Si pour toi croire aimer Dieu, avoir Jésus comme modèle de vie, montrer de la compassion aux autres et partager le message d'espoir et de réconfort de la Bible c'est avoir le cerveau lavé, alors tu es libre de penser cela si tu le souhaites.
Sauf que tu crois en un dieu qui n'existe pas , le dieu théologique est d'une connerie abyssal , Jésus était juste un gars mégalomane schizophrène et sûrement d'autres troubles accepter cela provoquerait en toi une dissonance cognitive et ce n'est pas de ta faute parce que ton cerveau a été lavé par ta secte le seul problème c'est que tous les jours tu nous casses les couilles avec ton prosélytisme.
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubspersonne ne justifie l'Église par l'Église, ce serait un mouvement circulaire et vide, comme l'attitude adoptée par notre cher témoin
l'Église se justifie au regard de la considération de son histoire, au regard de sa doctrine et de sa vision du divin, au regard de la Bible, au regard des saints qu'on lui doit, etc.
il faut toujours qu'il y ait d'abord un mouvement autonome de justification d'un assentiment à la crédibilité d'une entité avant qu'on puisse donner cet assentiment, sinon il relève de la superstition, c'est pour ça que je critiquais la perspective de l'OP qui rebouclait. sinon je ne vois pas spécialement que les critères que tu proposes pour justifier l'inspiration divine de la Bible soient décisifs, à part peut-être l'apologétique, je ne sais pas ce que tu mets dedans, et même en admettant qu'ils suffisent on serait encore loin d'avoir montré le sola scriptura
l'Église se justifie au regard de la considération de son histoire, au regard de sa doctrine et de sa vision du divin, au regard de la Bible, au regard des saints qu'on lui doit, etc.
il faut toujours qu'il y ait d'abord un mouvement autonome de justification d'un assentiment à la crédibilité d'une entité avant qu'on puisse donner cet assentiment, sinon il relève de la superstition, c'est pour ça que je critiquais la perspective de l'OP qui rebouclait. sinon je ne vois pas spécialement que les critères que tu proposes pour justifier l'inspiration divine de la Bible soient décisifs, à part peut-être l'apologétique, je ne sais pas ce que tu mets dedans, et même en admettant qu'ils suffisent on serait encore loin d'avoir montré le sola scriptura
Il n'existe qu'une personne qui fut réellement admirable au regard de son histoire, de sa doctrine et de sa vision du divin : Jésus, notre seul médiateur avec Dieu.
Alors que l'histoire de l'Église catholique romaine inclut :
- Les Croisades (1096-1291) : Initiées pour reprendre le contrôle de Jérusalem et des lieux saints aux musulmans, les Croisades ont entraîné des massacres massifs de musulmans, de juifs et même de chrétiens orthodoxes, sapant l'image de l'amour et de la paix prêchée par le christianisme. La quatrième Croisade, en particulier, qui a conduit au sac de Constantinople en 1204, a profondément endommagé la relation entre les Églises d'Orient et d'Occident.
- L'opposition aux traductions de la Bible : durant le Moyen Âge et jusqu’à la Réforme protestante, l'Église catholique a perpétué son usage exclusif en latin (Vulgate), une langue que la majorité de la population européenne ne comprenait pas, pour consolider son monopole doctrinal. Cette politique est illustrée par John Wycliffe qui traduit la Bible en anglais en 1382 et qui fut condamné, l'Église ayant déclaré ses traductions comme hérétiques, entraînant la persécution des Lollards, ses partisans. Cette résistance s'est intensifiée jusqu'à la Réforme initiée par Martin Luther en 1517, dont la traduction allemande de la Bible en 1534 a brisé ce monopole, défiant ouvertement l'autorité ecclésiastique et favorisant une accessibilité accrue au texte sacré. Cette période de répression a clairement démontré comment l'Église utilisait la barrière linguistique pour contrôler l'interprétation religieuse et maintenir son pouvoir sur les fidèles.
- L'Inquisition (notamment l'Inquisition espagnole, 1478-1834) : les tribunaux ecclésiastiques ont été utilisés pour combattre l'hérésie, souvent avec des méthodes incluant la torture et l'exécution.
- La vente des indulgences et la corruption (notamment XVIe siècle) : La pratique de la vente des indulgences, qui promettait la rémission des peines dues pour les péchés en échange de contributions financières, a culminé au XVIe siècle et a été une des étincelles de la Réforme protestante. Cette pratique a été perçue comme un exemple flagrant de corruption et de mercantilisme au sein de l'Église.
- Le soutien à l'esclavage (XVe au XIXe siècle) : des segments de l'Église, notamment certains papes et congrégations, ont justifié ou soutenu l'esclavage à différents moments. Ce n'est qu'au XIXe siècle que des voix éminentes au sein de l'Église ont commencé à s'élever de manière significative contre l'esclavage, souvent en retard sur les mouvements abolitionnistes séculiers.
- Les scandales de pédophilie dans l'Église (révélations majeures dans les années 2000) : les révélations de ces abus et la manière dont ils ont été souvent gérés par la hiérarchie ecclésiastique, parfois par des transferts de prêtres coupables plutôt que par des poursuites,m.
- Vatican II, le sédévacantisme...
Les critères que je cite me convainquent bien mieux que l'autorité de l'Église. Je mets au même niveau l'historicité de Jésus et de sa résurrection que l'apologétique traditionnelle : l'argument cosmologique, l'argument du réglage fin de l'univers et l'argument moral.
Alors que l'histoire de l'Église catholique romaine inclut :
- Les Croisades (1096-1291) : Initiées pour reprendre le contrôle de Jérusalem et des lieux saints aux musulmans, les Croisades ont entraîné des massacres massifs de musulmans, de juifs et même de chrétiens orthodoxes, sapant l'image de l'amour et de la paix prêchée par le christianisme. La quatrième Croisade, en particulier, qui a conduit au sac de Constantinople en 1204, a profondément endommagé la relation entre les Églises d'Orient et d'Occident.
- L'opposition aux traductions de la Bible : durant le Moyen Âge et jusqu’à la Réforme protestante, l'Église catholique a perpétué son usage exclusif en latin (Vulgate), une langue que la majorité de la population européenne ne comprenait pas, pour consolider son monopole doctrinal. Cette politique est illustrée par John Wycliffe qui traduit la Bible en anglais en 1382 et qui fut condamné, l'Église ayant déclaré ses traductions comme hérétiques, entraînant la persécution des Lollards, ses partisans. Cette résistance s'est intensifiée jusqu'à la Réforme initiée par Martin Luther en 1517, dont la traduction allemande de la Bible en 1534 a brisé ce monopole, défiant ouvertement l'autorité ecclésiastique et favorisant une accessibilité accrue au texte sacré. Cette période de répression a clairement démontré comment l'Église utilisait la barrière linguistique pour contrôler l'interprétation religieuse et maintenir son pouvoir sur les fidèles.
- L'Inquisition (notamment l'Inquisition espagnole, 1478-1834) : les tribunaux ecclésiastiques ont été utilisés pour combattre l'hérésie, souvent avec des méthodes incluant la torture et l'exécution.
- La vente des indulgences et la corruption (notamment XVIe siècle) : La pratique de la vente des indulgences, qui promettait la rémission des peines dues pour les péchés en échange de contributions financières, a culminé au XVIe siècle et a été une des étincelles de la Réforme protestante. Cette pratique a été perçue comme un exemple flagrant de corruption et de mercantilisme au sein de l'Église.
- Le soutien à l'esclavage (XVe au XIXe siècle) : des segments de l'Église, notamment certains papes et congrégations, ont justifié ou soutenu l'esclavage à différents moments. Ce n'est qu'au XIXe siècle que des voix éminentes au sein de l'Église ont commencé à s'élever de manière significative contre l'esclavage, souvent en retard sur les mouvements abolitionnistes séculiers.
- Les scandales de pédophilie dans l'Église (révélations majeures dans les années 2000) : les révélations de ces abus et la manière dont ils ont été souvent gérés par la hiérarchie ecclésiastique, parfois par des transferts de prêtres coupables plutôt que par des poursuites,m.
- Vatican II, le sédévacantisme...
Les critères que je cite me convainquent bien mieux que l'autorité de l'Église. Je mets au même niveau l'historicité de Jésus et de sa résurrection que l'apologétique traditionnelle : l'argument cosmologique, l'argument du réglage fin de l'univers et l'argument moral.
Affectionnez-vous aux choses d'en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Notre cité à nous est dans les cieux.
il y a 2 ans
Moîse dans les hadith, il se course des peirres et tabasse des anges
il y a 2 ans
Il n'existe qu'une personne qui fut réellement admirable au regard de son histoire, de sa doctrine et de sa vision du divin : Jésus, notre seul médiateur avec Dieu.
Alors que l'histoire de l'Église catholique romaine inclut :
- Les Croisades (1096-1291) : Initiées pour reprendre le contrôle de Jérusalem et des lieux saints aux musulmans, les Croisades ont entraîné des massacres massifs de musulmans, de juifs et même de chrétiens orthodoxes, sapant l'image de l'amour et de la paix prêchée par le christianisme. La quatrième Croisade, en particulier, qui a conduit au sac de Constantinople en 1204, a profondément endommagé la relation entre les Églises d'Orient et d'Occident.
- L'opposition aux traductions de la Bible : durant le Moyen Âge et jusqu’à la Réforme protestante, l'Église catholique a perpétué son usage exclusif en latin (Vulgate), une langue que la majorité de la population européenne ne comprenait pas, pour consolider son monopole doctrinal. Cette politique est illustrée par John Wycliffe qui traduit la Bible en anglais en 1382 et qui fut condamné, l'Église ayant déclaré ses traductions comme hérétiques, entraînant la persécution des Lollards, ses partisans. Cette résistance s'est intensifiée jusqu'à la Réforme initiée par Martin Luther en 1517, dont la traduction allemande de la Bible en 1534 a brisé ce monopole, défiant ouvertement l'autorité ecclésiastique et favorisant une accessibilité accrue au texte sacré. Cette période de répression a clairement démontré comment l'Église utilisait la barrière linguistique pour contrôler l'interprétation religieuse et maintenir son pouvoir sur les fidèles.
- L'Inquisition (notamment l'Inquisition espagnole, 1478-1834) : les tribunaux ecclésiastiques ont été utilisés pour combattre l'hérésie, souvent avec des méthodes incluant la torture et l'exécution.
- La vente des indulgences et la corruption (notamment XVIe siècle) : La pratique de la vente des indulgences, qui promettait la rémission des peines dues pour les péchés en échange de contributions financières, a culminé au XVIe siècle et a été une des étincelles de la Réforme protestante. Cette pratique a été perçue comme un exemple flagrant de corruption et de mercantilisme au sein de l'Église.
- Le soutien à l'esclavage (XVe au XIXe siècle) : des segments de l'Église, notamment certains papes et congrégations, ont justifié ou soutenu l'esclavage à différents moments. Ce n'est qu'au XIXe siècle que des voix éminentes au sein de l'Église ont commencé à s'élever de manière significative contre l'esclavage, souvent en retard sur les mouvements abolitionnistes séculiers.
- Les scandales de pédophilie dans l'Église (révélations majeures dans les années 2000) : les révélations de ces abus et la manière dont ils ont été souvent gérés par la hiérarchie ecclésiastique, parfois par des transferts de prêtres coupables plutôt que par des poursuites,m.
- Vatican II, le sédévacantisme...
Les critères que je cite me convainquent bien mieux que l'autorité de l'Église. Je mets au même niveau l'historicité de Jésus et de sa résurrection que l'apologétique traditionnelle : l'argument cosmologique, l'argument du réglage fin de l'univers et l'argument moral.
Alors que l'histoire de l'Église catholique romaine inclut :
- Les Croisades (1096-1291) : Initiées pour reprendre le contrôle de Jérusalem et des lieux saints aux musulmans, les Croisades ont entraîné des massacres massifs de musulmans, de juifs et même de chrétiens orthodoxes, sapant l'image de l'amour et de la paix prêchée par le christianisme. La quatrième Croisade, en particulier, qui a conduit au sac de Constantinople en 1204, a profondément endommagé la relation entre les Églises d'Orient et d'Occident.
- L'opposition aux traductions de la Bible : durant le Moyen Âge et jusqu’à la Réforme protestante, l'Église catholique a perpétué son usage exclusif en latin (Vulgate), une langue que la majorité de la population européenne ne comprenait pas, pour consolider son monopole doctrinal. Cette politique est illustrée par John Wycliffe qui traduit la Bible en anglais en 1382 et qui fut condamné, l'Église ayant déclaré ses traductions comme hérétiques, entraînant la persécution des Lollards, ses partisans. Cette résistance s'est intensifiée jusqu'à la Réforme initiée par Martin Luther en 1517, dont la traduction allemande de la Bible en 1534 a brisé ce monopole, défiant ouvertement l'autorité ecclésiastique et favorisant une accessibilité accrue au texte sacré. Cette période de répression a clairement démontré comment l'Église utilisait la barrière linguistique pour contrôler l'interprétation religieuse et maintenir son pouvoir sur les fidèles.
- L'Inquisition (notamment l'Inquisition espagnole, 1478-1834) : les tribunaux ecclésiastiques ont été utilisés pour combattre l'hérésie, souvent avec des méthodes incluant la torture et l'exécution.
- La vente des indulgences et la corruption (notamment XVIe siècle) : La pratique de la vente des indulgences, qui promettait la rémission des peines dues pour les péchés en échange de contributions financières, a culminé au XVIe siècle et a été une des étincelles de la Réforme protestante. Cette pratique a été perçue comme un exemple flagrant de corruption et de mercantilisme au sein de l'Église.
- Le soutien à l'esclavage (XVe au XIXe siècle) : des segments de l'Église, notamment certains papes et congrégations, ont justifié ou soutenu l'esclavage à différents moments. Ce n'est qu'au XIXe siècle que des voix éminentes au sein de l'Église ont commencé à s'élever de manière significative contre l'esclavage, souvent en retard sur les mouvements abolitionnistes séculiers.
- Les scandales de pédophilie dans l'Église (révélations majeures dans les années 2000) : les révélations de ces abus et la manière dont ils ont été souvent gérés par la hiérarchie ecclésiastique, parfois par des transferts de prêtres coupables plutôt que par des poursuites,m.
- Vatican II, le sédévacantisme...
Les critères que je cite me convainquent bien mieux que l'autorité de l'Église. Je mets au même niveau l'historicité de Jésus et de sa résurrection que l'apologétique traditionnelle : l'argument cosmologique, l'argument du réglage fin de l'univers et l'argument moral.
personne ne prétend que les membres de l'Église ne peuvent pas se tromper, je ne vois pas trop ce que tu veux prouver, pour moi c'est la tentative d'extraire le christianisme de toute sa richesse institutionnelle, culturelle, symbolique, historique, liturgique et dogmatique qui me paraît aberrant et insupportable plus que l'inscription de l'Église dans l'histoire
il y a 2 ans
Tg avec ta secte putain
Le terme secte n'est pas négatif
Nous sommes un.
il y a 2 ans
Si pour toi croire aimer Dieu, avoir Jésus comme modèle de vie, montrer de la compassion aux autres et partager le message d'espoir et de réconfort de la Bible c'est avoir le cerveau lavé, alors tu es libre de penser cela si tu le souhaites.
Tu peux aimer dieu, mais tes obligé de nous casser les couilles ?
il y a 2 ans
1.Ensemble de personnes qui suivent l’enseignement d’un maître à penser, qui professent une même doctrine philosophique. La secte d’Épicure. La secte des stoïciens, des cyniques.
2. Groupe de personnes qui, au sein d’une religion, soutient des opinions théologiques particulières et que l’Église ou la communauté des croyants à laquelle il se rattache accuse d’hétérodoxie. Les sectes anabaptistes. La secte des cathares, des mormons. Une secte millénariste. Au Moyen Âge, la secte islamique dite des Assassins était dirigée par un homme surnommé le Vieux de la montagne.
2. Groupe de personnes qui, au sein d’une religion, soutient des opinions théologiques particulières et que l’Église ou la communauté des croyants à laquelle il se rattache accuse d’hétérodoxie. Les sectes anabaptistes. La secte des cathares, des mormons. Une secte millénariste. Au Moyen Âge, la secte islamique dite des Assassins était dirigée par un homme surnommé le Vieux de la montagne.
Nous sommes un.
il y a 2 ans
1.Ensemble de personnes qui suivent l’enseignement d’un maître à penser, qui professent une même doctrine philosophique. La secte d’Épicure. La secte des stoïciens, des cyniques.
2. Groupe de personnes qui, au sein d’une religion, soutient des opinions théologiques particulières et que l’Église ou la communauté des croyants à laquelle il se rattache accuse d’hétérodoxie. Les sectes anabaptistes. La secte des cathares, des mormons. Une secte millénariste. Au Moyen Âge, la secte islamique dite des Assassins était dirigée par un homme surnommé le Vieux de la montagne.
2. Groupe de personnes qui, au sein d’une religion, soutient des opinions théologiques particulières et que l’Église ou la communauté des croyants à laquelle il se rattache accuse d’hétérodoxie. Les sectes anabaptistes. La secte des cathares, des mormons. Une secte millénariste. Au Moyen Âge, la secte islamique dite des Assassins était dirigée par un homme surnommé le Vieux de la montagne.
J'ai pas envie d'être là pute d'un gourou, non merci
il y a 2 ans
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Connectez-vous pour masquer les pubspersonne ne prétend que les membres de l'Église ne peuvent pas se tromper, je ne vois pas trop ce que tu veux prouver, pour moi c'est la tentative d'extraire le christianisme de toute sa richesse institutionnelle, culturelle, symbolique, historique, liturgique et dogmatique qui me paraît aberrant et insupportable plus que l'inscription de l'Église dans l'histoire
J'ai simplement suivi le fil de discussion. Nous avons parlé des saints justifiés par les livres apocryphes (deutérocanoniques) et de la légitimité de l'autorité des écritures par rapport à celle de l'Église.
En résumé ma position est la suivante : il existe un Dieu (justifié par l'apologétique), qui s'est révélé à nous via les prophètes, identifiés par leurs miracles, qui nous ont légué la Bible, Sa parole qu'Il nous adresse directement (justifié par l'historicité de Jésus qui confirme cela).
Il reste à partir de là deux questions à couvrir : qui interprète la Bible le mieux, et de quoi est constitué le canon des écritures.
Selon moi la doctrine catholique est fausse sur de nombreux points, l'un d'entre eux qui est plutôt simple à montrer est l'idée de l'âme éternelle et distincte du corps. Pour s'en convaincre il suffit de lire les différentes occurrences de "nephesh" (âme) :
https://concordance.bible/SG21/concordance/?q=H5315 et s'apercevoir instantanément que ça désigne aussi bien les humains que les animaux, et que l'âme est "vivante" et "meurt"... En fait l'âme désigne simplement une créature insufflée du souffle de la vie.
Pour ce qui est du canon des écritures il faudrait dédier un topic, je retourne travailler moi
En résumé ma position est la suivante : il existe un Dieu (justifié par l'apologétique), qui s'est révélé à nous via les prophètes, identifiés par leurs miracles, qui nous ont légué la Bible, Sa parole qu'Il nous adresse directement (justifié par l'historicité de Jésus qui confirme cela).
Il reste à partir de là deux questions à couvrir : qui interprète la Bible le mieux, et de quoi est constitué le canon des écritures.
Selon moi la doctrine catholique est fausse sur de nombreux points, l'un d'entre eux qui est plutôt simple à montrer est l'idée de l'âme éternelle et distincte du corps. Pour s'en convaincre il suffit de lire les différentes occurrences de "nephesh" (âme) :
Pour ce qui est du canon des écritures il faudrait dédier un topic, je retourne travailler moi
Affectionnez-vous aux choses d'en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Notre cité à nous est dans les cieux.
il y a 2 ans
Tu peux aimer dieu, mais tes obligé de nous casser les couilles ?
Faut aimer Dieu mais pas trop fort quoi
c'est pas comme si nous vivions dans un pays laïc
Affectionnez-vous aux choses d'en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Notre cité à nous est dans les cieux.
il y a 2 ans




























