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:jesus_papy:
Ahi
C'est un bon mistersatan on voudrait tous avoir un cœur aussi gros
LabelConFort Kaguya-Hourai | De la main d'un ami, au baiser d'une bouche
il y a 2 ans
C'est ça, c'est une rencontre loupé.

Les relations sont paradoxales, d'un côté on veut l'amour vrai, unique, sans concession.

Mais de l'autre on ne veut pas forcément ce qui vient avec, l'engagement, s'adapter à l'autre, respecter ses goûts...

Bref, ce que je trouve triste c'est que parfois une personne peut avoir tout ce qu'il est possible de rêver d'avoir, mais qui va quand même trouver le moyens de ne pas être heureux. De ressentir un manque, alors qu'il y a déjà tout ce qui est essentiel. De vouloir toujours plus, de vouloir tout à la carte.

J'ai souvent l'impression que les gens se recherchent eux, plutôt qu'une personne qui les complète dans une relation. Je ne sais pas si c'est de l'égoïsme ou de l'égocentrisme, voir même du narcissisme, mais c'est ce que j'ai pu observer et surtout, expérimenter...
Certaines personnes (tout le monde à un certain niveau plus où moins changeant) ne sont pas conscientes du vide en elles, qui cause leur malheur inévitablement, donc elles compensent ce vide avec de la superfluité et cela mène dans l’inconnu et ces malheureux deviennent des errants, aveugles et perdus, dans le vide qu’ils doivent toujours remplir et vider puis re-remplir constamment pour échapper le malheur de leur conscience qui tourne en rond et qui les dépossède de leur agir, dans ce monde et cette société superflue et narcissique, effectivement, qui les détourne du bonheur

Et aujourd’hui il faut composer avec tout ça car on est tous dans le même bateau, mais il est possible de trouver de la beauté dans l’être et dans le partage même dans ce bateau rempli de fous, que nous sommes, même si on n’y croit pas, on ira vers un monde où la communauté humaine sera vraie et naturelle
il y a 2 ans
Daro
Daro
2 ans
Certaines personnes (tout le monde à un certain niveau plus où moins changeant) ne sont pas conscientes du vide en elles, qui cause leur malheur inévitablement, donc elles compensent ce vide avec de la superfluité et cela mène dans l’inconnu et ces malheureux deviennent des errants, aveugles et perdus, dans le vide qu’ils doivent toujours remplir et vider puis re-remplir constamment pour échapper le malheur de leur conscience qui tourne en rond et qui les dépossède de leur agir, dans ce monde et cette société superflue et narcissique, effectivement, qui les détourne du bonheur

Et aujourd’hui il faut composer avec tout ça car on est tous dans le même bateau, mais il est possible de trouver de la beauté dans l’être et dans le partage même dans ce bateau rempli de fous, que nous sommes, même si on n’y croit pas, on ira vers un monde où la communauté humaine sera vraie et naturelle
C'est justement cette inconscience le problème fondamental. Comment être conscient de dont on est pas capable de saisir, de palper ?

Si un autre le dit, on ira l'envoyer en pâture car il aura révéler la possibilité de l'existance d'une faille. Une faille qui est en fait un manque comme tu le dis, un manque qu'on espère combler en allant au gré du temps, voir d'autres personnes.

Mais ce que je pense de celà, c'est que c'est une fuite en avant, une quête dans laquelle il y a un but potentiel, mais un but irréel. Car à toujours chercher plus, on ne trouve plus rien. Et c'est souvent lorsqu'il est réellement trop tard que les gens s'en rendent compte.

L'exemple des femmes qui finissent seule car elles pensaient avoir le temps, car elles pensaient qu'une âme charitable les attendais comme une petite famille nous attendrait à la maison après une journée de travail épuisante. Quel n'est pas leur effrois, quand arrivé au terme de leur vie, ces personnes se rendent compte que ladite maison est vide...

Comme je le disais, elles courent après des fantômes, des illusions impalpables. Et c'est dû, je pense, à un surplus de positivisme qui nous donne la sensation que tout, TOUT est possible.
il y a 2 ans
Je te le souhaite, de trouver ta perle rare.

Mais n'oublie pas que tout les plus grands philosophes sont des hommes
:jesus_vieux:
il y a 2 ans
C'est justement cette inconscience le problème fondamental. Comment être conscient de dont on est pas capable de saisir, de palper ?

Si un autre le dit, on ira l'envoyer en pâture car il aura révéler la possibilité de l'existance d'une faille. Une faille qui est en fait un manque comme tu le dis, un manque qu'on espère combler en allant au gré du temps, voir d'autres personnes.

Mais ce que je pense de celà, c'est que c'est une fuite en avant, une quête dans laquelle il y a un but potentiel, mais un but irréel. Car à toujours chercher plus, on ne trouve plus rien. Et c'est souvent lorsqu'il est réellement trop tard que les gens s'en rendent compte.

L'exemple des femmes qui finissent seule car elles pensaient avoir le temps, car elles pensaient qu'une âme charitable les attendais comme une petite famille nous attendrait à la maison après une journée de travail épuisante. Quel n'est pas leur effrois, quand arrivé au terme de leur vie, ces personnes se rendent compte que ladite maison est vide...

Comme je le disais, elles courent après des fantômes, des illusions impalpables. Et c'est dû, je pense, à un surplus de positivisme qui nous donne la sensation que tout, TOUT est possible.
Oui, c’est le côté irrationnel de l’existence et du réel, qui se transforme au grès du temps, des experiences et des relations entre les Hommes.

Mais si on prend conscience que des choses existent cachées derrière l’apparence, on se rend compte que ce positivisme ne va nul part si on part dans l’inconnu sans méthode, sans avoir un désir, une passion ou de l’amour.

Et ceci est un travail qu’il faut faire dans les dialogues, dans les rencontres, dans les relations entre humains, pour dépasser la condition actuelle de la société, dont les mécanismes dialectiques historiques s’observent dans la dialectisation entre négatif et positif des formes, des réalités, des apparences et des profondeurs, pour ne plus se trouver dans son vide intérieur à remplir tel les Danaïdes, mais tout ça bouge, tout ça se dynamise dont forcément on est chahuté et agressé et on veut lutter se débattre
il y a 2 ans
Daro
Daro
2 ans
Oui, c’est le côté irrationnel de l’existence et du réel, qui se transforme au grès du temps, des experiences et des relations entre les Hommes.

Mais si on prend conscience que des choses existent cachées derrière l’apparence, on se rend compte que ce positivisme ne va nul part si on part dans l’inconnu sans méthode, sans avoir un désir, une passion ou de l’amour.

Et ceci est un travail qu’il faut faire dans les dialogues, dans les rencontres, dans les relations entre humains, pour dépasser la condition actuelle de la société, dont les mécanismes dialectiques historiques s’observent dans la dialectisation entre négatif et positif des formes, des réalités, des apparences et des profondeurs, pour ne plus se trouver dans son vide intérieur à remplir tel les Danaïdes, mais tout ça bouge, tout ça se dynamise dont forcément on est chahuté et agressé et on veut lutter se débattre
Oui je suis d'accord avec toi, il y a le positivisme constructif et celui qui ne mène à rien.

En soit ce n'est pas grave, mais il ne faut pas les confondre, au risque de toujours vouloir être optimiste et positif sans jamais en voir le fruit.

Je ne sais pas ce que l'amour représente pour toi, mais en ce qui me concerne, je pense que c'est quelque chose qui se construit. Ce n'est pas une chose qui tombe tout cuit sur un plateau d'argent. On doit y travailler, souffrir, parfois même se battre, mais c'est ça qui fait que cela en vaut la peine.

J'aime beaucoup ton dernier paragraphe car c'est vrai, à travailler pour rien on devient aigri de ne pas avoir de résultats. Et c'est pour celà qu'il faut rester fort, le plus longtemps possible, on a droit à quelques coup de mou, mais il faut être fort en amour, sinon tout se décompose.

Et c'est là que celà devient plus complexe, comme tu le dis : on est chahuté et agressé et on veut lutter se débattre.

Quand tu dis se débattre, je le comprends comme l'envie d'abandonner, tout du moins, c'est ce que j'ai le plus observé. Et je n'ai même pas la trentaine, mais je sais déjà que ce qui vaut le coup, c'est ce pourquoi on a tout donné, on a jamais abandonné même dans les tempêtes, tel un capitaine et son navire, il faut y aller bravement quitte à couler avec.
il y a 2 ans
@Daro quand tu auras vu mon autre post, j'aimerais que tu me donnes ton point de vue sur la trahison dans le couple.

À partir d'où debute le procédé, comment il peut être perçu de manière radicalement différentes entre deux personnes.
il y a 2 ans
@Daro quand tu auras vu mon autre post, j'aimerais que tu me donnes ton point de vue sur la trahison dans le couple.

À partir d'où debute le procédé, comment il peut être perçu de manière radicalement différentes entre deux personnes.
Alors @MisterSatan je ne vais certainement rien t'apprendre vu ton aisance avec le langage et les idées, mais si tu veux bien me lire, alors je veux bien essayer de dire quelque chose, puis tu répondras si tu le souhaite.

Peut-être que le couple se distingue de la solitude, mais le couple ne doit pas être un ensemble de solitude. Il doit épouser l'universel.
A partir de là, le couple devient une union d'êtres qui dans la quotidienneté commune, pose un regard transparent sur lui même. Aujourd'hui le couple moderne n'est qu'un agglomérat de deux personnes qui vivent ensemble mais dans une séparation qui va au-delà du couple, puisqu'elle est rupture universelle du monde contemporain qui a englouti la société dont le couple fait intégralement parti.

Donc on a le choix entre plusieurs formes de couple, 1. des couples dont les conjoints sont proches de l'émancipation de tout ce que la société et sa marchandisation, que ce soit sexuel, professionnel, monétaire etc. et qui certes, résiste dans cette ambiance difficile mais qui vivent dans une radicalité émancipatrice qui lutte objectivement contre l'aliénation contemporaine, qui n'oublie pas les plaisirs, qui n'oublie pas le désir, qui n'oublie pas l'autre et soi même dans la jouissance du véritable amour

2. les couples intermédiaires qui sont à des seuils et des niveaux plus où moins divers.

3. les couples déclassés qui sont totalement hors de ce que l'homme naturel est fait. Les couples dont la femme ne voit que la femme ou l'homme uniquement l'homme comme séparation de l'être dans la société qui étourdi ces gens dans l'obscénité marchande de la sexualité artificielle pornographique, des violences pathologiques, la ruine de l'amour...

Et la trahison survient. Elle survient par déclassement, c'est certainement une bassesse ou alors une fragilité, et elle fait mal, elle détruit celui qui est trahi, elle condamne celui qui trahi. En tout cas dans le processus d'un couple qui fonctionne dans son amour lui même et non dans l'amour de soi séparé, c'est un coup de couteau dans le dos de la vérité, et de l'honnêteté donc un déclassement.

Pour le traitre du couple, qu'attendrait-il de son conjoint ? Il pourrait demander, ou attendre de l'autre un pardon d'amour, ou une mise de côté, une stase qui suspend l'union et par acte conventionnel, dire adieu à l'un et l'autre, peut-être pourrait-il y avoir des disputes, des coups. Mais là encore on pourrait y trouver plusieurs formes. Le réel d'un couple possède diverses formes et réalités dans son histoire personnelle, ceci étant, toujours objectivée, activée et mise en mouvement par le monde de l'autours, la société, le mode social et la nature dans l'aboutissement d'elle même.

Et cependant, le trahi va devoir vivre avec le fait que son bourreau de traitrise, qu'il a choisi, qu'il a voulu, de son amour pour lui, sans ménagement lui planta un poignard au cœur. Il faut du courage, il faut tenir, il faut grandir, vieillir avec ça. Pourra-t-il pardonner ? Pourra t-il continuer ? La confiance est tombée dans la pente glissante de la peur, le doute envahit les pensées une fois, mais deux pourrait-elle résister à son couple ? Et effectivement, l'angoisse monte, les émotions sont troublées, le corps se voit perturber et la raison digresse ou progresse vers une forme de suspicion maladive. Et ce n'est pas de la jalousie, car sinon, où s'arrêterait un processus de mise en forme d'un couple ? au simple regard sur une autre femme le couple devrait se disputer, s'arrêter et s'auto-détruire ? Cependant s'il n'y a pas de jaloux, y'a t'il un véritable intérêt pour l'autre ? Mais tout ceci nous ramènent à des formes plutôt juridictionnelle et législatives. Le véritable commandement ne serait-il pas d'abolir les lois scélérates et de proclamer comme commandement l'amour universel, comme un certain Jésus ? Edit : ou bien juger dans la simple mesure humaine afin de ne point être juger ?

Ce que le couple subit est un déchirement lorsque une trahison survient. Un déchirement ne veut pas dire que rien ne peut être recousu. Mais il va falloir recoudre, il va falloir sortir de ce pétrin, résoudre son histoire, sa propre histoire et l'histoire du couple est toujours une histoire qui va au delà de la simple agglomération humaine qui sont là tous les deux mais pas en présence de leur amour véritable commun, il faut communier avec l'autre. Un déchirement détruit un bout de soi, un bout de l'autre mais en renversement révolutionnaire de l'amour, il peut se retrouver en totalité, dans le tout essentiel du naturalisme achevé de l'être amour et jouissance de joie contre toute cette espèce de couple morne de la marchandisation des hommes exploités et pour s'approprier à nouveau sa conscience d'humanité dans la relation à tous les autres, qui ne peut être conscience vraie qu'en étant objective et dans la totalité intégrale des hommes émancipés de l'aliénation contemporaine
il y a 2 ans
Daro
Daro
2 ans
Alors @MisterSatan je ne vais certainement rien t'apprendre vu ton aisance avec le langage et les idées, mais si tu veux bien me lire, alors je veux bien essayer de dire quelque chose, puis tu répondras si tu le souhaite.

Peut-être que le couple se distingue de la solitude, mais le couple ne doit pas être un ensemble de solitude. Il doit épouser l'universel.
A partir de là, le couple devient une union d'êtres qui dans la quotidienneté commune, pose un regard transparent sur lui même. Aujourd'hui le couple moderne n'est qu'un agglomérat de deux personnes qui vivent ensemble mais dans une séparation qui va au-delà du couple, puisqu'elle est rupture universelle du monde contemporain qui a englouti la société dont le couple fait intégralement parti.

Donc on a le choix entre plusieurs formes de couple, 1. des couples dont les conjoints sont proches de l'émancipation de tout ce que la société et sa marchandisation, que ce soit sexuel, professionnel, monétaire etc. et qui certes, résiste dans cette ambiance difficile mais qui vivent dans une radicalité émancipatrice qui lutte objectivement contre l'aliénation contemporaine, qui n'oublie pas les plaisirs, qui n'oublie pas le désir, qui n'oublie pas l'autre et soi même dans la jouissance du véritable amour

2. les couples intermédiaires qui sont à des seuils et des niveaux plus où moins divers.

3. les couples déclassés qui sont totalement hors de ce que l'homme naturel est fait. Les couples dont la femme ne voit que la femme ou l'homme uniquement l'homme comme séparation de l'être dans la société qui étourdi ces gens dans l'obscénité marchande de la sexualité artificielle pornographique, des violences pathologiques, la ruine de l'amour...

Et la trahison survient. Elle survient par déclassement, c'est certainement une bassesse ou alors une fragilité, et elle fait mal, elle détruit celui qui est trahi, elle condamne celui qui trahi. En tout cas dans le processus d'un couple qui fonctionne dans son amour lui même et non dans l'amour de soi séparé, c'est un coup de couteau dans le dos de la vérité, et de l'honnêteté donc un déclassement.

Pour le traitre du couple, qu'attendrait-il de son conjoint ? Il pourrait demander, ou attendre de l'autre un pardon d'amour, ou une mise de côté, une stase qui suspend l'union et par acte conventionnel, dire adieu à l'un et l'autre, peut-être pourrait-il y avoir des disputes, des coups. Mais là encore on pourrait y trouver plusieurs formes. Le réel d'un couple possède diverses formes et réalités dans son histoire personnelle, ceci étant, toujours objectivée, activée et mise en mouvement par le monde de l'autours, la société, le mode social et la nature dans l'aboutissement d'elle même.

Et cependant, le trahi va devoir vivre avec le fait que son bourreau de traitrise, qu'il a choisi, qu'il a voulu, de son amour pour lui, sans ménagement lui planta un poignard au cœur. Il faut du courage, il faut tenir, il faut grandir, vieillir avec ça. Pourra-t-il pardonner ? Pourra t-il continuer ? La confiance est tombée dans la pente glissante de la peur, le doute envahit les pensées une fois, mais deux pourrait-elle résister à son couple ? Et effectivement, l'angoisse monte, les émotions sont troublées, le corps se voit perturber et la raison digresse ou progresse vers une forme de suspicion maladive. Et ce n'est pas de la jalousie, car sinon, où s'arrêterait un processus de mise en forme d'un couple ? au simple regard sur une autre femme le couple devrait se disputer, s'arrêter et s'auto-détruire ? Cependant s'il n'y a pas de jaloux, y'a t'il un véritable intérêt pour l'autre ? Mais tout ceci nous ramènent à des formes plutôt juridictionnelle et législatives. Le véritable commandement ne serait-il pas d'abolir les lois scélérates et de proclamer comme commandement l'amour universel, comme un certain Jésus ? Edit : ou bien juger dans la simple mesure humaine afin de ne point être juger ?

Ce que le couple subit est un déchirement lorsque une trahison survient. Un déchirement ne veut pas dire que rien ne peut être recousu. Mais il va falloir recoudre, il va falloir sortir de ce pétrin, résoudre son histoire, sa propre histoire et l'histoire du couple est toujours une histoire qui va au delà de la simple agglomération humaine qui sont là tous les deux mais pas en présence de leur amour véritable commun, il faut communier avec l'autre. Un déchirement détruit un bout de soi, un bout de l'autre mais en renversement révolutionnaire de l'amour, il peut se retrouver en totalité, dans le tout essentiel du naturalisme achevé de l'être amour et jouissance de joie contre toute cette espèce de couple morne de la marchandisation des hommes exploités et pour s'approprier à nouveau sa conscience d'humanité dans la relation à tous les autres, qui ne peut être conscience vraie qu'en étant objective et dans la totalité intégrale des hommes émancipés de l'aliénation contemporaine
Très intéressant tout ce que tu as écrit, j'ai bien lu mais je ne répondrais pas tout de suite car j'ai envie de faire une réponse construite et je n'en ait pas le temps maintenant.
il y a 2 ans
Daro
Daro
2 ans
Alors @MisterSatan je ne vais certainement rien t'apprendre vu ton aisance avec le langage et les idées, mais si tu veux bien me lire, alors je veux bien essayer de dire quelque chose, puis tu répondras si tu le souhaite.

Peut-être que le couple se distingue de la solitude, mais le couple ne doit pas être un ensemble de solitude. Il doit épouser l'universel.
A partir de là, le couple devient une union d'êtres qui dans la quotidienneté commune, pose un regard transparent sur lui même. Aujourd'hui le couple moderne n'est qu'un agglomérat de deux personnes qui vivent ensemble mais dans une séparation qui va au-delà du couple, puisqu'elle est rupture universelle du monde contemporain qui a englouti la société dont le couple fait intégralement parti.

Donc on a le choix entre plusieurs formes de couple, 1. des couples dont les conjoints sont proches de l'émancipation de tout ce que la société et sa marchandisation, que ce soit sexuel, professionnel, monétaire etc. et qui certes, résiste dans cette ambiance difficile mais qui vivent dans une radicalité émancipatrice qui lutte objectivement contre l'aliénation contemporaine, qui n'oublie pas les plaisirs, qui n'oublie pas le désir, qui n'oublie pas l'autre et soi même dans la jouissance du véritable amour

2. les couples intermédiaires qui sont à des seuils et des niveaux plus où moins divers.

3. les couples déclassés qui sont totalement hors de ce que l'homme naturel est fait. Les couples dont la femme ne voit que la femme ou l'homme uniquement l'homme comme séparation de l'être dans la société qui étourdi ces gens dans l'obscénité marchande de la sexualité artificielle pornographique, des violences pathologiques, la ruine de l'amour...

Et la trahison survient. Elle survient par déclassement, c'est certainement une bassesse ou alors une fragilité, et elle fait mal, elle détruit celui qui est trahi, elle condamne celui qui trahi. En tout cas dans le processus d'un couple qui fonctionne dans son amour lui même et non dans l'amour de soi séparé, c'est un coup de couteau dans le dos de la vérité, et de l'honnêteté donc un déclassement.

Pour le traitre du couple, qu'attendrait-il de son conjoint ? Il pourrait demander, ou attendre de l'autre un pardon d'amour, ou une mise de côté, une stase qui suspend l'union et par acte conventionnel, dire adieu à l'un et l'autre, peut-être pourrait-il y avoir des disputes, des coups. Mais là encore on pourrait y trouver plusieurs formes. Le réel d'un couple possède diverses formes et réalités dans son histoire personnelle, ceci étant, toujours objectivée, activée et mise en mouvement par le monde de l'autours, la société, le mode social et la nature dans l'aboutissement d'elle même.

Et cependant, le trahi va devoir vivre avec le fait que son bourreau de traitrise, qu'il a choisi, qu'il a voulu, de son amour pour lui, sans ménagement lui planta un poignard au cœur. Il faut du courage, il faut tenir, il faut grandir, vieillir avec ça. Pourra-t-il pardonner ? Pourra t-il continuer ? La confiance est tombée dans la pente glissante de la peur, le doute envahit les pensées une fois, mais deux pourrait-elle résister à son couple ? Et effectivement, l'angoisse monte, les émotions sont troublées, le corps se voit perturber et la raison digresse ou progresse vers une forme de suspicion maladive. Et ce n'est pas de la jalousie, car sinon, où s'arrêterait un processus de mise en forme d'un couple ? au simple regard sur une autre femme le couple devrait se disputer, s'arrêter et s'auto-détruire ? Cependant s'il n'y a pas de jaloux, y'a t'il un véritable intérêt pour l'autre ? Mais tout ceci nous ramènent à des formes plutôt juridictionnelle et législatives. Le véritable commandement ne serait-il pas d'abolir les lois scélérates et de proclamer comme commandement l'amour universel, comme un certain Jésus ? Edit : ou bien juger dans la simple mesure humaine afin de ne point être juger ?

Ce que le couple subit est un déchirement lorsque une trahison survient. Un déchirement ne veut pas dire que rien ne peut être recousu. Mais il va falloir recoudre, il va falloir sortir de ce pétrin, résoudre son histoire, sa propre histoire et l'histoire du couple est toujours une histoire qui va au delà de la simple agglomération humaine qui sont là tous les deux mais pas en présence de leur amour véritable commun, il faut communier avec l'autre. Un déchirement détruit un bout de soi, un bout de l'autre mais en renversement révolutionnaire de l'amour, il peut se retrouver en totalité, dans le tout essentiel du naturalisme achevé de l'être amour et jouissance de joie contre toute cette espèce de couple morne de la marchandisation des hommes exploités et pour s'approprier à nouveau sa conscience d'humanité dans la relation à tous les autres, qui ne peut être conscience vraie qu'en étant objective et dans la totalité intégrale des hommes émancipés de l'aliénation contemporaine
Je n'ai toujours pas pris le temps de répondre car je suis en déplacement, mais voici un autre topic où j'aimerais que tu me donnes ta vision des choses et que l'on en parle.

C'est vraiment un comportement de gamin je trouve, si tu es au coeur d'un problème, il me paraît évident que tu y es contribuée.

Mais non, rejeter toute la faute sur l'autre c'est tellement plus agréable et facile. Pour ensuite se faire passer pour victime.

L'homme tue, la femme rend fou.
il y a 2 ans