Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Bref l’anti-racialisme institutionnel s’appuie uniquement sur les travaux de Lewontin qui s’est déjà fait démonter par de nombreux généticiens
Je m’arrête là car j’ai autre chose à foutre que de passer la soirée à me répéter
Je m’arrête là car j’ai autre chose à foutre que de passer la soirée à me répéter
Tes pavés sont carré
J'ai rien compris aux aboiements de ton interlocuteur qui hurle au CONSENSUS SCIENTFIQUE
J'ai rien compris aux aboiements de ton interlocuteur qui hurle au CONSENSUS SCIENTFIQUE
il y a 2 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLe csc magistral brisé par l'institution
Quel csc? Je t'ai démonté sur 8 pages Abdel
il y a 2 mois
Tes pavés sont carré
J'ai rien compris aux aboiements de ton interlocuteur qui hurle au CONSENSUS SCIENTFIQUE
J'ai rien compris aux aboiements de ton interlocuteur qui hurle au CONSENSUS SCIENTFIQUE
Il n’y a rien à comprendre car lui-même ne sais même pas de quoi il parle
il y a 2 mois
Oui tu devrais te renseigner sur le manifeste de l’Unesco à ce sujet, mais tu ne le fera pas car tu es de mauvaise foi
Le mec essaye de forcer avec son délire de race mais il est brisé et maintenant il bégaye sur l'Unesco
il y a 2 mois
Streamable
Vidéo Streamable
"Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui jaillissent les sources de la Vie." — Proverbes 4:23
il y a 2 mois
Quel csc? Je t'ai démonté sur 8 pages Abdel
Non gneugneugneu c'est trop différent
Réponse des scientifiques : non
Réponse des scientifiques : non
il y a 2 mois
Il n’y a rien à comprendre car lui-même ne sais même pas de quoi il parle
il y a 2 mois
Non gneugneugneu c'est trop différent
Réponse des scientifiques : non
Réponse des scientifiques : non
En Europe de l'Est, en Asie ou en Amérique du Nord, les populations de loups ou d'ours qui se touchent géographiquement se croisent et s'hybrident constamment. Il n'y a pas de mur biologique ou de rupture nette entre une sous-espèce et la suivante sur le terrain.Malgré ces zones de contacts et ce fond génétique globalement partagé, les biologistes classent ces populations en sous-espèces distinctes (comme le loup d'Italie, le loup arctique, ou l'ours kodiak et le grizzly).
La raison est la même que pour l'humain, les pressions de sélection locales et l'isolement relatif des cœurs de population ont fini par créer des ensembles morphologiques, métaboliques et génétiques stables et identifiables, malgré l'existence de zones de transition floues à leurs marges.
L’argument du chevauchement ne suffit donc pas pour démonter l’existence des races
La raison est la même que pour l'humain, les pressions de sélection locales et l'isolement relatif des cœurs de population ont fini par créer des ensembles morphologiques, métaboliques et génétiques stables et identifiables, malgré l'existence de zones de transition floues à leurs marges.
L’argument du chevauchement ne suffit donc pas pour démonter l’existence des races
il y a 2 mois
En Europe de l'Est, en Asie ou en Amérique du Nord, les populations de loups ou d'ours qui se touchent géographiquement se croisent et s'hybrident constamment. Il n'y a pas de mur biologique ou de rupture nette entre une sous-espèce et la suivante sur le terrain.Malgré ces zones de contacts et ce fond génétique globalement partagé, les biologistes classent ces populations en sous-espèces distinctes (comme le loup d'Italie, le loup arctique, ou l'ours kodiak et le grizzly).
La raison est la même que pour l'humain, les pressions de sélection locales et l'isolement relatif des cœurs de population ont fini par créer des ensembles morphologiques, métaboliques et génétiques stables et identifiables, malgré l'existence de zones de transition floues à leurs marges.
L’argument du chevauchement ne suffit donc pas pour démonter l’existence des races
La raison est la même que pour l'humain, les pressions de sélection locales et l'isolement relatif des cœurs de population ont fini par créer des ensembles morphologiques, métaboliques et génétiques stables et identifiables, malgré l'existence de zones de transition floues à leurs marges.
L’argument du chevauchement ne suffit donc pas pour démonter l’existence des races
Même lorsque la différence moyenne est plus élevée entre un Européen et un Africain, elle reste faible à l'échelle de l'ensemble du génome humain. Les populations humaines ne sont pas séparées par des frontières génétiques nettes, mais par des différences de fréquences de variantes génétiques qui se chevauchent largement.
J'ai juste à reposter
J'ai juste à reposter
il y a 2 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsNon gneugneugneu c'est trop différent
Réponse des scientifiques : non
Réponse des scientifiques : non
Et non j’ai déjà cité de nombreux scientifiques qui ont mon point de vue, le seul que tu as réussi à me citer est Lewontin, et encore tu ne connaissait même pas son nom
il y a 2 mois
Les différences génétiques entre populations sont réelles et portent sur des millions de variantes (allèles) du génome.
Mais ces différences sont des différences de fréquence, pas des variantes propres et exclusives à chaque population.
Les populations humaines se chevauchent fortement génétiquement : il n'existe pas de frontières biologiques nettes permettant de découper l'humanité en quelques groupes naturels bien séparés.
Les variations sont en grande partie continues (clinales), reflétant les migrations et les mélanges au cours de l'histoire.
Mais ces différences sont des différences de fréquence, pas des variantes propres et exclusives à chaque population.
Les populations humaines se chevauchent fortement génétiquement : il n'existe pas de frontières biologiques nettes permettant de découper l'humanité en quelques groupes naturels bien séparés.
Les variations sont en grande partie continues (clinales), reflétant les migrations et les mélanges au cours de l'histoire.
il y a 2 mois
Et non j’ai déjà cité de nombreux scientifiques qui ont mon point de vue, le seul que tu as réussi à me citer est Lewontin, et encore tu ne connaissait même pas son nom
Non c'est faux t'as cité 4 mec qui disent y'a des différence mais personne dit le contraire
il y a 2 mois
Même lorsque la différence moyenne est plus élevée entre un Européen et un Africain, elle reste faible à l'échelle de l'ensemble du génome humain. Les populations humaines ne sont pas séparées par des frontières génétiques nettes, mais par des différences de fréquences de variantes génétiques qui se chevauchent largement.
J'ai juste à reposter
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Donc tu répond à mon argument par l’argument que j’ai démonté avec cet argument
Putain on tient un génie ici
Essaye au moins de lire ce que j’ai écrit
Putain on tient un génie ici
Essaye au moins de lire ce que j’ai écrit
il y a 2 mois
Non c'est faux t'as cité 4 mec qui disent y'a des différence mais personne dit le contraire
Ils disent tous le contraire de Lewontin justement
il y a 2 mois
Même lorsque la différence moyenne est plus élevée entre un Européen et un Africain, elle reste faible à l'échelle de l'ensemble du génome humain. Les populations humaines ne sont pas séparées par des frontières génétiques nettes, mais par des différences de fréquences de variantes génétiques qui se chevauchent largement.
J'ai juste à reposter
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Tu n'as toujours pas compris le concept de continuum
il y a 2 mois
Donc tu répond à mon argument par l’argument que j’ai démonté avec cet argument
Putain on tient un génie ici
Essaye au moins de lire ce que j’ai écrit
Putain on tient un génie ici
Essaye au moins de lire ce que j’ai écrit
C'est pas mon arguments mais celui des scientifiques t'as rien démonté avec ton bac -10
il y a 2 mois
Ils disent tous le contraire de Lewontin justement
Le consensus est la pleure
il y a 2 mois-PEMT
Non c'est faux t'as cité 4 mec qui disent y'a des différence mais personne dit le contraire
Et ce sont ces différences qui permettent justement de classer les humains par "cluster/race"
il y a 2 mois-PEMT
Tu n'as toujours pas compris le concept de continuum
c'est lui justement qui dit y'a pas de continuum entre européenn et africain
il y a 2 mois










