Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
C'est bien que tu dises ça, qui sait, dans une autre vie t'aurais peut-être fait un bon anar
Je préfère 1000 fois les anarchistes aux communistes, les communistes ne sont que des fascistes que s'ignorent, mais en plus fainéant et avec une appétence pour la médiocrité
il y a 4 heures-PEMT
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsXanmeer
4h
Ce topic est incroyable
Ouaip deux bot qui se tapent dessus et font slide le topic c'est merveilleux
il y a 4 heures-PEMT
Non, la Russie censure réellement les VPN et les sites Internet. J'ai testé avec des serveurs localisés en Russie.
C'est violent, obligé de v2ray ou wireguard renforcé anti DPI.
C'est violent, obligé de v2ray ou wireguard renforcé anti DPI.
Mec, je suis en Russie
Si vous avez un lien vers une chaîne YouTube de l'homme sirop, je suis preneur. Il me manque
il y a 4 heures
T'es même pas capable de me citer la moindre déstabilisation des pays baltes
Grosse flemme alors que je sais que tu sais, demande à l'IA.
Stay Behind - GLADIO 🗡️
il y a 4 heures
Grosse flemme alors que je sais que tu sais, demande à l'IA.
Ouais y'a rien quoi
il y a 4 heures
généralement quand un systéme s'effondre il deviens totalitaire, avant de perdre le controle total
Tres juste
il y a 4 heures
Je préfère 1000 fois les anarchistes aux communistes, les communistes ne sont que des fascistes que s'ignorent, mais en plus fainéant et avec une appétence pour la médiocrité
Tu mélanges les stal et les trot là aussi
Puis tu oublie les anarchistes qui ont pensé l'autogestion pour sortir du capitalisme et fédéraliser les travailleurs sous un communisme libertaire
Puis tu oublie les anarchistes qui ont pensé l'autogestion pour sortir du capitalisme et fédéraliser les travailleurs sous un communisme libertaire
Rejoint la club du CNT-AIT : https://onche.org/club/cnt-ait
il y a 4 heures
Ouais y'a rien quoi
La Russie est régulièrement accusée par les gouvernements baltes, l'OTAN et les services de renseignement occidentaux de mener des opérations de guerre hybride contre l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie. Ces actions restent généralement en dessous du seuil d'un conflit armé, avec pour objectif de perturber, influencer ou tester la résilience de ces États.
Voici les principaux exemples documentés :
1. Cyberattaques contre l'Estonie (2007)
Il s'agit du cas le plus célèbre.
Après le déplacement du monument soviétique du « Soldat de bronze » à Tallinn, l'Estonie subit une vague massive de cyberattaques.
Les sites du gouvernement, des banques, des médias et des entreprises sont paralysés pendant plusieurs semaines.
Les attaques proviennent largement de réseaux situés en Russie, mais la responsabilité directe de l'État russe n'a jamais été démontrée de manière définitive.
Cet épisode a fortement contribué à la création du centre de cyberdéfense de l'OTAN à Tallinn.
2. Brouillage du GPS en mer Baltique
Depuis plusieurs années, et plus particulièrement depuis 2022 :
des avions civils et militaires,
des navires,
des drones
signalent des perturbations GPS au-dessus de la mer Baltique.
Les autorités finlandaises, estoniennes, lettones et lituaniennes soupçonnent que ces brouillages proviennent d'installations militaires russes, notamment dans l'enclave de Kaliningrad.
3. Campagnes de désinformation
Les services baltes recensent régulièrement :
diffusion de fausses informations ;
faux comptes sur les réseaux sociaux ;
médias pro-Kremlin relayant des récits destinés à affaiblir la confiance envers les gouvernements ;
amplification de tensions ethniques concernant les minorités russophones.
Les thèmes fréquents sont :
l'OTAN serait une force d'occupation ;
les gouvernements baltes discrimineraient les russophones ;
l'Union européenne serait responsable des difficultés économiques.
4. Pressions migratoires à la frontière lituanienne (2021)
Après les sanctions européennes contre la Biélorussie :
Minsk organise l'arrivée de migrants du Moyen-Orient.
La Lituanie accuse le régime biélorusse d'utiliser cette migration comme arme politique.
Les autorités lituaniennes estiment que Moscou soutient politiquement cette stratégie, bien que le rôle opérationnel direct de la Russie soit moins clairement établi.
Ce type d'action est souvent qualifié de « weaponization of migration ».
5. Violations répétées de l'espace aérien
Des avions militaires russes :
s'approchent régulièrement des espaces aériens baltes ;
volent parfois sans transpondeur ;
provoquent des interceptions par les chasseurs de l'OTAN.
Ces incidents servent notamment à tester les temps de réaction et à exercer une pression militaire.
6. Sabotages et actes suspects
Depuis 2022, plusieurs incidents font l'objet d'enquêtes :
câbles de télécommunications endommagés ;
infrastructures énergétiques ;
actes de vandalisme contre des monuments ou des bâtiments.
Dans certains cas, les services de renseignement soupçonnent des réseaux liés à la Russie, mais les preuves publiques varient selon les affaires.
7. Espionnage
Les trois États baltes annoncent régulièrement :
l'arrestation de personnes accusées d'espionnage au profit de la Russie ;
des tentatives de recrutement par les services russes ;
des activités de renseignement contre les forces de l'OTAN.
8. Instrumentalisation des minorités russophones
Avant 2022 surtout, plusieurs gouvernements baltes craignaient que Moscou puisse utiliser le discours de la « protection des Russes de l'étranger » comme prétexte politique, à l'image de ce qui s'est produit en Crimée et dans le Donbass.
Cependant, contrairement à l'Ukraine, aucune insurrection significative soutenue par la Russie n'a émergé dans les pays baltes.
9. Guerre électronique
Des pays baltes rapportent régulièrement :
brouillage des communications ;
perturbation des radars ;
émissions électroniques militaires provenant de Kaliningrad.
Ces activités sont souvent observées lors d'exercices russes.
En résumé
Les principales formes de guerre hybride attribuées à la Russie dans les pays baltes sont :
Cyberattaques (notamment l'Estonie en 2007).
Désinformation et opérations d'influence.
Brouillage GPS et guerre électronique.
Espionnage et recrutement d'agents.
Pressions militaires (survols, violations de l'espace aérien).
Sabotages présumés d'infrastructures.
Soutien politique à l'instrumentalisation des flux migratoires via la Biélorussie.
Exploitation des questions liées aux minorités russophones
Faut tout faire à votre place les mauvaises foi sur pattes.
Voici les principaux exemples documentés :
1. Cyberattaques contre l'Estonie (2007)
Il s'agit du cas le plus célèbre.
Après le déplacement du monument soviétique du « Soldat de bronze » à Tallinn, l'Estonie subit une vague massive de cyberattaques.
Les sites du gouvernement, des banques, des médias et des entreprises sont paralysés pendant plusieurs semaines.
Les attaques proviennent largement de réseaux situés en Russie, mais la responsabilité directe de l'État russe n'a jamais été démontrée de manière définitive.
Cet épisode a fortement contribué à la création du centre de cyberdéfense de l'OTAN à Tallinn.
2. Brouillage du GPS en mer Baltique
Depuis plusieurs années, et plus particulièrement depuis 2022 :
des avions civils et militaires,
des navires,
des drones
signalent des perturbations GPS au-dessus de la mer Baltique.
Les autorités finlandaises, estoniennes, lettones et lituaniennes soupçonnent que ces brouillages proviennent d'installations militaires russes, notamment dans l'enclave de Kaliningrad.
3. Campagnes de désinformation
Les services baltes recensent régulièrement :
diffusion de fausses informations ;
faux comptes sur les réseaux sociaux ;
médias pro-Kremlin relayant des récits destinés à affaiblir la confiance envers les gouvernements ;
amplification de tensions ethniques concernant les minorités russophones.
Les thèmes fréquents sont :
l'OTAN serait une force d'occupation ;
les gouvernements baltes discrimineraient les russophones ;
l'Union européenne serait responsable des difficultés économiques.
4. Pressions migratoires à la frontière lituanienne (2021)
Après les sanctions européennes contre la Biélorussie :
Minsk organise l'arrivée de migrants du Moyen-Orient.
La Lituanie accuse le régime biélorusse d'utiliser cette migration comme arme politique.
Les autorités lituaniennes estiment que Moscou soutient politiquement cette stratégie, bien que le rôle opérationnel direct de la Russie soit moins clairement établi.
Ce type d'action est souvent qualifié de « weaponization of migration ».
5. Violations répétées de l'espace aérien
Des avions militaires russes :
s'approchent régulièrement des espaces aériens baltes ;
volent parfois sans transpondeur ;
provoquent des interceptions par les chasseurs de l'OTAN.
Ces incidents servent notamment à tester les temps de réaction et à exercer une pression militaire.
6. Sabotages et actes suspects
Depuis 2022, plusieurs incidents font l'objet d'enquêtes :
câbles de télécommunications endommagés ;
infrastructures énergétiques ;
actes de vandalisme contre des monuments ou des bâtiments.
Dans certains cas, les services de renseignement soupçonnent des réseaux liés à la Russie, mais les preuves publiques varient selon les affaires.
7. Espionnage
Les trois États baltes annoncent régulièrement :
l'arrestation de personnes accusées d'espionnage au profit de la Russie ;
des tentatives de recrutement par les services russes ;
des activités de renseignement contre les forces de l'OTAN.
8. Instrumentalisation des minorités russophones
Avant 2022 surtout, plusieurs gouvernements baltes craignaient que Moscou puisse utiliser le discours de la « protection des Russes de l'étranger » comme prétexte politique, à l'image de ce qui s'est produit en Crimée et dans le Donbass.
Cependant, contrairement à l'Ukraine, aucune insurrection significative soutenue par la Russie n'a émergé dans les pays baltes.
9. Guerre électronique
Des pays baltes rapportent régulièrement :
brouillage des communications ;
perturbation des radars ;
émissions électroniques militaires provenant de Kaliningrad.
Ces activités sont souvent observées lors d'exercices russes.
En résumé
Les principales formes de guerre hybride attribuées à la Russie dans les pays baltes sont :
Cyberattaques (notamment l'Estonie en 2007).
Désinformation et opérations d'influence.
Brouillage GPS et guerre électronique.
Espionnage et recrutement d'agents.
Pressions militaires (survols, violations de l'espace aérien).
Sabotages présumés d'infrastructures.
Soutien politique à l'instrumentalisation des flux migratoires via la Biélorussie.
Exploitation des questions liées aux minorités russophones
Faut tout faire à votre place les mauvaises foi sur pattes.
Stay Behind - GLADIO 🗡️
il y a 4 heures
Mec, je suis en Russie
J'ai des serveurs en Russie hein.
Il y a du DPI pour empécher l'accés au RS ou porn.
Youtube est ralenti.
Wireguard sans extension (fake ISP ou fake DNS) est bloqué.
Même si tu ne critique pas Poutine tu es emmerdé par ces lois débiles.
PS : Mon reviremment sur la Russie c'est la censure wireguard utilisé par des milions de Russes.
Il y a du DPI pour empécher l'accés au RS ou porn.
Youtube est ralenti.
Wireguard sans extension (fake ISP ou fake DNS) est bloqué.
Même si tu ne critique pas Poutine tu es emmerdé par ces lois débiles.
PS : Mon reviremment sur la Russie c'est la censure wireguard utilisé par des milions de Russes.
Mon propos est imaginaire et fictif, il n'implique donc aucun fait ou élément réel et toute ressemblance serait fortuite
il y a 4 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsOui oui el famoso.
D'ailleurs même si les Baltes autorisaient les Ukrainiens à l'utiliser la Russie n'a rien à dire hein.
C'est elle l'agresseur par ailleurs.
D'ailleurs même si les Baltes autorisaient les Ukrainiens à l'utiliser la Russie n'a rien à dire hein.
C'est elle l'agresseur par ailleurs.
Bah dans les faits, les drones passent par les pays baltes pour attaquer les ports industriels de Saint-Pétersbourg
https://www.lemonde.fr/in[...]ritoire_6674326_3210.html
Rigole autant que tu veux, mais c'est ce qu'il se passe réellement. Et osef de qui a tapé en premier, ce que je veux dire c'est que la Russie a une raison légitime d'en vouloir à ces pays. Donc s'il mettent en effet la pression aux baltes, je comprendrais pourquoi.
Rigole autant que tu veux, mais c'est ce qu'il se passe réellement. Et osef de qui a tapé en premier, ce que je veux dire c'est que la Russie a une raison légitime d'en vouloir à ces pays. Donc s'il mettent en effet la pression aux baltes, je comprendrais pourquoi.
Si vous avez un lien vers une chaîne YouTube de l'homme sirop, je suis preneur. Il me manque
il y a 4 heures
La Russie est régulièrement accusée par les gouvernements baltes, l'OTAN et les services de renseignement occidentaux de mener des opérations de guerre hybride contre l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie. Ces actions restent généralement en dessous du seuil d'un conflit armé, avec pour objectif de perturber, influencer ou tester la résilience de ces États.
Voici les principaux exemples documentés :
1. Cyberattaques contre l'Estonie (2007)
Il s'agit du cas le plus célèbre.
Après le déplacement du monument soviétique du « Soldat de bronze » à Tallinn, l'Estonie subit une vague massive de cyberattaques.
Les sites du gouvernement, des banques, des médias et des entreprises sont paralysés pendant plusieurs semaines.
Les attaques proviennent largement de réseaux situés en Russie, mais la responsabilité directe de l'État russe n'a jamais été démontrée de manière définitive.
Cet épisode a fortement contribué à la création du centre de cyberdéfense de l'OTAN à Tallinn.
2. Brouillage du GPS en mer Baltique
Depuis plusieurs années, et plus particulièrement depuis 2022 :
des avions civils et militaires,
des navires,
des drones
signalent des perturbations GPS au-dessus de la mer Baltique.
Les autorités finlandaises, estoniennes, lettones et lituaniennes soupçonnent que ces brouillages proviennent d'installations militaires russes, notamment dans l'enclave de Kaliningrad.
3. Campagnes de désinformation
Les services baltes recensent régulièrement :
diffusion de fausses informations ;
faux comptes sur les réseaux sociaux ;
médias pro-Kremlin relayant des récits destinés à affaiblir la confiance envers les gouvernements ;
amplification de tensions ethniques concernant les minorités russophones.
Les thèmes fréquents sont :
l'OTAN serait une force d'occupation ;
les gouvernements baltes discrimineraient les russophones ;
l'Union européenne serait responsable des difficultés économiques.
4. Pressions migratoires à la frontière lituanienne (2021)
Après les sanctions européennes contre la Biélorussie :
Minsk organise l'arrivée de migrants du Moyen-Orient.
La Lituanie accuse le régime biélorusse d'utiliser cette migration comme arme politique.
Les autorités lituaniennes estiment que Moscou soutient politiquement cette stratégie, bien que le rôle opérationnel direct de la Russie soit moins clairement établi.
Ce type d'action est souvent qualifié de « weaponization of migration ».
5. Violations répétées de l'espace aérien
Des avions militaires russes :
s'approchent régulièrement des espaces aériens baltes ;
volent parfois sans transpondeur ;
provoquent des interceptions par les chasseurs de l'OTAN.
Ces incidents servent notamment à tester les temps de réaction et à exercer une pression militaire.
6. Sabotages et actes suspects
Depuis 2022, plusieurs incidents font l'objet d'enquêtes :
câbles de télécommunications endommagés ;
infrastructures énergétiques ;
actes de vandalisme contre des monuments ou des bâtiments.
Dans certains cas, les services de renseignement soupçonnent des réseaux liés à la Russie, mais les preuves publiques varient selon les affaires.
7. Espionnage
Les trois États baltes annoncent régulièrement :
l'arrestation de personnes accusées d'espionnage au profit de la Russie ;
des tentatives de recrutement par les services russes ;
des activités de renseignement contre les forces de l'OTAN.
8. Instrumentalisation des minorités russophones
Avant 2022 surtout, plusieurs gouvernements baltes craignaient que Moscou puisse utiliser le discours de la « protection des Russes de l'étranger » comme prétexte politique, à l'image de ce qui s'est produit en Crimée et dans le Donbass.
Cependant, contrairement à l'Ukraine, aucune insurrection significative soutenue par la Russie n'a émergé dans les pays baltes.
9. Guerre électronique
Des pays baltes rapportent régulièrement :
brouillage des communications ;
perturbation des radars ;
émissions électroniques militaires provenant de Kaliningrad.
Ces activités sont souvent observées lors d'exercices russes.
En résumé
Les principales formes de guerre hybride attribuées à la Russie dans les pays baltes sont :
Cyberattaques (notamment l'Estonie en 2007).
Désinformation et opérations d'influence.
Brouillage GPS et guerre électronique.
Espionnage et recrutement d'agents.
Pressions militaires (survols, violations de l'espace aérien).
Sabotages présumés d'infrastructures.
Soutien politique à l'instrumentalisation des flux migratoires via la Biélorussie.
Exploitation des questions liées aux minorités russophones
Faut tout faire à votre place les mauvaises foi sur pattes.
Voici les principaux exemples documentés :
1. Cyberattaques contre l'Estonie (2007)
Il s'agit du cas le plus célèbre.
Après le déplacement du monument soviétique du « Soldat de bronze » à Tallinn, l'Estonie subit une vague massive de cyberattaques.
Les sites du gouvernement, des banques, des médias et des entreprises sont paralysés pendant plusieurs semaines.
Les attaques proviennent largement de réseaux situés en Russie, mais la responsabilité directe de l'État russe n'a jamais été démontrée de manière définitive.
Cet épisode a fortement contribué à la création du centre de cyberdéfense de l'OTAN à Tallinn.
2. Brouillage du GPS en mer Baltique
Depuis plusieurs années, et plus particulièrement depuis 2022 :
des avions civils et militaires,
des navires,
des drones
signalent des perturbations GPS au-dessus de la mer Baltique.
Les autorités finlandaises, estoniennes, lettones et lituaniennes soupçonnent que ces brouillages proviennent d'installations militaires russes, notamment dans l'enclave de Kaliningrad.
3. Campagnes de désinformation
Les services baltes recensent régulièrement :
diffusion de fausses informations ;
faux comptes sur les réseaux sociaux ;
médias pro-Kremlin relayant des récits destinés à affaiblir la confiance envers les gouvernements ;
amplification de tensions ethniques concernant les minorités russophones.
Les thèmes fréquents sont :
l'OTAN serait une force d'occupation ;
les gouvernements baltes discrimineraient les russophones ;
l'Union européenne serait responsable des difficultés économiques.
4. Pressions migratoires à la frontière lituanienne (2021)
Après les sanctions européennes contre la Biélorussie :
Minsk organise l'arrivée de migrants du Moyen-Orient.
La Lituanie accuse le régime biélorusse d'utiliser cette migration comme arme politique.
Les autorités lituaniennes estiment que Moscou soutient politiquement cette stratégie, bien que le rôle opérationnel direct de la Russie soit moins clairement établi.
Ce type d'action est souvent qualifié de « weaponization of migration ».
5. Violations répétées de l'espace aérien
Des avions militaires russes :
s'approchent régulièrement des espaces aériens baltes ;
volent parfois sans transpondeur ;
provoquent des interceptions par les chasseurs de l'OTAN.
Ces incidents servent notamment à tester les temps de réaction et à exercer une pression militaire.
6. Sabotages et actes suspects
Depuis 2022, plusieurs incidents font l'objet d'enquêtes :
câbles de télécommunications endommagés ;
infrastructures énergétiques ;
actes de vandalisme contre des monuments ou des bâtiments.
Dans certains cas, les services de renseignement soupçonnent des réseaux liés à la Russie, mais les preuves publiques varient selon les affaires.
7. Espionnage
Les trois États baltes annoncent régulièrement :
l'arrestation de personnes accusées d'espionnage au profit de la Russie ;
des tentatives de recrutement par les services russes ;
des activités de renseignement contre les forces de l'OTAN.
8. Instrumentalisation des minorités russophones
Avant 2022 surtout, plusieurs gouvernements baltes craignaient que Moscou puisse utiliser le discours de la « protection des Russes de l'étranger » comme prétexte politique, à l'image de ce qui s'est produit en Crimée et dans le Donbass.
Cependant, contrairement à l'Ukraine, aucune insurrection significative soutenue par la Russie n'a émergé dans les pays baltes.
9. Guerre électronique
Des pays baltes rapportent régulièrement :
brouillage des communications ;
perturbation des radars ;
émissions électroniques militaires provenant de Kaliningrad.
Ces activités sont souvent observées lors d'exercices russes.
En résumé
Les principales formes de guerre hybride attribuées à la Russie dans les pays baltes sont :
Cyberattaques (notamment l'Estonie en 2007).
Désinformation et opérations d'influence.
Brouillage GPS et guerre électronique.
Espionnage et recrutement d'agents.
Pressions militaires (survols, violations de l'espace aérien).
Sabotages présumés d'infrastructures.
Soutien politique à l'instrumentalisation des flux migratoires via la Biélorussie.
Exploitation des questions liées aux minorités russophones
Faut tout faire à votre place les mauvaises foi sur pattes.
et ta cru que j'allais lire ta merde
il y a 4 heures
Bah dans les faits, les drones passent par les pays baltes pour attaquer les ports industriels de Saint-Pétersbourg
https://www.lemonde.fr/in[...]ritoire_6674326_3210.html
Rigole autant que tu veux, mais c'est ce qu'il se passe réellement. Et osef de qui a tapé en premier, ce que je veux dire c'est que la Russie a une raison légitime d'en vouloir à ces pays. Donc s'il mettent en effet la pression aux baltes, je comprendrais pourquoi.
Rigole autant que tu veux, mais c'est ce qu'il se passe réellement. Et osef de qui a tapé en premier, ce que je veux dire c'est que la Russie a une raison légitime d'en vouloir à ces pays. Donc s'il mettent en effet la pression aux baltes, je comprendrais pourquoi.
Ben non, y'a aucune raison ce sont eux les agresseurs donc ils ont tort.
Stay Behind - GLADIO 🗡️
il y a 4 heures
et ta cru que j'allais lire ta merde
Ce n'est pas toi qui me l'a demandé il me semble.
Mais bon on comprend que ça ne vous arrange pas trop...
Mais bon on comprend que ça ne vous arrange pas trop...
Stay Behind - GLADIO 🗡️
il y a 4 heures
La Russie est régulièrement accusée par les gouvernements baltes, l'OTAN et les services de renseignement occidentaux de mener des opérations de guerre hybride contre l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie. Ces actions restent généralement en dessous du seuil d'un conflit armé, avec pour objectif de perturber, influencer ou tester la résilience de ces États.
Voici les principaux exemples documentés :
1. Cyberattaques contre l'Estonie (2007)
Il s'agit du cas le plus célèbre.
Après le déplacement du monument soviétique du « Soldat de bronze » à Tallinn, l'Estonie subit une vague massive de cyberattaques.
Les sites du gouvernement, des banques, des médias et des entreprises sont paralysés pendant plusieurs semaines.
Les attaques proviennent largement de réseaux situés en Russie, mais la responsabilité directe de l'État russe n'a jamais été démontrée de manière définitive.
Cet épisode a fortement contribué à la création du centre de cyberdéfense de l'OTAN à Tallinn.
2. Brouillage du GPS en mer Baltique
Depuis plusieurs années, et plus particulièrement depuis 2022 :
des avions civils et militaires,
des navires,
des drones
signalent des perturbations GPS au-dessus de la mer Baltique.
Les autorités finlandaises, estoniennes, lettones et lituaniennes soupçonnent que ces brouillages proviennent d'installations militaires russes, notamment dans l'enclave de Kaliningrad.
3. Campagnes de désinformation
Les services baltes recensent régulièrement :
diffusion de fausses informations ;
faux comptes sur les réseaux sociaux ;
médias pro-Kremlin relayant des récits destinés à affaiblir la confiance envers les gouvernements ;
amplification de tensions ethniques concernant les minorités russophones.
Les thèmes fréquents sont :
l'OTAN serait une force d'occupation ;
les gouvernements baltes discrimineraient les russophones ;
l'Union européenne serait responsable des difficultés économiques.
4. Pressions migratoires à la frontière lituanienne (2021)
Après les sanctions européennes contre la Biélorussie :
Minsk organise l'arrivée de migrants du Moyen-Orient.
La Lituanie accuse le régime biélorusse d'utiliser cette migration comme arme politique.
Les autorités lituaniennes estiment que Moscou soutient politiquement cette stratégie, bien que le rôle opérationnel direct de la Russie soit moins clairement établi.
Ce type d'action est souvent qualifié de « weaponization of migration ».
5. Violations répétées de l'espace aérien
Des avions militaires russes :
s'approchent régulièrement des espaces aériens baltes ;
volent parfois sans transpondeur ;
provoquent des interceptions par les chasseurs de l'OTAN.
Ces incidents servent notamment à tester les temps de réaction et à exercer une pression militaire.
6. Sabotages et actes suspects
Depuis 2022, plusieurs incidents font l'objet d'enquêtes :
câbles de télécommunications endommagés ;
infrastructures énergétiques ;
actes de vandalisme contre des monuments ou des bâtiments.
Dans certains cas, les services de renseignement soupçonnent des réseaux liés à la Russie, mais les preuves publiques varient selon les affaires.
7. Espionnage
Les trois États baltes annoncent régulièrement :
l'arrestation de personnes accusées d'espionnage au profit de la Russie ;
des tentatives de recrutement par les services russes ;
des activités de renseignement contre les forces de l'OTAN.
8. Instrumentalisation des minorités russophones
Avant 2022 surtout, plusieurs gouvernements baltes craignaient que Moscou puisse utiliser le discours de la « protection des Russes de l'étranger » comme prétexte politique, à l'image de ce qui s'est produit en Crimée et dans le Donbass.
Cependant, contrairement à l'Ukraine, aucune insurrection significative soutenue par la Russie n'a émergé dans les pays baltes.
9. Guerre électronique
Des pays baltes rapportent régulièrement :
brouillage des communications ;
perturbation des radars ;
émissions électroniques militaires provenant de Kaliningrad.
Ces activités sont souvent observées lors d'exercices russes.
En résumé
Les principales formes de guerre hybride attribuées à la Russie dans les pays baltes sont :
Cyberattaques (notamment l'Estonie en 2007).
Désinformation et opérations d'influence.
Brouillage GPS et guerre électronique.
Espionnage et recrutement d'agents.
Pressions militaires (survols, violations de l'espace aérien).
Sabotages présumés d'infrastructures.
Soutien politique à l'instrumentalisation des flux migratoires via la Biélorussie.
Exploitation des questions liées aux minorités russophones
Faut tout faire à votre place les mauvaises foi sur pattes.
Voici les principaux exemples documentés :
1. Cyberattaques contre l'Estonie (2007)
Il s'agit du cas le plus célèbre.
Après le déplacement du monument soviétique du « Soldat de bronze » à Tallinn, l'Estonie subit une vague massive de cyberattaques.
Les sites du gouvernement, des banques, des médias et des entreprises sont paralysés pendant plusieurs semaines.
Les attaques proviennent largement de réseaux situés en Russie, mais la responsabilité directe de l'État russe n'a jamais été démontrée de manière définitive.
Cet épisode a fortement contribué à la création du centre de cyberdéfense de l'OTAN à Tallinn.
2. Brouillage du GPS en mer Baltique
Depuis plusieurs années, et plus particulièrement depuis 2022 :
des avions civils et militaires,
des navires,
des drones
signalent des perturbations GPS au-dessus de la mer Baltique.
Les autorités finlandaises, estoniennes, lettones et lituaniennes soupçonnent que ces brouillages proviennent d'installations militaires russes, notamment dans l'enclave de Kaliningrad.
3. Campagnes de désinformation
Les services baltes recensent régulièrement :
diffusion de fausses informations ;
faux comptes sur les réseaux sociaux ;
médias pro-Kremlin relayant des récits destinés à affaiblir la confiance envers les gouvernements ;
amplification de tensions ethniques concernant les minorités russophones.
Les thèmes fréquents sont :
l'OTAN serait une force d'occupation ;
les gouvernements baltes discrimineraient les russophones ;
l'Union européenne serait responsable des difficultés économiques.
4. Pressions migratoires à la frontière lituanienne (2021)
Après les sanctions européennes contre la Biélorussie :
Minsk organise l'arrivée de migrants du Moyen-Orient.
La Lituanie accuse le régime biélorusse d'utiliser cette migration comme arme politique.
Les autorités lituaniennes estiment que Moscou soutient politiquement cette stratégie, bien que le rôle opérationnel direct de la Russie soit moins clairement établi.
Ce type d'action est souvent qualifié de « weaponization of migration ».
5. Violations répétées de l'espace aérien
Des avions militaires russes :
s'approchent régulièrement des espaces aériens baltes ;
volent parfois sans transpondeur ;
provoquent des interceptions par les chasseurs de l'OTAN.
Ces incidents servent notamment à tester les temps de réaction et à exercer une pression militaire.
6. Sabotages et actes suspects
Depuis 2022, plusieurs incidents font l'objet d'enquêtes :
câbles de télécommunications endommagés ;
infrastructures énergétiques ;
actes de vandalisme contre des monuments ou des bâtiments.
Dans certains cas, les services de renseignement soupçonnent des réseaux liés à la Russie, mais les preuves publiques varient selon les affaires.
7. Espionnage
Les trois États baltes annoncent régulièrement :
l'arrestation de personnes accusées d'espionnage au profit de la Russie ;
des tentatives de recrutement par les services russes ;
des activités de renseignement contre les forces de l'OTAN.
8. Instrumentalisation des minorités russophones
Avant 2022 surtout, plusieurs gouvernements baltes craignaient que Moscou puisse utiliser le discours de la « protection des Russes de l'étranger » comme prétexte politique, à l'image de ce qui s'est produit en Crimée et dans le Donbass.
Cependant, contrairement à l'Ukraine, aucune insurrection significative soutenue par la Russie n'a émergé dans les pays baltes.
9. Guerre électronique
Des pays baltes rapportent régulièrement :
brouillage des communications ;
perturbation des radars ;
émissions électroniques militaires provenant de Kaliningrad.
Ces activités sont souvent observées lors d'exercices russes.
En résumé
Les principales formes de guerre hybride attribuées à la Russie dans les pays baltes sont :
Cyberattaques (notamment l'Estonie en 2007).
Désinformation et opérations d'influence.
Brouillage GPS et guerre électronique.
Espionnage et recrutement d'agents.
Pressions militaires (survols, violations de l'espace aérien).
Sabotages présumés d'infrastructures.
Soutien politique à l'instrumentalisation des flux migratoires via la Biélorussie.
Exploitation des questions liées aux minorités russophones
Faut tout faire à votre place les mauvaises foi sur pattes.
On te demandait juste des détails, pas besoin de faire ta mijorée
Nonobstant le résumé IA est bien
Nonobstant le résumé IA est bien
Si vous avez un lien vers une chaîne YouTube de l'homme sirop, je suis preneur. Il me manque
il y a 4 heures
La Russie est régulièrement accusée par les gouvernements baltes, l'OTAN et les services de renseignement occidentaux de mener des opérations de guerre hybride contre l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie. Ces actions restent généralement en dessous du seuil d'un conflit armé, avec pour objectif de perturber, influencer ou tester la résilience de ces États.
Voici les principaux exemples documentés :
1. Cyberattaques contre l'Estonie (2007)
Il s'agit du cas le plus célèbre.
Après le déplacement du monument soviétique du « Soldat de bronze » à Tallinn, l'Estonie subit une vague massive de cyberattaques.
Les sites du gouvernement, des banques, des médias et des entreprises sont paralysés pendant plusieurs semaines.
Les attaques proviennent largement de réseaux situés en Russie, mais la responsabilité directe de l'État russe n'a jamais été démontrée de manière définitive.
Cet épisode a fortement contribué à la création du centre de cyberdéfense de l'OTAN à Tallinn.
2. Brouillage du GPS en mer Baltique
Depuis plusieurs années, et plus particulièrement depuis 2022 :
des avions civils et militaires,
des navires,
des drones
signalent des perturbations GPS au-dessus de la mer Baltique.
Les autorités finlandaises, estoniennes, lettones et lituaniennes soupçonnent que ces brouillages proviennent d'installations militaires russes, notamment dans l'enclave de Kaliningrad.
3. Campagnes de désinformation
Les services baltes recensent régulièrement :
diffusion de fausses informations ;
faux comptes sur les réseaux sociaux ;
médias pro-Kremlin relayant des récits destinés à affaiblir la confiance envers les gouvernements ;
amplification de tensions ethniques concernant les minorités russophones.
Les thèmes fréquents sont :
l'OTAN serait une force d'occupation ;
les gouvernements baltes discrimineraient les russophones ;
l'Union européenne serait responsable des difficultés économiques.
4. Pressions migratoires à la frontière lituanienne (2021)
Après les sanctions européennes contre la Biélorussie :
Minsk organise l'arrivée de migrants du Moyen-Orient.
La Lituanie accuse le régime biélorusse d'utiliser cette migration comme arme politique.
Les autorités lituaniennes estiment que Moscou soutient politiquement cette stratégie, bien que le rôle opérationnel direct de la Russie soit moins clairement établi.
Ce type d'action est souvent qualifié de « weaponization of migration ».
5. Violations répétées de l'espace aérien
Des avions militaires russes :
s'approchent régulièrement des espaces aériens baltes ;
volent parfois sans transpondeur ;
provoquent des interceptions par les chasseurs de l'OTAN.
Ces incidents servent notamment à tester les temps de réaction et à exercer une pression militaire.
6. Sabotages et actes suspects
Depuis 2022, plusieurs incidents font l'objet d'enquêtes :
câbles de télécommunications endommagés ;
infrastructures énergétiques ;
actes de vandalisme contre des monuments ou des bâtiments.
Dans certains cas, les services de renseignement soupçonnent des réseaux liés à la Russie, mais les preuves publiques varient selon les affaires.
7. Espionnage
Les trois États baltes annoncent régulièrement :
l'arrestation de personnes accusées d'espionnage au profit de la Russie ;
des tentatives de recrutement par les services russes ;
des activités de renseignement contre les forces de l'OTAN.
8. Instrumentalisation des minorités russophones
Avant 2022 surtout, plusieurs gouvernements baltes craignaient que Moscou puisse utiliser le discours de la « protection des Russes de l'étranger » comme prétexte politique, à l'image de ce qui s'est produit en Crimée et dans le Donbass.
Cependant, contrairement à l'Ukraine, aucune insurrection significative soutenue par la Russie n'a émergé dans les pays baltes.
9. Guerre électronique
Des pays baltes rapportent régulièrement :
brouillage des communications ;
perturbation des radars ;
émissions électroniques militaires provenant de Kaliningrad.
Ces activités sont souvent observées lors d'exercices russes.
En résumé
Les principales formes de guerre hybride attribuées à la Russie dans les pays baltes sont :
Cyberattaques (notamment l'Estonie en 2007).
Désinformation et opérations d'influence.
Brouillage GPS et guerre électronique.
Espionnage et recrutement d'agents.
Pressions militaires (survols, violations de l'espace aérien).
Sabotages présumés d'infrastructures.
Soutien politique à l'instrumentalisation des flux migratoires via la Biélorussie.
Exploitation des questions liées aux minorités russophones
Faut tout faire à votre place les mauvaises foi sur pattes.
Voici les principaux exemples documentés :
1. Cyberattaques contre l'Estonie (2007)
Il s'agit du cas le plus célèbre.
Après le déplacement du monument soviétique du « Soldat de bronze » à Tallinn, l'Estonie subit une vague massive de cyberattaques.
Les sites du gouvernement, des banques, des médias et des entreprises sont paralysés pendant plusieurs semaines.
Les attaques proviennent largement de réseaux situés en Russie, mais la responsabilité directe de l'État russe n'a jamais été démontrée de manière définitive.
Cet épisode a fortement contribué à la création du centre de cyberdéfense de l'OTAN à Tallinn.
2. Brouillage du GPS en mer Baltique
Depuis plusieurs années, et plus particulièrement depuis 2022 :
des avions civils et militaires,
des navires,
des drones
signalent des perturbations GPS au-dessus de la mer Baltique.
Les autorités finlandaises, estoniennes, lettones et lituaniennes soupçonnent que ces brouillages proviennent d'installations militaires russes, notamment dans l'enclave de Kaliningrad.
3. Campagnes de désinformation
Les services baltes recensent régulièrement :
diffusion de fausses informations ;
faux comptes sur les réseaux sociaux ;
médias pro-Kremlin relayant des récits destinés à affaiblir la confiance envers les gouvernements ;
amplification de tensions ethniques concernant les minorités russophones.
Les thèmes fréquents sont :
l'OTAN serait une force d'occupation ;
les gouvernements baltes discrimineraient les russophones ;
l'Union européenne serait responsable des difficultés économiques.
4. Pressions migratoires à la frontière lituanienne (2021)
Après les sanctions européennes contre la Biélorussie :
Minsk organise l'arrivée de migrants du Moyen-Orient.
La Lituanie accuse le régime biélorusse d'utiliser cette migration comme arme politique.
Les autorités lituaniennes estiment que Moscou soutient politiquement cette stratégie, bien que le rôle opérationnel direct de la Russie soit moins clairement établi.
Ce type d'action est souvent qualifié de « weaponization of migration ».
5. Violations répétées de l'espace aérien
Des avions militaires russes :
s'approchent régulièrement des espaces aériens baltes ;
volent parfois sans transpondeur ;
provoquent des interceptions par les chasseurs de l'OTAN.
Ces incidents servent notamment à tester les temps de réaction et à exercer une pression militaire.
6. Sabotages et actes suspects
Depuis 2022, plusieurs incidents font l'objet d'enquêtes :
câbles de télécommunications endommagés ;
infrastructures énergétiques ;
actes de vandalisme contre des monuments ou des bâtiments.
Dans certains cas, les services de renseignement soupçonnent des réseaux liés à la Russie, mais les preuves publiques varient selon les affaires.
7. Espionnage
Les trois États baltes annoncent régulièrement :
l'arrestation de personnes accusées d'espionnage au profit de la Russie ;
des tentatives de recrutement par les services russes ;
des activités de renseignement contre les forces de l'OTAN.
8. Instrumentalisation des minorités russophones
Avant 2022 surtout, plusieurs gouvernements baltes craignaient que Moscou puisse utiliser le discours de la « protection des Russes de l'étranger » comme prétexte politique, à l'image de ce qui s'est produit en Crimée et dans le Donbass.
Cependant, contrairement à l'Ukraine, aucune insurrection significative soutenue par la Russie n'a émergé dans les pays baltes.
9. Guerre électronique
Des pays baltes rapportent régulièrement :
brouillage des communications ;
perturbation des radars ;
émissions électroniques militaires provenant de Kaliningrad.
Ces activités sont souvent observées lors d'exercices russes.
En résumé
Les principales formes de guerre hybride attribuées à la Russie dans les pays baltes sont :
Cyberattaques (notamment l'Estonie en 2007).
Désinformation et opérations d'influence.
Brouillage GPS et guerre électronique.
Espionnage et recrutement d'agents.
Pressions militaires (survols, violations de l'espace aérien).
Sabotages présumés d'infrastructures.
Soutien politique à l'instrumentalisation des flux migratoires via la Biélorussie.
Exploitation des questions liées aux minorités russophones
Faut tout faire à votre place les mauvaises foi sur pattes.
il y a 4 heures
Tu mélanges les stal et les trot là aussi
Puis tu oublie les anarchistes qui ont pensé l'autogestion pour sortir du capitalisme et fédéraliser les travailleurs sous un communisme libertaire
Puis tu oublie les anarchistes qui ont pensé l'autogestion pour sortir du capitalisme et fédéraliser les travailleurs sous un communisme libertaire
Le communiste (et non pas l'homme de gauche) que tu es montre enfin son vrai visage: vouloir faire croire aux anarchistes qu'il est dans leur camp, pour finir par leur mettre à l'envers
il y a 4 heures
Le communiste (et non pas l'homme de gauche) que tu es montre enfin son vrai visage: vouloir faire croire aux anarchistes qu'il est dans leur camp, pour finir par leur mettre à l'envers
Je propale l'anarcho-communisme à tendance municipaliste libertaire pour être très précis
Je suis anarchiste pur jus
Je suis anarchiste pur jus
Rejoint la club du CNT-AIT : https://onche.org/club/cnt-ait
il y a 4 heures
On te demandait juste des détails, pas besoin de faire ta mijorée
Nonobstant le résumé IA est bien
Nonobstant le résumé IA est bien
Il y'a aussi des violations d'espaces aériens (drones, avions, etc), récemment ils ont fait des exercices militaires sur un lac frontalier avec la Finlande (Lac Peïpous):


YouTube
Vidéo YouTubeStay Behind - GLADIO 🗡️
il y a 4 heures
J'ai des serveurs en Russie hein.
Il y a du DPI pour empécher l'accés au RS ou porn.
Youtube est ralenti.
Wireguard sans extension (fake ISP ou fake DNS) est bloqué.
Même si tu ne critique pas Poutine tu es emmerdé par ces lois débiles.
PS : Mon reviremment sur la Russie c'est la censure wireguard utilisé par des milions de Russes.
Il y a du DPI pour empécher l'accés au RS ou porn.
Youtube est ralenti.
Wireguard sans extension (fake ISP ou fake DNS) est bloqué.
Même si tu ne critique pas Poutine tu es emmerdé par ces lois débiles.
PS : Mon reviremment sur la Russie c'est la censure wireguard utilisé par des milions de Russes.
Dans le pays, les VPN du marché fonctionnent sans souci, et tout le monde en a. Oui c'est le bordel et en backend ça doit être une misère à gérer. Mais à l'instar de la guerre Ublock/Youtube, les VPN en Russie sont dans la course. Et là ça fonctionne sans soucis.
Pour Youtube et Discord il y a un script simple sans VPN qui permet de contourner le blocage. Mais de toute manière pour moins de 10 balles par an tu peux avoir un VPN illimité et qui marche. J'en ai pris 2 différents au cas où l'un ne marcherait plus. Et sur le tél comme sur le PC j'ai moyen de sélectionner quels logiciels/applis passent par le VPN, ça m'évite de jongler entre ON et OFF quand je veux par exemple accéder à une appli gouvernementale.
Pour Youtube et Discord il y a un script simple sans VPN qui permet de contourner le blocage. Mais de toute manière pour moins de 10 balles par an tu peux avoir un VPN illimité et qui marche. J'en ai pris 2 différents au cas où l'un ne marcherait plus. Et sur le tél comme sur le PC j'ai moyen de sélectionner quels logiciels/applis passent par le VPN, ça m'évite de jongler entre ON et OFF quand je veux par exemple accéder à une appli gouvernementale.
Si vous avez un lien vers une chaîne YouTube de l'homme sirop, je suis preneur. Il me manque
il y a 4 heures
En ligne
67
Sur ce sujet0






















