Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
ce pays où les gars qui te sont présentés comme les pires gars d'extrême droite, les NS parmi les NS
ont en fait une patience infinie contre des gars qui sont présentés comme des normies ou lambda de gauche cosmopolites et qui sont eux ultra agressifs
La version des faits de Loïk Le Priol, ce lundi 21 septembre à la barre :
"C’était un dernier verre. La vérité, de toute façon, ce sont les vidéos. Je me sens à l’aise, oui. Monsieur Bouvier est en face de moi. Madame Rochemir (sa compagne) va nous rejoindre. Et puis messieurs Hegarty et Aramburu sont là. Monsieur Hegarty vient à notre rencontre, on lui donne une cigarette. Les échanges vont durer quarante-cinq minutes, les vidéos vont le montrer.
On peut voir les vidéos ? Il n’y a pas de mensonge possible avec elles. Personne ne sait qu’il est filmé. On nous voit bruts.
C’est un drame absolu qui n’a aucun sens. C’est d’une banalité incroyable et cela mène à l’irréparable. Cette scène en terrasse permet de voir ma participation à l’escalade.
Monsieur Lambert (un tiers), à la table derrière, essaye d’accoster madame Rochemir, ma compagne. Il essaye de lui imposer la conversation. Je lui demande à plusieurs reprises de se retourner vers sa table, une dizaine de fois. À un moment donné, il décidera de partir. Il est ivre. Il se retrouve même debout, penché sur moi, pour me prendre la main. Je me renferme et je comprends qu’il n’y a pas de discussion possible avec ce monsieur. Je suis impassible, je détourne le regard. Je comprends que le gars est alcoolisé.
Monsieur Hegarty va me pointer une première fois du doigt en m’invectivant. Monsieur Lambert continue sa plaidoirie. Visiblement, il était avocat. Monsieur Hegarty refait un geste plus insistant et lance à monsieur Lambert, en parlant de moi : « Lui parle pas, c’est un con. »
Il me pointe une troisième fois du doigt en m’invectivant, pendant dix secondes. Jusqu’ici, on sympathisait avec monsieur Hegarty, et là, on passe à autre chose. Je suis blessé dans mon ego à cause de monsieur Lambert, de monsieur Hegarty et de la présence de ma compagne. Je réagis. Je m’approche de monsieur Hegarty et je lui tapote la joue. Je n’ai jamais évoqué les forces spéciales pour le menacer. Je lui dis : « Reste à ta place. »
Le videur me ramène à ma table. Je me rassois et je lui dis qu’il ne se passera plus rien. Monsieur Hegarty me provoque à nouveau, mais je ne réagis pas.
Plus de huit minutes se passent. Monsieur Aramburu, qui n’avait pas participé et était resté stoïque, fait en partant le geste qu’on a tous vu. Il me tire en arrière, dans mon dos. D’abord, je ne comprends pas. Je crie à plusieurs reprises : « Pourquoi tu fais ça ? » Monsieur Hegarty n’était plus là. Je ne comprends pas.
Une bagarre éclate avec monsieur Aramburu, avec des échanges de coups. Monsieur Hegarty revient par-derrière me porter des coups alors que je suis aux prises avec monsieur Aramburu. Je tombe au sol. Je suis en difficulté. J’ai deux rugbymen face à moi, je ne fais pas le poids. À aucun moment, alors que je suis armé, je ne sors mon arme, ni pour tirer en l’air ni pour quoi que ce soit. Je suis en difficulté, je me sens humilié et, pourtant, il ne se passe rien d’autre que la bagarre.
Finalement, on est séparés assez vite. Je me retrouve bloqué par le videur. Il n’a pas vu le début de l’agression, donc il part du principe que c’est moi qui ai déclenché cette bagarre. Il me ceinture fort. Je lui dis : « Pas du tout. » Le videur me colle. J’ai le brassard de police dans ma poche. Je le sors pour qu’il me lâche, puis je le remets dans ma poche. Je ne le mets pas au bras, contrairement à ce qui a été dit.
Je suis débraillé, au sol. Je remets mes affaires dans ma poche.
Il y a une blessure narcissique. Je sens le poids du regard de tout le monde. Je veux comprendre pourquoi. Je n’avais pas saisi que cela pouvait être lié aux échanges précédents, puisque je n’avais pas parlé à monsieur Aramburu.
Je veux montrer à tout le monde que je n’ai pas peur. Je veux une explication physique. Je suis en mode bagarre. Je suis bourré, bien sûr ! Il y a un petit côté coq. Enfin, pourquoi petit ? Un côté coq ! Devant ma copine, je veux montrer à tout le monde que je n’ai pas peur.
Je remonte le boulevard Saint-Germain en marchant, puis en trottinant. Je ne trouve pas les rugbymen. Cette course me calme. Je suis vite essoufflé, j’ai fumé deux paquets de clopes dans la soirée.
Et j’entends des détonations. [Il claque des mains.] Je me dis que ce n’est plus une simple altercation de bistrot. Pour moi, cela résonne dans la direction de mes amis, de ma meuf et de mon pote. Je me dis : « Quel débile d’être parti dans ce sens-là. »
Je sprinte en direction du Mabillon. Je longe les immeubles. Je veux retourner dans le réel. Ces détonations m’ont fait plonger dans les souvenirs et je me raccroche au réel. J’ai le palpitant à deux cents, je transpire. Je cours, je cours, et je retombe sur les rugbymen. Je les vois et je me demande ce qu’ils font là. À l’aller, je ne les avais pas vus.
Je ne dévie pas ma course vers eux, pour ne pas aller au contact. Je veux aller au Mabillon voir mes amis. Mais au moment où je les dépasse, monsieur Aramburu se jette sur moi. Je me retrouve plaqué contre la vitrine de la boutique Geox. Je subis un déferlement de coups de monsieur Aramburu, à mains nues. Je tombe une fois, deux fois en arrière. Monsieur Aramburu m’entraîne au sol, mais j’arrive à me dégager de lui.
Je tente de me relever. J’ai le palpitant à deux cents. Les deux rugbymen me tombent dessus. Je prends un énorme coup dans le visage, puis, dans la seconde qui suit, un énorme coup à l’arrière du crâne. Dans un pur réflexe militaire, alors que je suis tenu par la veste, je sors mon arme, jusqu’à ce que ça s’arrête.
On ne peut pas réfléchir à ce moment-là. J’ai le nez cassé, je ne vois plus rien et je ne comprends pas ce qui se passe. Je suis dans une déconnexion de la réalité. Depuis l’armée, je n’avais jamais eu à utiliser une arme dans un moment de stress pareil, avec le sang dans la bouche, les coups…
Depuis le début de cette procédure, on a essayé de décomposer des secondes qui ne sont que des instants. De comprendre quel tir fait quoi. Mais tout ce que je sais, et ce dont je suis certain, c’est qu’à ce moment-là, au cœur de cette action, je suis dans un pur réflexe militaire. Cela ne me dédouane de rien. J’ai appuyé jusqu’à ce que ça s’arrête.
J’ai essayé de comprendre, de décortiquer, mais, objectivement, tout va tellement vite. Un enquêteur a dit que, dans un moment de stress, on pouvait appuyer frénétiquement sur la détente. Il sait ce qui se passe, ce qui peut arriver à des policiers face au danger. Ce serait mentir de vous dire qu’il y a eu une intention. Je peux, après coup, analyser quelques éléments avec ce que je sais de moi, mais je ne peux pas vous dire ce qui s’est passé.
Je reprends conscience sur les quais, avec du sang et la veste déchirée. J’essaye directement d’appeler mon avocat, monsieur Nogueras, de rendre compte à la hiérarchie comme à l’armée, à un avocat.
Sans les vidéos, je n’aurais pas pu comprendre tout cela. Il y a tellement de circonstances incroyables que cela paraît irréel. Mais la réalité dépasse toujours la fiction. Cette audience m’a permis de comprendre, d’abord, que je ne m’étais pas trompé, que c’étaient bien les rugbymen qui étaient venus au contact.
Mais comment voulez-vous, dans ma situation, faire porter une responsabilité sur l’autre ? Vous êtes dans un duel de loyauté entre dire ce que vous avez fait et écorner la victime. Tout au long de la procédure, j’ai essayé d’avoir une pensée pour la famille et de ne pas employer des termes qui auraient pu être outrageants pour elle. Mais je n’avais pas non plus toutes les clés de lecture.
Monsieur Aramburu se relève avant moi. C’est lui qui traverse le boulevard pour venir vers moi. Mais je ne sais à ce moment là pas qu’il s’est fait tirer dessus. Aujourd’hui, je ne peux pas lui reprocher de venir vers moi pour se battre. Il est dans un état pas possible.
Cette tragédie absolue est terrible. Mais, au final, il n’est plus là et moi, je suis là. Que je sois bien clair, toutes ces explications n’ont aucunement pour but de me décharger de mes responsabilités. J’ai immédiatement reconnu ma responsabilité dans la mort de ce père de famille. Je porterai ce drame toute ma vie. Je ne cesserai de demander pardon pour ce drame, parce que c’est injuste."
ont en fait une patience infinie contre des gars qui sont présentés comme des normies ou lambda de gauche cosmopolites et qui sont eux ultra agressifs
@EtienneCampion sur X
La version des faits de Loïk Le Priol, ce lundi 21 septembre à la barre :
"C’était un dernier verre. La vérité, de toute façon, ce sont les vidéos. Je me sens à l’aise, oui. Monsieur Bouvier est en face de moi. Madame Rochemir (sa compagne) va nous rejoindre. Et puis messieurs Hegarty et Aramburu sont là. Monsieur Hegarty vient à notre rencontre, on lui donne une cigarette. Les échanges vont durer quarante-cinq minutes, les vidéos vont le montrer.
On peut voir les vidéos ? Il n’y a pas de mensonge possible avec elles. Personne ne sait qu’il est filmé. On nous voit bruts.
C’est un drame absolu qui n’a aucun sens. C’est d’une banalité incroyable et cela mène à l’irréparable. Cette scène en terrasse permet de voir ma participation à l’escalade.
Monsieur Lambert (un tiers), à la table derrière, essaye d’accoster madame Rochemir, ma compagne. Il essaye de lui imposer la conversation. Je lui demande à plusieurs reprises de se retourner vers sa table, une dizaine de fois. À un moment donné, il décidera de partir. Il est ivre. Il se retrouve même debout, penché sur moi, pour me prendre la main. Je me renferme et je comprends qu’il n’y a pas de discussion possible avec ce monsieur. Je suis impassible, je détourne le regard. Je comprends que le gars est alcoolisé.
Monsieur Hegarty va me pointer une première fois du doigt en m’invectivant. Monsieur Lambert continue sa plaidoirie. Visiblement, il était avocat. Monsieur Hegarty refait un geste plus insistant et lance à monsieur Lambert, en parlant de moi : « Lui parle pas, c’est un con. »
Il me pointe une troisième fois du doigt en m’invectivant, pendant dix secondes. Jusqu’ici, on sympathisait avec monsieur Hegarty, et là, on passe à autre chose. Je suis blessé dans mon ego à cause de monsieur Lambert, de monsieur Hegarty et de la présence de ma compagne. Je réagis. Je m’approche de monsieur Hegarty et je lui tapote la joue. Je n’ai jamais évoqué les forces spéciales pour le menacer. Je lui dis : « Reste à ta place. »
Le videur me ramène à ma table. Je me rassois et je lui dis qu’il ne se passera plus rien. Monsieur Hegarty me provoque à nouveau, mais je ne réagis pas.
Plus de huit minutes se passent. Monsieur Aramburu, qui n’avait pas participé et était resté stoïque, fait en partant le geste qu’on a tous vu. Il me tire en arrière, dans mon dos. D’abord, je ne comprends pas. Je crie à plusieurs reprises : « Pourquoi tu fais ça ? » Monsieur Hegarty n’était plus là. Je ne comprends pas.
Une bagarre éclate avec monsieur Aramburu, avec des échanges de coups. Monsieur Hegarty revient par-derrière me porter des coups alors que je suis aux prises avec monsieur Aramburu. Je tombe au sol. Je suis en difficulté. J’ai deux rugbymen face à moi, je ne fais pas le poids. À aucun moment, alors que je suis armé, je ne sors mon arme, ni pour tirer en l’air ni pour quoi que ce soit. Je suis en difficulté, je me sens humilié et, pourtant, il ne se passe rien d’autre que la bagarre.
Finalement, on est séparés assez vite. Je me retrouve bloqué par le videur. Il n’a pas vu le début de l’agression, donc il part du principe que c’est moi qui ai déclenché cette bagarre. Il me ceinture fort. Je lui dis : « Pas du tout. » Le videur me colle. J’ai le brassard de police dans ma poche. Je le sors pour qu’il me lâche, puis je le remets dans ma poche. Je ne le mets pas au bras, contrairement à ce qui a été dit.
Je suis débraillé, au sol. Je remets mes affaires dans ma poche.
Il y a une blessure narcissique. Je sens le poids du regard de tout le monde. Je veux comprendre pourquoi. Je n’avais pas saisi que cela pouvait être lié aux échanges précédents, puisque je n’avais pas parlé à monsieur Aramburu.
Je veux montrer à tout le monde que je n’ai pas peur. Je veux une explication physique. Je suis en mode bagarre. Je suis bourré, bien sûr ! Il y a un petit côté coq. Enfin, pourquoi petit ? Un côté coq ! Devant ma copine, je veux montrer à tout le monde que je n’ai pas peur.
Je remonte le boulevard Saint-Germain en marchant, puis en trottinant. Je ne trouve pas les rugbymen. Cette course me calme. Je suis vite essoufflé, j’ai fumé deux paquets de clopes dans la soirée.
Et j’entends des détonations. [Il claque des mains.] Je me dis que ce n’est plus une simple altercation de bistrot. Pour moi, cela résonne dans la direction de mes amis, de ma meuf et de mon pote. Je me dis : « Quel débile d’être parti dans ce sens-là. »
Je sprinte en direction du Mabillon. Je longe les immeubles. Je veux retourner dans le réel. Ces détonations m’ont fait plonger dans les souvenirs et je me raccroche au réel. J’ai le palpitant à deux cents, je transpire. Je cours, je cours, et je retombe sur les rugbymen. Je les vois et je me demande ce qu’ils font là. À l’aller, je ne les avais pas vus.
Je ne dévie pas ma course vers eux, pour ne pas aller au contact. Je veux aller au Mabillon voir mes amis. Mais au moment où je les dépasse, monsieur Aramburu se jette sur moi. Je me retrouve plaqué contre la vitrine de la boutique Geox. Je subis un déferlement de coups de monsieur Aramburu, à mains nues. Je tombe une fois, deux fois en arrière. Monsieur Aramburu m’entraîne au sol, mais j’arrive à me dégager de lui.
Je tente de me relever. J’ai le palpitant à deux cents. Les deux rugbymen me tombent dessus. Je prends un énorme coup dans le visage, puis, dans la seconde qui suit, un énorme coup à l’arrière du crâne. Dans un pur réflexe militaire, alors que je suis tenu par la veste, je sors mon arme, jusqu’à ce que ça s’arrête.
On ne peut pas réfléchir à ce moment-là. J’ai le nez cassé, je ne vois plus rien et je ne comprends pas ce qui se passe. Je suis dans une déconnexion de la réalité. Depuis l’armée, je n’avais jamais eu à utiliser une arme dans un moment de stress pareil, avec le sang dans la bouche, les coups…
Depuis le début de cette procédure, on a essayé de décomposer des secondes qui ne sont que des instants. De comprendre quel tir fait quoi. Mais tout ce que je sais, et ce dont je suis certain, c’est qu’à ce moment-là, au cœur de cette action, je suis dans un pur réflexe militaire. Cela ne me dédouane de rien. J’ai appuyé jusqu’à ce que ça s’arrête.
J’ai essayé de comprendre, de décortiquer, mais, objectivement, tout va tellement vite. Un enquêteur a dit que, dans un moment de stress, on pouvait appuyer frénétiquement sur la détente. Il sait ce qui se passe, ce qui peut arriver à des policiers face au danger. Ce serait mentir de vous dire qu’il y a eu une intention. Je peux, après coup, analyser quelques éléments avec ce que je sais de moi, mais je ne peux pas vous dire ce qui s’est passé.
Je reprends conscience sur les quais, avec du sang et la veste déchirée. J’essaye directement d’appeler mon avocat, monsieur Nogueras, de rendre compte à la hiérarchie comme à l’armée, à un avocat.
Sans les vidéos, je n’aurais pas pu comprendre tout cela. Il y a tellement de circonstances incroyables que cela paraît irréel. Mais la réalité dépasse toujours la fiction. Cette audience m’a permis de comprendre, d’abord, que je ne m’étais pas trompé, que c’étaient bien les rugbymen qui étaient venus au contact.
Mais comment voulez-vous, dans ma situation, faire porter une responsabilité sur l’autre ? Vous êtes dans un duel de loyauté entre dire ce que vous avez fait et écorner la victime. Tout au long de la procédure, j’ai essayé d’avoir une pensée pour la famille et de ne pas employer des termes qui auraient pu être outrageants pour elle. Mais je n’avais pas non plus toutes les clés de lecture.
Monsieur Aramburu se relève avant moi. C’est lui qui traverse le boulevard pour venir vers moi. Mais je ne sais à ce moment là pas qu’il s’est fait tirer dessus. Aujourd’hui, je ne peux pas lui reprocher de venir vers moi pour se battre. Il est dans un état pas possible.
Cette tragédie absolue est terrible. Mais, au final, il n’est plus là et moi, je suis là. Que je sois bien clair, toutes ces explications n’ont aucunement pour but de me décharger de mes responsabilités. J’ai immédiatement reconnu ma responsabilité dans la mort de ce père de famille. Je porterai ce drame toute ma vie. Je ne cesserai de demander pardon pour ce drame, parce que c’est injuste."
il y a un jour
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLe fameux innocent qui vide un chargeur entier dans un type pour une embrouille de bar
Cette racaille va passer au moins les 20 prochaines années de sa vie derrière les barreaux, bon débarras
Cette racaille va passer au moins les 20 prochaines années de sa vie derrière les barreaux, bon débarras
il y a un jour
Résumé : les rugbymen sont des cassos low QI qui cherchent la merde.
Le mec a eu raison d'avoir le réflexe de refroidir ce tocard pour éviter de crever sur le trottoir d'une fracture du crâne.
Un chargeur dans le buffet évite les récidives, comme avec nael.
Meritax.
Le mec a eu raison d'avoir le réflexe de refroidir ce tocard pour éviter de crever sur le trottoir d'une fracture du crâne.
Un chargeur dans le buffet évite les récidives, comme avec nael.
Meritax.
Extension afficher post niveau : https://greasyfork.org/fr[...]se-lecture-directe-niveau
il y a un jour
Le fameux innocent qui vide un chargeur entier dans un type pour une embrouille de bar
Cette racaille va passer au moins les 20 prochaines années de sa vie derrière les barreaux, bon débarras
Cette racaille va passer au moins les 20 prochaines années de sa vie derrière les barreaux, bon débarras
Mais t'as même pas lu le poste
il y a un jour
si son histoire est no fake c'est cho les mecs l'ont harcelé toute la soirée
mais putain qu'elle idée d'avoir un flingue dehors en FRONSSE, même a 300vs1 ce sera toi le coupable on est pas au texas ici
mais putain qu'elle idée d'avoir un flingue dehors en FRONSSE, même a 300vs1 ce sera toi le coupable on est pas au texas ici
il y a un jour
Mais t'as même pas lu le poste
Qui n'entend qu'une cloche n'entend qu'un son.
Par contre vider le chargeur entier sur un mec ça colle difficilement avec le "je voulais juste me protéger"
Par contre vider le chargeur entier sur un mec ça colle difficilement avec le "je voulais juste me protéger"
il y a un jour
Qui n'entend qu'une cloche n'entend qu'un son.
Par contre vider le chargeur entier sur un mec ça colle difficilement avec le "je voulais juste me protéger"
Par contre vider le chargeur entier sur un mec ça colle difficilement avec le "je voulais juste me protéger"
Mais putain lisez
il y a un jour
Mais putain lisez
J'ai écris ça après avoir tout lu. Maintenant lis ce que j'ai écris. C'est 2 phrases ça devrait être 10 secondes maximum de lecture.
il y a un jour
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJ'ai écris ça après avoir tout lu. Maintenant lis ce que j'ai écris. C'est 2 phrases ça devrait être 10 secondes maximum de lecture.
T'as déjà tiré sur quelqu'un quand ta vie était en jeu ? Tu sais si tu vas tirer 1 coup ou vider le chargeur dans la panique ?
il y a un jour
Résumé : les rugbymen sont des cassos low QI qui cherchent la merde.
Le mec a eu raison d'avoir le réflexe de refroidir ce tocard pour éviter de crever sur le trottoir d'une fracture du crâne.
Un chargeur dans le buffet évite les récidives, comme avec nael.
Meritax.
Le mec a eu raison d'avoir le réflexe de refroidir ce tocard pour éviter de crever sur le trottoir d'une fracture du crâne.
Un chargeur dans le buffet évite les récidives, comme avec nael.
Meritax.
Au final maintenant qu'on a tout les éléments oui le rugbyman est un enorme cassos alcoolique comme 95% des rugbyman au final
En plus le gars est père de famille quel besoin de se bourrer la geule et d'aller se battre ensuite ?
Sélection naturelle pour ce gros porc argentin, si il était pas un connard d'alcoolique fouteur de merde il serait encore en vie et entouré de sa famille
Après Le Priol est une salope aussi, un larp de compet
En plus le gars est père de famille quel besoin de se bourrer la geule et d'aller se battre ensuite ?
Sélection naturelle pour ce gros porc argentin, si il était pas un connard d'alcoolique fouteur de merde il serait encore en vie et entouré de sa famille
Après Le Priol est une salope aussi, un larp de compet
il y a un jour
T'as déjà tiré sur quelqu'un quand ta vie était en jeu ? Tu sais si tu vas tirer 1 coup ou vider le chargeur dans la panique ?
Non je suis pas un cassos qui sors avec un gun pour faire des bagarres de bar.
C'est marrant je vais paraphraser ce que j'ai déjà dit exactement hier sur un autre topax : à partir du moment où tu sors une arme létale c'est tuer ou mourir donc si t'es pas prêt à passer 10 ans derrière les barreaux ou finir au cimetière sors avec une gazeuse et fait pas le fou.
C'est marrant je vais paraphraser ce que j'ai déjà dit exactement hier sur un autre topax : à partir du moment où tu sors une arme létale c'est tuer ou mourir donc si t'es pas prêt à passer 10 ans derrière les barreaux ou finir au cimetière sors avec une gazeuse et fait pas le fou.
il y a un jour
A voir si sa version n’est pas démontable mais dans tous les cas il y’a meurtre. Il n’y aura pas legitime defense car la reponse n’est pas proportionnée.
Le travail de la justice va etre de determiner s’il y’a ou non des préméditations en quel cas on passe du meurtre à l’assassinat.
En Terme de peine dans tous les cas il fera minimum 15 je pense en sureté
Le travail de la justice va etre de determiner s’il y’a ou non des préméditations en quel cas on passe du meurtre à l’assassinat.
En Terme de peine dans tous les cas il fera minimum 15 je pense en sureté
il y a un jour
Qui n'entend qu'une cloche n'entend qu'un son.
Par contre vider le chargeur entier sur un mec ça colle difficilement avec le "je voulais juste me protéger"
Par contre vider le chargeur entier sur un mec ça colle difficilement avec le "je voulais juste me protéger"
C'est le contraire.
Mag dump (tout vider) c'est bien plus le marqueur d'une reussion de survie que de tirer un coup posément a un endroit pas mortel.
Mag dump (tout vider) c'est bien plus le marqueur d'une reussion de survie que de tirer un coup posément a un endroit pas mortel.
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il y a un jour
A voir si sa version n’est pas démontable mais dans tous les cas il y’a meurtre. Il n’y aura pas legitime defense car la reponse n’est pas proportionnée.
Le travail de la justice va etre de determiner s’il y’a ou non des préméditations en quel cas on passe du meurtre à l’assassinat.
En Terme de peine dans tous les cas il fera minimum 15 je pense en sureté
Le travail de la justice va etre de determiner s’il y’a ou non des préméditations en quel cas on passe du meurtre à l’assassinat.
En Terme de peine dans tous les cas il fera minimum 15 je pense en sureté
Une version bien différente de celle de l'accusé, enfin ça se recoupe jusqu'à la première bagarre où ils sont séparés mais ensuite ça raconte plus du tout pareil :
Aramburú et Hegarty descendent le boulevard Saint-Germain et font halte dans un hôtel pour soulager leurs blessures. Quand ils sortent de l'hôtel, Le Priol et Bouvier les rejoignent dans une Jeep conduite par Lyson Rochemir, la petite amie de Le Priol[32].
Bouvier est le premier à repérer les rubgymen sur lesquels il fait feu à quatre reprises, atteignant Aramburú à la cuisse et au thorax[31]. Le Priol arrive peu de temps après en courant et tire six balles sur Federico Martín Aramburú, dont quatre l'atteignent : une dans le thorax, deux dans le dos et une dans l’abdomen[31]. Le rugbyman meurt sur les lieux du drame[33],[34],[35],[36].
Rapidement identifiés grâce à des témoins et des images de vidéosurveillance[37], les trois suspects de l'affaire sont tour à tour arrêtés, mis en examen et placés en détention provisoire. La conductrice de la Jeep est interpellée le 21 mars, mise en examen pour complicité d'assassinat et écrouée[38],[39]. Bouvier est appréhendé par la Brigade de recherche et d'intervention (BRI) à Sablé-sur-Sarthe le 23 mars 2022[40], puis mis en examen pour assassinat et « détention d'armes » de catégories B et C et incarcéré à la prison de la Santé[41].
La cavale de Le Priol prend fin dans la nuit du 22 au 23 mars lorsqu'il est contrôlé à la frontière entre la Hongrie et l'Ukraine au niveau du village de Záhony. Les autorités hongroises découvrent alors trois couteaux, un gilet pare-balles et un casque dans sa voiture[42]. En garde à vue, il leur indique qu'il a une formation militaire et qu'il souhaite combattre en Ukraine contre l'invasion russe[43]. Le 25 mars, il comparaît devant le tribunal de Budapest qui annonce son intention de le remettre aux autorités françaises[44]. Le 31 mars, il atterrit à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle où il est placé en rétention judiciaire[45],[46] avant d'être présenté à la juge d'instruction chargée de l'enquête. À la demande de son avocat et du procureur de la République[47], l'audience se déroule à huis clos, pour préserver la sérénité des débats selon le parquet, et en raison « des menaces de mort [...] de la communauté basque, de l’extrême gauche et de l’ultragauche » qui pèseraient sur la famille de Loïk le Priol selon son avocat. À l'issue de l'audience, Loïk Le Priol est mis en examen pour assassinat et placé en détention provisoire en raison d'un risque de « réitération »[48].
Aramburú et Hegarty descendent le boulevard Saint-Germain et font halte dans un hôtel pour soulager leurs blessures. Quand ils sortent de l'hôtel, Le Priol et Bouvier les rejoignent dans une Jeep conduite par Lyson Rochemir, la petite amie de Le Priol[32].
Bouvier est le premier à repérer les rubgymen sur lesquels il fait feu à quatre reprises, atteignant Aramburú à la cuisse et au thorax[31]. Le Priol arrive peu de temps après en courant et tire six balles sur Federico Martín Aramburú, dont quatre l'atteignent : une dans le thorax, deux dans le dos et une dans l’abdomen[31]. Le rugbyman meurt sur les lieux du drame[33],[34],[35],[36].
Rapidement identifiés grâce à des témoins et des images de vidéosurveillance[37], les trois suspects de l'affaire sont tour à tour arrêtés, mis en examen et placés en détention provisoire. La conductrice de la Jeep est interpellée le 21 mars, mise en examen pour complicité d'assassinat et écrouée[38],[39]. Bouvier est appréhendé par la Brigade de recherche et d'intervention (BRI) à Sablé-sur-Sarthe le 23 mars 2022[40], puis mis en examen pour assassinat et « détention d'armes » de catégories B et C et incarcéré à la prison de la Santé[41].
La cavale de Le Priol prend fin dans la nuit du 22 au 23 mars lorsqu'il est contrôlé à la frontière entre la Hongrie et l'Ukraine au niveau du village de Záhony. Les autorités hongroises découvrent alors trois couteaux, un gilet pare-balles et un casque dans sa voiture[42]. En garde à vue, il leur indique qu'il a une formation militaire et qu'il souhaite combattre en Ukraine contre l'invasion russe[43]. Le 25 mars, il comparaît devant le tribunal de Budapest qui annonce son intention de le remettre aux autorités françaises[44]. Le 31 mars, il atterrit à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle où il est placé en rétention judiciaire[45],[46] avant d'être présenté à la juge d'instruction chargée de l'enquête. À la demande de son avocat et du procureur de la République[47], l'audience se déroule à huis clos, pour préserver la sérénité des débats selon le parquet, et en raison « des menaces de mort [...] de la communauté basque, de l’extrême gauche et de l’ultragauche » qui pèseraient sur la famille de Loïk le Priol selon son avocat. À l'issue de l'audience, Loïk Le Priol est mis en examen pour assassinat et placé en détention provisoire en raison d'un risque de « réitération »[48].
il y a un jour
Non je suis pas un cassos qui sors avec un gun pour faire des bagarres de bar.
C'est marrant je vais paraphraser ce que j'ai déjà dit exactement hier sur un autre topax : à partir du moment où tu sors une arme létale c'est tuer ou mourir donc si t'es pas prêt à passer 10 ans derrière les barreaux ou finir au cimetière sors avec une gazeuse et fait pas le fou.
C'est marrant je vais paraphraser ce que j'ai déjà dit exactement hier sur un autre topax : à partir du moment où tu sors une arme létale c'est tuer ou mourir donc si t'es pas prêt à passer 10 ans derrière les barreaux ou finir au cimetière sors avec une gazeuse et fait pas le fou.
Tu as 100% raison
A force de vivre avec la violence du tizrs monde les français s’acculturent peu à peu
A force de vivre avec la violence du tizrs monde les français s’acculturent peu à peu
il y a un jour
C'est le contraire.
Mag dump (tout vider) c'est bien plus le marqueur d'une reussion de survie que de tirer un coup posément a un endroit pas mortel.
Mag dump (tout vider) c'est bien plus le marqueur d'une reussion de survie que de tirer un coup posément a un endroit pas mortel.
Un marqueur de réussite et de survie encore meilleur c'est de pas se retrouver dans des bagarres d'alcoolo à 6 heures du mat pour ensuite fusiller des mecs en pleine rue.
il y a un jour
A voir si sa version n’est pas démontable mais dans tous les cas il y’a meurtre. Il n’y aura pas legitime defense car la reponse n’est pas proportionnée.
Le travail de la justice va etre de determiner s’il y’a ou non des préméditations en quel cas on passe du meurtre à l’assassinat.
En Terme de peine dans tous les cas il fera minimum 15 je pense en sureté
Le travail de la justice va etre de determiner s’il y’a ou non des préméditations en quel cas on passe du meurtre à l’assassinat.
En Terme de peine dans tous les cas il fera minimum 15 je pense en sureté
Imagine tu es un gars lambda et un rugbyman attaque. Tu as un flingue sur toi. C'est pas délirant de paniquer et vider ton chargeur. Il fait deux fois ton poids, c'est comme si un sanglier te chargeait.
il y a un jour
Non je suis pas un cassos qui sors avec un gun pour faire des bagarres de bar.
C'est marrant je vais paraphraser ce que j'ai déjà dit exactement hier sur un autre topax : à partir du moment où tu sors une arme létale c'est tuer ou mourir donc si t'es pas prêt à passer 10 ans derrière les barreaux ou finir au cimetière sors avec une gazeuse et fait pas le fou.
C'est marrant je vais paraphraser ce que j'ai déjà dit exactement hier sur un autre topax : à partir du moment où tu sors une arme létale c'est tuer ou mourir donc si t'es pas prêt à passer 10 ans derrière les barreaux ou finir au cimetière sors avec une gazeuse et fait pas le fou.
Bah pour le coup je suis d'accord et il vaut mieux 10 ans de prison que mourir
il y a un jour
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