Sujet résolu
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Merci pour ta réponse, mais sans source on va pas aller loin. S'il y avait eu des précédents, on en aurait entendu parler.
"Sleep my friend and you will see, dream is my reality" (James Hetfield)
il y a 5 heures
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Connectez-vous pour masquer les pubsMerci pour ta réponse, mais sans source on va pas aller loin. S'il y avait eu des précédents, on en aurait entendu parler.
Bon j'ai cherché sur wikipédia et y'a plusieurs cas :
https://fr.wikipedia.org/[...]/Racisme_antiblanc#France
Ainsi, par exemple, le 22 janvier 2014, le journal Le Monde publie un article intitulé « La première condamnation pour racisme anti-Blanc »[132]. En écho, le même jour, Le Parisien titre un article « Le racisme anti-blanc, circonstance aggravante d'une agression à Paris »[133]. Les deux textes rendent compte d'une affaire d'agression sur la voie publique, au cours de laquelle des insultes telles que « sale Blanc » ou « sale Français » ont été proférées. Au terme d'un procès, la cour d'appel de Paris a retenu la circonstance aggravante de « racisme »[134]. Relatant l'audience correctionnelle tenue deux ans auparavant, l'hebdomadaire Le Point et le quotidien 20 minutes précisent que le Code pénal français ne distingue pas un « racisme antiblanc »[130],[131]. Selon Me Naïma Moutchou, avocate de l'association antiraciste la LICRA, constituée partie civile dans l'affaire, la condamnation pénale pour racisme prononcée par la cour n'est pas la première dans l'histoire judiciaire française mais serait la troisième. La jurisprudence française fait en effet état de sentences similaires, sanctions d'insultes racistes, en 1998 à Nancy et en 2008 à Douai[135].
En réalité, outre les condamnations de 1998 et 2008, il semble qu'il y ait eu encore d'autres condamnations avant 2014. Comme par exemple celle prononcée en décembre 2012 par le tribunal correctionnel de Versailles contre un individu qui avait traité sa voisine de « sale blanche », sur fond de conflit de voisinage. Reconnu coupable « d’injures publiques à caractère raciste », il avait été condamné à 2 mois de prison avec sursis avec mise à l'épreuve pendant deux ans[136].
Depuis 2014, d'autres affaires pour « racisme anti-blanc » ont été jugées. Ainsi en mars 2016, la cour d'appel de Lyon a alourdi de trois mois de prison ferme la peine de première instance d'un individu condamné pour injures à caractère racial. Le prévenu avait traité de « sale blanc, sale Français » un passager d'un train[137],[138]. Alain Jakubowicz, alors président de la Licra, se montre satisfait, déclarant : « Toutes les formes de racisme sont condamnables, d’où qu’elles viennent et indépendamment de la couleur de peau, de l’origine ou de la religion de la victime. Si le racisme anti-blanc est un phénomène relativement marginal au regard des autres formes de racisme ou de l’antisémitisme, il doit faire l’objet de la même rigueur et de la même réprobation »[139].
Ainsi, par exemple, le 22 janvier 2014, le journal Le Monde publie un article intitulé « La première condamnation pour racisme anti-Blanc »[132]. En écho, le même jour, Le Parisien titre un article « Le racisme anti-blanc, circonstance aggravante d'une agression à Paris »[133]. Les deux textes rendent compte d'une affaire d'agression sur la voie publique, au cours de laquelle des insultes telles que « sale Blanc » ou « sale Français » ont été proférées. Au terme d'un procès, la cour d'appel de Paris a retenu la circonstance aggravante de « racisme »[134]. Relatant l'audience correctionnelle tenue deux ans auparavant, l'hebdomadaire Le Point et le quotidien 20 minutes précisent que le Code pénal français ne distingue pas un « racisme antiblanc »[130],[131]. Selon Me Naïma Moutchou, avocate de l'association antiraciste la LICRA, constituée partie civile dans l'affaire, la condamnation pénale pour racisme prononcée par la cour n'est pas la première dans l'histoire judiciaire française mais serait la troisième. La jurisprudence française fait en effet état de sentences similaires, sanctions d'insultes racistes, en 1998 à Nancy et en 2008 à Douai[135].
En réalité, outre les condamnations de 1998 et 2008, il semble qu'il y ait eu encore d'autres condamnations avant 2014. Comme par exemple celle prononcée en décembre 2012 par le tribunal correctionnel de Versailles contre un individu qui avait traité sa voisine de « sale blanche », sur fond de conflit de voisinage. Reconnu coupable « d’injures publiques à caractère raciste », il avait été condamné à 2 mois de prison avec sursis avec mise à l'épreuve pendant deux ans[136].
Depuis 2014, d'autres affaires pour « racisme anti-blanc » ont été jugées. Ainsi en mars 2016, la cour d'appel de Lyon a alourdi de trois mois de prison ferme la peine de première instance d'un individu condamné pour injures à caractère racial. Le prévenu avait traité de « sale blanc, sale Français » un passager d'un train[137],[138]. Alain Jakubowicz, alors président de la Licra, se montre satisfait, déclarant : « Toutes les formes de racisme sont condamnables, d’où qu’elles viennent et indépendamment de la couleur de peau, de l’origine ou de la religion de la victime. Si le racisme anti-blanc est un phénomène relativement marginal au regard des autres formes de racisme ou de l’antisémitisme, il doit faire l’objet de la même rigueur et de la même réprobation »[139].
il y a 5 heures
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