Sujet résolu
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Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsIl y a deux moment : le premier ou il dit "seigneur pourquoi m'a tu abandonné" puis ensuite il comprend.
La passion est vraiment très puissante et intéressante a étudier.
La passion est vraiment très puissante et intéressante a étudier.
Souverainiste et royaliste.
il y a 2 ans
Il y a deux moment : le premier ou il dit "seigneur pourquoi m'a tu abandonné" puis ensuite il comprend.
La passion est vraiment très puissante et intéressante a étudier.
La passion est vraiment très puissante et intéressante a étudier.
Il s’est pas dit qu’il s’est sacrifié pour une grande cause ?
il y a 2 ans
L'insolence des oncheurs, ça mérite un ban def
Vous devez être au niveau
pour voir ce message.
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsC'est su second degré ou tu trouves que je suis vraiment une personne sage ?
Souverainiste et royaliste.
il y a 2 ans
Ah oui c'est une question légitime que tu te poses sur une question fondamentale de la vie et de son sens.
Souverainiste et royaliste.
il y a 2 ans
Il a dit "Tout est accompli"
En bouche, un saint-Véran se distingue par sa rondeur et son harmonie.
il y a 2 ans
Il y a deux moment : le premier ou il dit "seigneur pourquoi m'a tu abandonné" puis ensuite il comprend.
La passion est vraiment très puissante et intéressante a étudier.
La passion est vraiment très puissante et intéressante a étudier.
Tu te trompes, quand il dit ça ce n'est pas pour exprimer un doute ni pour exprimer une incompréhension, le Christ sur la croix n'a pas attendu d'être sur la croix pour comprendre.
Il récite le début du psaume 22 du Roi David:
02 Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? * Le salut est loin de moi, loin des mots que je rugis.
03 Mon Dieu, j'appelle tout le jour, et tu ne réponds pas ; * même la nuit, je n'ai pas de repos.
04 Toi, pourtant, tu es saint, toi qui habites les hymnes d'Israël !
05 C'est en toi que nos pères espéraient, ils espéraient et tu les délivrais.
06 Quand ils criaient vers toi, ils échappaient ; en toi ils espéraient et n'étaient pas déçus.
07 Et moi, je suis un ver, pas un homme, raillé par les gens, rejeté par le peuple.
08 Tous ceux qui me voient me bafouent, ils ricanent et hochent la tête :
09 « Il comptait sur le Seigneur : qu'il le délivre ! Qu'il le sauve, puisqu'il est son ami ! »
10 C'est toi qui m'as tiré du ventre de ma mère, qui m'a mis en sûreté entre ses bras.
11 A toi je fus confié dès ma naissance ; dès le ventre de ma mère, tu es mon Dieu.
12 Ne sois pas loin : l'angoisse est proche, je n'ai personne pour m'aider.
13 Des fauves nombreux me cernent, des taureaux de Basan m'encerclent.
14 Des lions qui déchirent et rugissent ouvrent leur gueule contre moi.
15 Je suis comme l'eau qui se répand, tous mes membres se disloquent. Mon coeur est comme la cire, il fond au milieu de mes entrailles.
16 Ma vigueur a séché comme l'argile, ma langue colle à mon palais. Tu me mènes à la poussière de la mort. +
17 Oui, des chiens me cernent, une bande de vauriens m'entoure. Ils me percent les mains et les pieds ;
18 je peux compter tous mes os. Ces gens me voient, ils me regardent. +
19 Ils partagent entre eux mes habits et tirent au sort mon vêtement.
20 Mais toi, Seigneur, ne sois pas loin : ô ma force, viens vite à mon aide !
Notre Seigneur récite ce psaume car c'est la prophétie qui est en train de s'accomplir.
Il récite le début du psaume 22 du Roi David:
02 Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? * Le salut est loin de moi, loin des mots que je rugis.
03 Mon Dieu, j'appelle tout le jour, et tu ne réponds pas ; * même la nuit, je n'ai pas de repos.
04 Toi, pourtant, tu es saint, toi qui habites les hymnes d'Israël !
05 C'est en toi que nos pères espéraient, ils espéraient et tu les délivrais.
06 Quand ils criaient vers toi, ils échappaient ; en toi ils espéraient et n'étaient pas déçus.
07 Et moi, je suis un ver, pas un homme, raillé par les gens, rejeté par le peuple.
08 Tous ceux qui me voient me bafouent, ils ricanent et hochent la tête :
09 « Il comptait sur le Seigneur : qu'il le délivre ! Qu'il le sauve, puisqu'il est son ami ! »
10 C'est toi qui m'as tiré du ventre de ma mère, qui m'a mis en sûreté entre ses bras.
11 A toi je fus confié dès ma naissance ; dès le ventre de ma mère, tu es mon Dieu.
12 Ne sois pas loin : l'angoisse est proche, je n'ai personne pour m'aider.
13 Des fauves nombreux me cernent, des taureaux de Basan m'encerclent.
14 Des lions qui déchirent et rugissent ouvrent leur gueule contre moi.
15 Je suis comme l'eau qui se répand, tous mes membres se disloquent. Mon coeur est comme la cire, il fond au milieu de mes entrailles.
16 Ma vigueur a séché comme l'argile, ma langue colle à mon palais. Tu me mènes à la poussière de la mort. +
17 Oui, des chiens me cernent, une bande de vauriens m'entoure. Ils me percent les mains et les pieds ;
18 je peux compter tous mes os. Ces gens me voient, ils me regardent. +
19 Ils partagent entre eux mes habits et tirent au sort mon vêtement.
20 Mais toi, Seigneur, ne sois pas loin : ô ma force, viens vite à mon aide !
Notre Seigneur récite ce psaume car c'est la prophétie qui est en train de s'accomplir.
Ensemble, cultivons la paix et l'harmonie.
il y a 2 ans
Tu te trompes, quand il dit ça ce n'est pas pour exprimer un doute ni pour exprimer une incompréhension, le Christ sur la croix n'a pas attendu d'être sur la croix pour comprendre.
Il récite le début du psaume 22 du Roi David:
02 Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? * Le salut est loin de moi, loin des mots que je rugis.
03 Mon Dieu, j'appelle tout le jour, et tu ne réponds pas ; * même la nuit, je n'ai pas de repos.
04 Toi, pourtant, tu es saint, toi qui habites les hymnes d'Israël !
05 C'est en toi que nos pères espéraient, ils espéraient et tu les délivrais.
06 Quand ils criaient vers toi, ils échappaient ; en toi ils espéraient et n'étaient pas déçus.
07 Et moi, je suis un ver, pas un homme, raillé par les gens, rejeté par le peuple.
08 Tous ceux qui me voient me bafouent, ils ricanent et hochent la tête :
09 « Il comptait sur le Seigneur : qu'il le délivre ! Qu'il le sauve, puisqu'il est son ami ! »
10 C'est toi qui m'as tiré du ventre de ma mère, qui m'a mis en sûreté entre ses bras.
11 A toi je fus confié dès ma naissance ; dès le ventre de ma mère, tu es mon Dieu.
12 Ne sois pas loin : l'angoisse est proche, je n'ai personne pour m'aider.
13 Des fauves nombreux me cernent, des taureaux de Basan m'encerclent.
14 Des lions qui déchirent et rugissent ouvrent leur gueule contre moi.
15 Je suis comme l'eau qui se répand, tous mes membres se disloquent. Mon coeur est comme la cire, il fond au milieu de mes entrailles.
16 Ma vigueur a séché comme l'argile, ma langue colle à mon palais. Tu me mènes à la poussière de la mort. +
17 Oui, des chiens me cernent, une bande de vauriens m'entoure. Ils me percent les mains et les pieds ;
18 je peux compter tous mes os. Ces gens me voient, ils me regardent. +
19 Ils partagent entre eux mes habits et tirent au sort mon vêtement.
20 Mais toi, Seigneur, ne sois pas loin : ô ma force, viens vite à mon aide !
Notre Seigneur récite ce psaume car c'est la prophétie qui est en train de s'accomplir.
Il récite le début du psaume 22 du Roi David:
02 Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? * Le salut est loin de moi, loin des mots que je rugis.
03 Mon Dieu, j'appelle tout le jour, et tu ne réponds pas ; * même la nuit, je n'ai pas de repos.
04 Toi, pourtant, tu es saint, toi qui habites les hymnes d'Israël !
05 C'est en toi que nos pères espéraient, ils espéraient et tu les délivrais.
06 Quand ils criaient vers toi, ils échappaient ; en toi ils espéraient et n'étaient pas déçus.
07 Et moi, je suis un ver, pas un homme, raillé par les gens, rejeté par le peuple.
08 Tous ceux qui me voient me bafouent, ils ricanent et hochent la tête :
09 « Il comptait sur le Seigneur : qu'il le délivre ! Qu'il le sauve, puisqu'il est son ami ! »
10 C'est toi qui m'as tiré du ventre de ma mère, qui m'a mis en sûreté entre ses bras.
11 A toi je fus confié dès ma naissance ; dès le ventre de ma mère, tu es mon Dieu.
12 Ne sois pas loin : l'angoisse est proche, je n'ai personne pour m'aider.
13 Des fauves nombreux me cernent, des taureaux de Basan m'encerclent.
14 Des lions qui déchirent et rugissent ouvrent leur gueule contre moi.
15 Je suis comme l'eau qui se répand, tous mes membres se disloquent. Mon coeur est comme la cire, il fond au milieu de mes entrailles.
16 Ma vigueur a séché comme l'argile, ma langue colle à mon palais. Tu me mènes à la poussière de la mort. +
17 Oui, des chiens me cernent, une bande de vauriens m'entoure. Ils me percent les mains et les pieds ;
18 je peux compter tous mes os. Ces gens me voient, ils me regardent. +
19 Ils partagent entre eux mes habits et tirent au sort mon vêtement.
20 Mais toi, Seigneur, ne sois pas loin : ô ma force, viens vite à mon aide !
Notre Seigneur récite ce psaume car c'est la prophétie qui est en train de s'accomplir.
Quelle prophétie ?
il y a 2 ans
Question
Tu penses vraiment que tu en as quelque chose à faire des choses mondaines quand Dieu te parles ?
question ?
question ?
il y a 2 ans
Quelle prophétie ?
Une autre dimension du psaume 22 est sa caractéristique prophétique. Les chrétiens voient dans ce texte une annonce de la passion de Jésus-Christ. En effet, le verset "ils ont percé mes mains et mes pieds" est interprété comme une allusion à la crucifixion.
De même, le cri "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?" est repris mot pour mot par Jésus sur la croix, selon l'évangile de Matthieu. Ainsi, le psaume 22 rappelle l'accomplissement de la prophétie dans la personne de Jésus.
De même, le cri "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?" est repris mot pour mot par Jésus sur la croix, selon l'évangile de Matthieu. Ainsi, le psaume 22 rappelle l'accomplissement de la prophétie dans la personne de Jésus.
Ensemble, cultivons la paix et l'harmonie.
il y a 2 ans
























