toutes ces formes de chauvinisme, qui sont d’ailleurs alimentées par les conditions de la NEP et par la concurrence, constituent un mal grave qui menace de transformer certaines républiques nationales en arènes de querelles et de querelles. Il va sans dire que tous ces phénomènes entravent l’union effective des peuples en un seul Etat fédéré. Dans la mesure où les survivances du nationalisme constituent une forme particulière de défense contre le chauvinisme grand-russe, le moyen le plus sûr de les vaincre consiste à lutter vigoureusement contre le chauvinisme grand-russe.»
À partir de sa mort, le cosmopolitisme a complètement dominé la question, et l’imposition du Russe en tant que lingua franca.
En tous cas, vous voyez que c’est une question un peu plus intéressante que «le communisme ne marche jamais», qui est incapable d’expliquer la situation Coréenne.
il y a 2 ans
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