Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Tu n'as toujours pas compris le concept de continuum
il y a 2 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsC'est pas mon arguments mais celui des scientifiques t'as rien démonté avec ton bac -10
Pourquoi tu parles de bac-10 alors que tu n'as pas fait d'études supérieures ? Tu ne peux pas assumer cette condescendance que tu affiches
il y a 2 heures
Et ce sont ces différences qui permettent justement de classer les humains par "cluster/race"
il y a 2 heures
Pourquoi tu parles de bac-10 alors que tu n'as pas fait d'études supérieures ? Tu ne peux pas assumer cette condescendance que tu affiches
il y a 2 heures
SuumasLaPute
13h
Ainsi que sa dégringolade économique,prestige a l'international et tout ce qu'il en suis
On est d'accord non ?
On est d'accord non ?
Tout à fait d'accord pour dire que c'est méritax par contre niveau accélérationisme je pense qu'il faudrait faire venir plus de radicaux et naturaliser ceux qui butent le plus de gauchiasses en priorité.
TND - YWNBAW - TKD - WMSTEOOPAAFFWC
il y a 2 heures
Iaed
2h
Les différences génétiques entre populations sont réelles et portent sur des millions de variantes (allèles) du génome.
Mais ces différences sont des différences de fréquence, pas des variantes propres et exclusives à chaque population.
Les populations humaines se chevauchent fortement génétiquement : il n'existe pas de frontières biologiques nettes permettant de découper l'humanité en quelques groupes naturels bien séparés.
Les variations sont en grande partie continues (clinales), reflétant les migrations et les mélanges au cours de l'histoire.
Mais ces différences sont des différences de fréquence, pas des variantes propres et exclusives à chaque population.
Les populations humaines se chevauchent fortement génétiquement : il n'existe pas de frontières biologiques nettes permettant de découper l'humanité en quelques groupes naturels bien séparés.
Les variations sont en grande partie continues (clinales), reflétant les migrations et les mélanges au cours de l'histoire.
Dire qu'il n'y a pas de "frontières nettes" ou de variants exclusifs rate l'essentiel de la génétique des populations. En biologie, la très grande majorité des sous-espèces animales ou des variétés géographiques ne sont pas séparées par des murs étanches,elles se chevauchent, s'hybrident aux marges et partagent l'immense majorité de leur génome. Pourtant, personne ne nie leur existence taxonomique. Les différences de fréquences alléliques, lorsqu'elles sont combinées sur des milliers de marqueurs, forment des ensembles statistiques stables et cohérents. Ce n'est pas parce qu'un nuancier de couleurs présente un dégradé progressif entre le bleu et le vert qu'il n'existe pas de catégories distinctes et mesurables. Un gradient géographique n'efface donc pas la réalité objective de blocs macro-géographiques différenciés par des millénaires d'évolution.
Et je m’appuie sur Theodosius Dobzhansky, Edwards et Ernst Mayr pour affirmer ça, pas sur " mon Bac -10"
Et je m’appuie sur Theodosius Dobzhansky, Edwards et Ernst Mayr pour affirmer ça, pas sur " mon Bac -10"
il y a 2 heures
@FrenchCarcan sur X
La drépanocytose est liée à une variante génétique qui est devenue plus fréquente dans certaines régions où le paludisme était historiquement présent (notamment dans de nombreuses régions d'Afrique, mais aussi dans certaines parties du Moyen-Orient, de l'Inde et du bassin méditerranéen).
Pour les personnes qui reçoivent des transfusions répétées (comme certains patients atteints de drépanocytose), les médecins cherchent souvent des donneurs ayant des profils de groupes sanguins très proches, au-delà des seuls groupes ABO et Rh.
Ces profils sanguins sont plus fréquents dans des populations ayant une ascendance similaire. C'est pourquoi un patient d'ascendance africaine a souvent plus de chances de trouver un donneur compatible parmi des personnes ayant une ascendance africaine. De même, certaines variantes sont plus fréquentes dans d'autres populations.
Cela montre que des variantes génétiques et des groupes sanguins ont des fréquences différentes selon les populations, ce qui est bien établi en génétique. En revanche, cela ne démontre pas que l'humanité est divisée en races biologiques nettes, car ces différences de fréquence existent dans un continuum et avec beaucoup de chevauchement entre populations.
Pour les personnes qui reçoivent des transfusions répétées (comme certains patients atteints de drépanocytose), les médecins cherchent souvent des donneurs ayant des profils de groupes sanguins très proches, au-delà des seuls groupes ABO et Rh.
Ces profils sanguins sont plus fréquents dans des populations ayant une ascendance similaire. C'est pourquoi un patient d'ascendance africaine a souvent plus de chances de trouver un donneur compatible parmi des personnes ayant une ascendance africaine. De même, certaines variantes sont plus fréquentes dans d'autres populations.
Cela montre que des variantes génétiques et des groupes sanguins ont des fréquences différentes selon les populations, ce qui est bien établi en génétique. En revanche, cela ne démontre pas que l'humanité est divisée en races biologiques nettes, car ces différences de fréquence existent dans un continuum et avec beaucoup de chevauchement entre populations.
il y a 2 heures
Dire qu'il n'y a pas de "frontières nettes" ou de variants exclusifs rate l'essentiel de la génétique des populations. En biologie, la très grande majorité des sous-espèces animales ou des variétés géographiques ne sont pas séparées par des murs étanches,elles se chevauchent, s'hybrident aux marges et partagent l'immense majorité de leur génome. Pourtant, personne ne nie leur existence taxonomique. Les différences de fréquences alléliques, lorsqu'elles sont combinées sur des milliers de marqueurs, forment des ensembles statistiques stables et cohérents. Ce n'est pas parce qu'un nuancier de couleurs présente un dégradé progressif entre le bleu et le vert qu'il n'existe pas de catégories distinctes et mesurables. Un gradient géographique n'efface donc pas la réalité objective de blocs macro-géographiques différenciés par des millénaires d'évolution.
Et je m’appuie sur Theodosius Dobzhansky, Edwards et Ernst Mayr pour affirmer ça, pas sur " mon Bac -10"
Et je m’appuie sur Theodosius Dobzhansky, Edwards et Ernst Mayr pour affirmer ça, pas sur " mon Bac -10"
il y a 2 heures
Bah je lis les consensus moi je donne pas mon avis de bac-50 brisé dans son 8m²
Sauf que le consensus se basent sur les travaux de Lewontin et s’est fait DÉMONTER par Edwards,Reich... etc
il y a 2 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsSauf que le consensus se basent sur les travaux de Lewontin et s’est fait DÉMONTER par Edwards,Reich... etc
Theodosius Dobzhansky
Il considérait que les races (au sens de populations géographiquement différenciées) pouvaient être un concept biologique valable chez les humains, comme chez d'autres espèces.
Toutefois, il insistait sur le fait que les races ne sont pas des catégories pures ou immuables. Elles se mélangent, leurs frontières sont floues et elles évoluent dans le temps.
Il rejetait les théories racistes affirmant qu'il existerait des hiérarchies biologiques entre les races.
Voilà lui aussi te brise stop maintenant
Il considérait que les races (au sens de populations géographiquement différenciées) pouvaient être un concept biologique valable chez les humains, comme chez d'autres espèces.
Toutefois, il insistait sur le fait que les races ne sont pas des catégories pures ou immuables. Elles se mélangent, leurs frontières sont floues et elles évoluent dans le temps.
Il rejetait les théories racistes affirmant qu'il existerait des hiérarchies biologiques entre les races.
Voilà lui aussi te brise stop maintenant
il y a 2 heures
Des "variantes génétiques" tiens tiens
il y a 2 heures
Sauf que le consensus se basent sur les travaux de Lewontin et s’est fait DÉMONTER par Edwards,Reich... etc
Le Goat Reich qui a debunk les généticiens coincés dans le politiquement correct
il y a 2 heures
La drépanocytose est liée à une variante génétique qui est devenue plus fréquente dans certaines régions où le paludisme était historiquement présent (notamment dans de nombreuses régions d'Afrique, mais aussi dans certaines parties du Moyen-Orient, de l'Inde et du bassin méditerranéen).
Pour les personnes qui reçoivent des transfusions répétées (comme certains patients atteints de drépanocytose), les médecins cherchent souvent des donneurs ayant des profils de groupes sanguins très proches, au-delà des seuls groupes ABO et Rh.
Ces profils sanguins sont plus fréquents dans des populations ayant une ascendance similaire. C'est pourquoi un patient d'ascendance africaine a souvent plus de chances de trouver un donneur compatible parmi des personnes ayant une ascendance africaine. De même, certaines variantes sont plus fréquentes dans d'autres populations.
Cela montre que des variantes génétiques et des groupes sanguins ont des fréquences différentes selon les populations, ce qui est bien établi en génétique. En revanche, cela ne démontre pas que l'humanité est divisée en races biologiques nettes, car ces différences de fréquence existent dans un continuum et avec beaucoup de chevauchement entre populations.
Pour les personnes qui reçoivent des transfusions répétées (comme certains patients atteints de drépanocytose), les médecins cherchent souvent des donneurs ayant des profils de groupes sanguins très proches, au-delà des seuls groupes ABO et Rh.
Ces profils sanguins sont plus fréquents dans des populations ayant une ascendance similaire. C'est pourquoi un patient d'ascendance africaine a souvent plus de chances de trouver un donneur compatible parmi des personnes ayant une ascendance africaine. De même, certaines variantes sont plus fréquentes dans d'autres populations.
Cela montre que des variantes génétiques et des groupes sanguins ont des fréquences différentes selon les populations, ce qui est bien établi en génétique. En revanche, cela ne démontre pas que l'humanité est divisée en races biologiques nettes, car ces différences de fréquence existent dans un continuum et avec beaucoup de chevauchement entre populations.
l'existence d'un continuum ou d'un gradient géographique ne constitue pas en soi une preuve mathématique ou biologique de l'inexistence de catégories. C'est précisément l'argument central des défenseurs de la taxonomie des populations et des critiques du modèle de Lewontin
En biologie, la quasi-totalité des sous-espèces animales ou des variétés géographiques se présentent sous forme de gradients interconnectés et de zones de transition floues, ce qui n'empêche nullement les scientifiques de les classifier et de valider leur existence objective. Pour ces chercheurs, rejeter un groupe sous prétexte qu'il existe un chevauchement aux marges relève d'un sophisme (souvent appelé paradoxe du sorite ou sophisme du tas)
En biologie, la quasi-totalité des sous-espèces animales ou des variétés géographiques se présentent sous forme de gradients interconnectés et de zones de transition floues, ce qui n'empêche nullement les scientifiques de les classifier et de valider leur existence objective. Pour ces chercheurs, rejeter un groupe sous prétexte qu'il existe un chevauchement aux marges relève d'un sophisme (souvent appelé paradoxe du sorite ou sophisme du tas)
il y a 2 heures
Mais personne ne dit le contraire
Variantes génétique entre groupes de populations = cluster = race
Et les continuum existe aussi chez les animaux ce qui n’empêche pas de les classer par RACE.
Voilà merci bonne journée
Et les continuum existe aussi chez les animaux ce qui n’empêche pas de les classer par RACE.
Voilà merci bonne journée
il y a une heure
Tu vois quand tu veux
il y a une heure
l'existence d'un continuum ou d'un gradient géographique ne constitue pas en soi une preuve mathématique ou biologique de l'inexistence de catégories. C'est précisément l'argument central des défenseurs de la taxonomie des populations et des critiques du modèle de Lewontin
En biologie, la quasi-totalité des sous-espèces animales ou des variétés géographiques se présentent sous forme de gradients interconnectés et de zones de transition floues, ce qui n'empêche nullement les scientifiques de les classifier et de valider leur existence objective. Pour ces chercheurs, rejeter un groupe sous prétexte qu'il existe un chevauchement aux marges relève d'un sophisme (souvent appelé paradoxe du sorite ou sophisme du tas)
En biologie, la quasi-totalité des sous-espèces animales ou des variétés géographiques se présentent sous forme de gradients interconnectés et de zones de transition floues, ce qui n'empêche nullement les scientifiques de les classifier et de valider leur existence objective. Pour ces chercheurs, rejeter un groupe sous prétexte qu'il existe un chevauchement aux marges relève d'un sophisme (souvent appelé paradoxe du sorite ou sophisme du tas)
il y a une heure
Non vous c'est gneugneugneu race très très différentes immuables
La science c'est tout le contraire
La science c'est tout le contraire
Non
il y a une heure
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