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Mes maîtres, chauds
J'ai mis entre guillemets, parce que vous raisonnez comme ça, donc je parle selon votre point de vue. Connards de républicains malhonnêtes
il y a 3 ans
Sponsorisé
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Oulah Gontrand Habibi est énervé
il y a 3 ans
Comment tu veux une France non peuplé de noir si tu privilégie une France gauchiste qui veut importer en masse des africains et des arabes + la haine du blanc plutôt qu'une France avec un peu de noir et d'arabe mais plus d'immigration massive + réémmigration des étrangers délinquants/criminel + amour de la France ?
Tu sais qu'il vaut mieux un couple natio blanc noir qui donnera un métisse qui grandira dans l'amour de la France, de la famille, du patriotisme et qui donc aura plus de chance de se mettre avec un blanc et remettre la lignée blanche plutôt que deux blanc gauchiste qui vont faire un enfant qui va grandir dans la haine du blanc, qui va se métissé avec un noir/arabe musulman qui va donner un métisse musulman qui lui-même va faire des enfants avec des noir/arabe musulman et là bah la lignée est foutu
Tu sais qu'il vaut mieux un couple natio blanc noir qui donnera un métisse qui grandira dans l'amour de la France, de la famille, du patriotisme et qui donc aura plus de chance de se mettre avec un blanc et remettre la lignée blanche plutôt que deux blanc gauchiste qui vont faire un enfant qui va grandir dans la haine du blanc, qui va se métissé avec un noir/arabe musulman qui va donner un métisse musulman qui lui-même va faire des enfants avec des noir/arabe musulman et là bah la lignée est foutu
Je ne privilégie pas la France gauchiste, je dis que c'est une situation réversible alors que le remplacement démographique par des noirs est irréversible par contre
D'ailleurs les blancs gauchistes sont des golems dans leur écrasante majorité, si on dégage leurs têtes pensantes, on les neutralisera dans le même temps, c'est la priorité.
D'ailleurs les blancs gauchistes sont des golems dans leur écrasante majorité, si on dégage leurs têtes pensantes, on les neutralisera dans le même temps, c'est la priorité.
il y a 3 ans
Oulah Gontrand Habibi est énervé
Non, il m'en faut plus pour être énervé, plus que Abdoul-Yanis-Abdallah
il y a 3 ans
Non, il m'en faut plus pour être énervé, plus que Abdoul-Yanis-Abdallah
Comment t'a deviné mon prénom
?
il y a 3 ans
Comment t'a deviné mon prénom
?
Je suis ravi si tu t'es reconnu, ce n'était pas le but
il y a 3 ans
Ils essayent de se rattraper à un semblant de l'histoire grandiose de la France.
Malheureusement, s'accrocher au passé sans penser le futur est bien un cancer de la droite actuelle, incapable de remettre en question leur conservatisme débile pour une pensée plus antique, plus archeo-futuriste.
Ne parlons pas de leur physique en plus, regardez un peu la gueule des militants de l'AF pour rigoler...
Malheureusement, s'accrocher au passé sans penser le futur est bien un cancer de la droite actuelle, incapable de remettre en question leur conservatisme débile pour une pensée plus antique, plus archeo-futuriste.
Ne parlons pas de leur physique en plus, regardez un peu la gueule des militants de l'AF pour rigoler...
Him/mler
il y a 3 ans
Ils essayent de se rattraper à un semblant de l'histoire grandiose de la France.
Malheureusement, s'accrocher au passé sans penser le futur est bien un cancer de la droite actuelle, incapable de remettre en question leur conservatisme débile pour une pensée plus antique, plus archeo-futuriste.
Ne parlons pas de leur physique en plus, regardez un peu la gueule des militants de l'AF pour rigoler...
Malheureusement, s'accrocher au passé sans penser le futur est bien un cancer de la droite actuelle, incapable de remettre en question leur conservatisme débile pour une pensée plus antique, plus archeo-futuriste.
Ne parlons pas de leur physique en plus, regardez un peu la gueule des militants de l'AF pour rigoler...
Oui, ils sont pathétique, ils vivent leurs vies comme un jeu vidéo en prennant leurs rêves pour la réalité
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsOn est racialistes, pas germanophile.
Mais sinon osef d'une nation basée sur des papiers, donc du vent.
Mais sinon osef d'une nation basée sur des papiers, donc du vent.
Je ne suis pas patriote ou nationaliste. Je ne l'ai jamais été. Juste racialiste et anti européen. démocratie = scam.
il y a 3 ans
Oui, ils sont pathétique, ils vivent leurs vies comme un jeu vidéo en prennant leurs rêves pour la réalité
En reprenant une éthique antique, en jugeant le physique d'abord, on voit bien qu'il n'y a rien dans leurs visages qui respirent l'esprit artistique, créateur et aventurier, ils utilisent leurs volontés pour s'autodétruire en s'inventant un Eden.
Him/mler
il y a 3 ans
Les communistes :Vigli_Surpris:
La Royauté ça a fonctionné plus de 1000 ans en France, le communisme même pas 100 pour des dizaines de millions de morts.
La Royauté ça a fonctionné plus de 1000 ans en France, le communisme même pas 100 pour des dizaines de millions de morts.
il y a 2 ans
Les royalistes c'est un peu comme le dernier souffleur de verre sur table dans le Lot pendant le JT de 13H
C'est du folklore, c'est terroir
C'est du folklore, c'est terroir
Khey since 2017|MÉMOIRE 44 : le WARGAME EN LIGNE DU FORUM : https://onche.org/topic/1[...]a-memoire-44-les-generaux
il y a 2 ans
Bordel et dire que je m'étais fais ban pour avoir up un de ses topics....
La laicité française a toujours constitué à expulser l'Eglise de l'espace public, un projet qui a été couronné de succès en offrant aux citoyens un nouveau code moral. Et dans ce projet, l'Eglise est considérée comme l'ennemie de la République. " Ce sont les paroles de Pierre Manent, professeur de philosophie politique français. La Révolution de 1789 faisant suite au travail de sape entrepris depuis la Renaissance par des écrivains, penseurs et philosophes afin de détruire le catholicisme, rempart contre l'éclosion du capitalisme. Les sociétés de pensée avaient compris que pour permettre à l'argent de dominer, il fallait supprimer le roi et la monarchie, qui était garant des libertés populaires et de la protection sociale de son peuple, à la différence de l'Angleterre. En Angleterre, pas besoin de supprimer le roi car celui ci s'était lié aux lords contre son peuple. Il fallait prôner un nouvel ordre anti social sur la bases de fausses valeurs afin d'entraîner le peuple sur la voie de l'esclavage moderne. Les persécutions contre l'Eglise commencèrent très rapidement. L'Eglise s'occupant avant la Révolution des oeuvres sociales et de l'éducation, entièrement gratuite alors. Jean De Viguerie dans " christianisme et révolution ", mit en évidence 8 formes de persécutions. D'abord la nationalisation et la vente des biens du clergé. Ensuite, la constitution civile du clergé instituant une église parallèle avec des évêques et des prêtres élus par les fidèles, rémunérés par l'Etat, tenus de prêter serment de fidélité à la nation, aux lois, au roi. Ce régime avait été condamné par le Saint Siège de sorte que s'opposaient depuis lors en France le clergé assermenté ou constitutionnel au clergé insermenté ou réfractaire, fidèle à Rome. Le 29 novembre 1791 l'Assemblée législative décréta que les réfractaires seraient tenus pour suspect : les persécutions commençaient contre les catholiques restés fidèles à Rome.
En troisième persécution il y a la suppression des ordres religieux. Quatrième persécution, la la circonscription des paroisses, qui supprime environ 4 000 paroisses entre 1791 et 1792. Cinquièmement il y a les mesures prises contre les prêtres, la proscription des réfractaires et la campagne de déprêtrisation. Les prêtres se déplacent continuellement pour éviter d'être repérés, lisaient la messe de nuit et en des lieux écartés, ne passaient que de loin en loin à des intervalles irréguliers dans la même paroisse. La crainte d'une dénonciation et des peines terribles réservés aux fidèles donnant l'asile aux réfractaires refroidit le zèle de plusieurs fidèles qui voulaient les accueillir ou les appeler. En sixième point, la fermeture des églises. Puis, le remplacement du dimanche par le décadi. Au plus fort de la Révolution française, les députés de la Convention ont décidé de supprimer le calendrier grégorien au nom de la déchristianisation bien que ce calendrier remonte pour l'essentiel à Jules César. Le but étant de supprimer tous les noms des saint représentants chaque jour du calendrier. Ca calendrier révolutionnaire débute le 22 septembre 1792, date de naissance de la première République française. C'est l'an I de la République. Il s'est imposé dans l'administration jusqu'en 1806, avant d'être jeté aux oubliettes par Napoléon Ier. Il faut s'imaginer l'incidence de ce changement sur l'ensemble des ouvriers à l'époque, n'ayant plus ces jours de repos et travaillant des semaines de 10 jours. Là est la vraie figure du nouveau système mis en place par les révolutionnaires, car aucune compensation aux ouvriers ne fut faite. Le renversement du roi fut donc dans le but économique de remplacer les structures sociales et chrétiennes existantes pour imposer le capitalisme dans le but d'asseoir le pouvoir de l'argent sur une nouvelle forme d'exploitation de l'Homme.
La laicité française a toujours constitué à expulser l'Eglise de l'espace public, un projet qui a été couronné de succès en offrant aux citoyens un nouveau code moral. Et dans ce projet, l'Eglise est considérée comme l'ennemie de la République. " Ce sont les paroles de Pierre Manent, professeur de philosophie politique français. La Révolution de 1789 faisant suite au travail de sape entrepris depuis la Renaissance par des écrivains, penseurs et philosophes afin de détruire le catholicisme, rempart contre l'éclosion du capitalisme. Les sociétés de pensée avaient compris que pour permettre à l'argent de dominer, il fallait supprimer le roi et la monarchie, qui était garant des libertés populaires et de la protection sociale de son peuple, à la différence de l'Angleterre. En Angleterre, pas besoin de supprimer le roi car celui ci s'était lié aux lords contre son peuple. Il fallait prôner un nouvel ordre anti social sur la bases de fausses valeurs afin d'entraîner le peuple sur la voie de l'esclavage moderne. Les persécutions contre l'Eglise commencèrent très rapidement. L'Eglise s'occupant avant la Révolution des oeuvres sociales et de l'éducation, entièrement gratuite alors. Jean De Viguerie dans " christianisme et révolution ", mit en évidence 8 formes de persécutions. D'abord la nationalisation et la vente des biens du clergé. Ensuite, la constitution civile du clergé instituant une église parallèle avec des évêques et des prêtres élus par les fidèles, rémunérés par l'Etat, tenus de prêter serment de fidélité à la nation, aux lois, au roi. Ce régime avait été condamné par le Saint Siège de sorte que s'opposaient depuis lors en France le clergé assermenté ou constitutionnel au clergé insermenté ou réfractaire, fidèle à Rome. Le 29 novembre 1791 l'Assemblée législative décréta que les réfractaires seraient tenus pour suspect : les persécutions commençaient contre les catholiques restés fidèles à Rome.
La laicité française a toujours constitué à expulser l'Eglise de l'espace public, un projet qui a été couronné de succès en offrant aux citoyens un nouveau code moral. Et dans ce projet, l'Eglise est considérée comme l'ennemie de la République. " Ce sont les paroles de Pierre Manent, professeur de philosophie politique français. La Révolution de 1789 faisant suite au travail de sape entrepris depuis la Renaissance par des écrivains, penseurs et philosophes afin de détruire le catholicisme, rempart contre l'éclosion du capitalisme. Les sociétés de pensée avaient compris que pour permettre à l'argent de dominer, il fallait supprimer le roi et la monarchie, qui était garant des libertés populaires et de la protection sociale de son peuple, à la différence de l'Angleterre. En Angleterre, pas besoin de supprimer le roi car celui ci s'était lié aux lords contre son peuple. Il fallait prôner un nouvel ordre anti social sur la bases de fausses valeurs afin d'entraîner le peuple sur la voie de l'esclavage moderne. Les persécutions contre l'Eglise commencèrent très rapidement. L'Eglise s'occupant avant la Révolution des oeuvres sociales et de l'éducation, entièrement gratuite alors. Jean De Viguerie dans " christianisme et révolution ", mit en évidence 8 formes de persécutions. D'abord la nationalisation et la vente des biens du clergé. Ensuite, la constitution civile du clergé instituant une église parallèle avec des évêques et des prêtres élus par les fidèles, rémunérés par l'Etat, tenus de prêter serment de fidélité à la nation, aux lois, au roi. Ce régime avait été condamné par le Saint Siège de sorte que s'opposaient depuis lors en France le clergé assermenté ou constitutionnel au clergé insermenté ou réfractaire, fidèle à Rome. Le 29 novembre 1791 l'Assemblée législative décréta que les réfractaires seraient tenus pour suspect : les persécutions commençaient contre les catholiques restés fidèles à Rome.
En troisième persécution il y a la suppression des ordres religieux. Quatrième persécution, la la circonscription des paroisses, qui supprime environ 4 000 paroisses entre 1791 et 1792. Cinquièmement il y a les mesures prises contre les prêtres, la proscription des réfractaires et la campagne de déprêtrisation. Les prêtres se déplacent continuellement pour éviter d'être repérés, lisaient la messe de nuit et en des lieux écartés, ne passaient que de loin en loin à des intervalles irréguliers dans la même paroisse. La crainte d'une dénonciation et des peines terribles réservés aux fidèles donnant l'asile aux réfractaires refroidit le zèle de plusieurs fidèles qui voulaient les accueillir ou les appeler. En sixième point, la fermeture des églises. Puis, le remplacement du dimanche par le décadi. Au plus fort de la Révolution française, les députés de la Convention ont décidé de supprimer le calendrier grégorien au nom de la déchristianisation bien que ce calendrier remonte pour l'essentiel à Jules César. Le but étant de supprimer tous les noms des saint représentants chaque jour du calendrier. Ca calendrier révolutionnaire débute le 22 septembre 1792, date de naissance de la première République française. C'est l'an I de la République. Il s'est imposé dans l'administration jusqu'en 1806, avant d'être jeté aux oubliettes par Napoléon Ier. Il faut s'imaginer l'incidence de ce changement sur l'ensemble des ouvriers à l'époque, n'ayant plus ces jours de repos et travaillant des semaines de 10 jours. Là est la vraie figure du nouveau système mis en place par les révolutionnaires, car aucune compensation aux ouvriers ne fut faite. Le renversement du roi fut donc dans le but économique de remplacer les structures sociales et chrétiennes existantes pour imposer le capitalisme dans le but d'asseoir le pouvoir de l'argent sur une nouvelle forme d'exploitation de l'Homme.
La laicité française a toujours constitué à expulser l'Eglise de l'espace public, un projet qui a été couronné de succès en offrant aux citoyens un nouveau code moral. Et dans ce projet, l'Eglise est considérée comme l'ennemie de la République. " Ce sont les paroles de Pierre Manent, professeur de philosophie politique français. La Révolution de 1789 faisant suite au travail de sape entrepris depuis la Renaissance par des écrivains, penseurs et philosophes afin de détruire le catholicisme, rempart contre l'éclosion du capitalisme. Les sociétés de pensée avaient compris que pour permettre à l'argent de dominer, il fallait supprimer le roi et la monarchie, qui était garant des libertés populaires et de la protection sociale de son peuple, à la différence de l'Angleterre. En Angleterre, pas besoin de supprimer le roi car celui ci s'était lié aux lords contre son peuple. Il fallait prôner un nouvel ordre anti social sur la bases de fausses valeurs afin d'entraîner le peuple sur la voie de l'esclavage moderne. Les persécutions contre l'Eglise commencèrent très rapidement. L'Eglise s'occupant avant la Révolution des oeuvres sociales et de l'éducation, entièrement gratuite alors. Jean De Viguerie dans " christianisme et révolution ", mit en évidence 8 formes de persécutions. D'abord la nationalisation et la vente des biens du clergé. Ensuite, la constitution civile du clergé instituant une église parallèle avec des évêques et des prêtres élus par les fidèles, rémunérés par l'Etat, tenus de prêter serment de fidélité à la nation, aux lois, au roi. Ce régime avait été condamné par le Saint Siège de sorte que s'opposaient depuis lors en France le clergé assermenté ou constitutionnel au clergé insermenté ou réfractaire, fidèle à Rome. Le 29 novembre 1791 l'Assemblée législative décréta que les réfractaires seraient tenus pour suspect : les persécutions commençaient contre les catholiques restés fidèles à Rome.
il y a 2 ans
Sinon plus ridicules que les royalistes?
Les escrolos , les bobo LREM ( bourgeoisie libérale libertaire ), les nationaux sionistes et les néocons, et j'en passe.
C'est ce que la chrétienté avait mis des siècles à faire supprimer dans l'esclavage. Louis XVI avait contre l'avis des mercantilistes conseilleurs, rétabli des corporations supprimées. Enfin le huitième et dernier point, la sécularisation du mariage. Le mariage civil et le divorce en sont les instruments. Le symbole allégorique de la République adopté par les révolutionnaires et toujours en vigueur aujourd'hui, est une femme appelée Marianne. Tout symbolique car il faut rappeler la dimension misogyne de cette révolution, supprimant les femmes trop représentatives d'alors. Or cette Marianne est étrangement la copie conforme d'une figure religieuse indo iranienne : le Dieu Mithra. Ce Dieu avait la même apparence que Marianne, coiffé d'un bonnet phrygien également. Ce culte de Mithra a pourtant été combattu par les chrétiens et interdit en 391 par l'empereur Théodose, comme les autres cultes paiens d'ailleurs. Que penser alors des catholiques d'aujourd'hui qui se déguisent en Marienne pour faire bonne figure dans certaines manifestations? Le 16 juillet 1801, Bonaparte et Pie VII signent le concordat à Paris. Le texte déclare la religion catholique religion de la grande majorité des citoyens français et abolit la loi de 1795 séparant l'Eglise et l'Etat.En contrepartie, le Saint Siège reconnait le Consulat et accepte que les évêques soient nommés par le Premier Consul Napoléon Bonaparte. La signature du Concordat met fin à 10 ans de querelles entre le Vatican et la France. Il assure la paix religieuse dans le pays. Le Concordat sera promulgué le 8 avril 1802 et Pie VII sacrera l'empereur en 1804. Le chancelier allemand prussien Bismarck, artisan de la victoire allemande contre la France de Napoléon III, avait déclaré : " Nous leur foutrons la République. " pour abaisser durablement la France vaincue en visant son fondement spirituel, son identité catholique et ses racines monarchiques.
Un extrait qu'il a écrit au compte Henri Von Arnin, ambassadeur de Paris, le 16 novembre 1871 : " La France monarchique était et sera toujours catholique. Sa politique lui donnait une grande influence en Europe, en Orient et jusqu'en Extreme Orient. Un moyen de contrecarrer son influence au profit de la nôtre c'est d'abaisser le catholicisme et la papauté qui en est la tête. Si nous pouvons atteindre ce but, la France est à jamais annihilée. La monarchie nous entravait dans ces tentatives. La République nous aidera. " " J'entreprends contre l'Eglise catholique une guerre qui sera longue et peut être terrible. On m'accusera de persécution et j'y serai peut être conduit, mais il le faut pour achever d'abaisser la France et d'établir notre suprématie religieuse et diplomatique, comme notre suprématie militaire. Et bien je le répète : Ici encore les républicains nous aideront. Ils joueront notre jeu. Ce que j'attaque par le politique, ils l'attaquent par formalisme antireligieux. Leur concours est assuré.
Gustave Thibon disait : " C'est la vie même qui est en question. Et l'homme artificiel que nous prépare une civilisation de plus prépare une civilisation de plus en plus minéralisée court le risque de traîner en lui un fantôme d'âme, insensible aux voix profondes de la nature comme aux appels de l'éternité et aussi incapable de vivre d'une vraie vie plutôt que de mourir d'une vraie mort. Extrait de sa préface de : " La Terre et les hommes dans les lettres gréco latines. " de Pierre Savinel. Nou savons que le développement de maladies dégénératives liées à l'alimentation : obésité, cholestérol, diabète, comme celles nommées hypocritement environnementales. Selon le professeur Pierre Henri Martin, professeur de médecine chez APHM. l'alimentation pourrait accélérer ou ralentir un cancer sur 2. De nombreuses études tendent à prouver que l'utilisation élevée de calmants, dont nous sommes le 4èmes consommateurs, rend les français drogués. L'accoutumance et l'habitude, voire le phénomène de mode, dans la prise régulière de certains traitements finit par transformer petit à petit, la population en un monde de zombies. C'est pourtant un problème de première importance pour un Etat responsable, mais qu'importe la santé publique pour les corrompus? Comme il leur importe peu le taux de suicide des jeunes, des agriculteurs, des commerçants et autres professions. Le mal vivre des concitoyens n'intéresse pas ceux qui nous gouvernent, dirigés par les hommes d'affaires du mondialisme. Quand à l'élevage intensif, celui ci est traité aux antibiotiques à grosses doses. Il faut se rappeler de la vache folle. La viande cuite en dessous de la température pour plus de bénéfices mais n'éliminant plus suffisamment les bactéries. De nombreuses exploitations animales sont à la limite du tolérable. L'entassement dans les hangars, la promiscuité, l'hygiène voire la décence même. Les animaux sont traités comme jamais nous n'aurions accepté que soit traité un être humain.
" Il faut savoir que la viande d'aujourd'hui est toxique car nos animaux sont nourris à base de grains et non de fourrage comme par le passé. Par ce fait la viande contient des omégas 6 qui créés des inflammations et rendent notre corps acide. De plus les animaux reçoivent des quantités massives d'antibiotiques ce qui fait que nous résistons aux traitements antibiotiques. Ces médicaments les font grossir et les protège des conditions concentrationnaires dans lesquels ils grandissent. Il faut acheter local, si possible directement aux paysans. Que notre argent récompense leur dur labeur et non les actionnaires des supermarchés. " Gilles Lartigot. Auteur conférencier EAT. Pas besoin de sortir des grandes écoles pour savoir que ces produits se retrouvent dans nos assiettes et qu'ils sont ingérés pour être après retrouvés dans nos organismes. L'ingestion de ces viandes contenant de tels traitements rend les bactéries résistantes pour les patients, obligeant ainsi la recherche médicale à de nouveaux médicaments plus puissants jusqu'à ce que l'organisme humain ne puisse plus supporter de telle chimie. Celles ci rejetées dans l'environnement avec les excréments se retrouvent dans l'eau dans un cycle infernal.
La Révolution n'est pas spontanée mais puise ses origines dans l'anthropocentrisme des humanistes de la Renaissance. " Ces fameux 3 R sont la marque de la révolte, du refus, du rejet du ressentiement de l'Homme face à Dieu, de la créature face à son créateur. Ces trois événements théologico politico historiques forment comme des repères et sont autant de ruptures, de cassures et de fractures dans la longue durée de l'histoire humaine. " Christophe Lacroix " Riposte du politiquement correct. " Tome 3. Page 36. Les XVème et XVIème siècles sont des périodes de transition entre l'époque médiévale et les temps modernes, communément appelés Renaissance. En tant qu'époque le terme de Renaissance a été utilisé pour la première fois par l'historien Jean Jacques Ampère dans son histoire littéraire de la France avant le XIIème siècle. " Le terme même de Renaissance ne peut se comprendre que dans un sens révolutionnaire, où l'héritage du christianisme doit être remplacé par une renaissance de l'Homme., affranchi et délesté de tout l'apport de 15 siècles de culture et civilisation chrétienne. " Page 37 de la même oeuvre. La Renaissance se caractérise par une série de changements politiques, économiques, sociaux et intellectuels. Le mouvement humaniste apparait durant cette période. Mais cet humanisme à contrario de l'humanisme chrétien, place l'Homme et les valeurs humaines au centre de la pensée. Ce qu'on appelle couramment l'anthropocentrisme qui est contraire à la pensée chrétienne. Les représentations anthropomorphiques de Dieu commencent à apparaître au début de la Renaissance. Il suffit de voir comment Michel Agen représente Dieu dans la chapelle Sixtine dans sa très célèbre " création d'Adam. " Dieu étant au dessus du monde matériel on ne pouvait auparavant le représenter sous ls traits d'un homme en dehors de son incarnation, Jesus Christ. Michel Ange faisait partie d'une génération admirant et se tournant vers l'art antique.
Les escrolos , les bobo LREM ( bourgeoisie libérale libertaire ), les nationaux sionistes et les néocons, et j'en passe.
C'est ce que la chrétienté avait mis des siècles à faire supprimer dans l'esclavage. Louis XVI avait contre l'avis des mercantilistes conseilleurs, rétabli des corporations supprimées. Enfin le huitième et dernier point, la sécularisation du mariage. Le mariage civil et le divorce en sont les instruments. Le symbole allégorique de la République adopté par les révolutionnaires et toujours en vigueur aujourd'hui, est une femme appelée Marianne. Tout symbolique car il faut rappeler la dimension misogyne de cette révolution, supprimant les femmes trop représentatives d'alors. Or cette Marianne est étrangement la copie conforme d'une figure religieuse indo iranienne : le Dieu Mithra. Ce Dieu avait la même apparence que Marianne, coiffé d'un bonnet phrygien également. Ce culte de Mithra a pourtant été combattu par les chrétiens et interdit en 391 par l'empereur Théodose, comme les autres cultes paiens d'ailleurs. Que penser alors des catholiques d'aujourd'hui qui se déguisent en Marienne pour faire bonne figure dans certaines manifestations? Le 16 juillet 1801, Bonaparte et Pie VII signent le concordat à Paris. Le texte déclare la religion catholique religion de la grande majorité des citoyens français et abolit la loi de 1795 séparant l'Eglise et l'Etat.En contrepartie, le Saint Siège reconnait le Consulat et accepte que les évêques soient nommés par le Premier Consul Napoléon Bonaparte. La signature du Concordat met fin à 10 ans de querelles entre le Vatican et la France. Il assure la paix religieuse dans le pays. Le Concordat sera promulgué le 8 avril 1802 et Pie VII sacrera l'empereur en 1804. Le chancelier allemand prussien Bismarck, artisan de la victoire allemande contre la France de Napoléon III, avait déclaré : " Nous leur foutrons la République. " pour abaisser durablement la France vaincue en visant son fondement spirituel, son identité catholique et ses racines monarchiques.
Un extrait qu'il a écrit au compte Henri Von Arnin, ambassadeur de Paris, le 16 novembre 1871 : " La France monarchique était et sera toujours catholique. Sa politique lui donnait une grande influence en Europe, en Orient et jusqu'en Extreme Orient. Un moyen de contrecarrer son influence au profit de la nôtre c'est d'abaisser le catholicisme et la papauté qui en est la tête. Si nous pouvons atteindre ce but, la France est à jamais annihilée. La monarchie nous entravait dans ces tentatives. La République nous aidera. " " J'entreprends contre l'Eglise catholique une guerre qui sera longue et peut être terrible. On m'accusera de persécution et j'y serai peut être conduit, mais il le faut pour achever d'abaisser la France et d'établir notre suprématie religieuse et diplomatique, comme notre suprématie militaire. Et bien je le répète : Ici encore les républicains nous aideront. Ils joueront notre jeu. Ce que j'attaque par le politique, ils l'attaquent par formalisme antireligieux. Leur concours est assuré.
Gustave Thibon disait : " C'est la vie même qui est en question. Et l'homme artificiel que nous prépare une civilisation de plus prépare une civilisation de plus en plus minéralisée court le risque de traîner en lui un fantôme d'âme, insensible aux voix profondes de la nature comme aux appels de l'éternité et aussi incapable de vivre d'une vraie vie plutôt que de mourir d'une vraie mort. Extrait de sa préface de : " La Terre et les hommes dans les lettres gréco latines. " de Pierre Savinel. Nou savons que le développement de maladies dégénératives liées à l'alimentation : obésité, cholestérol, diabète, comme celles nommées hypocritement environnementales. Selon le professeur Pierre Henri Martin, professeur de médecine chez APHM. l'alimentation pourrait accélérer ou ralentir un cancer sur 2. De nombreuses études tendent à prouver que l'utilisation élevée de calmants, dont nous sommes le 4èmes consommateurs, rend les français drogués. L'accoutumance et l'habitude, voire le phénomène de mode, dans la prise régulière de certains traitements finit par transformer petit à petit, la population en un monde de zombies. C'est pourtant un problème de première importance pour un Etat responsable, mais qu'importe la santé publique pour les corrompus? Comme il leur importe peu le taux de suicide des jeunes, des agriculteurs, des commerçants et autres professions. Le mal vivre des concitoyens n'intéresse pas ceux qui nous gouvernent, dirigés par les hommes d'affaires du mondialisme. Quand à l'élevage intensif, celui ci est traité aux antibiotiques à grosses doses. Il faut se rappeler de la vache folle. La viande cuite en dessous de la température pour plus de bénéfices mais n'éliminant plus suffisamment les bactéries. De nombreuses exploitations animales sont à la limite du tolérable. L'entassement dans les hangars, la promiscuité, l'hygiène voire la décence même. Les animaux sont traités comme jamais nous n'aurions accepté que soit traité un être humain.
" Il faut savoir que la viande d'aujourd'hui est toxique car nos animaux sont nourris à base de grains et non de fourrage comme par le passé. Par ce fait la viande contient des omégas 6 qui créés des inflammations et rendent notre corps acide. De plus les animaux reçoivent des quantités massives d'antibiotiques ce qui fait que nous résistons aux traitements antibiotiques. Ces médicaments les font grossir et les protège des conditions concentrationnaires dans lesquels ils grandissent. Il faut acheter local, si possible directement aux paysans. Que notre argent récompense leur dur labeur et non les actionnaires des supermarchés. " Gilles Lartigot. Auteur conférencier EAT. Pas besoin de sortir des grandes écoles pour savoir que ces produits se retrouvent dans nos assiettes et qu'ils sont ingérés pour être après retrouvés dans nos organismes. L'ingestion de ces viandes contenant de tels traitements rend les bactéries résistantes pour les patients, obligeant ainsi la recherche médicale à de nouveaux médicaments plus puissants jusqu'à ce que l'organisme humain ne puisse plus supporter de telle chimie. Celles ci rejetées dans l'environnement avec les excréments se retrouvent dans l'eau dans un cycle infernal.
La Révolution n'est pas spontanée mais puise ses origines dans l'anthropocentrisme des humanistes de la Renaissance. " Ces fameux 3 R sont la marque de la révolte, du refus, du rejet du ressentiement de l'Homme face à Dieu, de la créature face à son créateur. Ces trois événements théologico politico historiques forment comme des repères et sont autant de ruptures, de cassures et de fractures dans la longue durée de l'histoire humaine. " Christophe Lacroix " Riposte du politiquement correct. " Tome 3. Page 36. Les XVème et XVIème siècles sont des périodes de transition entre l'époque médiévale et les temps modernes, communément appelés Renaissance. En tant qu'époque le terme de Renaissance a été utilisé pour la première fois par l'historien Jean Jacques Ampère dans son histoire littéraire de la France avant le XIIème siècle. " Le terme même de Renaissance ne peut se comprendre que dans un sens révolutionnaire, où l'héritage du christianisme doit être remplacé par une renaissance de l'Homme., affranchi et délesté de tout l'apport de 15 siècles de culture et civilisation chrétienne. " Page 37 de la même oeuvre. La Renaissance se caractérise par une série de changements politiques, économiques, sociaux et intellectuels. Le mouvement humaniste apparait durant cette période. Mais cet humanisme à contrario de l'humanisme chrétien, place l'Homme et les valeurs humaines au centre de la pensée. Ce qu'on appelle couramment l'anthropocentrisme qui est contraire à la pensée chrétienne. Les représentations anthropomorphiques de Dieu commencent à apparaître au début de la Renaissance. Il suffit de voir comment Michel Agen représente Dieu dans la chapelle Sixtine dans sa très célèbre " création d'Adam. " Dieu étant au dessus du monde matériel on ne pouvait auparavant le représenter sous ls traits d'un homme en dehors de son incarnation, Jesus Christ. Michel Ange faisait partie d'une génération admirant et se tournant vers l'art antique.
il y a 2 ans
Ils essayent de se rattraper à un semblant de l'histoire grandiose de la France.
Malheureusement, s'accrocher au passé sans penser le futur est bien un cancer de la droite actuelle, incapable de remettre en question leur conservatisme débile pour une pensée plus antique, plus archeo-futuriste.
Ne parlons pas de leur physique en plus, regardez un peu la gueule des militants de l'AF pour rigoler...
Malheureusement, s'accrocher au passé sans penser le futur est bien un cancer de la droite actuelle, incapable de remettre en question leur conservatisme débile pour une pensée plus antique, plus archeo-futuriste.
Ne parlons pas de leur physique en plus, regardez un peu la gueule des militants de l'AF pour rigoler...
" regardez un peu la gueule des militants de l'AF pour rigoler... "
Il y a pire hein.
Le peuple français porte malheureusement le poids de la dette car ils ont élu démocratiquement des gens qui ont augmenté sa dette, ni plus ni moins. Au début du XXIème siècle, la France a perdu une grande partie de sa capacité industrielle. Selon Frédéric Le Play, le syndicat libre dans la profession organisée, social parce que royaliste. Ernest Rena, écrivain et philosophe français disait : " En ne laissant débout d'un géant, l'Etat et 25 millions de nains, la Révolution a créée un mosntre de pygmés et de révoltés. " Joseph de Maistre quant à lui : " Il n'y a point d'hommes dans le monde. J'ai vu dans ma vie des français, des italiens, des russes. Mais quant à l'homme, je déclare ne l'avoir jamais rencontré de ma vie. " A chaque peuple correspond une tradition, une culture, une politique, aussi différente des autres par son histoire, ses mentalités, son climat, que de son destin historique et métaphysique. Louis De Bonald, homme politique, philosophe et sociologue, critique l'avènement de la politique du commerce et de l'industrie au détriment des élites réelles de la France. La République issue de la Révolution est à la fois anti naturel et anti sociale. Et par déduction destructrice des tissues traditionnelles et nationales. Antoine de Rivarol, écrivain et journaliste, fera la même analyse en élargissant son combat sur la francophonie. Et Edmund Burke, philosophe irlandais et homme politique, expliquera que la Révolution française était le plus beau cadeau que l'on puise faire à l'empire britannique. En 1828, Alban de Villeneuve Bargemont, économiste et homme politique catholique, royal et social, préfet du nord, ainsi que le docteur Louis René Villermé, médecin, sociologue et précurseur de la médecine du travail, entament chacun de leur côté une enquête sur les conditions de travail de la manufacture.
Leurs conclusions sont similaires. Ressortent le besoin pressant d'un développement social, d'un logement social, le développement de l'instruction, étant donné la destruction des écoles sous la Révolution. A cela s'ajoute la lutte contre l'alcoolisme, l'amélioration des conditions de travail, tout en renvoyant les salaires. Une équipe se forme avec Armand et Anatole de Melun, Denis Benoist d'Azy, Charles de Montalembert et Alfred de Falloux notamment. De multitudes de lois sont proposées et souvent pour restituer au monde ouvrier ce qu'on lui avait volé en 1789. Les vainqueurs de la monarchie sont trop contents de profiter d'une main d'oeuvre sans protection et corvéable à merci. L'opposition royaliste continue néanmoins, imperturbable à soulager la pression qui s'exerce sur les ouvriers, devant l'hostilité haineuse des parvenus de gauche et de droite républicaine, attachés au fruit juteux du capitalisme. Au nom de la sacro sainte, liberté, la République a parfois massacré son propre peuple, qui est en fait la liberté des plus forts et des plus riches. En 1841 et durant les années suivantes, les groupes royalistes présentent une multitude de lois. Loi sur la protection et la limitation du travail féminin et des enfants, présenté par Montalembert. Loi sur les logements insalubres. Loi sur les caisses de retraite et de secours mutuel. Loi sur la réinsertion des jeunes détenus. Loi sur les limitations du temps de travail. L'amélioration des conditions de travail. Loi sur les contrats d'apprentissage. Refus de l'opposition libérale et républicaine. Tout cela avec la participation sur le terrain pour soulager la misère et s'assurer de la formation et des aides. Création de la première section de la Croix Rouge. Formation des apprentis. Formation de la mutualité dont il y aura un million de membres en 1870. Défense des ouvriers de la scènes et des canuts de Lyon en 1831 par l'avocat Pierre Antoine Berryer et ardent royaliste.
Les ouvriers étaient poursuivis pour délit de coalition. Henri V, Compte de Chambord, réclame la liberté syndicale et le retour des corporations avec une participation populaire étendue aux élections. Ces idées sociales font tellement de bruit et font tellement peur aux libéraux que la dernière tentative de restauration échoue en 1875 au détriment des ouvriers, attendant leur libération, et de la France entière gagnée par l'éventualité d'un Henri V. Cette défaite tout comme cella de la guerre franco prussienne en 1870, ont leurs répercussions dans le monde intellectuel. Hippolythe Taine, Ernest Renan, Auguste Compte, remettent en question les fondements de 1789 et constituent le terreau intellectuel de la future Action Française. De 1855 à 1879, publication de l'enquête sur les ouvriers européens de Frédéric Le Play. Cette encyclopédie regroupe les besoins sociaux véritables de tout individu et famille pour vivre en harmonie. On peut considérer le travail comme la première étude sociologique sérieuse qui parle de l'importance de la cellule de base de la société, à savoir la famille, le facteur ethnique et religieux, social et moral. René de la Tour du Pin, sociologue, catholique, royaliste social, élaborera une doctrine moderne axée sur la Renaissance des corps intermédiaires qui avant la révolution était le fruit de l'organisation spontanée du monde du travail, et assurer aux ouvriers droits et participations. La monarchie en fut la protectrice. En confiant leurs us et leurs coutumes à travers l'élaboration du livre des métiers d'Etienne Boileau, la Révolution de 1789, a fait comme pour le reste, détruire faisant ainsi régressé le pays et par la même occasion, retardé l'émancipation sociale pour le plus grand bonheur et le plus grand profit des vainqueurs parvenues de la finance. L'historien français René Sédillot, qui a vécu durant le XXème siècle, disait justement : " La Révolution aura fait reculer la législation sociale de trois quarts de siècles. "
Pierre André Taguieff disait : " Si le racialisme de Gobineau n'a pas fait école en France, c'est notamment du fait de l'incompatibilité du nationalisme français, incarné par l'Action française, avec toute forme de matérialisme biologique. " Quel était le regard de nos ancêtres quand ils étaient confrontés à des populations aux moeurs, religions et couleurs de peau différentes? Observons ce que fit Charles III Le Simple face aux envahisseurs vikings. " Incapables d'arrêter ces envahisseurs et leurs pillages, le roi des francs Charles le Simple proposa un traité au chef principal Viking installé dans la Basse Seine : le jarl Rollon. Il lui abandonne le compté de Rouen et quelques territoires voisins, l'ensemble correspondant à peu près à la Haute Normandie. En contrepartie, Rollon et ses compatriotes promirent de ne plus envahir le Royaume et de se convertir au christianisme. C'était un excellent critère d'intégration dans le monde franc. C'est le traité de Saint Clair sur Epte, conclu en 911. Ainsi nait la Normandie, étymologiquement, " pays des hommes du Nord ". Rollon pouvait, lui et ses hommes, rester sur les terres du Royaume des francs à la condition de devenir chrétien. " Plus tard, au XIIIème siècle lors des événements historiques les plus marquants de cette période, c'est à dire les Croisades, regardons comment se comportaient au quotidien les descendants des Croisés en Palestine avec les populations autochtones. Le racisme n'existait pas en ce XIIème siècle. L'historienne Régine Pernoud dans son oeuvre intitulé :" Les hommes de la Croisade " écrivait au sujet des Croisés : " Car si la religion les oppose aux Sarrasins, la race, elle, n'est pas pour eux un obstacle. Dès qu'une sarrasine est baptisée, aucun chrétien ne refusera d'en faire sa femme.
Le concept de race, grâce auquel les trafiquants d'esclaves du XVIème siècle, tenteront de légitimer leur commerce, n'existe pas pour l'homme du XIIème siècle. S'il combat le musulman, aussi le considère-t-il comme son égal : comparée aux méthodes colonialistes du XVIIème siècle, voire à certains préjugés subsistant au XXème siècle, et entraînant par exemple la ségrégation... " " Aucun Croisé n'hésitera à prendre femme dans la population indigène. Certes, cette considération n'a pas empêché les violences dans les 2 camps. Mais ces violences ne furent pas motivés par les différences physiques. Il n'y eut de ce fait aucune volonté d'extermination que ce soit de la part des Chrétiens ou des Musulmans. Plus tard, à l'Epoque de la Nouvelle France en Amérique. Rappelons l'édit de Richelieuinscrite dans la Charte de la Compagnie des Cent Associés et citée dans le livre " La Nouvelle France " " d'Eugène Guénin, disait : " Les descendants des français qui s'habitueront au dit pays ( le Canada ), ensemble les sauvages qui seront amenés à la connaissance de la foi, et en feront à leur mieux profession, seront censés et réputés naturels français. S'ils viennent en France, jouiront des mêmes privilèges que ceux qui y sont nés. De ce fait, les Amérindiens convertis pouvaient être des sujets du Roi. L'illustration significative, dont les Amérindiens sont encore reconnaissants, à une époque où ils se massacraient allègrement, fut " La Grande Paix de Montréal " de 1701.
Il y a pire hein.
Le peuple français porte malheureusement le poids de la dette car ils ont élu démocratiquement des gens qui ont augmenté sa dette, ni plus ni moins. Au début du XXIème siècle, la France a perdu une grande partie de sa capacité industrielle. Selon Frédéric Le Play, le syndicat libre dans la profession organisée, social parce que royaliste. Ernest Rena, écrivain et philosophe français disait : " En ne laissant débout d'un géant, l'Etat et 25 millions de nains, la Révolution a créée un mosntre de pygmés et de révoltés. " Joseph de Maistre quant à lui : " Il n'y a point d'hommes dans le monde. J'ai vu dans ma vie des français, des italiens, des russes. Mais quant à l'homme, je déclare ne l'avoir jamais rencontré de ma vie. " A chaque peuple correspond une tradition, une culture, une politique, aussi différente des autres par son histoire, ses mentalités, son climat, que de son destin historique et métaphysique. Louis De Bonald, homme politique, philosophe et sociologue, critique l'avènement de la politique du commerce et de l'industrie au détriment des élites réelles de la France. La République issue de la Révolution est à la fois anti naturel et anti sociale. Et par déduction destructrice des tissues traditionnelles et nationales. Antoine de Rivarol, écrivain et journaliste, fera la même analyse en élargissant son combat sur la francophonie. Et Edmund Burke, philosophe irlandais et homme politique, expliquera que la Révolution française était le plus beau cadeau que l'on puise faire à l'empire britannique. En 1828, Alban de Villeneuve Bargemont, économiste et homme politique catholique, royal et social, préfet du nord, ainsi que le docteur Louis René Villermé, médecin, sociologue et précurseur de la médecine du travail, entament chacun de leur côté une enquête sur les conditions de travail de la manufacture.
Leurs conclusions sont similaires. Ressortent le besoin pressant d'un développement social, d'un logement social, le développement de l'instruction, étant donné la destruction des écoles sous la Révolution. A cela s'ajoute la lutte contre l'alcoolisme, l'amélioration des conditions de travail, tout en renvoyant les salaires. Une équipe se forme avec Armand et Anatole de Melun, Denis Benoist d'Azy, Charles de Montalembert et Alfred de Falloux notamment. De multitudes de lois sont proposées et souvent pour restituer au monde ouvrier ce qu'on lui avait volé en 1789. Les vainqueurs de la monarchie sont trop contents de profiter d'une main d'oeuvre sans protection et corvéable à merci. L'opposition royaliste continue néanmoins, imperturbable à soulager la pression qui s'exerce sur les ouvriers, devant l'hostilité haineuse des parvenus de gauche et de droite républicaine, attachés au fruit juteux du capitalisme. Au nom de la sacro sainte, liberté, la République a parfois massacré son propre peuple, qui est en fait la liberté des plus forts et des plus riches. En 1841 et durant les années suivantes, les groupes royalistes présentent une multitude de lois. Loi sur la protection et la limitation du travail féminin et des enfants, présenté par Montalembert. Loi sur les logements insalubres. Loi sur les caisses de retraite et de secours mutuel. Loi sur la réinsertion des jeunes détenus. Loi sur les limitations du temps de travail. L'amélioration des conditions de travail. Loi sur les contrats d'apprentissage. Refus de l'opposition libérale et républicaine. Tout cela avec la participation sur le terrain pour soulager la misère et s'assurer de la formation et des aides. Création de la première section de la Croix Rouge. Formation des apprentis. Formation de la mutualité dont il y aura un million de membres en 1870. Défense des ouvriers de la scènes et des canuts de Lyon en 1831 par l'avocat Pierre Antoine Berryer et ardent royaliste.
Les ouvriers étaient poursuivis pour délit de coalition. Henri V, Compte de Chambord, réclame la liberté syndicale et le retour des corporations avec une participation populaire étendue aux élections. Ces idées sociales font tellement de bruit et font tellement peur aux libéraux que la dernière tentative de restauration échoue en 1875 au détriment des ouvriers, attendant leur libération, et de la France entière gagnée par l'éventualité d'un Henri V. Cette défaite tout comme cella de la guerre franco prussienne en 1870, ont leurs répercussions dans le monde intellectuel. Hippolythe Taine, Ernest Renan, Auguste Compte, remettent en question les fondements de 1789 et constituent le terreau intellectuel de la future Action Française. De 1855 à 1879, publication de l'enquête sur les ouvriers européens de Frédéric Le Play. Cette encyclopédie regroupe les besoins sociaux véritables de tout individu et famille pour vivre en harmonie. On peut considérer le travail comme la première étude sociologique sérieuse qui parle de l'importance de la cellule de base de la société, à savoir la famille, le facteur ethnique et religieux, social et moral. René de la Tour du Pin, sociologue, catholique, royaliste social, élaborera une doctrine moderne axée sur la Renaissance des corps intermédiaires qui avant la révolution était le fruit de l'organisation spontanée du monde du travail, et assurer aux ouvriers droits et participations. La monarchie en fut la protectrice. En confiant leurs us et leurs coutumes à travers l'élaboration du livre des métiers d'Etienne Boileau, la Révolution de 1789, a fait comme pour le reste, détruire faisant ainsi régressé le pays et par la même occasion, retardé l'émancipation sociale pour le plus grand bonheur et le plus grand profit des vainqueurs parvenues de la finance. L'historien français René Sédillot, qui a vécu durant le XXème siècle, disait justement : " La Révolution aura fait reculer la législation sociale de trois quarts de siècles. "
Pierre André Taguieff disait : " Si le racialisme de Gobineau n'a pas fait école en France, c'est notamment du fait de l'incompatibilité du nationalisme français, incarné par l'Action française, avec toute forme de matérialisme biologique. " Quel était le regard de nos ancêtres quand ils étaient confrontés à des populations aux moeurs, religions et couleurs de peau différentes? Observons ce que fit Charles III Le Simple face aux envahisseurs vikings. " Incapables d'arrêter ces envahisseurs et leurs pillages, le roi des francs Charles le Simple proposa un traité au chef principal Viking installé dans la Basse Seine : le jarl Rollon. Il lui abandonne le compté de Rouen et quelques territoires voisins, l'ensemble correspondant à peu près à la Haute Normandie. En contrepartie, Rollon et ses compatriotes promirent de ne plus envahir le Royaume et de se convertir au christianisme. C'était un excellent critère d'intégration dans le monde franc. C'est le traité de Saint Clair sur Epte, conclu en 911. Ainsi nait la Normandie, étymologiquement, " pays des hommes du Nord ". Rollon pouvait, lui et ses hommes, rester sur les terres du Royaume des francs à la condition de devenir chrétien. " Plus tard, au XIIIème siècle lors des événements historiques les plus marquants de cette période, c'est à dire les Croisades, regardons comment se comportaient au quotidien les descendants des Croisés en Palestine avec les populations autochtones. Le racisme n'existait pas en ce XIIème siècle. L'historienne Régine Pernoud dans son oeuvre intitulé :" Les hommes de la Croisade " écrivait au sujet des Croisés : " Car si la religion les oppose aux Sarrasins, la race, elle, n'est pas pour eux un obstacle. Dès qu'une sarrasine est baptisée, aucun chrétien ne refusera d'en faire sa femme.
Le concept de race, grâce auquel les trafiquants d'esclaves du XVIème siècle, tenteront de légitimer leur commerce, n'existe pas pour l'homme du XIIème siècle. S'il combat le musulman, aussi le considère-t-il comme son égal : comparée aux méthodes colonialistes du XVIIème siècle, voire à certains préjugés subsistant au XXème siècle, et entraînant par exemple la ségrégation... " " Aucun Croisé n'hésitera à prendre femme dans la population indigène. Certes, cette considération n'a pas empêché les violences dans les 2 camps. Mais ces violences ne furent pas motivés par les différences physiques. Il n'y eut de ce fait aucune volonté d'extermination que ce soit de la part des Chrétiens ou des Musulmans. Plus tard, à l'Epoque de la Nouvelle France en Amérique. Rappelons l'édit de Richelieuinscrite dans la Charte de la Compagnie des Cent Associés et citée dans le livre " La Nouvelle France " " d'Eugène Guénin, disait : " Les descendants des français qui s'habitueront au dit pays ( le Canada ), ensemble les sauvages qui seront amenés à la connaissance de la foi, et en feront à leur mieux profession, seront censés et réputés naturels français. S'ils viennent en France, jouiront des mêmes privilèges que ceux qui y sont nés. De ce fait, les Amérindiens convertis pouvaient être des sujets du Roi. L'illustration significative, dont les Amérindiens sont encore reconnaissants, à une époque où ils se massacraient allègrement, fut " La Grande Paix de Montréal " de 1701.
il y a 2 ans
Et puis au moins, c'est un mouvement qui vient de France, contrairement à d'autres mouvements qui ont tendance à venir de l'étranger.
L'historien américain du XIXème siècle, Francis Parkman mit en évidence ce comportement plus respectueux de la part des français avec les Amérindiens : " La civilisation espagnole a écrasé l'Indien. La civilisation anglaise l'a méprisé et négligé. La civilisation française l'a étreint et chéri. " N'oublions pas qu'en Amérique, le peuple des " sang mêlés ", écrasé et presque anéanti par les anglais, étaient français d'origine. Louis Riel, homme politique canadien et chef du peuple métis, est resté un symbole de cette résistance. Il ne s'agit pas d'enjoliver la présence français en Amérique. Mais force est de constater que si la France était sortie victorieuse de ce conflit, les Amérindiens n'auraient jamais connu le génocide qu'ils ont subi de façon constante et méthodique de la part des anglo saxons devenus américains. Les " esprits chagrins " rétorqueront qu'il y eut quand même l'esclavage. Sans esprit de repentance, il faut reconnaître indéniablement que la traite négrière fut un crime inacceptable envers les populations noires d'Afrique. Notre civilisation comme toutes les autres, n'a pas évolué sans failles. Mais ce qu'il faut comprendre c'est que l'esclavage du monde romain disparut sous l'influence du christianisme et qu'il reparut lorsque nous perdîmes la force de celui ci. Lorsqu'avec Luther et Calvin se brisa l'unité du monde chrétien et qu'à la fin des temps médiévaux, l'Homme se détourna du monde invisible et spirituel pour se tourner avec l'afflux d'or américain, vers le matérialisme, l'esclavage reparut malheureusement. Plus proche de nous encore, le missionnaire chrétien Charles Foucauld, écrivait le 29 juillet 1916 une lettre à l'académicien René Bazin, dont voici un extrait :
" Ma pensée, est que si, petit à petit, doucement les musulmans de notre empire colonial du nord de l'Afrique ne se convertissent pas, il se produira un mouvement nationaliste analogue à celui de la Turquie : une élite intellectuelle se formera dans les grandes villes, instruite à la française, sans avoir l'esprit ni le coeur français, élite mais qui aura perdu toute foi islamique, mais qui en gardera l'étiquette pour pouvoir par elle influencer les masses... D'autre part, la masse des nomades et campagnards restera ignorante, éloignée de nous, et fermement mahométane, portée à la haine et au mépris des français par sa religion, par ses marabouts, par les contacts qu'elle a avec les français ( représentants de l'autorité colons, commerçants ), contacts qui trop souvent, ne sont pas propres à nous faire aimer d'elle. " Malheureusement, l'avenir lui donnera raison et aboutira à la guerre d'Algérie. De la part d'une République spécialisée dans l'anti cléricalisme, il ne fallait pas en attendre plus en matière de conversion chrétienne. Pour nos ancêtres, il suffisait que l'étranger se convertisse au catholicisme pour être considéré comme un frère, et rien d'autre. Cela peut paraître irrespectueux au premier abord pour ce qui est des croyances des autres peuples. Mais ce qu'il faut comprendre, c'est que la conversion au catholicisme incluait avant tout un système de valeurs en parfaite concordance avec celles de la France. Car il ne faut pas l'oublier, les vraies valeurs de la France sont avant tout chrétiennes. Par conséquence, la conversion au catholicisme était la meilleure forme d'intégration et d'assimilation en France, que ce soit pour les peuples colonisés comme pour les peuples envahisseurs. Le christianisme a fait pendant des siècles ce que la République n'a jamais pu faire. Le spectacle des émeutes de 2005 fut particulièrement démonstratif de cet échec cuisant d'intégration sur notre sol.
On pourrait aussi parler des français dits de souche, étant souvent plus déracinés que les nouveaux arrivants. Cela étant le fruit de 200 ans d'éradication culturelle, historique et régionale de la part d'une République aux valeurs abstraites et n'ayant plus rien d'humain.
Notre jeunesse est devenus, au fil du temps, plus américanisée que française. Manger au McDo, écouter quotidiennement des musiques anglo saxonnes, voir des films ou séries américains en parlant un jargon franglais, casquette NY sur la tête, faisant des pseudos fêtes alcoolisés à outrance et consommant des substances illicites. Tu parles d'un bonheur. Avec pour clôturer le tout, une vision du monde purement matérialiste, incluant en conséquence, une soumission inconsciente au règne de l'argent. Si nos ancêtres voyaient ce spectacle, nous serions les premiers qu'ils voudraient rechristianiser afin de refaire de nous des français dans le sens historique, culturel et religieux du terme. Cela signifie-t-il pour autant d'un français non catholique ou athée n'est pas véritablement français? Bien sûr que non. Dès lors qu'il possède en lui cet héritage chrétien ou une éthique chevaleresque dans son comportement de tous les jours, il sera un très bon français, la transcendance en moins. Pour ce qui est des siècles de Lumière, avec la Révolution de 1789, la perception de l'adversaire a considérablement changé. Dès le début du conflit vendéen en 1793, opposants républicains et royalistes, l'insurrection fut " racialisée " par les hautes autorités républicaines de l'époque. Le 1er août 1793, Bertrand Barère de Vieuzac du Comité du Salut Public qualifia les vendées de " race rebelle ". Alexandre Minier du journal de Paris, parlait de " race exécrable " le 31 décembre 1793. Pour Adrien Francestal, député de l'Eure, il s'agissait de " race abominable ". De " race maudite ", pour le général Beaufort le 30 janvier 1794. " La race est mauvaise, " disait Hentz, député de la Moselle. Garrau, député de la Gironde, missionné par le Comité du Salut Public parlait de " race qui doit être anéanti " le 26 mai 1794, Garnier des Saintes. " Je ne conçois pas comment on peut condamner à mort sérieusement ces animaux à face humaine. "
Extrait de " Histoire parlementaire de la Révolution française. " 1836. Par Philippe Joseph Benjamin Buchez et Prosper Charles Roux. Tome 26, page 304. C'était des paroles dites par Camille Desmoulins, journaliste et avocat révolutionnaire français. " C'est par principe d'humanité que je purge la terre de la liberté de ces monstres. " Jean Baptiste Carrier, homme politique et révolutionnaire français, massacreur par noyade à Nantes. Extrait de " Du système de dépopulation ou la vie et les crimes de Carrier " par Gracchus Babeuf 1794. Les génocidaires définissaient les vendéens comme une race à part entière. Et celle ci devait être exterminée pour préserver la République. Bien que l'armée vendéenne fut anéantie à Savenay le 24 décembre 1793, la République mit en place un plan d'extermination massive et systématique. Des décrets sont votés le 1er août et le 1er octobre 1793 , ordonnant explicitement l'extermination des vendéens. C'est le général Louis Marie Turreau à la tête de ses colonnes infernales qui s'occupera de la besogne. Il dira " Il conviendra de faire de la Vendée un grand cimetière national, afin de purger entièrement le sol de liberté de cette race maudite. " Moins d'un siècle plus tard, la IIIème République ne vaudra pas mieux en terme de racisme. Héritière de la première sur la vision hiérarchisée de l'Homme, elle engendrera ses propres rejetons comme Jules Ferry, figure de proue de la laicité et de l'école publique gratuite et obligatoire. Voici ce qu'il disait à la Chambre des Députés en 1884, pour justifier la colonisation de l'Afrique. : " Si nous avons le droit d'aller chez ces barbares, c'est parce que nous avons le devoir de les civiliser..... Il faut non pas les traiter en égaux mais se placer au point de vue d'une race supérieure qui conquiert. "
Le 28 juillet 1885, Jules Ferry ajoutait : " Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai. Il faut dire ouvertement qu'en effet, les races supérieures ont un droit vis à vis des races inférieures.... parce qu'il y a un devoir pour elles. Elles ont un devoir de civiliser les races inférieures... " Cette hiérarchisation raciale des hommes fut également partagée par le socialiste Léon Blum qui affirmait à la Chambre des députés en 1925 : " Nous admettons qu'il peut y avoir non seulement un droit mais également un devoir de ce qu'on appelle les races supérieures... d'attirer à elles les races qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de civilisation. Voilà ce qu'engendraient dans leur esprit, la IIIème République dont la devise était liberté, égalité, fraternité. Après la désastreuse expérience du nazisme, la république change de fusil d'épaule. La Vème République, qui naîtra de la guerre d'Algérie, se spécialisera plutôt dans l'antiracisme. Finies les races supérieures. Voici venu le temps du métissage. Ayant retenu les leçons du racisme à outrance incarnée par le nazisme, ainsi que le choc des décolonisations, les socialistes de la Vème République, à contrario de ceux de la IIIème République, voueront un véritable culte de l'immigré. Dans les années 1970, les dirigeants de la Vème République agiront à contre pied de ceux de la IIIème. A défaut de coloniser, ils nous imposeront au contraire une immigration massive, au nom de la démocratie, sans consulter le peuple. Le 29 avril 2010, sur le blog du journal Marianne, on y lisait quelques lignes d'un rapport patronal sur l'immigration : " Parce que l'immigration permet de payer les salariés toujours moins ( conseil d'analyse économique " Immigration, qualification et marché du travail " , . On se souvient du président Pompidou avouant peu avant sa mort qu'il avait ouvert les vannes de l'immigration en France à la demande des grands patrons voulant bénéficier d'une main d'oeuvre nombreuse.
L'historien américain du XIXème siècle, Francis Parkman mit en évidence ce comportement plus respectueux de la part des français avec les Amérindiens : " La civilisation espagnole a écrasé l'Indien. La civilisation anglaise l'a méprisé et négligé. La civilisation française l'a étreint et chéri. " N'oublions pas qu'en Amérique, le peuple des " sang mêlés ", écrasé et presque anéanti par les anglais, étaient français d'origine. Louis Riel, homme politique canadien et chef du peuple métis, est resté un symbole de cette résistance. Il ne s'agit pas d'enjoliver la présence français en Amérique. Mais force est de constater que si la France était sortie victorieuse de ce conflit, les Amérindiens n'auraient jamais connu le génocide qu'ils ont subi de façon constante et méthodique de la part des anglo saxons devenus américains. Les " esprits chagrins " rétorqueront qu'il y eut quand même l'esclavage. Sans esprit de repentance, il faut reconnaître indéniablement que la traite négrière fut un crime inacceptable envers les populations noires d'Afrique. Notre civilisation comme toutes les autres, n'a pas évolué sans failles. Mais ce qu'il faut comprendre c'est que l'esclavage du monde romain disparut sous l'influence du christianisme et qu'il reparut lorsque nous perdîmes la force de celui ci. Lorsqu'avec Luther et Calvin se brisa l'unité du monde chrétien et qu'à la fin des temps médiévaux, l'Homme se détourna du monde invisible et spirituel pour se tourner avec l'afflux d'or américain, vers le matérialisme, l'esclavage reparut malheureusement. Plus proche de nous encore, le missionnaire chrétien Charles Foucauld, écrivait le 29 juillet 1916 une lettre à l'académicien René Bazin, dont voici un extrait :
" Ma pensée, est que si, petit à petit, doucement les musulmans de notre empire colonial du nord de l'Afrique ne se convertissent pas, il se produira un mouvement nationaliste analogue à celui de la Turquie : une élite intellectuelle se formera dans les grandes villes, instruite à la française, sans avoir l'esprit ni le coeur français, élite mais qui aura perdu toute foi islamique, mais qui en gardera l'étiquette pour pouvoir par elle influencer les masses... D'autre part, la masse des nomades et campagnards restera ignorante, éloignée de nous, et fermement mahométane, portée à la haine et au mépris des français par sa religion, par ses marabouts, par les contacts qu'elle a avec les français ( représentants de l'autorité colons, commerçants ), contacts qui trop souvent, ne sont pas propres à nous faire aimer d'elle. " Malheureusement, l'avenir lui donnera raison et aboutira à la guerre d'Algérie. De la part d'une République spécialisée dans l'anti cléricalisme, il ne fallait pas en attendre plus en matière de conversion chrétienne. Pour nos ancêtres, il suffisait que l'étranger se convertisse au catholicisme pour être considéré comme un frère, et rien d'autre. Cela peut paraître irrespectueux au premier abord pour ce qui est des croyances des autres peuples. Mais ce qu'il faut comprendre, c'est que la conversion au catholicisme incluait avant tout un système de valeurs en parfaite concordance avec celles de la France. Car il ne faut pas l'oublier, les vraies valeurs de la France sont avant tout chrétiennes. Par conséquence, la conversion au catholicisme était la meilleure forme d'intégration et d'assimilation en France, que ce soit pour les peuples colonisés comme pour les peuples envahisseurs. Le christianisme a fait pendant des siècles ce que la République n'a jamais pu faire. Le spectacle des émeutes de 2005 fut particulièrement démonstratif de cet échec cuisant d'intégration sur notre sol.
On pourrait aussi parler des français dits de souche, étant souvent plus déracinés que les nouveaux arrivants. Cela étant le fruit de 200 ans d'éradication culturelle, historique et régionale de la part d'une République aux valeurs abstraites et n'ayant plus rien d'humain.
Notre jeunesse est devenus, au fil du temps, plus américanisée que française. Manger au McDo, écouter quotidiennement des musiques anglo saxonnes, voir des films ou séries américains en parlant un jargon franglais, casquette NY sur la tête, faisant des pseudos fêtes alcoolisés à outrance et consommant des substances illicites. Tu parles d'un bonheur. Avec pour clôturer le tout, une vision du monde purement matérialiste, incluant en conséquence, une soumission inconsciente au règne de l'argent. Si nos ancêtres voyaient ce spectacle, nous serions les premiers qu'ils voudraient rechristianiser afin de refaire de nous des français dans le sens historique, culturel et religieux du terme. Cela signifie-t-il pour autant d'un français non catholique ou athée n'est pas véritablement français? Bien sûr que non. Dès lors qu'il possède en lui cet héritage chrétien ou une éthique chevaleresque dans son comportement de tous les jours, il sera un très bon français, la transcendance en moins. Pour ce qui est des siècles de Lumière, avec la Révolution de 1789, la perception de l'adversaire a considérablement changé. Dès le début du conflit vendéen en 1793, opposants républicains et royalistes, l'insurrection fut " racialisée " par les hautes autorités républicaines de l'époque. Le 1er août 1793, Bertrand Barère de Vieuzac du Comité du Salut Public qualifia les vendées de " race rebelle ". Alexandre Minier du journal de Paris, parlait de " race exécrable " le 31 décembre 1793. Pour Adrien Francestal, député de l'Eure, il s'agissait de " race abominable ". De " race maudite ", pour le général Beaufort le 30 janvier 1794. " La race est mauvaise, " disait Hentz, député de la Moselle. Garrau, député de la Gironde, missionné par le Comité du Salut Public parlait de " race qui doit être anéanti " le 26 mai 1794, Garnier des Saintes. " Je ne conçois pas comment on peut condamner à mort sérieusement ces animaux à face humaine. "
Extrait de " Histoire parlementaire de la Révolution française. " 1836. Par Philippe Joseph Benjamin Buchez et Prosper Charles Roux. Tome 26, page 304. C'était des paroles dites par Camille Desmoulins, journaliste et avocat révolutionnaire français. " C'est par principe d'humanité que je purge la terre de la liberté de ces monstres. " Jean Baptiste Carrier, homme politique et révolutionnaire français, massacreur par noyade à Nantes. Extrait de " Du système de dépopulation ou la vie et les crimes de Carrier " par Gracchus Babeuf 1794. Les génocidaires définissaient les vendéens comme une race à part entière. Et celle ci devait être exterminée pour préserver la République. Bien que l'armée vendéenne fut anéantie à Savenay le 24 décembre 1793, la République mit en place un plan d'extermination massive et systématique. Des décrets sont votés le 1er août et le 1er octobre 1793 , ordonnant explicitement l'extermination des vendéens. C'est le général Louis Marie Turreau à la tête de ses colonnes infernales qui s'occupera de la besogne. Il dira " Il conviendra de faire de la Vendée un grand cimetière national, afin de purger entièrement le sol de liberté de cette race maudite. " Moins d'un siècle plus tard, la IIIème République ne vaudra pas mieux en terme de racisme. Héritière de la première sur la vision hiérarchisée de l'Homme, elle engendrera ses propres rejetons comme Jules Ferry, figure de proue de la laicité et de l'école publique gratuite et obligatoire. Voici ce qu'il disait à la Chambre des Députés en 1884, pour justifier la colonisation de l'Afrique. : " Si nous avons le droit d'aller chez ces barbares, c'est parce que nous avons le devoir de les civiliser..... Il faut non pas les traiter en égaux mais se placer au point de vue d'une race supérieure qui conquiert. "
Le 28 juillet 1885, Jules Ferry ajoutait : " Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai. Il faut dire ouvertement qu'en effet, les races supérieures ont un droit vis à vis des races inférieures.... parce qu'il y a un devoir pour elles. Elles ont un devoir de civiliser les races inférieures... " Cette hiérarchisation raciale des hommes fut également partagée par le socialiste Léon Blum qui affirmait à la Chambre des députés en 1925 : " Nous admettons qu'il peut y avoir non seulement un droit mais également un devoir de ce qu'on appelle les races supérieures... d'attirer à elles les races qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de civilisation. Voilà ce qu'engendraient dans leur esprit, la IIIème République dont la devise était liberté, égalité, fraternité. Après la désastreuse expérience du nazisme, la république change de fusil d'épaule. La Vème République, qui naîtra de la guerre d'Algérie, se spécialisera plutôt dans l'antiracisme. Finies les races supérieures. Voici venu le temps du métissage. Ayant retenu les leçons du racisme à outrance incarnée par le nazisme, ainsi que le choc des décolonisations, les socialistes de la Vème République, à contrario de ceux de la IIIème République, voueront un véritable culte de l'immigré. Dans les années 1970, les dirigeants de la Vème République agiront à contre pied de ceux de la IIIème. A défaut de coloniser, ils nous imposeront au contraire une immigration massive, au nom de la démocratie, sans consulter le peuple. Le 29 avril 2010, sur le blog du journal Marianne, on y lisait quelques lignes d'un rapport patronal sur l'immigration : " Parce que l'immigration permet de payer les salariés toujours moins ( conseil d'analyse économique " Immigration, qualification et marché du travail " , . On se souvient du président Pompidou avouant peu avant sa mort qu'il avait ouvert les vannes de l'immigration en France à la demande des grands patrons voulant bénéficier d'une main d'oeuvre nombreuse.
il y a 2 ans
























