Ce sujet a été résolu
JeanRa6ne
2 ans
>Elle a affirmé qu’Auschwitz n’était pas un camp d’extermination, mais un camp de travail. Elle a aussi maintenu qu’il y a jamais eu un plan extermination massive d’êtres humains à Auschwitz.
Ursula Haverbeck est condamnée à un an et quatre mois de prison en appel, le 26 juin 2024.
Une femme courageuse jusqu'au bout
Source :
https://www.lavoixdunord.[...]-pour-incitation-la-haine
Ursula Haverbeck est condamnée à un an et quatre mois de prison en appel, le 26 juin 2024.


Une femme courageuse jusqu'au bout

Streamable
Vidéo Streamable
Source :
Elle va les faire ou bof ?
il y a 2 ans
T'es un attardé congénital incapable d'avoir la moindre nuance dans une opinion c'est fou
Mec remet toi en question
Mec remet toi en question
Il troll à fond là. Tu t'es fais avoir
il y a 2 ans
Elle va les faire ou bof ?
C'est le jugement d'un appel et sachant qu'elle a déjà été en prison pendant 2 ans (sortie en 2020), il y a de forte chance.
La juiverie et leurs serpillières toujours là pour montrer ce qu'il en coûte aux goyims de se rebeller.
C'est vraiment une femme très courageuse, un exemple.
La juiverie et leurs serpillières toujours là pour montrer ce qu'il en coûte aux goyims de se rebeller.
C'est vraiment une femme très courageuse, un exemple.
il y a 2 ans
Honnêtement, je comprends pas pourquoi il est interdit de se questionner sur la possibilité d'un mensonge.
il y a 2 ans
Je condamne fermement ce topax
Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu. Tel est le point de départ obligé de toute enquête historique sur ce sujet. Cette vérité, il nous appartenait de la rappeler simplement : il n’y a pas, il ne peut y avoir de débat sur l’existence des chambres à gaz.
Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu. Tel est le point de départ obligé de toute enquête historique sur ce sujet. Cette vérité, il nous appartenait de la rappeler simplement : il n’y a pas, il ne peut y avoir de débat sur l’existence des chambres à gaz.
il y a 2 ans
PetitChaton
2 ans
Honnêtement, je comprends pas pourquoi il est interdit de se questionner sur la possibilité d'un mensonge.
Parce que la seconde guerre mondiale n'est pas une guerre comme les autres (territoriale), mais idéologique.
Adolf Hitler et les nationaux-socialistes voulaient un autre système que l'universalisme/mondialisme avec une grandeur pour l'Europe, fier de leur racine ; ça n'a pas plus aux juifs (vu que leur but messianique est de gouverner le monde).
Tout le mensonge de la seconde guerre mondiale (le mythe des chambres à gaz + des crimes contre l'humanité) avec le tribunal de Nuremberg a permis de sceller et de condamner tout nationalisme, d'abord blanc puis étendue aux nations du monde.
Si le mythe de la seconde guerre mondiale s'effondre, c'est le pilier de la propagande mondialiste qui s'effondre.
Comme l'a très bien dit Maurice Bardèche que Vincent Reynouard rappel souvent et qui est criant de vérité :
« La condamnation du parti national-socialiste va beaucoup plus loin qu'elle n'en à l'air ; elle atteint en réalité toutes les formes solide, toutes les formes géologiques de la vie politique ; toute nation, tout parti politique qui se souviennent du sol, de la tradition, du métier, de la race sont suspects.
Quiconque se réclame du droit du premier occupant et atteste des choses aussi évidente que la propriété de la cité offense une morale universelle qui nie le droit de peuples à rédiger leurs lois ; ce n'est pas les allemands seulement, c'est nous tous qui sommes dépossédés, nul n'a plus le droit de s'asseoir dans son champ et de dire "cette terre est à moi".
Nul n'a plus le droit de se lever dans la cité et de dire nous avons construit les maisons, nous sommes les anciens, nous avons bâtis les maisons de cette ville, que celui qui ne veut pas obéir aux lois sort de chez moi. Il est écrit maintenant qu'un concile d'êtres impalpables a le pouvoir de connaître ce qui se passe
dans nos maisons et dans nos villes.
Crimes contre l’humanité : cette loi est bonne, celle-ci n'est pas bonne. La civilisation a un droit de veto. Nous vivions jusqu'ici dans un univers solide dont les générations avaient déposés l'une après l'autre les stratifications. Tout était clair, le père était le père, la loi était la loi, l'étranger était l'étranger.
On avait le droit de dire que la loi était dure mais c'était la loi. Aujourd'hui, ces bases certaines de la vie politique sont frappées d'anathème, car ces vérités constituent le programme d'un parti raciste condamner au tribunal de l'humanité, en échange l'étranger nous recommande un univers selon ses rêves ; il n'y a plus de frontières, il n'y a plus de cité, d'un bout à l'autre du continent les lois sont les mêmes, et aussi les passeports, et aussi les monnaies. »
Nuremberg ou la terre promise, Maurice Bardèche, 1948.
Adolf Hitler et les nationaux-socialistes voulaient un autre système que l'universalisme/mondialisme avec une grandeur pour l'Europe, fier de leur racine ; ça n'a pas plus aux juifs (vu que leur but messianique est de gouverner le monde).
Tout le mensonge de la seconde guerre mondiale (le mythe des chambres à gaz + des crimes contre l'humanité) avec le tribunal de Nuremberg a permis de sceller et de condamner tout nationalisme, d'abord blanc puis étendue aux nations du monde.
Si le mythe de la seconde guerre mondiale s'effondre, c'est le pilier de la propagande mondialiste qui s'effondre.
Comme l'a très bien dit Maurice Bardèche que Vincent Reynouard rappel souvent et qui est criant de vérité :
« La condamnation du parti national-socialiste va beaucoup plus loin qu'elle n'en à l'air ; elle atteint en réalité toutes les formes solide, toutes les formes géologiques de la vie politique ; toute nation, tout parti politique qui se souviennent du sol, de la tradition, du métier, de la race sont suspects.
Quiconque se réclame du droit du premier occupant et atteste des choses aussi évidente que la propriété de la cité offense une morale universelle qui nie le droit de peuples à rédiger leurs lois ; ce n'est pas les allemands seulement, c'est nous tous qui sommes dépossédés, nul n'a plus le droit de s'asseoir dans son champ et de dire "cette terre est à moi".
Nul n'a plus le droit de se lever dans la cité et de dire nous avons construit les maisons, nous sommes les anciens, nous avons bâtis les maisons de cette ville, que celui qui ne veut pas obéir aux lois sort de chez moi. Il est écrit maintenant qu'un concile d'êtres impalpables a le pouvoir de connaître ce qui se passe
dans nos maisons et dans nos villes.
Crimes contre l’humanité : cette loi est bonne, celle-ci n'est pas bonne. La civilisation a un droit de veto. Nous vivions jusqu'ici dans un univers solide dont les générations avaient déposés l'une après l'autre les stratifications. Tout était clair, le père était le père, la loi était la loi, l'étranger était l'étranger.
On avait le droit de dire que la loi était dure mais c'était la loi. Aujourd'hui, ces bases certaines de la vie politique sont frappées d'anathème, car ces vérités constituent le programme d'un parti raciste condamner au tribunal de l'humanité, en échange l'étranger nous recommande un univers selon ses rêves ; il n'y a plus de frontières, il n'y a plus de cité, d'un bout à l'autre du continent les lois sont les mêmes, et aussi les passeports, et aussi les monnaies. »
Nuremberg ou la terre promise, Maurice Bardèche, 1948.
il y a 2 ans
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