Ce sujet a été résolu
L'offensive débute le 5 aout comme prévu au nord ouest de Bielgorod avec une préparation d'artillerie pour commencer à affaiblir la première ligne de défense allemande. L'allongement des tirs constituent le signal de l'assaut de l'infanterie soviétique. Plusieurs kilomètres sont effectués au cours de la percée venue des 5ème et 6ème Armées de la Garde, ainsi que de la 53ème Armée. La 6ème Armée de la Garde détruit la 167ème division d'infanterie allemande. Les éléments de pointe des 2 Armées de tanks sont introduits aussitôt, à savoir les 1ère et 5ème Garde. L'avancée est telle qu'en même pas 1 journée l'avancée est de plus de 25 kilomètres. Ce qui entraîne la rupture de la voie ferrée reliant Bielgorod et Tomarovka.
Si Manstein s'attendait à une attaque, il ne pouvait pas prévoir qu'elle serait aussi forte à cause du fait que nombre de ces unités avait déjà été fortement abimes plusieurs semaines auparavant à Koursk. Malgré l'embarquement dans des trains de Totenkpof et de Das Reich, la 4ème Armée Panzer, en attendant leur arrivée, est obligée de lutter seule de son côté. Si le Front de Voronej se comporte parfaitement, le Front de la Steppe a un peu plus de mal à franchir le Donetz au sud et à l'est de Bielgorod. De telle sorte qu'il faudra attendre le 8 aout pour que le XIème Corps allemand, dirigé par Raus, constitué des 320ème, 106ème et 168ème divisions, reculent de leur position. Ainsi, de 42 955 hommes en état de se battre la veille de l'opération Citadelle le 4 juillet, elle passe à seulement plus de 16 000 après l'opération Rumiantsev à la fin du mois d'aout. Sachant que les 27 000 pertes allemandes n'ont été remplacées qu'à même pas 30%. Le 5 aout, Bielgorod est reconquise par la 89ème division de la Garde Soviétique du Front de la Steppe tout comme Orel est liberée le 5 aout également. Rien n'y fait malgré la résistance acharnée côté allemand comme on a pu le constater à Borisovka et à Graivoron avec 5 divisions d'infanterie allemande.
De plus, les attaques menées par les 27ème, 38ème et 40ème Armées font que les divisions Panzers ne peuvent que très difficilement maneuvrer. Le front est ainsi percé de 50 kilomètres à la fin de la journée du 7 aout.
Au niveau des pertes globales, si on en croit le général et historien Krivochéev, l'opération Citadelle aurait à elle seule coûté plus de 12% des effectifs engagées dans la bataille. Sachant qu'à l'extrême gauche du saillant de Koursk, les 38ème, 60ème et 65ème Armées n'ont pas été directement impliquées dans la bataille. Les pertes des unités varient allant au niveau divisionnaire de 20 à 70%. Pour un total de plus de 80% des pertes Soviétiques attribuables à la tenaille sud de Manstein. Pas trop surprenant de ce point de vue là.
Cependant, un autre historien russe, un certain Boris Sokolov a mis en cause les chiffres de Krivochéev de 1993. Dans le cadre d'un ouvrage paru en 1996 auquel d'autres auteurs ont participé, il parle d'incohérences de nombre de sources, relevant un recensement du nombre de soldats au Front du Centre de 738 000 hommes le 5 puis de 645 000 hommes le 12 juillet, ce qui parait impossible. Cela signifierait qu'il y ait eu 92 700 pertes et ce malgré le fait que Krivochéev estime les pertes à 33 897 seulement durant la même période. Pour Sokolov, les pertes s'élèvent en réalité à 317 000 au total dont 90 000 pour le Front du Centre et 227 000 pour les Front Voronej et Steppe. Difficile de savoir qui est le plus proche de la réalité étant donné la vieille habitude de l'Armée rouge à compter ses morts et ses blessés de manière chaotique tout au long de la guerre, ce qui donne en fin de compte des sources assez incohérentes. Pour Krivochéev, il y a eu 230 000 pertes subies par l'Armée rouge durant Citadelle entre le 5 et le 23 juillet. Sachant qu'en 37 jours de combat, la bataille de l'Orel a eu pour résultat la perte de 429 890 soldats au total. Soit respectivement 12 105 et 11 618 pertes pour Citadelle et Orel. Et ce malgré le fait qu'à Orel l'Armée rouge ait été à l'offensive tout en disposant de meilleurs conditions qu'à Koursk. Pour l'opération Rumiantsev, les chiffres sont de 255 566 pertes au total sur 21 jours soit 12 169 par jour.
Si Manstein s'attendait à une attaque, il ne pouvait pas prévoir qu'elle serait aussi forte à cause du fait que nombre de ces unités avait déjà été fortement abimes plusieurs semaines auparavant à Koursk. Malgré l'embarquement dans des trains de Totenkpof et de Das Reich, la 4ème Armée Panzer, en attendant leur arrivée, est obligée de lutter seule de son côté. Si le Front de Voronej se comporte parfaitement, le Front de la Steppe a un peu plus de mal à franchir le Donetz au sud et à l'est de Bielgorod. De telle sorte qu'il faudra attendre le 8 aout pour que le XIème Corps allemand, dirigé par Raus, constitué des 320ème, 106ème et 168ème divisions, reculent de leur position. Ainsi, de 42 955 hommes en état de se battre la veille de l'opération Citadelle le 4 juillet, elle passe à seulement plus de 16 000 après l'opération Rumiantsev à la fin du mois d'aout. Sachant que les 27 000 pertes allemandes n'ont été remplacées qu'à même pas 30%. Le 5 aout, Bielgorod est reconquise par la 89ème division de la Garde Soviétique du Front de la Steppe tout comme Orel est liberée le 5 aout également. Rien n'y fait malgré la résistance acharnée côté allemand comme on a pu le constater à Borisovka et à Graivoron avec 5 divisions d'infanterie allemande.
De plus, les attaques menées par les 27ème, 38ème et 40ème Armées font que les divisions Panzers ne peuvent que très difficilement maneuvrer. Le front est ainsi percé de 50 kilomètres à la fin de la journée du 7 aout.
Au niveau des pertes globales, si on en croit le général et historien Krivochéev, l'opération Citadelle aurait à elle seule coûté plus de 12% des effectifs engagées dans la bataille. Sachant qu'à l'extrême gauche du saillant de Koursk, les 38ème, 60ème et 65ème Armées n'ont pas été directement impliquées dans la bataille. Les pertes des unités varient allant au niveau divisionnaire de 20 à 70%. Pour un total de plus de 80% des pertes Soviétiques attribuables à la tenaille sud de Manstein. Pas trop surprenant de ce point de vue là.
Cependant, un autre historien russe, un certain Boris Sokolov a mis en cause les chiffres de Krivochéev de 1993. Dans le cadre d'un ouvrage paru en 1996 auquel d'autres auteurs ont participé, il parle d'incohérences de nombre de sources, relevant un recensement du nombre de soldats au Front du Centre de 738 000 hommes le 5 puis de 645 000 hommes le 12 juillet, ce qui parait impossible. Cela signifierait qu'il y ait eu 92 700 pertes et ce malgré le fait que Krivochéev estime les pertes à 33 897 seulement durant la même période. Pour Sokolov, les pertes s'élèvent en réalité à 317 000 au total dont 90 000 pour le Front du Centre et 227 000 pour les Front Voronej et Steppe. Difficile de savoir qui est le plus proche de la réalité étant donné la vieille habitude de l'Armée rouge à compter ses morts et ses blessés de manière chaotique tout au long de la guerre, ce qui donne en fin de compte des sources assez incohérentes. Pour Krivochéev, il y a eu 230 000 pertes subies par l'Armée rouge durant Citadelle entre le 5 et le 23 juillet. Sachant qu'en 37 jours de combat, la bataille de l'Orel a eu pour résultat la perte de 429 890 soldats au total. Soit respectivement 12 105 et 11 618 pertes pour Citadelle et Orel. Et ce malgré le fait qu'à Orel l'Armée rouge ait été à l'offensive tout en disposant de meilleurs conditions qu'à Koursk. Pour l'opération Rumiantsev, les chiffres sont de 255 566 pertes au total sur 21 jours soit 12 169 par jour.
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il y a 2 ans
Au niveau des pertes globales, si on en croit le général et historien Krivochéev, l'opération Citadelle aurait à elle seule coûté plus de 12% des effectifs engagées dans la bataille. Sachant qu'à l'extrême gauche du saillant de Koursk, les 38ème, 60ème et 65ème Armées n'ont pas été directement impliquées dans la bataille. Les pertes des unités varient allant au niveau divisionnaire de 20 à 70%. Pour un total de plus de 80% des pertes Soviétiques attribuables à la tenaille sud de Manstein. Pas trop surprenant de ce point de vue là. Cependant, un autre historien russe, un certain Boris Sokolov a mis en cause les chiffres de Krivochéev de 1993. Dans le cadre d'un ouvrage paru en 1996 auquel d'autres auteurs ont participé, il parle d'incohérences de nombre de sources, relevant un recensement du nombre de soldats au Front du Centre de 738 000 hommes le 5 puis de 645 000 hommes le 12 juillet, ce qui parait impossible. Cela signifierait qu'il y ait eu 92 700 pertes et ce malgré le fait que Krivochéev estime les pertes à 33 897 seulement durant la même période. Pour Sokolov, les pertes s'élèvent en réalité à 317 000 au total dont 90 000 pour le Front du Centre et 227 000 pour les Front Voronej et Steppe. Difficile de savoir qui est le plus proche de la réalité étant donné la vieille habitude de l'Armée rouge à compter ses morts et ses blessés de manière chaotique tout au long de la guerre, ce qui donne en fin de compte des sources assez incohérentes. Pour Krivochéev, il y a eu 230 000 pertes subies par l'Armée rouge durant Citadelle entre le 5 et le 23 juillet. Sachant qu'en 37 jours de combat, la bataille de l'Orel a eu pour résultat la perte de 429 890 soldats au total. Soit respectivement 12 105 et 11 618 pertes pour Citadelle et Orel. Et ce malgré le fait qu'à Orel l'Armée rouge ait été à l'offensive tout en disposant de meilleurs conditions qu'à Koursk. Pour l'opération Rumiantsev, les chiffres sont de 255 566 pertes au total sur 21 jours soit 12 169 par jour.
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il y a 2 ans
En bref, c'était la première fois de la Seconde Guerre mondiale que les soviétiques réussissait à battre les Allemands en dehors des conditions hivernales. Jusque-là, les Allemands avaient dominé les batailles de l'été que ce soit en 1941 ou encore en 1942.
C'était la première fois qu'une attaque de type Blitzkrieg était repoussée. Les Allemands avaient prévu d'encercler un saillant (renflement de la ligne) pour piéger plusieurs dizaines de milliers de soldats soviétiques, ce qu'ils avaient fait à plusieurs reprises au cours des deux derniers étés avec peu ou pas de résistance. Les Soviétiques ont répliqué en préparant soigneusement le terrain que les Allemands étaient susceptibles d'attaquer pour empêcher les chars d'avancer, puis en lançant leurs forces de première ligne directement sur les deux colonnes de chars qui se formaient de chaque côté du saillant. Là où auparavant les Allemands n'avaient aucun problème à avancer de miles et km en une journée, ils avaient maintenant du mal à avancer de quelques yards ou mètres.
C'était la première fois que les Allemands utilisaient leur nouveau super-char, le Panzer, qui était à peu près un canon anti-aérien sur roues. Il pouvait facilement abattre une cible à 2 km, se déplacer incroyablement rapidement sur un terrain plat et était pratiquement invulnérable aux tirs ennemis. En revanche, il était difficile à produire et avait une maniabilité limitée en raison de sa taille et de son poids. A Koursk, le terrain n'était pas à son goût, il était entouré de cibles plus rapprochées et avait du mal à sortir d'une zone restreinte. C'était un match pour n'importe quel char mais avait une efficacité limitée sur un champ de bataille en constante évolution avec des chars plus petits se déplaçant rapidement.
C'était la première fois qu'une attaque de type Blitzkrieg était repoussée. Les Allemands avaient prévu d'encercler un saillant (renflement de la ligne) pour piéger plusieurs dizaines de milliers de soldats soviétiques, ce qu'ils avaient fait à plusieurs reprises au cours des deux derniers étés avec peu ou pas de résistance. Les Soviétiques ont répliqué en préparant soigneusement le terrain que les Allemands étaient susceptibles d'attaquer pour empêcher les chars d'avancer, puis en lançant leurs forces de première ligne directement sur les deux colonnes de chars qui se formaient de chaque côté du saillant. Là où auparavant les Allemands n'avaient aucun problème à avancer de miles et km en une journée, ils avaient maintenant du mal à avancer de quelques yards ou mètres.
C'était la première fois que les Allemands utilisaient leur nouveau super-char, le Panzer, qui était à peu près un canon anti-aérien sur roues. Il pouvait facilement abattre une cible à 2 km, se déplacer incroyablement rapidement sur un terrain plat et était pratiquement invulnérable aux tirs ennemis. En revanche, il était difficile à produire et avait une maniabilité limitée en raison de sa taille et de son poids. A Koursk, le terrain n'était pas à son goût, il était entouré de cibles plus rapprochées et avait du mal à sortir d'une zone restreinte. C'était un match pour n'importe quel char mais avait une efficacité limitée sur un champ de bataille en constante évolution avec des chars plus petits se déplaçant rapidement.
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il y a 2 ans
Pour ce qui est de Koursk, Walter Model était un fervent nazi, réputé pour sa loyauté envers le Führer en 1945. Lorsque son groupe d'armées fut encerclé par les Américains, il préféra se suicider plutôt que de se rendre. Model était l'un des rares généraux dont le Führer respectait l'opinion parmi les généraux de la Wehrmacht. Model était connu comme un génie de la défense. Cependant, lui et la 9e armée qu'il dirigeait avaient moins d'expérience dans les opérations offensives à grande échelle. Model aurait sans doute préféré annuler l'Opération Citadelle afin de mener une bataille défensive contre l'Armée Rouge. Mais il n’était pas le seul à douter. Guderian a également exprimé quelques doutes sur l'opération Citadelle. En tant qu'inspecteur général des troupes blindées, il soupçonnait que les divisions Panzer n'étaient pas prêtes à cela. Si l'opération était un succès, elle permettrait à la Wehrmacht de conserver l'initiative sur le front de l'Est. Cependant, en cas d’échec, c’est le contraire qui se produirait. Et c'est ce qui s'est passé. Ce fut la dernière fois que la Wehrmacht prit l'initiative contre les armées soviétiques. Le Führer a accepté de reporter l'opération à un mois plus tard, déclarant qu'il ne pouvait y avoir d'échec. Ce retard permettrait aux Allemands de déployer leurs derniers véhicules blindés. Il s'agissait notamment des énormes chasseurs de chars Ferdinand, du Panther Panzer V et du Tiger, également connu sous le nom de Panzer VI. La Luftwaffe recevait également de nouveaux avions d'attaque au sol, comme une variante de chasseur-bombardier du Focke Wulf 190. Ainsi que de nouvelles variantes des bombardiers Junkers 87 armés de deux canons de 37 mm. Ils tirent des munitions à noyau de tungstène contre le mince blindage supérieur des chars soviétiques et se révèlent très efficaces. Des escadrons de nouveaux avions d'attaque au sol Henshel arrivaient également dans la région de Koursk. Le HS 129 était également un chasseur de chars spécialisé. Mais ce retard a également donné plus de temps à l’Armée rouge pour renforcer ses défenses.
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il y a 2 ans
Trois lignes fortement fortifiées ont été construites avec des champs de mines, des tranchées et des emplacements de canons. Mais le manque de canons antichar restait une préoccupation majeure. Cependant, l’Armée rouge espérait que ses tactiques défensives permettraient de combler cette lacune. Des canons antichars étaient répartis tout le long du front. Mais l’expérience du combat a prouvé qu’ils étaient plus efficaces regroupés. Les canons étaient bien retranchés et couvraient toutes les directions. Chaque point fort contenait jusqu'à 20 canons antichar de 447 mm et des dizaines de fusils antichar PTRS 41. La distance entre les points forts voisins était de 600 à 800 mètres. Si les chars allemands se trouvaient entre 2 points forts, ils devraient exposer leurs blindages latéraux les plus faibles aux canons antichar soviétiques. Il fallut plusieurs semaines de travail éreintant pour construire les points forts et les fossés antichar. Mickail Badigin, mitrailleur antichar, se souvient : « Il a fallu creuser 30 mètres cubes de terre avec un canon antichar de 45 millimètres. Nous avons creusé plus que la plupart des gens ne le feront dans leur vie entière. L'Armée rouge a creusé 4 200 kilomètres de terre. Des tranchées ont été creusées le long du seul front de Voronej. Si elles avaient été creusées en ligne droite, elles s'étendraient de Moscou à Madrid. Le Front central a creusé encore 5 000 kilomètres de tranchées. 2 000 kilomètres de routes ont été construits, ainsi que 686 ponts. Et 300 000 wagons chargés de fournitures et d'équipements ont été livrés au saillant de Koursk. Le saillant de Koursk était désormais la position la plus fortement fortifiée de toute l'histoire de la guerre. Les 445 000 hommes et 1 500 chars du groupe d'armées Sud seraient lancés contre lui depuis le sud. Ils font face au Front Voronej commandé par Nikolaï Vatounine avec 626 000 hommes et 1 700 chars. Au Nord, l'attaque sera menée par Von Kluge depuis le Groupe Armée Centre avec 332 000 hommes et 1 000 chars. Face à eux, les Soviétiques Front du Centre commandé par le général Konstantin Rokossovsky avec 712 000 hommes et 1 800 chars.
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il y a 2 ans
En outre, davantage de troupes soviétiques furent rassemblées dans une réserve stratégique appelée Front des steppes sous le commandement du général Ivan Koniev. La situation de Rokossovsky était plutôt difficile. Il savait que l'assaut allemand devrait venir d'une brèche de 90 kilomètres dans la forêt. Mais les troupes de Vatounin se trouvaient dans une vaste steppe. Rien ne restreignait les mouvements de l'ennemi. Ils pouvaient attaquer de n'importe où. Tout comme Rokossovsky, Vatounin était considéré comme l'un des commandants les plus talentueux parmi les commandants de l'Armée rouge. Son passé paysan et sa ferveur communiste en font un favori de Joseph Staline. C'était un théoricien très respecté de ses adversaires. Certains généraux allemands le surnommaient : Le Grand Maître. Vatounin ne survivra cependant pas à la guerre car il fut tué en 1944 dans une embuscade tendue par les nationalistes ukrainiens en février 1944. Son Front était sur le point de faire face à l'un des assauts militaires les plus puissants de l'histoire. Vatounin, contrairement à Model, était un spécialiste de l'attaque plus que de la défense. Il lui faudrait encore mener la plus grande bataille défensive de l’époque russe et soviétique. Alors que l’Armée rouge se prépare au combat, les ingénieurs se mettent au travail. Un champ de mines dense a été posé autour de chaque point fort. Les deuxième et troisième lignes n’ont pas été autant minées que la première. Au lieu de cela, on leur assigna des unités de génie mobiles dans des camions et des chariots tirés par des chevaux. Leur tâche consistait à poser des champs de mines à la volée sur le chemin des chars ennemis qui avançaient. Un général allemand a noté : « La vitesse à laquelle ils pouvaient poser un champ de mines était étonnante. Les Russes ont posé plus de 30 000 mines en seulement 2 ou 3 jours. Pendant ce temps, les recrues de l'Armée rouge étaient entraînées à vaincre leur peur des chars. envoyés dans leurs tranchées et écrasés par leurs propres chars, ils appelaient cela " Repassage ". Ils étaient également entraînés au lancer de grenades antichars et de cocktails molotov.
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il y a 2 ans
L’Armée rouge a parcouru ses unités d’artillerie avec l’une des couches de canons les plus précises. Les meilleurs sont devenus des artilleurs antichar avec des salaires et des rations améliorés. Ils se sont entraînés dur jusqu'à ce qu'ils soient capables de repérer le point faible d'un char et de viser le canon. 4 régiments étaient armés de canons antichars allemands capturés à Stalingrad plus tôt dans l'année. L'armée de l'air de l'Armée rouge a également reçu de nouvelles armes antichar. Ils avaient attaqué avec une grosse bombe de 50 kg. Mais il était difficile de toucher correctement une cible en mouvement depuis les airs. Les nouvelles bombes ne pesaient que 1,5 kg mais pouvaient pénétrer jusqu'à 100 millimètres de blindage. Comme les chars allemands avaient un blindage beaucoup plus fin sur le dessus, c'était assez facile pour renverser n'importe quel Panzer allemand. 48 bombettes ont été emballées dans un conteneur. Un avion d'attaque au sol Sturmovik pourrait transporter 4 de ces conteneurs. C'était suffisant pour potentiellement dévaster une colonne entière de chars sur un trajet de 200 mètres. Alors que l’attente du début de l’assaut allemand s’éternisait, certains commandants soviétiques devinrent de plus en plus inquiets. Vatounin a exhorté à plusieurs reprises la Stavka à attaquer en premier. " Nous devons saisir l'occasion " " L'ennemi n'attaque pas ", a-t-il déclaré. " L'automne arrive et tous nos projets auront été vains ". " Arrêtons de creuser et lançons d'abord notre attaque ". Mais la réponse était toujours d’attendre. Pendant ce temps, les cartes allemandes contenaient des cartes qui récupéraient avec précision les positions soviétiques et traçaient toutes leurs positions grâce à leur reconnaissance aérienne dans la Luftwaffe. De nombreuses unités soviétiques ont été contraintes de se déplacer. Cette fois, ils ont accordé plus d’attention au camouflage aérien. Pour la troisième fois, la Stavka a averti ses troupes que l'attaque allemande était imminente. Mais à ce moment-là, de fausses alertes commençaient à jouer sur les nerfs des troupes en première ligne. Lev Makilin a déclaré : « On croyait clairement que les Allemands allaient bientôt attaquer. Toutes les unités de nos divisions étaient en état d'alerte.
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il y a 2 ans
Le lieutenant Roshchenko, pilote de l'Ilyushin II 4, a déclaré : « De loin, nous pouvions voir que quelque chose d'inimaginable avait commencé le long de la ligne de front. Les deux camps tiraient intensément. » Dès que les canons soviétiques se sont arrêtés, l'air s'est rempli d'obus allemands. . L'objectif était d'affaiblir la défense de l'Armée rouge avant l'assaut. Lev Malkin disait : "Le bruit de l'explosion nous a fait sauter de notre lit de planches dans nos pirogues, saisir nos mitraillettes et courir dans nos tranchées". Le bombardement allemand dura plus d'une heure. L'attaque commença alors avec des avions, des unités d'infanterie, des divisions de chars, le plus grand engagement de chars de tous les temps. Une tankette radiocommandée ouvre la voie pour dégager la voie à travers les mines soviétiques. Ces machines ont ouvert la voie aux chasseurs de chars Ferdinand. Mais il n’était pas facile de trouver le moyen le plus sûr avec ces innombrables explosions. Les Allemands se sont heurtés à 500 kilomètres de tranchées antichar. Les fossés ont dû être détruits par des attaques précises de bombardiers en piqué. La blietzkrieg allemande était réduite à néant depuis le premier jour. Les unités allemandes se retrouvèrent prises dans un labyrinthe de défenses soviétiques. Lorsqu'ils dépassaient un point fortifié, ils étaient pris dans le feu de son voisin. Le général allemand Von Mallenthin écrivait : Les Russes étaient bons en camouflage.
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il y a 2 ans
"Aucun champ de mines ou point d'appui antichar n'a été détecté avant que le premier char ne soit détruit par une mine ou que le premier canon antichar russe n'ouvre le feu." Cependant, la puissance de feu et l’expérience allemandes en matière de tir ont commencé à faire pencher la balance en faveur de la Wehrmacht et des SS. Ils commencèrent à concentrer leurs efforts sur quelques secteurs étroits du front. Les unités Panzer allemandes ont attaqué en formation en V. Sa pointe était formée par les chars lourds Tigre allemands qui détruisaient les canons antichars soviétiques à longue portée. Des chars moyens et légers suivirent. Lorsque les Allemands réussirent à briser un trou dans les défenses, ils se précipitèrent pour l'exploiter. Le groupe d'armées Sud était soutenu par près de 400 avions le premier jour de la bataille. Ils ont fait pleuvoir des bombes sur les points forts soviétiques. Ils ont également bombardé des champs de mines pour dégager des voies pour les panzers qui avançaient. Il fallut 17 heures à la IIe SS Panzer Corp pour percer la première ligne de défense soviétique. Vatounin a répondu en envoyant la 1ère armée blindée. Katoukov se souvient d'un rapport d'un de ses commandants de brigade : " Burda a commencé son rapport. L'ennemi attaquait sans cesse la position avec cinquante à cent chars à la fois. Les Tigres et les Panthers arrivaient en premier. " Il est difficile de s'en occuper, dit-il. " Vous leur tirez dessus mais l'obus ne fait que ricocher. Alors quel est le résultat ? " Des pertes, des pertes terribles, Monsieur. Environ 60% de la brigade." Un char soviétique T 34 76 devait s'éloigner d'au moins 500 mètres d'un Panther ou d'un Tigre pour avoir une chance de le détruire par son blindage latéral ou même par derrière. Les Panthers et Tigres allemands, quant à eux, pouvait pénétrer le T 34 à une distance de 2 kilomètres dans son blindage avant. Les pertes de la 1ère Armée blindée ont forcé Katoukov à partager ses inquiétudes avec le général Vatounin. Mais il n'y a eu aucun changement dans l'ordre. Alors qu'il se préparait pour un nouvel assaut suicidaire, Le téléphone sonna à son quartier général et Staline demanda à Katukov de donner son avis sur les lignes d'action possibles.
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il y a 2 ans
Katukov proposa de creuser les chars et de laisser l'ennemi s'approcher à bout portant avant d'ouvrir le feu. Après être resté silencieux pendant un moment, il accepta. Les chars de Katukov prirent des positions défensives aux côtés de l'infanterie et de l'artillerie. Mais lorsque le 5e Corps blindé des gardes de Stalingrad du général Kravchenko fut menacé d'être encerclé, le colonel Nikoforov arriva à son quartier général avec des ordres spéciaux du commandant de l'armée. Il a crié à Kravchenko qu'il devait lancer une contre-attaque immédiate. Les contre-attaques de Kravchenko se sont dirigées directement vers les chars lourds de la 2e division SS Panzer. Avec la moitié de ses véhicules détruits, il réussit à peine à sortir de l'encerclement avec les restes de ses troupes. Pendant ce temps, dans le secteur nord, Rokossovsky ordonnait également une contre-attaque. Près du village d'Olkhovatka, le 6 juillet, la 2e armée blindée du général Rodin reçut l'ordre d'attaquer. L'attaque clandestine n'a pas réussi à déloger les divisions panzer de Model. Plus tard dans la journée, ils attaquèrent une fois de plus malgré de violents orages. Avançant contre un canon allemand puissant et précis, la division de chars soviétiques subit de nombreuses pertes en hommes et en machines. Mais au moins, ils ont réussi à bloquer l’avancée de Model. La 2e armée blindée passe sur la défensive. Avec une nouvelle division blindée allemande, l'attaque reprit. Ils se précipitèrent droit sur les chars soviétiques camouflés. La gare en ruine du train Ponyri est devenue le théâtre de violents combats. Les Allemands rassemblèrent leurs canons automoteurs Ferdinand et Brummbar survivants dans une force opérationnelle et tentèrent de le prendre d'assaut. Les Allemands unis commencèrent à prendre du retard sur les troupes soviétiques qui tenaient la station. Mais ensuite, ils se sont retrouvés dans l'une des « poches de tir » préparées par l'Armée rouge. C'est ici que le sergent Mickael Fomin, officier du 159e régiment d'artillerie de la garde, a reçu le titre de héros de l'Union soviétique pour la destruction de 7 chars allemands. Il a continué à se battre même blessé.
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il y a 2 ans
La poche de feu était une tactique utilisée par les canons antichar soviétiques travaillant ensemble pour attirer les chars allemands dans une embuscade. Certaines armes servaient d'appât, ouvrant le feu à longue portée et attirant le char ennemi vers elles. Une fois à portée, les batteries antichar camouflées sur leur flanc ouvriraient le feu. À une distance de 200 à 300 mètres, il y avait de fortes chances de le tuer. La 9e armée de Model n'avait pas réussi à réussir une percée ni à Olkhovatka ni à Ponyri. Au cinquième jour de la bataille, l’offensive du nord était à bout de souffle. Rokossovsky avait accompli sa tâche : épuiser l'ennemi. Il était maintenant temps de penser à une attaque. Au téléphone avec Staline et Joukov, on lui annonça la date, le 12 juillet. Tandis que les Allemands étaient tenus au nord, au sud, la bataille entrait dans sa phase la plus critique. Ici, les Allemands disposaient de plus de marges de manœuvre à travers la steppe ouverte. Malgré la perte de leurs chars, ils ont brisé les 2 premières lignes défensives soviétiques. L'Armée rouge a dépêché des renforts dans la zone de percée allemande. Les Allemands disposaient de plus de 200 Panthers au début de la bataille. Après 16 jours de combats, ils n'étaient plus que 16. Les nouveaux antichars soviétiques furent une mauvaise surprise pour les Allemands. Un seul coup pourrait potentiellement détruire un char. Mais les divisions de panzers Waffen SS qui menaient la charge étaient expérimentées, déterminées et habiles tactiquement. Point fort après point fort, ils se frayèrent un chemin jusqu'au cœur des défenses soviétiques. La percée vers la rase campagne semblait imminente. Un rapport d'opération soviétique déclarait : « Les circonstances qui ont permis aux chars ennemis d'avancer étaient les suivantes : alors que nos chars et nos camions se retiraient, ils étaient suivis de près par l'ennemi, et il était impossible de poser des mines antichar sur les routes pour les retenir. "
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il y a 2 ans
En conclusion, les Soviétiques ont gagné, pas artistiquement et pas économiquement, mais assez solidement, et ce malgré des pertes plus importantes en hommes et en matériels.
La bataille s'est déroulée autour de trois villes réparties le long d'une ligne ferroviaire nord-sud dans le centre de la Russie et le nord de l'Ukraine : du nord au sud, Orel, Koursk et Kharkov.
A la fin de la campagne d'hiver 1942/1943, les Allemands tiennent Orel et un saillant N, E et S de celui-ci. Les Soviétiques tenaient Koursk et un saillant faisant saillie au N, à l'O et au S de celui-ci.
Les Allemands tenaient Kharkov, et un saillant faisant saillie de celui-ci se terminant à Belgorod. La chose évidente sur la carte était que les Allemands attaquent au sud d'Orel et au nord de Belgorod et prennent Koursk et coupent les Soviétiques défendant ce saillant, en supposant, bien sûr, que les Soviétiques ne soient pas trop nombreux. [Ils étaient].
La chose évidente du point de vue soviétique était de préparer la défense du saillant de Koursk en profondeur et de poster des réserves suffisantes pour faire face à toute pénétration allemande, la contre-attaquer, et si les Allemands n'étaient pas trop bons dans la guerre des chars mobiles, détruire la pénétration. [Ils étaient trop bons pour permettre ce rêve chimérique trop ambitieux de détruire la pénétration d'un seul coup].
Pour les Soviétiques, au cours de la bataille, les choses allaient et venaient. Ils ont eu une bonne première semaine dans le nord, où les forces de Rokossovsky ont bourré l'attaque allemande presque à la ligne de mêlée et leur propre offensive contre la face nord du saillant d'Orel a gagné du terrain. Leur pire journée était assez bonne : la charge de chars du 12 juillet à Prokhorovka, qui dans la propagande soviétique était un engagement de réunion culminant qui a condamné les Panzers, était en fait un faux visage. Les chars soviétiques ont chargé une force de chars SS allemande qui était prête et attendait derrière un fossé antichar que les Soviétiques eux-mêmes avaient construit, mais la force de chars chargée de la mission d'attaque n'en avait pas entendu parler. Les Soviétiques ont perdu 300 chars en tuant seulement une douzaine ou deux chars allemands. Mais même cela suffisait.
La bataille s'est déroulée autour de trois villes réparties le long d'une ligne ferroviaire nord-sud dans le centre de la Russie et le nord de l'Ukraine : du nord au sud, Orel, Koursk et Kharkov.
A la fin de la campagne d'hiver 1942/1943, les Allemands tiennent Orel et un saillant N, E et S de celui-ci. Les Soviétiques tenaient Koursk et un saillant faisant saillie au N, à l'O et au S de celui-ci.
Les Allemands tenaient Kharkov, et un saillant faisant saillie de celui-ci se terminant à Belgorod. La chose évidente sur la carte était que les Allemands attaquent au sud d'Orel et au nord de Belgorod et prennent Koursk et coupent les Soviétiques défendant ce saillant, en supposant, bien sûr, que les Soviétiques ne soient pas trop nombreux. [Ils étaient].
La chose évidente du point de vue soviétique était de préparer la défense du saillant de Koursk en profondeur et de poster des réserves suffisantes pour faire face à toute pénétration allemande, la contre-attaquer, et si les Allemands n'étaient pas trop bons dans la guerre des chars mobiles, détruire la pénétration. [Ils étaient trop bons pour permettre ce rêve chimérique trop ambitieux de détruire la pénétration d'un seul coup].
Pour les Soviétiques, au cours de la bataille, les choses allaient et venaient. Ils ont eu une bonne première semaine dans le nord, où les forces de Rokossovsky ont bourré l'attaque allemande presque à la ligne de mêlée et leur propre offensive contre la face nord du saillant d'Orel a gagné du terrain. Leur pire journée était assez bonne : la charge de chars du 12 juillet à Prokhorovka, qui dans la propagande soviétique était un engagement de réunion culminant qui a condamné les Panzers, était en fait un faux visage. Les chars soviétiques ont chargé une force de chars SS allemande qui était prête et attendait derrière un fossé antichar que les Soviétiques eux-mêmes avaient construit, mais la force de chars chargée de la mission d'attaque n'en avait pas entendu parler. Les Soviétiques ont perdu 300 chars en tuant seulement une douzaine ou deux chars allemands. Mais même cela suffisait.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Merde l'occident va donc gagner , merci de la REDDPIL khey
Quant à la question de savoir si l'Armée rouge était devenue supérieure à la Wehrmacht à partir de l'année 1943, la réponse est oui, en nombre, puisque l'armée rouge était plus nombreuse que l'armée allemande dans un rapport de 2/1 en février 1943. La Russie avait quelque 6 millions de soldats rassemblés sur le front de bataille contre seulement 3 millions d'Allemands. Les Russes ont toujours eu une division blindée supérieure ayant quelque 22000 chars par rapport à une volaille 3000 chars allemands principalement Panzer mk III qui était inférieur au T - 34 et KV -1 le seul domaine où les Allemands avaient un net avantage était avec leur avion de chasse ayant l'utilisation du ME 109 et du FW 190, JU - 87 & 88, et une bonne efficacité allemande à l'ancienne qui était l'une des raisons pour lesquelles l'infanterie allemande a pu avancer malgré la rencontre de chars russes supérieurs. Aucune des armes antichars actuelles ne fonctionnait sur le T - 34 ou le KV-1. Pour lutter contre cela, le Panzergrenadier allemand essaierait d'attirer les chars russes dans une embuscade où ils pourraient tirer à bout portant sur les chars par les côtés et l'arrière. à des distances inférieures à 50 m, en désespoir de cause, les Allemands ont eu recours au canon antiaérien de 88 mm.
Oui, en conclusion, l'armée rouge était supérieure à l'armée allemande en nombre, la seule raison pour laquelle ils ont été forcés de battre en retraite au début de la Grande Guerre patriotique était due à une combinaison de surprise, étant très mal organisée, manquant d'un approvisionnement adéquat en munitions , et une rupture de la structure de commandement due aux purges de Staline dans les années 1930.
Oui, en conclusion, l'armée rouge était supérieure à l'armée allemande en nombre, la seule raison pour laquelle ils ont été forcés de battre en retraite au début de la Grande Guerre patriotique était due à une combinaison de surprise, étant très mal organisée, manquant d'un approvisionnement adéquat en munitions , et une rupture de la structure de commandement due aux purges de Staline dans les années 1930.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Merde l'occident va donc gagner , merci de la REDDPIL khey
Pince nord de Koursk avec Model contre Rokossovsky
Pince sud de Koursk avec Manstein vs Vatounine
Plan de la bataille de Prokhorovka le 12 juillet 1943
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Je te repose la question, en quoi les USA ont-ils agressé la Russie ? En la soutenant pendant les guerres de tchétchénie ?
Revenons sur le bataillon Storm.
On ne peut pas parler du bataillon Storm sans parler des événements du 2 mai 2014. Suite au financement par la CIA de la révolution du Maïdan , le président Ianoukovitch fut renversé lors du coup d'état straussien. Les compagnies d’autodéfense du Maïdan impliqués ont massacré des policiers et furent le bras armé du Maïdan étaient peuplées de fanatiques néonazis des différentes formations bandéristes et ultranationalistes de l’Ouest de l’Ukraine. La révolution américaine visait aussi à annuler l’accord sur la base navale de Sébastopol, d’obliger l’Union européenne à cesser ses bonnes relations avec la Russie, en creusant un fossé politique presque infranchissable, et de l’obliger également à entamer l’intégration de l’Ukraine dans l’UE, visant à court terme l’intégration dans l’OTAN. Mais les plans américains ont entraîné une déstabilisation en profondeur tout le pays et la région. En premier lieu les populations russes ethniques ont tout de suite compris qui étaient les bandéristes et les hommes ayant fait le Maïdan. Ensuite cette frange imposa l’interdiction de la langue russe, l’expulsion de la culture russe du pays, l’ukrainisation à marche forcée et en vint à menacer les Russes ethniques eux-mêmes. De plus, , l’Ukraine a continué en accélérant le mouvement de la révision de l’histoire de l’Ukraine, avec des composantes négationnistes. Enfin, les ultranationalistes ont débordé les plans américains, n’ayant évidemment pas combattu pour les USA, les lobbyings et oligarques ukrainiens locaux. Ce qui fait que l'écrasante majorité des populations russes ethniques s'est montré d'une grande hostilité et commença à résister ans différentes régions : celle d’Odessa, en Crimée, dans la région de Kharkov, de Zaporojie et dans le Donbass. La Russie monta une opération pour sécuriser son accès aux mers chaudes, et conserver le grand port de guerre de Sébastopol, le tout en assurant une protection aux populations civiles. En mars 2014, la Crimée revient dans le giron de la Russie, par la voie référendaire qui confirma que l'écrasante majorité de la population voulait son retour, mais provoqua d’importantes protestations du côté de l'Occident sous contrôle néocon, puis sanctions que furent contraintes d'imposer l'UE sous ordre des USA. Dès lors, les autres régions habitées majoritairement par des Russes ethniques ont commandé à espérer un retour en Russie. Début avril une République Populaire de Kharkov était fondée, bientôt écrasée dans le sang et les répressions politiques du SBU. Mais les mêmes événements se sont produits ensuite dans le Donbass, dans toutes les villes, Slaviansk, Donetsk, Lougansk ou Marioupol, tout le pays était en effervescence (avril). De peur de perdre le contrôle de la moitié du pays, la réplique ukrainienne et américaine fut le meurtre, l’assassinat, les massacres, la torture et les arrestations de masse. Sauf qu'avec pas de forces loyales et bandéristes dignes de ce nom pour tenir toutes les villes, il fut décidé de faire un exemple dans celle d’Odessa, la plus stratégique, car étant le plus grand port de commerce de l’Ukraine, et son également dernier réel accès à la mer. En lançant sur les populations civiles russophones et sur les militants pro russes d’Odessa environ 1 500 tueurs venus pour la majorité de l'ouest de l’Ukraine et de Kiev, il y eu une tentative de terroriser les autres Russes ethniques dans le pays. Ce fut le fameux massacre d'Odessa du 2 mai. Un massacre qui fut par la suite répété à Marioupol le 9 mai. Mais ces tueries déclenchèrent en réalité la guerre du Donbass. Les populations organisèrent des référendums s’imaginant devenir russes très bientôt (11 mai), et fondèrent les républiques populaires de Donetsk et Lougansk. L’Ukraine a alors alors son armée sur les populations civiles insurgées : aviation, chars, artillerie lourde et une horde de bandéristes rassemblés dans des bataillons de représailles. En juin, tout l’Est de l’Ukraine était en feu, deux mois plus tard les troupes ukrainiennes étaient vaincues, l’écrasement du Donbass n’avait pas eu lieu. Cependant la guerre ne faisait que commencer.
Sources :

On ne peut pas parler du bataillon Storm sans parler des événements du 2 mai 2014. Suite au financement par la CIA de la révolution du Maïdan , le président Ianoukovitch fut renversé lors du coup d'état straussien. Les compagnies d’autodéfense du Maïdan impliqués ont massacré des policiers et furent le bras armé du Maïdan étaient peuplées de fanatiques néonazis des différentes formations bandéristes et ultranationalistes de l’Ouest de l’Ukraine. La révolution américaine visait aussi à annuler l’accord sur la base navale de Sébastopol, d’obliger l’Union européenne à cesser ses bonnes relations avec la Russie, en creusant un fossé politique presque infranchissable, et de l’obliger également à entamer l’intégration de l’Ukraine dans l’UE, visant à court terme l’intégration dans l’OTAN. Mais les plans américains ont entraîné une déstabilisation en profondeur tout le pays et la région. En premier lieu les populations russes ethniques ont tout de suite compris qui étaient les bandéristes et les hommes ayant fait le Maïdan. Ensuite cette frange imposa l’interdiction de la langue russe, l’expulsion de la culture russe du pays, l’ukrainisation à marche forcée et en vint à menacer les Russes ethniques eux-mêmes. De plus, , l’Ukraine a continué en accélérant le mouvement de la révision de l’histoire de l’Ukraine, avec des composantes négationnistes. Enfin, les ultranationalistes ont débordé les plans américains, n’ayant évidemment pas combattu pour les USA, les lobbyings et oligarques ukrainiens locaux. Ce qui fait que l'écrasante majorité des populations russes ethniques s'est montré d'une grande hostilité et commença à résister ans différentes régions : celle d’Odessa, en Crimée, dans la région de Kharkov, de Zaporojie et dans le Donbass. La Russie monta une opération pour sécuriser son accès aux mers chaudes, et conserver le grand port de guerre de Sébastopol, le tout en assurant une protection aux populations civiles. En mars 2014, la Crimée revient dans le giron de la Russie, par la voie référendaire qui confirma que l'écrasante majorité de la population voulait son retour, mais provoqua d’importantes protestations du côté de l'Occident sous contrôle néocon, puis sanctions que furent contraintes d'imposer l'UE sous ordre des USA. Dès lors, les autres régions habitées majoritairement par des Russes ethniques ont commandé à espérer un retour en Russie. Début avril une République Populaire de Kharkov était fondée, bientôt écrasée dans le sang et les répressions politiques du SBU. Mais les mêmes événements se sont produits ensuite dans le Donbass, dans toutes les villes, Slaviansk, Donetsk, Lougansk ou Marioupol, tout le pays était en effervescence (avril). De peur de perdre le contrôle de la moitié du pays, la réplique ukrainienne et américaine fut le meurtre, l’assassinat, les massacres, la torture et les arrestations de masse. Sauf qu'avec pas de forces loyales et bandéristes dignes de ce nom pour tenir toutes les villes, il fut décidé de faire un exemple dans celle d’Odessa, la plus stratégique, car étant le plus grand port de commerce de l’Ukraine, et son également dernier réel accès à la mer. En lançant sur les populations civiles russophones et sur les militants pro russes d’Odessa environ 1 500 tueurs venus pour la majorité de l'ouest de l’Ukraine et de Kiev, il y eu une tentative de terroriser les autres Russes ethniques dans le pays. Ce fut le fameux massacre d'Odessa du 2 mai. Un massacre qui fut par la suite répété à Marioupol le 9 mai. Mais ces tueries déclenchèrent en réalité la guerre du Donbass. Les populations organisèrent des référendums s’imaginant devenir russes très bientôt (11 mai), et fondèrent les républiques populaires de Donetsk et Lougansk. L’Ukraine a alors alors son armée sur les populations civiles insurgées : aviation, chars, artillerie lourde et une horde de bandéristes rassemblés dans des bataillons de représailles. En juin, tout l’Est de l’Ukraine était en feu, deux mois plus tard les troupes ukrainiennes étaient vaincues, l’écrasement du Donbass n’avait pas eu lieu. Cependant la guerre ne faisait que commencer.
Sources :
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Je te repose la question, en quoi les USA ont-ils agressé la Russie ? En la soutenant pendant les guerres de tchétchénie ?
Victor Babeïko (?-), frère du suivant, originaire de la région d’Odessa, malfrat condamné à 4 ans pour vol qualifié, il s’était attaqué à un garagiste qu’il battit sauvagement et dépouilla son établissement (2001-2005). A sa sortie de prison, il pénétra dans un appartement avec des complices, y trouva un enfant qui fut ligoté et s’enfuirent après avoir volé des valeurs, des bijoux et de l’argent. Il fut démasqué et recherché par la police pendant plusieurs années, puis fut arrêté et condamné à 4 ans de prison (2008-2012). Il fonda avec son frère une entreprise OPG Privoz, une entreprise écran pour dissimuler leurs activités criminelles. Ils se lancèrent dans le racket d’entrepreneurs privés, furent payés pour faire pression sur des personnes pour vendre leurs affaires, et d’autres activités criminelles. Ils entrèrent ensuite tous les deux ans le réseau de Sergeï Khodiak (qui fut le parrain de son fils). Il fit partie des groupes ultranationalistes et bandéristes qui entrèrent dans les groupes paramilitaires pro-Maïdan, faisant des patrouilles dans la ville, s’attaquant aux militants pro-russes ou aux personnes affichant des rubans de Saint-Georges ou d’autres signes ostentatoires de leur appartenance ethnique russe. Ils tinrent le pavé durant tout le Maïdan (hiver 2013-2014). Il fut l’un des assassins du massacre d’Odessa, filmé à plusieurs reprises dans les moments les plus terribles du massacre.
MODIFICATION
Victor Babeïko est un homme qui est originaire de la région d’Odessa. Ce même Victor a été condamné à 4 ans pour vol qualifié. En effet, Babeiko s'était attaqué à un garagiste qu’il avait battu sauvagement et dépouilla son établissement . A sa sortie de prison, il entradans un appartement avec des complices, y trouva un enfant qui fut ligoté et s’enfuirent après avoir volé des valeurs, des bijoux et de l’argent. Par la suite il se fait démasqué et recherché par la police pendant plusieurs années, puis fut arrêté et condamné à 4 ans de prison entre 2008 et 2012. Il fonda avec son frère une entreprise OPG Privoz, une entreprise écran pour dissimuler leurs activités criminelles. Ils se lancèrent dans le racket d’entrepreneurs privés, furent payés pour faire pression sur des personnes pour vendre leurs affaires, et d’autres activités criminelles. Ils entrèrent ensuite tous les deux ans le réseau de Sergeï Khodiak (qui fut le parrain de son fils). Il fit partie des groupes ultranationalistes et bandéristes qui entrèrent dans les groupes paramilitaires favorables à Maidan, faisant des patrouilles dans la ville, s’attaquant aux militants pro russes ou aux personnes affichant des rubans de Saint-Georges ou d’autres signes ostentatoires de leur appartenance ethnique russe. Ils tinrent le pavé durant tout le Maïdan (hiver 2013-2014). Enfin, il se trouve que Victor fut l’un des assassins du massacre d’Odessa, filmé à plusieurs reprises dans les moments les plus terribles du massacre.
Source :
https://ukraina.ru/20190430/1023467297.html

MODIFICATION
Victor Babeïko est un homme qui est originaire de la région d’Odessa. Ce même Victor a été condamné à 4 ans pour vol qualifié. En effet, Babeiko s'était attaqué à un garagiste qu’il avait battu sauvagement et dépouilla son établissement . A sa sortie de prison, il entradans un appartement avec des complices, y trouva un enfant qui fut ligoté et s’enfuirent après avoir volé des valeurs, des bijoux et de l’argent. Par la suite il se fait démasqué et recherché par la police pendant plusieurs années, puis fut arrêté et condamné à 4 ans de prison entre 2008 et 2012. Il fonda avec son frère une entreprise OPG Privoz, une entreprise écran pour dissimuler leurs activités criminelles. Ils se lancèrent dans le racket d’entrepreneurs privés, furent payés pour faire pression sur des personnes pour vendre leurs affaires, et d’autres activités criminelles. Ils entrèrent ensuite tous les deux ans le réseau de Sergeï Khodiak (qui fut le parrain de son fils). Il fit partie des groupes ultranationalistes et bandéristes qui entrèrent dans les groupes paramilitaires favorables à Maidan, faisant des patrouilles dans la ville, s’attaquant aux militants pro russes ou aux personnes affichant des rubans de Saint-Georges ou d’autres signes ostentatoires de leur appartenance ethnique russe. Ils tinrent le pavé durant tout le Maïdan (hiver 2013-2014). Enfin, il se trouve que Victor fut l’un des assassins du massacre d’Odessa, filmé à plusieurs reprises dans les moments les plus terribles du massacre.
Source :
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Je te repose la question, en quoi les USA ont-ils agressé la Russie ? En la soutenant pendant les guerres de tchétchénie ?
Виктор Кузнецов
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Украина.ру продолжает цикл публикаций о похождениях украинских националистов, наводнивших Одессу после Майдана. В канун пятой годовщины трагедии 2 мая в Одессе дошла очередь до Сергея Ходияка, убийцы с Греческой площади
До второго Майдана Сергей Ходияк вел ничем не примечательную жизнь. Он родился 29 апреля 1981 года в 310 км от Одессы в городке Килия, что на самом юге Одесской области. После девятого класса юный Сережа поступил в местное ПТУ. Получив средне-специальное образование и не найдя работы по специальности в родной Килие, Ходияк отправился искать счастья в Одессу, где устроился охранником в одну из охранных фирм, работавшей под Стояновской ОПГ.
Кум насильника
Информация о том, чем занимался Ходияк в Одессе до событий второго мая 2014 года, весьма туманна. Однако из авторитетных источников известно, что она была отнюдь не законопослушной. Ходияк успел поработать охранником на ООО «Промтоварный рынок — 7-й километр», где подворовывал по ночам у местных предпринимателей. За это один раз он чуть не поплатился, но, так как поймали его коллеги по охранному делу, ему удалось откупиться.
Завод Крымский титан
10 сентября 2018, 14:38
Дети Майдана в Крыму: Кто и чем из украинской элиты здесь владеетУкраинские олигархи сохраняют свое имущество на полуострове, ловко маневрируя в хитросплетениях законов. Это стало ясно после экологической катастрофы в крымском Армянске. Многие лишились имущества и предприятий в Крыму, но большая часть осталась владельцами - негласно, тайно, под спудом санкций. У кого что есть, разбиралось издание Украина.ру
Чуть позже судьба свела Ходияка с братьями Виктором и Вячеславом Бабейко, колоритной семейкой приезжих гопников, каждый из которых имел по несколько сроков за плечами. Виктор Бабейко отсидел 4 года за разбой. В обвинительном заключении сказано, что он забил до бессознательного состояния хозяина гаража и украл оттуда вещи. Выйдя из тюрьмы в 2005 году, он совершил еще одно разбойное нападение. На сей раз он с подельниками ворвался в квартиру, связал ребенка и украл ценные вещи и деньги. До 2008 года Виктор находился в розыске, а после задержания отбывал наказание до 2012 года.
Старший брат, Вячеслав Бабейко, был дважды судим за изнасилование. Первый раз он сел за изнасилование несовершеннолетней, второй — за изнасилование, совершенное группой лиц. Кроме этого Вячеслав привлекался за мошенничество и подделку документов.
Изрядно помотавшись по тюрьмам, это «благородное» семейство занялось вымогательством денег с торговцев на Привозе, замаскировав банду под общественную организацию. Бабейко учредили кооператив «ОПГ Привоз», который с настоящим Привозом не имел ничего общего, и организовали так называемый «Штаб предпринимателей». Деятельность братьев сводилась к отработанной на других рынках схеме: рэкетиры запугивали предпринимателей обещанием скорой смены собственника и тем, что деньги придется все равно платить им. Помимо сбора дани Бабейко раскачивали ситуацию внутри рынка, перетягивая коммерсантов на свою сторону и пытаясь получить мзду с реальных хозяев Привоза. Например, Бабейко собрали по 2 тысячи гривен с более чем 25 предпринимателей Привоза якобы "на борьбу" и на судебные тяжбы, которые предстоят с администрацией Привоза. Именно к этим схемам Бабейко подключили Ходияка сначала в качестве «торпеды», а потом, убедившись в его харизме, безграничной дерзости и жестокости, взяли в долю. Ходияк даже стал кумом Виктора Бабейко, крестив его ребенка
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До второго Майдана Сергей Ходияк вел ничем не примечательную жизнь. Он родился 29 апреля 1981 года в 310 км от Одессы в городке Килия, что на самом юге Одесской области. После девятого класса юный Сережа поступил в местное ПТУ. Получив средне-специальное образование и не найдя работы по специальности в родной Килие, Ходияк отправился искать счастья в Одессу, где устроился охранником в одну из охранных фирм, работавшей под Стояновской ОПГ.
Кум насильника
Информация о том, чем занимался Ходияк в Одессе до событий второго мая 2014 года, весьма туманна. Однако из авторитетных источников известно, что она была отнюдь не законопослушной. Ходияк успел поработать охранником на ООО «Промтоварный рынок — 7-й километр», где подворовывал по ночам у местных предпринимателей. За это один раз он чуть не поплатился, но, так как поймали его коллеги по охранному делу, ему удалось откупиться.
Завод Крымский титан
10 сентября 2018, 14:38
Дети Майдана в Крыму: Кто и чем из украинской элиты здесь владеетУкраинские олигархи сохраняют свое имущество на полуострове, ловко маневрируя в хитросплетениях законов. Это стало ясно после экологической катастрофы в крымском Армянске. Многие лишились имущества и предприятий в Крыму, но большая часть осталась владельцами - негласно, тайно, под спудом санкций. У кого что есть, разбиралось издание Украина.ру
Чуть позже судьба свела Ходияка с братьями Виктором и Вячеславом Бабейко, колоритной семейкой приезжих гопников, каждый из которых имел по несколько сроков за плечами. Виктор Бабейко отсидел 4 года за разбой. В обвинительном заключении сказано, что он забил до бессознательного состояния хозяина гаража и украл оттуда вещи. Выйдя из тюрьмы в 2005 году, он совершил еще одно разбойное нападение. На сей раз он с подельниками ворвался в квартиру, связал ребенка и украл ценные вещи и деньги. До 2008 года Виктор находился в розыске, а после задержания отбывал наказание до 2012 года.
Старший брат, Вячеслав Бабейко, был дважды судим за изнасилование. Первый раз он сел за изнасилование несовершеннолетней, второй — за изнасилование, совершенное группой лиц. Кроме этого Вячеслав привлекался за мошенничество и подделку документов.
Изрядно помотавшись по тюрьмам, это «благородное» семейство занялось вымогательством денег с торговцев на Привозе, замаскировав банду под общественную организацию. Бабейко учредили кооператив «ОПГ Привоз», который с настоящим Привозом не имел ничего общего, и организовали так называемый «Штаб предпринимателей». Деятельность братьев сводилась к отработанной на других рынках схеме: рэкетиры запугивали предпринимателей обещанием скорой смены собственника и тем, что деньги придется все равно платить им. Помимо сбора дани Бабейко раскачивали ситуацию внутри рынка, перетягивая коммерсантов на свою сторону и пытаясь получить мзду с реальных хозяев Привоза. Например, Бабейко собрали по 2 тысячи гривен с более чем 25 предпринимателей Привоза якобы "на борьбу" и на судебные тяжбы, которые предстоят с администрацией Привоза. Именно к этим схемам Бабейко подключили Ходияка сначала в качестве «торпеды», а потом, убедившись в его харизме, безграничной дерзости и жестокости, взяли в долю. Ходияк даже стал кумом Виктора Бабейко, крестив его ребенка
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Je te repose la question, en quoi les USA ont-ils agressé la Russie ? En la soutenant pendant les guerres de tchétchénie ?
Vyacheslav Babeïko (?-) eoriginaire de la région d’Odessa, malfrat et criminel sexuel dangereux, il viola une jeune fille mineure (de moins de 15 ans), et fut condamné à une peine de prison. Il fut libéré mais commis un nouveau viol sur une femme qui fut violée en bande. De nouveau arrêté et condamné à de la prison. Il fut encore arrêté et poursuivi en justice pour fraude et falsification de documents. Il fonda avec son frère une entreprise OPG Privoz, une entreprise écran pour dissimuler leurs activités criminelles. Ils se lancèrent dans le racket d’entrepreneurs privés, furent payés pour faire pression sur des personnes pour vendre leurs affaires, et d’autres activités criminelles. Ils entrèrent ensuite tous les deux ans le réseau de Sergeï Khodiak. Il fit partie des groupes ultranationalistes et bandéristes qui entrèrent dans les groupes paramilitaires pro-Maïdan, faisant des patrouilles dans la ville, s’attaquant aux militants pro-russes ou aux personnes affichant des rubans de Saint-Georges ou d’autres signes ostentatoires de leur appartenance ethnique russe. Ils tinrent le pavé durant tout le Maïdan (hiver 2013-2014). Il fut l’un des assassins du massacre d’Odessa, filmé à plusieurs reprises dans les moments les plus terribles du massacre.
MODIFICATION
Vyacheslav Babeïko est tout simplement le frère de Victor Babeiko. Comme lui, il est originaire de la région d’Odessa, malfrat et criminel sexuel ayant violé une jeune fille mineure qui avait moins de 15 ans. Babeiko a donc été condamné à une peine de prison. Il fut libéré mais commis un nouveau viol sur une femme qui fut violée en bande. Du coup Vyachesvla est encore arrêté et condamné à de la prison. Comme si cela ne suffisait pas, il se fait encore une foisarrêté et poursuivi en justice pour fraude et falsification de documents. Il fonda avec son frère une entreprise OPG Privoz, une entreprise écran pour dissimuler leurs activités criminelles. Ils se lancèrent dans le racket d’entrepreneurs privés, furent payés pour faire pression sur des personnes pour vendre leurs affaires, et d’autres activités criminelles. Ils entrèrent ensuite tous les deux ans le réseau de Sergeï Khodiak. Il fit partie des groupes ultranationalistes et bandéristes qui entrèrent dans les groupes paramilitaires pro-Maïdan, faisant des patrouilles dans la ville, s’attaquant aux militants pro-russes ou aux personnes affichant des rubans de Saint-Georges ou d’autres signes ostentatoires de leur appartenance ethnique russe. Ils tinrent le pavé durant tout le Maïdan en 2014. Il fut l’un des assassins du massacre d’Odessa, filmé à plusieurs reprises dans les moments les plus terribles du massacre.
Source :
https://ukraina.ru/20190430/1023467297.html
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Vyacheslav Babeïko est tout simplement le frère de Victor Babeiko. Comme lui, il est originaire de la région d’Odessa, malfrat et criminel sexuel ayant violé une jeune fille mineure qui avait moins de 15 ans. Babeiko a donc été condamné à une peine de prison. Il fut libéré mais commis un nouveau viol sur une femme qui fut violée en bande. Du coup Vyachesvla est encore arrêté et condamné à de la prison. Comme si cela ne suffisait pas, il se fait encore une foisarrêté et poursuivi en justice pour fraude et falsification de documents. Il fonda avec son frère une entreprise OPG Privoz, une entreprise écran pour dissimuler leurs activités criminelles. Ils se lancèrent dans le racket d’entrepreneurs privés, furent payés pour faire pression sur des personnes pour vendre leurs affaires, et d’autres activités criminelles. Ils entrèrent ensuite tous les deux ans le réseau de Sergeï Khodiak. Il fit partie des groupes ultranationalistes et bandéristes qui entrèrent dans les groupes paramilitaires pro-Maïdan, faisant des patrouilles dans la ville, s’attaquant aux militants pro-russes ou aux personnes affichant des rubans de Saint-Georges ou d’autres signes ostentatoires de leur appartenance ethnique russe. Ils tinrent le pavé durant tout le Maïdan en 2014. Il fut l’un des assassins du massacre d’Odessa, filmé à plusieurs reprises dans les moments les plus terribles du massacre.
Source :
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Je te repose la question, en quoi les USA ont-ils agressé la Russie ? En la soutenant pendant les guerres de tchétchénie ?
Anatoly Boudzar (?-), il s’enrôla dans les forces de répressions dans le Donbass probablement dès l’année 2014, signalé par les Russes (12 septembre 2016). Il devînt à un moment donné le commandant du bataillon Storm, grade de lieutenant-colonel (avant 2018), commandement qu’il quitta avant 2022. Ce fonctionnaire de police est de toute façon un criminel de guerre, au vu des répressions, tortures et exactions commises sur les prisonniers politiques pro-russes en Ukraine depuis 2014.
MODIFICATION
Anatoly Boudzar. Tout ce que l'on sait de cet homme c'est qu'il s'est enrôlé au sein des forces de répressions dans le Donbass probablement dès l’année 2014. Cependant, son premier signalement par les russes date du 12 septembre 2016.. Il devînt à un moment donné le commandant du bataillon Storm, grade de lieutenant-colonel, c'est un commandement qu’il quitta avant l'année 2022 et donc avant l'intervention militaire russe en Ukraine. Ce fonctionnaire de police est de toute façon un criminel de guerre, au vu des répressions, tortures et exactions commises sur les prisonniers politiques pro-russes en Ukraine depuis 2014.
Source :
https://volunteer.su/content/budzar-anatoliy
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Anatoly Boudzar. Tout ce que l'on sait de cet homme c'est qu'il s'est enrôlé au sein des forces de répressions dans le Donbass probablement dès l’année 2014. Cependant, son premier signalement par les russes date du 12 septembre 2016.. Il devînt à un moment donné le commandant du bataillon Storm, grade de lieutenant-colonel, c'est un commandement qu’il quitta avant l'année 2022 et donc avant l'intervention militaire russe en Ukraine. Ce fonctionnaire de police est de toute façon un criminel de guerre, au vu des répressions, tortures et exactions commises sur les prisonniers politiques pro-russes en Ukraine depuis 2014.
Source :
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Je te repose la question, en quoi les USA ont-ils agressé la Russie ? En la soutenant pendant les guerres de tchétchénie ?
Parlons désormais du bataillon Tchernigov 1.
Tchernigov possédait son lot de fanatiques bandéristes qui applaudirent le Maïdan
Il fut formé à partir du 23 avril 2014, avec l’aide de l’administration locale de la ville et région de Tchernigov.
Le bataillon s’était par ailleurs compromis dans des exactions nombreuses, en compagnie du sinistre bataillon Tornado (enlèvements, pillages, tortures, kidnapping, viols, meurtres, beuveries, trafics divers). Les scandales des crimes commis par les bataillons commençant de remonter dangereusement à la surface, ces bataillons n’étant pas la plupart du temps reliés à l’armée, mais à des organisations ultranationalistes et néonazies, pères de famille, volontaires, jeunes conscrits, tout ce petit monde fut entraîné dans une folie meurtrière, d’autant plus féroce qu’ils furent vaincus durant la bataille des frontières (août-septembre). En partie décimé, démoralisé, il fut finalement décidé de le renvoyer à Tchernigov (3 novembre). Il fut ensuite transformé en bataillon d’infanterie motorisé, puis renfloué. Mais devant l’urgence de la situation dans le Donbass, sans avoir eut le temps une nouvelle fois de recevoir une formation correcte, il fut immédiatement renvoyé au front (14 janvier 2015). A cette époque la situation militaire des Ukrainiens était critique, la bataille de l’aéroport de Donetsk était en passe d’être perdue et au centre du front, celle de Gorlovka et Debaltsevo tourna bientôt au désastre. Le bataillon placé en deuxième ligne, n’en subit pas moins des pertes sensibles (janvier-février) et dut bientôt battre en retraite dans une panique générale. Il abandonna une bonne partie de son matériel, armes et véhicules pour éviter sa destruction totale. L’armée ukrainienne fut alors sauvée par les fameux accords de Minsk (12 février).
Il fut replacé à l’arrière dans la région d’Artemovsk, toujours dans l’attente de conscrits des mobilisations, et son effectif recomplété (426 hommes). Le bataillon affaiblit par de nouvelles pertes dut rester en position longuement dans l’année 2015, le front s’étant stabilisé permis aussi de mieux le structurer, de l’encadrer et surtout de l’entraîner. Des hommes furent démobilisés, une vingtaine d’entre eux reçurent finalement des certificats (juin 2015), la problématique étant que tous les volontaires (et non les mobilisés de la conscription), ayant combattu dans le bataillon, ne dépendait nullement de l’armée ukrainienne. Ils se trouvaient dans un vide juridique qui fut comblé par une série de loi concernant l’opération ATO, leur donnant des droits et une reconnaissance. Le processus fut très long, ces hommes ne reçurent parfois des attestions que des années après leur service, établissant par ailleurs une méfiance entre ces derniers et le gouvernement, terrain propice à l’extrémisme politique et à la rancœur. Pendant ce temps, tant bien que mal, le bataillon fut maintenu au front, avec la visite d’une délégation de la ville de Tchernigov apportant des victuailles pour les fêtes, ses casernements se trouvant alors à Kourakhove, à l’arrière des positions de Mariinka et Donetsk (6 janvier 2016).
Le président Porochenko médailla une partie des soldats du bataillon tués au combat (24 mars). Il fut finalement reconduit à l’arrière dans la région de Soumy (23 octobre 2016). Durant cette année, une cérémonie fut organisée à Tchernigov pour honorer les morts nombreux de ce bataillon, tous originaires de la ville et de la région, 143 hommes avaient été tués à cette date, sans parler de près de 400 blessés. La municipalité installa de grands panneaux avec les portraits de tous ces hommes tués contre les Républicains du Donbass. Une flopée de médailles furent attribuées à titre posthume à cette occasion. Le bataillon faisait partie de la 58e brigade d’infanterie motorisée et poursuivit ses rotations en étant essentiellement reconstitué par de nouvelles de mobilisation de conscrits. Il resta en ligne avec des périodes courtes de repos entre 2017 et 2022. Inquiets des conséquences de l’image des « volontaires » des bataillons de représailles, un média local de Tchernigov organisa une conférence et un débat sur la nature de ces hommes. Assez naïvement l’émission indiqua que la ville avait fourni : « 70 hommes pour les bataillons du Pravy Sektor et de l’OUN, 10-15 au bataillon Azov, 5 à Aïdar, 20 dans d’autres bataillons, les formations des deux bataillons Tchernigov-1 et 2, soit environ 600 volontaires, plus 200 combattants pour la police supplétive » et que ces volontaires avaient été recrutés soit par le biais du Parti néonazi Pravy Sektor, soit par le Ministère de l’Intérieur, la Garde nationale ou les forces armées. Dans une tentative de magnifier ces hommes, les participants se plaignirent amèrement de l’image des volontaires… et bien sûr de « la méchante » propagande russe (12 mars 2021). Il est actuellement engagé dans la défense des dernières positions tenues par l’armée ukrainienne dans le Nord du Donbass, du côté de Slaviansk et Bakhmut (2022).
https://nizhynrada.gov.ua[...]ialnoji-oboroni-chernigiv
https://7days-ua.com/news[...]ljonu-chernihiv-1-nardep/
https://nizhynrada.gov.ua[...]ialnoji-oboroni-chernigiv

Tchernigov possédait son lot de fanatiques bandéristes qui applaudirent le Maïdan
Il fut formé à partir du 23 avril 2014, avec l’aide de l’administration locale de la ville et région de Tchernigov.
Le bataillon s’était par ailleurs compromis dans des exactions nombreuses, en compagnie du sinistre bataillon Tornado (enlèvements, pillages, tortures, kidnapping, viols, meurtres, beuveries, trafics divers). Les scandales des crimes commis par les bataillons commençant de remonter dangereusement à la surface, ces bataillons n’étant pas la plupart du temps reliés à l’armée, mais à des organisations ultranationalistes et néonazies, pères de famille, volontaires, jeunes conscrits, tout ce petit monde fut entraîné dans une folie meurtrière, d’autant plus féroce qu’ils furent vaincus durant la bataille des frontières (août-septembre). En partie décimé, démoralisé, il fut finalement décidé de le renvoyer à Tchernigov (3 novembre). Il fut ensuite transformé en bataillon d’infanterie motorisé, puis renfloué. Mais devant l’urgence de la situation dans le Donbass, sans avoir eut le temps une nouvelle fois de recevoir une formation correcte, il fut immédiatement renvoyé au front (14 janvier 2015). A cette époque la situation militaire des Ukrainiens était critique, la bataille de l’aéroport de Donetsk était en passe d’être perdue et au centre du front, celle de Gorlovka et Debaltsevo tourna bientôt au désastre. Le bataillon placé en deuxième ligne, n’en subit pas moins des pertes sensibles (janvier-février) et dut bientôt battre en retraite dans une panique générale. Il abandonna une bonne partie de son matériel, armes et véhicules pour éviter sa destruction totale. L’armée ukrainienne fut alors sauvée par les fameux accords de Minsk (12 février).
Il fut replacé à l’arrière dans la région d’Artemovsk, toujours dans l’attente de conscrits des mobilisations, et son effectif recomplété (426 hommes). Le bataillon affaiblit par de nouvelles pertes dut rester en position longuement dans l’année 2015, le front s’étant stabilisé permis aussi de mieux le structurer, de l’encadrer et surtout de l’entraîner. Des hommes furent démobilisés, une vingtaine d’entre eux reçurent finalement des certificats (juin 2015), la problématique étant que tous les volontaires (et non les mobilisés de la conscription), ayant combattu dans le bataillon, ne dépendait nullement de l’armée ukrainienne. Ils se trouvaient dans un vide juridique qui fut comblé par une série de loi concernant l’opération ATO, leur donnant des droits et une reconnaissance. Le processus fut très long, ces hommes ne reçurent parfois des attestions que des années après leur service, établissant par ailleurs une méfiance entre ces derniers et le gouvernement, terrain propice à l’extrémisme politique et à la rancœur. Pendant ce temps, tant bien que mal, le bataillon fut maintenu au front, avec la visite d’une délégation de la ville de Tchernigov apportant des victuailles pour les fêtes, ses casernements se trouvant alors à Kourakhove, à l’arrière des positions de Mariinka et Donetsk (6 janvier 2016).
Le président Porochenko médailla une partie des soldats du bataillon tués au combat (24 mars). Il fut finalement reconduit à l’arrière dans la région de Soumy (23 octobre 2016). Durant cette année, une cérémonie fut organisée à Tchernigov pour honorer les morts nombreux de ce bataillon, tous originaires de la ville et de la région, 143 hommes avaient été tués à cette date, sans parler de près de 400 blessés. La municipalité installa de grands panneaux avec les portraits de tous ces hommes tués contre les Républicains du Donbass. Une flopée de médailles furent attribuées à titre posthume à cette occasion. Le bataillon faisait partie de la 58e brigade d’infanterie motorisée et poursuivit ses rotations en étant essentiellement reconstitué par de nouvelles de mobilisation de conscrits. Il resta en ligne avec des périodes courtes de repos entre 2017 et 2022. Inquiets des conséquences de l’image des « volontaires » des bataillons de représailles, un média local de Tchernigov organisa une conférence et un débat sur la nature de ces hommes. Assez naïvement l’émission indiqua que la ville avait fourni : « 70 hommes pour les bataillons du Pravy Sektor et de l’OUN, 10-15 au bataillon Azov, 5 à Aïdar, 20 dans d’autres bataillons, les formations des deux bataillons Tchernigov-1 et 2, soit environ 600 volontaires, plus 200 combattants pour la police supplétive » et que ces volontaires avaient été recrutés soit par le biais du Parti néonazi Pravy Sektor, soit par le Ministère de l’Intérieur, la Garde nationale ou les forces armées. Dans une tentative de magnifier ces hommes, les participants se plaignirent amèrement de l’image des volontaires… et bien sûr de « la méchante » propagande russe (12 mars 2021). Il est actuellement engagé dans la défense des dernières positions tenues par l’armée ukrainienne dans le Nord du Donbass, du côté de Slaviansk et Bakhmut (2022).
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans



