Sujet résolu
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Connectez-vous pour masquer les pubsCa te donne la vie, ça te fournit pas le sens qui va avec
Au mieux on peut dire que le sens de la vie c'est de se reproduire, ce qui n'a aucun sens en soi
Si je te file un ballon ça te dit pas quoi faire avec, t'as juste un ballon
Au mieux on peut dire que le sens de la vie c'est de se reproduire, ce qui n'a aucun sens en soi
Si je te file un ballon ça te dit pas quoi faire avec, t'as juste un ballon
Qu’est-ce que le sens ? Une interprétation subjective qui mène obligatoirement au non-sens, à l’abstrait de la pensée et de la conscience seule, séparée du monde
Ou alors, un sens historique dialectique qui par des événements, des relations, des mouvements, guide l’être vers son sens objectif et réel *d'action*
Si je ne te donne pas de ballon il n’y a pas de sens quand même ? Seulement c’est parce-que je te donne un ballon que tu y trouves un sens
Ou alors, un sens historique dialectique qui par des événements, des relations, des mouvements, guide l’être vers son sens objectif et réel *d'action*
Si je ne te donne pas de ballon il n’y a pas de sens quand même ? Seulement c’est parce-que je te donne un ballon que tu y trouves un sens
il y a 3 ans
Pour résumer vulgairement : rien n'a de sens, rien n'a de valeur, donc autant profiter au maximum sans chercher un sens (qui ne sera jamais trouvé) ni se restreindre "au cas où"
Ernest Shackleton et son équipage se sont retrouvés coincé sur une ile gelée après un périple en bateau
Sans aucun espoir de retrouver leur pays d'origine, ils ont formé leur propre communauté en instaurant des rites régulier tels que marcher sous la lune le soir ou raconter des blagues au coin du feu
Ils n'avaient plus rien, plus aucun espoir, et pourtant ils ont tenu bon et ont profité au maximum de la situation qui leur était présentée
Nous sommes les naufragés
Ernest Shackleton et son équipage se sont retrouvés coincé sur une ile gelée après un périple en bateau
Sans aucun espoir de retrouver leur pays d'origine, ils ont formé leur propre communauté en instaurant des rites régulier tels que marcher sous la lune le soir ou raconter des blagues au coin du feu
Ils n'avaient plus rien, plus aucun espoir, et pourtant ils ont tenu bon et ont profité au maximum de la situation qui leur était présentée
Nous sommes les naufragés
il y a 3 ans
Le philosophisme :
"ce que je dis n'a pas de sens mais je le dis au cas où quelqu'un y trouverait un sens afin que je devienne gourou et que je puisse commettre des abus sexuels à volonté"
"ce que je dis n'a pas de sens mais je le dis au cas où quelqu'un y trouverait un sens afin que je devienne gourou et que je puisse commettre des abus sexuels à volonté"
Je suis Seugondaire.
il y a 3 ans
En quoi consiste cette doctrine ?
il y a 3 ans
Pour résumer vulgairement : rien n'a de sens, rien n'a de valeur, donc autant profiter au maximum sans chercher un sens (qui ne sera jamais trouvé) ni se restreindre "au cas où"
Ernest Shackleton et son équipage se sont retrouvés coincé sur une ile gelée après un périple en bateau
Sans aucun espoir de retrouver leur pays d'origine, ils ont formé leur propre communauté en instaurant des rites régulier tels que marcher sous la lune le soir ou raconter des blagues au coin du feu
Ils n'avaient plus rien, plus aucun espoir, et pourtant ils ont tenu bon et ont profité au maximum de la situation qui leur était présentée
Nous sommes les naufragés
Ernest Shackleton et son équipage se sont retrouvés coincé sur une ile gelée après un périple en bateau
Sans aucun espoir de retrouver leur pays d'origine, ils ont formé leur propre communauté en instaurant des rites régulier tels que marcher sous la lune le soir ou raconter des blagues au coin du feu
Ils n'avaient plus rien, plus aucun espoir, et pourtant ils ont tenu bon et ont profité au maximum de la situation qui leur était présentée
Nous sommes les naufragés
C'est également une vision intéressante, tu appelle donc cela l'absurdisme...
il y a 3 ans
Ne me demande pas de réfléchir plus profondément
Le nihilisme est la doctrine fondée sur le néant. Pour NIETZSCHE, c’est la doctrine qui dérive de l’ontologie hégélienne qui partage le monde entre l’être (thèse) et le néant (antithèse) dont le devenir est la synthèse
La VALEUR est la forme morale du NIHIL (néant). Le jugement de valeur, c’est-à-dire le jugement qui porte sur un étant, c’est le surcroît de néant qui entoure l’être. Un étant est. L’essence borne son être. Le jugement de l’étant n’est pas de l’ordre de l’être, c’est par conséquent du néant
Le SENS est la forme historique du NIHIL (le sens, le devenir de l’histoire), ou bien il n’est qu’un attribut de la valeur. Telle chose est jugée comme ayant plus grande valeur que telle autre, donc le sens (de la vie, de l’histoire, de mon action) me porte vers telle chose
L’absurdité du monde, c’est-à-dire l’état d’un monde dénué de sens, suppose l’absence de valeur (WERTFREIHEIT) du monde, c’est-à-dire que tout n’est qu’être, le jugement est réduit au néant. La mort et la vie, la souffrance ou le plaisir sont égaux sans jugement ; l’âme serait même incapable de les discerner
Ton jugement sur le monde, comme étant prétendument dénué de sens, est également un jugement de valeur, un sens. Si tu crois que le monde est dénué de sens, ton jugement n’y ajoute ni n’y retire rien. C’est, au mieux, une illusion que tu inventes pour justifier ta peur de la mort et ta peur du suicide. Au pire, c’est tout simplement une inconséquence, un défaut de réflexion
Ne me demande pas de réfléchir plus profondément
Le nihilisme est la doctrine fondée sur le néant. Pour NIETZSCHE, c’est la doctrine qui dérive de l’ontologie hégélienne qui partage le monde entre l’être (thèse) et le néant (antithèse) dont le devenir est la synthèse
La VALEUR est la forme morale du NIHIL (néant). Le jugement de valeur, c’est-à-dire le jugement qui porte sur un étant, c’est le surcroît de néant qui entoure l’être. Un étant est. L’essence borne son être. Le jugement de l’étant n’est pas de l’ordre de l’être, c’est par conséquent du néant
Le SENS est la forme historique du NIHIL (le sens, le devenir de l’histoire), ou bien il n’est qu’un attribut de la valeur. Telle chose est jugée comme ayant plus grande valeur que telle autre, donc le sens (de la vie, de l’histoire, de mon action) me porte vers telle chose
L’absurdité du monde, c’est-à-dire l’état d’un monde dénué de sens, suppose l’absence de valeur (WERTFREIHEIT) du monde, c’est-à-dire que tout n’est qu’être, le jugement est réduit au néant. La mort et la vie, la souffrance ou le plaisir sont égaux sans jugement ; l’âme serait même incapable de les discerner
Ton jugement sur le monde, comme étant prétendument dénué de sens, est également un jugement de valeur, un sens. Si tu crois que le monde est dénué de sens, ton jugement n’y ajoute ni n’y retire rien. C’est, au mieux, une illusion que tu inventes pour justifier ta peur de la mort et ta peur du suicide. Au pire, c’est tout simplement une inconséquence, un défaut de réflexion
Ne me demande pas de réfléchir plus profondément
Camus répond justement à cette dichotomie grace à l'absurde
L'absurde commence là où le nihilisme s'arrête
Le nihiliste se contente de dire qu'il n'y a rien et qu'il n'y a rien à y faire, mais ça ne résoud pas le problème, au mieux ça l'explique
le nihilisme pose les questions, l'absurde y répond
L'absurde commence là où le nihilisme s'arrête
Le nihiliste se contente de dire qu'il n'y a rien et qu'il n'y a rien à y faire, mais ça ne résoud pas le problème, au mieux ça l'explique
le nihilisme pose les questions, l'absurde y répond
il y a 3 ans
C'est également une vision intéressante, tu appelle donc cela l'absurdisme...
Absurdism en anglais ou absurde en français, j'avoue m'embrouiller entre les langues
Le philosophe le plus notable de ce mouvement étant Albert Camus
Sa réponse au manque de sens est bien française : la révolte. La révolte contre le manque de sens.
Le philosophe le plus notable de ce mouvement étant Albert Camus
Sa réponse au manque de sens est bien française : la révolte. La révolte contre le manque de sens.
il y a 3 ans
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3 ans
Le philosophisme :
"ce que je dis n'a pas de sens mais je le dis au cas où quelqu'un y trouverait un sens afin que je devienne gourou et que je puisse commettre des abus sexuels à volonté"
"ce que je dis n'a pas de sens mais je le dis au cas où quelqu'un y trouverait un sens afin que je devienne gourou et que je puisse commettre des abus sexuels à volonté"
Ah oui je connais ce mouvement, c'est être simple d'esprit je crois
il y a 3 ans
Camus répond justement à cette dichotomie grace à l'absurde
L'absurde commence là où le nihilisme s'arrête
Le nihiliste se contente de dire qu'il n'y a rien et qu'il n'y a rien à y faire, mais ça ne résoud pas le problème, au mieux ça l'explique
le nihilisme pose les questions, l'absurde y répond
L'absurde commence là où le nihilisme s'arrête
Le nihiliste se contente de dire qu'il n'y a rien et qu'il n'y a rien à y faire, mais ça ne résoud pas le problème, au mieux ça l'explique
le nihilisme pose les questions, l'absurde y répond
Je répète que c’est de l’inconséquence, une illusion, de la lâcheté. Et Camus en avait conscience
il y a 3 ans
Absurdism en anglais ou absurde en français, j'avoue m'embrouiller entre les langues
Le philosophe le plus notable de ce mouvement étant Albert Camus
Sa réponse au manque de sens est bien française : la révolte. La révolte contre le manque de sens.
Le philosophe le plus notable de ce mouvement étant Albert Camus
Sa réponse au manque de sens est bien française : la révolte. La révolte contre le manque de sens.
Je n'ai pas beaucoup lu Albert Camus, j'irai me renseigner.
Donc Giscard pense que ta doctrine n'est qu'une forme de nihilisme et appuie ses propos sur la philosophie d'Hegel ?
Donc Giscard pense que ta doctrine n'est qu'une forme de nihilisme et appuie ses propos sur la philosophie d'Hegel ?
il y a 3 ans
Je répète que c’est de l’inconséquence, une illusion, de la lâcheté. Et Camus en avait conscience
Dans ce cas un second argument (que je n'approuve pas, mais simplement pour le débat) : l'existentialisme
Le simple fait que l'on existe est le sens, peu importe ce qu'on en fait.
Le simple fait que l'on existe est le sens, peu importe ce qu'on en fait.
il y a 3 ans
Je n'ai pas beaucoup lu Albert Camus, j'irai me renseigner.
Donc Giscard pense que ta doctrine n'est qu'une forme de nihilisme et appuie ses propos sur la philosophie d'Hegel ?
Donc Giscard pense que ta doctrine n'est qu'une forme de nihilisme et appuie ses propos sur la philosophie d'Hegel ?
L'ordre chronologique des récents mouvements est nihilisme - existentialisme - absurde (en omettant les mouvements modernes)
Toute philosophie incite un débat, et sur le point que tu cites je ne peux qu'approuver puisqu'effectivement l'absurde est basé sur le nihilisme
Giscard insiste juste le fait que la pensée s'arrête au nihilisme puisque ça répond aux questions et que toute autre forme de pensée n'est qu'une justification ou une illusion
Toute philosophie incite un débat, et sur le point que tu cites je ne peux qu'approuver puisqu'effectivement l'absurde est basé sur le nihilisme
Giscard insiste juste le fait que la pensée s'arrête au nihilisme puisque ça répond aux questions et que toute autre forme de pensée n'est qu'une justification ou une illusion
il y a 3 ans
L'existentialisme
La vie est une souffrance. Mais l'être humain souffre moins à cause de ses pathologies personnelle qu'à cause du fait que la vie en elle même est difficile par essence.
D'ailleurs l'état normal d'un être humain n'est pas un état où il est super heureux ni un état où il est malheureux comme les pierre. C'est plutôt entre les 2. On pourrait dire que la normalité est toujours légèrement contrarié. Ya toujours un p'tit truc pour nous faire chier.
Et tous les matins, en se levant, l'homme a le sentiment d'avoir "une dette à payer pour son existence" (selon les existentialistes). D'ou sa contrariété permanente.
Ainsi pour payer sa dette, il doit oser se lancer dans l'aventure et essayer de réussir dans des domaines d'activité qui ont du sens pour lui.
D'ailleurs l'état normal d'un être humain n'est pas un état où il est super heureux ni un état où il est malheureux comme les pierre. C'est plutôt entre les 2. On pourrait dire que la normalité est toujours légèrement contrarié. Ya toujours un p'tit truc pour nous faire chier.
Et tous les matins, en se levant, l'homme a le sentiment d'avoir "une dette à payer pour son existence" (selon les existentialistes). D'ou sa contrariété permanente.
Ainsi pour payer sa dette, il doit oser se lancer dans l'aventure et essayer de réussir dans des domaines d'activité qui ont du sens pour lui.
F.R.A.N.C.E.= Fédération des Réfugiés Arabes Nourris par les Caisses de l'État
il y a 3 ans
Camus si je comprends bien c'est la révolte contre le nihilisme du monde l'homme s'accomplit dans sa révolte. C'est ça les jean philos?
il y a 3 ans
Dans ce cas un second argument (que je n'approuve pas, mais simplement pour le débat) : l'existentialisme
Le simple fait que l'on existe est le sens, peu importe ce qu'on en fait.
Le simple fait que l'on existe est le sens, peu importe ce qu'on en fait.
La notion de Sens ressemble à la notion d'Être (ou de Bien) en cela qu'on ne peut rien en dire, le sens présuppose le sens comme l'être présuppose l'Être. Pascal écrivait qu'il est impossible de définir l'être, car pour le définir il faudrait écrire «L'être est». De même pour le sens, pour définir le sens il faut déjà accorder du sens à ce qui permet de formuler la définition. Le sens est un donné premier et inaliénable de l'intelligence humaine : penser, c'est penser l'être, penser, c'est penser le sens, penser l'être, c'est penser le sens. Dès qu'on raisonne et plus fondamentalement dès qu'on intellige, il faut accepter un principe sémantique premier qui est que l'homme est condamné au sens.
Celui qui refuse le sens refuse la pensée, et s'il est cohérent avec lui-même, il ne parle plus pour dire quoi que ce soit, il parle de façon absurde et en quelque sorte il se rend égal au végétal qui est vivant mais incapable de pensée. Le sens doit avoir une valeur de dépassement, le sens est reçu de l'Être qui nous est adventice, on ne peut pas fonder le sens en soi-même.
Celui qui refuse le sens refuse la pensée, et s'il est cohérent avec lui-même, il ne parle plus pour dire quoi que ce soit, il parle de façon absurde et en quelque sorte il se rend égal au végétal qui est vivant mais incapable de pensée. Le sens doit avoir une valeur de dépassement, le sens est reçu de l'Être qui nous est adventice, on ne peut pas fonder le sens en soi-même.
il y a 3 ans
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