Ce sujet a été résolu
Du bon bois ancien, pas moyen de me filer, je suis en Turquie, là-bas, les agents du Mossad sont tués ou arrêtés.
Khayr ad-Din Barbaros débuta véritablement la colonisation turque ottomane du Maghreb.
il y a 2 ans
SG1
2 ans
Perso je touche du bois.
Des suicidaires, oui, mais aucun qui ne soit passé à l'acte
Noise enjoyer
il y a 2 ans
Vise bien parce que j'ai déjà vu des vidéos ultra hardcore de types qui ont mal visé et sont toujours en vie en ayant perdu machoire + nez et les yeux
Mais le mieux c'est que tu penses a ce que tu vas perdre si tu t'otes la vie
Personne ne sait se qui nous attend demain
Mais le mieux c'est que tu penses a ce que tu vas perdre si tu t'otes la vie
Personne ne sait se qui nous attend demain
Tu prends une grenade à fragmentation et tu te l'a fous dans la gueule en plus du coup de fusil à pompe
il y a 2 ans
FindeRace
2 ans
Un pote au collège
Suicide a cause d’une meuf
Suicide a cause d’une meuf
Complètement débile
Coucou tu veux voir mon 5e compte
il y a 2 ans
postez pas c'est gilbert qui essaye de faire des liens entre des comptes sous VPN et des comptes moins glissants
il y a 2 ans
Le compagnon d'une amie de ma femme. Il avait tenté de planter la caisse avec elle sur la route. Ses parents ont voulu le garder chez eux au lieu de l'envoyer dans un centre. Ils en ont eu marre ils lui ont dis de tenter le "bah sors". Sauf que seul les oiseaux peuvent voler
il y a 2 ans
SG1
2 ans
Perso je touche du bois.
Non heureusement mais j'étais dans unr gare quand un khey
s'est suicidé juste avant que je rentre j'ai pas essayé de voir, mais mes prières pour lui que Dieu soit plus clément avec lui que les humains
il y a 2 ans
j'ai connu un mec de 30 ans rentrouvé mort la tête dans son assiette de purée nofake, si ça se trouve il s'était suicide en vrai, car sa vie était pourrie de chez pourrie
il y a 2 ans
Oui mon cousin quand on avait 20 ans pour une meuf
il y a 2 ans
JannoLastico
2 ans
Le fils du meilleur ami a mon père suicidait d'une balle dans la tête dans un bois. ( Il avait piqué une arme a l'armée pour se foutre en l'air en laissant une lettre a sa famille pour dire ou on trouverait le corps. Il avait 25 ans. Son père a découvert le corps. Il est tombé dans l'alcool puis pendu dans son garage. Le frère du mec suicidé dans le bois s'est craché volontairement a pleine vitesse contre un mur sans ceinture. Il etait tombé accro a l'heroine entre temps. Reste que la mère dans tout ca qui tient le coup
Sinon une copine aussi s'est jeté sous un train de marchandise a 23h en laissant derrière elle une fille de 10 ans
Sinon une copine aussi s'est jeté sous un train de marchandise a 23h en laissant derrière elle une fille de 10 ans
C'est dangereux de te connecter bordel
il y a 2 ans
Exactement où la pression sociale vu que je suis coréen
Un merde en corée c'est déjà un mec moyen haute en France, qui ce pays de merde vous êtes foutus
il y a 2 ans
Oui, ça m'avait beaucoup marqué, et j'en avais fait un petit texte très simple pour m'aider à l'accepter :
Il y a plusieurs années de cela, pendant un 'été, une amie à ma petite soeur était venue dormir chez nous le temps d'un week-end. Elle s'appelait Marie. Elle était très jolie et paraissait pleine de vie. Les traits de son visage étaient fins, ses pommettes saillantes, et ses mains grâcile et lisses, ses longs doigts fins étaient sertis d'ongles d'un rose pâle et délicat. Elle voulait faire un tour à vélo, et ma soeur ce soir là ne le souhaitait pas vraiment. Alors par ennui, et par envie de me sortir de ma torpeur, je me suis proposé.
Nous étions allé vite à travers le village, en longeant la vieille église au clocher à moitié en ruine, en passant par la Grand-rue, croisant quelques un de ces vieillards qui roulaient encore les R, nous lorgnant sur leurs chaises, accoudés à leur vieilles cannes.
Puis nous allâmes vers le canal du midi qui était tout près. Il était encore à l'époque bordé de platanes à l'écorce écaillée et aux noeuds vigoureux, qui laissaient pendre leurs pesants feuillages au dessus de la calme ondée, formant une allée aux allures de paradis. Nous pédalions sur le chemin de terre bordant le canal.
Nous croisâmes à l'occasion de ces bateaux de plaisance qui chaque été, charrient leur lot de touristes aux pavillons hollandais, d'Afrique du Sud, des Etats-Unis et de l'Angleterre. Ils voguaient dans un calme en dehors du temps. Les fils de familles, cheveux blonds et torses nus à la peau de lait, et leurs filles blondes en habits de lin blanc, le chapeau de paille incliné sur leur tête, se prélassaient sur la proue.
Nous roulâmes l'un derrière l'autre quelques temps, et je lui posais de ces questions banales et convenues lorsqu'on fait la connaissance d'une jeune personne : ce qu'elle voulait faire dans la vie, ce qu'elle aimait bien, si elle se plaisait bien dans son internat. Et elle répondait, sans m'imaginer trop de choses, avec une réserve, peut-être troublée par le jeune homme que j'étais.
Puis mon pneu a crevé. Je pédalais péniblement derrière elle le long de la route, craignant de me faire écraser sous les roues d'un chauffard. Elle était pleine d'allégresse en pédalant devant moi et me narguait de rires taquins, se moquant gentiment de ma gaucherie. Puis nous finîmes par rentrer, et le week-end fini, elle repartit à son internat.
L'hiver d'après je visitais mes parents pour les fêtes. Alors que ma mère me ramenait de la gare en voiture, sur la même route que nous avions longée, elle et moi, avec ma roue crevée, elle riant joyeusement de moi, ma mère a pris un air grave et dit: « Marie est morte. On l'a retrouvée en bas d'une falaise, on ne pense pas que c'est un accident ».
Il y a plusieurs années de cela, pendant un 'été, une amie à ma petite soeur était venue dormir chez nous le temps d'un week-end. Elle s'appelait Marie. Elle était très jolie et paraissait pleine de vie. Les traits de son visage étaient fins, ses pommettes saillantes, et ses mains grâcile et lisses, ses longs doigts fins étaient sertis d'ongles d'un rose pâle et délicat. Elle voulait faire un tour à vélo, et ma soeur ce soir là ne le souhaitait pas vraiment. Alors par ennui, et par envie de me sortir de ma torpeur, je me suis proposé.
Nous étions allé vite à travers le village, en longeant la vieille église au clocher à moitié en ruine, en passant par la Grand-rue, croisant quelques un de ces vieillards qui roulaient encore les R, nous lorgnant sur leurs chaises, accoudés à leur vieilles cannes.
Puis nous allâmes vers le canal du midi qui était tout près. Il était encore à l'époque bordé de platanes à l'écorce écaillée et aux noeuds vigoureux, qui laissaient pendre leurs pesants feuillages au dessus de la calme ondée, formant une allée aux allures de paradis. Nous pédalions sur le chemin de terre bordant le canal.
Nous croisâmes à l'occasion de ces bateaux de plaisance qui chaque été, charrient leur lot de touristes aux pavillons hollandais, d'Afrique du Sud, des Etats-Unis et de l'Angleterre. Ils voguaient dans un calme en dehors du temps. Les fils de familles, cheveux blonds et torses nus à la peau de lait, et leurs filles blondes en habits de lin blanc, le chapeau de paille incliné sur leur tête, se prélassaient sur la proue.
Nous roulâmes l'un derrière l'autre quelques temps, et je lui posais de ces questions banales et convenues lorsqu'on fait la connaissance d'une jeune personne : ce qu'elle voulait faire dans la vie, ce qu'elle aimait bien, si elle se plaisait bien dans son internat. Et elle répondait, sans m'imaginer trop de choses, avec une réserve, peut-être troublée par le jeune homme que j'étais.
Puis mon pneu a crevé. Je pédalais péniblement derrière elle le long de la route, craignant de me faire écraser sous les roues d'un chauffard. Elle était pleine d'allégresse en pédalant devant moi et me narguait de rires taquins, se moquant gentiment de ma gaucherie. Puis nous finîmes par rentrer, et le week-end fini, elle repartit à son internat.
L'hiver d'après je visitais mes parents pour les fêtes. Alors que ma mère me ramenait de la gare en voiture, sur la même route que nous avions longée, elle et moi, avec ma roue crevée, elle riant joyeusement de moi, ma mère a pris un air grave et dit: « Marie est morte. On l'a retrouvée en bas d'une falaise, on ne pense pas que c'est un accident ».
il y a 2 ans
































