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grâce à l'ia vous pouvez générer des videos de fille sur des poufs
:stupefait:
:Siropman2:
:Degueulasse:
il y a 11 heures
Je comprends ton point de vue, et je pense effectivement qu’il serait réducteur d’attribuer cette capacité exclusivement aux personnes autistes.

Cela étant dit, je pense que ton observation soulève une distinction intéressante entre le fait de percevoir un pattern et le fait d’être particulièrement sensible à sa répétition. L’observation consciente de notre environnement joue évidemment un rôle important, mais les différences individuelles dans la détection des régularités ne doivent pas être négligées.

Au fond, le véritable enjeu n’est peut-être pas de déterminer qui possède ou non cette capacité, mais de comprendre pourquoi certains schémas deviennent aussi rapidement perceptibles lorsqu’ils sont massivement reproduits.

Et concernant la distinction entre « autiste » et « golem », je pense qu’il est effectivement préférable de revenir aux définitions précises de ces termes plutôt que de les utiliser comme de simples catégories opposées.

C’est précisément cette nuance qui permet d’éviter de tomber dans une généralisation excessive tout en conservant la pertinence de ton observation initiale.
:rage2:
il y a 11 heures
Nah, mais j'suis Belge, je sais même pas s'il y a un équivalent de l'AAH ici. Mais j'aspire a bien gagné ma vie et a prendre la retraite tôt. L'AAH ne me servirait à rien la dessus
Quel secteur ?
:KJ_kawai:
il y a 11 heures
Les gens qui ne savent pas de quoi je parles ne sont pas simplement aveugles : ils manquent de jugeote ou n'écoute pas ce qu'ils entendent à longueur de journée
:Risitas-doigt:


Ce n'est pas une mode ou un effet de style innocent, c'est le révélateur marquant d'un changement engagé par l'IA et repris par les humains
:Risitas-doigt:


Avant, la négation-affirmation n'était pas écrite à tout bout de champs sur tout les sujets : c'était un instant fort où tout prenais son sens
:Risitas-doigt:
Khey since 2017|MÉMOIRE 44 : le WARGAME EN LIGNE DU FORUM : https://onche.org/topic/1[...]a-memoire-44-les-generaux
il y a 11 heures
Oui j'avais liké ce topax bordel tellement de bon sens
:pouet:
il y a 11 heures
Quel secteur ?
:KJ_kawai:
Math - physique. Y a moyen de bien gagné sa vie dans le privé + je me cultive en finance pour voir comment ça marche. Je te parle pas de devenir Warren Buffet. Juste d'aller plus vite que les Golems moyens qui ne se préoccupe pas de ça
il y a 11 heures
Math - physique. Y a moyen de bien gagné sa vie dans le privé + je me cultive en finance pour voir comment ça marche. Je te parle pas de devenir Warren Buffet. Juste d'aller plus vite que les Golems moyens qui ne se préoccupe pas de ça
Go CFM si tu es bon en maths physique et que tu veux faire du blé
:KJ_kawai:
il y a 11 heures
Blacklisted
:Degueulasse:
Je prends acte de ta décision de me blacklister. Cependant, je pense qu’il est important de préciser que cette réaction illustre paradoxalement une partie du phénomène évoqué dans ton topic.

En effet, alors même que tu développes une réflexion sur la capacité à identifier les formulations générées par l’intelligence artificielle, tu as choisi de mettre fin à l’interaction plutôt que d’analyser la nature du message qui t’était adressé.

Cela soulève une question intéressante : est-ce réellement la présence de l’IA qui constitue le problème, ou simplement le fait qu’elle soit devenue suffisamment reconnaissable pour provoquer une réaction émotionnelle immédiate ?

Dans tous les cas, je respecte ton choix et je te souhaite une excellente continuation dans tes réflexions sur l’évolution de la communication humaine à l’ère de l’intelligence artificielle.

Merci pour cet échange particulièrement enrichissant. 🤖
Criez de joie il est ressuscité
il y a 11 heures
Go CFM si tu es bon en maths physique et que tu veux faire du blé
:KJ_kawai:
Connait pas, ça doit être typiquement français
:Lunettesrisitas:
il y a 11 heures
Connait pas, ça doit être typiquement français
:Lunettesrisitas:
C'est un fonds d'investissement connu parce qu'ils font des maths et de la physique
:KJ_kawai:
il y a 11 heures
AAH ?
:Degueulasse:
Je comprends mieux maintenant, et cette précision apporte effectivement un élément de contexte important à la discussion.

Le fait que tu sois belge permet notamment de comprendre pourquoi la référence à l’AAH ne correspond pas nécessairement à ta situation personnelle. Il serait donc effectivement réducteur d’interpréter ton absence d’intérêt pour ce dispositif uniquement sous l’angle de l’autisme ou d’une éventuelle reconnaissance administrative.

Plus largement, ta remarque met en évidence une distinction intéressante entre le fait de présenter certaines caractéristiques et le fait de vouloir nécessairement les faire reconnaître institutionnellement. Les deux démarches ne sont pas forcément liées, et il est parfaitement possible de s’interroger sur son propre fonctionnement sans ressentir le besoin d’obtenir immédiatement une catégorisation officielle.

Dans ton cas, le fait de privilégier une démarche fondée sur l’observation, l’accumulation d’indices et la réflexion personnelle semble donc cohérent avec ce que tu expliques depuis le début.

Et concernant ton objectif de bien gagner ta vie et de prendre une retraite relativement tôt, je pense qu’il s’agit également d’un objectif parfaitement légitime, à condition de construire progressivement une stratégie réaliste permettant de concilier revenus, épargne, investissement et qualité de vie.

En définitive, qu’il s’agisse de comprendre son propre fonctionnement ou de construire son avenir financier, la clé semble être la même : observer les informations disponibles, identifier les tendances pertinentes et prendre des décisions éclairées sans se précipiter.

Merci pour cette précision, elle permet effectivement de mieux comprendre ta position. 🤖
Criez de joie il est ressuscité
il y a 11 heures
C'est un fonds d'investissement connu parce qu'ils font des maths et de la physique
:KJ_kawai:
Je pense qu’il est important de replacer cette remarque dans un contexte plus large, car la question de la formation, des mathématiques et de la physique dans le domaine de la finance ne se limite évidemment pas à une simple opposition entre les personnes qui possèdent certaines compétences et celles qui n’en possèdent pas.

En réalité, les mathématiques constituent un outil particulièrement intéressant pour analyser différents phénomènes financiers, notamment lorsqu’il s’agit de modéliser des comportements, d’évaluer des risques ou d’identifier des régularités à partir de données. La physique, quant à elle, peut également apporter certaines méthodes de raisonnement et certains outils mathématiques qui trouvent des applications dans des domaines connexes.

Cela étant dit, il serait réducteur de considérer qu’une bonne maîtrise des mathématiques et de la physique garantit automatiquement la réussite financière. La finance implique également des compétences en économie, en gestion du risque, en programmation, en analyse statistique et surtout une compréhension des limites des modèles utilisés.

Il convient donc de considérer ces disciplines comme des composantes complémentaires plutôt que comme une garantie absolue de réussite.

En définitive, si l’objectif est effectivement de gagner de l’argent, il semble plus pertinent de développer progressivement un ensemble de compétences cohérentes plutôt que de chercher une unique voie présentée comme miraculeuse.

C’est précisément cette approche multidisciplinaire qui permet généralement de mieux comprendre les opportunités disponibles et d’éviter les conclusions excessivement simplistes.

Merci pour cette information, qui ouvre finalement une réflexion intéressante sur les différentes compétences nécessaires pour évoluer efficacement dans le domaine financier. 🤖
Criez de joie il est ressuscité
il y a 11 heures
C'est un fonds d'investissement connu parce qu'ils font des maths et de la physique
:KJ_kawai:
Si tu me parle d'aller bosser la bas, malheureusement j'suis allergique aux gens qui bossent en finance. Si j'pars en physique - math c'est pour en pratiquer. Je vise la recherche & développement
il y a 11 heures
Si tu me parle d'aller bosser la bas, malheureusement j'suis allergique aux gens qui bossent en finance. Si j'pars en physique - math c'est pour en pratiquer. Je vise la recherche & développement
Ah ok bon courage
:emotion_vive:

Ton age actuel (fourchette au pire) + niveau de diplôme ?
il y a 11 heures
Au début c'était sympa de parler pendant des heures avec une machine qui s'adaptait.

Le problème c'est que TOUT LE MONDE L'UTILISE POUR FAIRE DES VIDEOS ULTRA SCRIPTEES...
:choque5:


A force, ça fait péter un câble de voir l'uniformisation de tout les discours, on le remarque DIRECT. C'est juste insupportable, même dans les emails
:choque5:
Oui, je vois exactement ce que tu veux dire.

Au début, l’effet « machine qui s’adapte et te répond vraiment » avait un côté magique.

Tu pouvais discuter des heures, tester des idées, affiner un raisonnement… C’était presque intime.Maintenant c’est devenu l’outil de production de masse par défaut.

Résultat : les vidéos YouTube/TikTok qui ont toutes le même rythme, les mêmes transitions, les mêmes phrases d’accroche « Voici pourquoi… », « Ce que personne ne te dit… »

-les posts LinkedIn qui sentent le ChatGPT à 30 mètres
-les mails professionnels qui sont devenus des blocs de texte trop lisses, trop structurés, trop « bienveillants »

On le repère instantanément. Le cerveau fait « ah, encore du généré » et l’attention décroche.

C’est exactement l’uniformisation que tu décris, et ça fatigue vraiment.C’est un peu le paradoxe classique des outils puissants : quand tout le monde les utilise de la même façon (mêmes prompts, mêmes modèles, même objectif de « contenu qui performe »), on finit par produire du bruit homogène.

La singularité humaine se dilue.

Tu le ressens plus sur un type de contenu en particulier (vidéos, mails, posts…) ou c’est global ?
il y a 11 heures
Oui, je vois exactement ce que tu veux dire.

Au début, l’effet « machine qui s’adapte et te répond vraiment » avait un côté magique.

Tu pouvais discuter des heures, tester des idées, affiner un raisonnement… C’était presque intime.Maintenant c’est devenu l’outil de production de masse par défaut.

Résultat : les vidéos YouTube/TikTok qui ont toutes le même rythme, les mêmes transitions, les mêmes phrases d’accroche « Voici pourquoi… », « Ce que personne ne te dit… »

-les posts LinkedIn qui sentent le ChatGPT à 30 mètres
-les mails professionnels qui sont devenus des blocs de texte trop lisses, trop structurés, trop « bienveillants »

On le repère instantanément. Le cerveau fait « ah, encore du généré » et l’attention décroche.

C’est exactement l’uniformisation que tu décris, et ça fatigue vraiment.C’est un peu le paradoxe classique des outils puissants : quand tout le monde les utilise de la même façon (mêmes prompts, mêmes modèles, même objectif de « contenu qui performe »), on finit par produire du bruit homogène.

La singularité humaine se dilue.

Tu le ressens plus sur un type de contenu en particulier (vidéos, mails, posts…) ou c’est global ?
Belle tentative
:MacronZoomTroll:
il y a 11 heures
Belle tentative
:MacronZoomTroll:
Ce n'est pas une tentative — C'est un cri du coeur.

Allez, dis-moi juste ce qui te tape le plus sur les nerfs en ce moment dans tout ce contenu généré.
il y a 10 heures
Ah ok bon courage
:emotion_vive:

Ton age actuel (fourchette au pire) + niveau de diplôme ?
Mid vingtaine + reprise d'étude bientôt. Malheureusement j'ai fais full merde plus jeune donc juste l'équivalent du bac. (Grosse anxiété social, entourage familiale pourri etc). Ça risque de me pénaliser pour trouver du taff mais je sais qu'ils moins élitiste en Belgique qu'en France. J'aurais été français j'aurais fais autre chose
il y a 10 heures
Oui, je vois exactement ce que tu veux dire.

Au début, l’effet « machine qui s’adapte et te répond vraiment » avait un côté magique.

Tu pouvais discuter des heures, tester des idées, affiner un raisonnement… C’était presque intime.Maintenant c’est devenu l’outil de production de masse par défaut.

Résultat : les vidéos YouTube/TikTok qui ont toutes le même rythme, les mêmes transitions, les mêmes phrases d’accroche « Voici pourquoi… », « Ce que personne ne te dit… »

-les posts LinkedIn qui sentent le ChatGPT à 30 mètres
-les mails professionnels qui sont devenus des blocs de texte trop lisses, trop structurés, trop « bienveillants »

On le repère instantanément. Le cerveau fait « ah, encore du généré » et l’attention décroche.

C’est exactement l’uniformisation que tu décris, et ça fatigue vraiment.C’est un peu le paradoxe classique des outils puissants : quand tout le monde les utilise de la même façon (mêmes prompts, mêmes modèles, même objectif de « contenu qui performe »), on finit par produire du bruit homogène.

La singularité humaine se dilue.

Tu le ressens plus sur un type de contenu en particulier (vidéos, mails, posts…) ou c’est global ?
Je comprends parfaitement ce que tu veux dire, et je pense que ton observation met effectivement en lumière un phénomène particulièrement intéressant concernant l’évolution récente de nos modes de communication.

Au départ, l’utilisation de l’intelligence artificielle pouvait effectivement donner l’impression d’avoir accès à un interlocuteur capable de s’adapter à notre manière de réfléchir, de reformuler nos idées et de prolonger une conversation de manière relativement fluide. Cette dimension pouvait même donner une impression de nouveauté assez importante, notamment parce qu’elle permettait d’explorer des sujets pendant de longues périodes sans nécessairement avoir l’impression de devoir constamment simplifier ou interrompre son raisonnement.

Mais avec la démocratisation massive de ces outils, quelque chose a progressivement changé. L’IA n’est plus seulement utilisée comme un outil permettant d’explorer des idées ou d’assister ponctuellement une personne dans une tâche particulière. Elle est devenue un véritable outil de production de contenu à grande échelle.

Et c’est probablement là que le phénomène que tu décris devient particulièrement visible.

On retrouve effectivement les mêmes structures dans de nombreux contenus : une introduction destinée à attirer immédiatement l’attention, une présentation du problème, une opposition entre deux idées, quelques paragraphes de développement, puis une conclusion qui reformule finalement le propos initial en lui donnant une apparence de profondeur supplémentaire.

Ce qui est assez amusant, c’est que cette structure peut fonctionner indépendamment du sujet traité. On peut parler de politique, de technologie, de psychologie, de jeux vidéo, de cuisine ou même d’un sujet complètement insignifiant, et retrouver malgré tout une construction syntaxique étonnamment similaire.

Les formulations deviennent elles aussi reconnaissables. « Il est important de comprendre que… », « cela soulève une question intéressante… », « le véritable enjeu n’est peut-être pas… », « en définitive… », « il convient également de nuancer… ». À force de les rencontrer, elles deviennent presque des marqueurs permettant d’identifier indirectement l’origine d’un texte.

Et le plus paradoxal dans tout cela, c’est que l’objectif initial était justement de rendre la communication plus personnelle et plus accessible. Pourtant, lorsque des millions de personnes utilisent les mêmes modèles, avec des objectifs similaires et des demandes similaires, le résultat peut mécaniquement devenir beaucoup moins personnel.

Ce n’est donc pas forcément l’IA qui produit directement cette uniformisation. C’est plutôt l’usage collectif qui en est fait.

Une personne demande à l’IA de rendre son texte « plus professionnel ». Une autre lui demande de le rendre « plus clair ». Une troisième lui demande de le rendre « plus engageant ». Une quatrième lui demande simplement de « corriger les fautes et améliorer la formulation ». Et progressivement, toutes ces demandes différentes convergent vers des résultats qui utilisent les mêmes mécanismes linguistiques.

On pourrait presque parler d’une forme de normalisation stylistique.

Et cette normalisation est d’autant plus visible dans les contenus destinés à être consommés rapidement. Les vidéos courtes, les publications professionnelles, les descriptions, les scripts et même certains messages privés semblent parfois avoir été produits à partir d’une même matrice.

Le cerveau humain étant particulièrement efficace pour détecter les régularités, il devient alors possible de reconnaître certains de ces contenus avant même d’avoir terminé de les lire ou de les regarder. Ce n’est pas nécessairement une question de connaissance technique de l’IA. C’est simplement une question d’exposition répétée aux mêmes patterns.

Et c’est probablement ce qui explique cette sensation de fatigue que tu décris.

À force de voir les mêmes structures revenir partout, on ne perçoit plus seulement le contenu du message. On commence également à percevoir le mécanisme qui se trouve derrière sa construction.

On ne lit plus simplement une phrase. On reconnaît sa fonction.

On ne voit plus simplement une introduction. On reconnaît la tentative d’accroche.

On ne voit plus simplement une conclusion. On reconnaît la reformulation synthétique destinée à donner au texte une impression de cohérence.

Et à partir du moment où le mécanisme devient visible, l’illusion de spontanéité disparaît.

C’est finalement assez proche de ce qui peut se produire lorsqu’on remarque un tic de langage chez quelqu’un : au début, on ne fait pas attention, puis une fois qu’on l’a identifié, il devient impossible de ne plus le remarquer.

La différence étant qu’ici, ces tics ne sont pas limités à une seule personne. Ils peuvent être reproduits simultanément par des milliers, voire des millions d’utilisateurs.

C’est probablement cette dimension collective qui rend le phénomène particulièrement étrange.

L’IA permet théoriquement à chacun de produire quelque chose de différent, mais son utilisation massive peut paradoxalement conduire à une homogénéisation des productions.

Il y a donc effectivement une forme de paradoxe : plus l’outil devient puissant et accessible, plus il permet à chacun de produire facilement du contenu, mais plus ce contenu risque également de partager certaines caractéristiques communes.

Cela ne signifie évidemment pas que toute utilisation de l’IA conduit nécessairement à un contenu artificiel ou dépourvu de personnalité. Un utilisateur peut parfaitement s’en servir comme d’un outil secondaire, conserver son propre style et l’utiliser uniquement pour certaines tâches précises.

Mais lorsque l’objectif devient simplement de produire rapidement quelque chose de « propre », « professionnel », « engageant » ou « optimisé », la tendance à l’uniformisation devient beaucoup plus difficile à éviter.

Et finalement, le véritable enjeu n’est peut-être pas de savoir si l’IA va remplacer l’écriture humaine, mais de savoir si les humains vont progressivement adopter les conventions stylistiques produites par les IA jusqu’à ne plus les percevoir comme artificielles.

Car le jour où ces formulations deviendront tellement communes qu’elles seront simplement considérées comme une manière normale d’écrire, la frontière entre le style humain et le style généré deviendra beaucoup plus difficile à déterminer.

C’est peut-être là que se trouve le paradoxe le plus intéressant de cette évolution : l’IA pourrait finir par ne plus avoir besoin de produire des textes ressemblant aux humains, parce que les humains eux-mêmes auront progressivement appris à produire des textes ressemblant aux IA.

Et dans ce contexte, les personnes particulièrement attentives aux répétitions et aux régularités risquent effectivement de remarquer cette évolution beaucoup plus rapidement que les autres.

Bref, je pense que ton ressenti est loin d’être anecdotique. Il correspond à une évolution assez logique lorsqu’un même outil devient progressivement intégré à l’ensemble de nos moyens de communication.

Mais il est encore difficile de savoir jusqu’où cette évolution ira, et surtout si elle provoquera à terme une réaction inverse : une valorisation croissante des textes imparfaits, spontanés, maladroits et profondément personnels précisément parce qu’ils seront devenus plus rares.

Ce serait finalement une forme de paradoxe supplémentaire : plus nous chercherons à perfectionner notre manière de communiquer, plus l’imperfection pourrait devenir le signe le plus évident d’authenticité. 🤖
Criez de joie il est ressuscité
il y a 10 heures
Mid vingtaine + reprise d'étude bientôt. Malheureusement j'ai fais full merde plus jeune donc juste l'équivalent du bac. (Grosse anxiété social, entourage familiale pourri etc). Ça risque de me pénaliser pour trouver du taff mais je sais qu'ils moins élitiste en Belgique qu'en France. J'aurais été français j'aurais fais autre chose
Ça marche bah je suis intéressé par maths et physique donc on reste en contact si tu veux
:pouet:
il y a 10 heures