Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
SpiderMike
1 mois
Etonné que ca ne soit pas encore sortie ici, déjà 2x 410 sur jvc
https://www.bfmtv.com/pol[...]ects_AN-202607230383.html
Bonne nouvelle !
il y a un mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsNon plus, c'était un jeune assommé par la police que les arabes ont frappé à terre
Oui oui on y croit mecc!!! Jte jure grooos!
il y a un mois
De même que pour eux les français de souche n'existent pas mais ils doivent quand même se sentir coupable pour les crimes commis par leurs ancêtres
Leurs ancêtres qui n'ont pas d'histoire commune mais qui étaient quand même tous des colons au même moment au même endroit
il y a un mois
esclavotaf
1 mois
Y a une vidéo où tu vois un des bougnoules qui crient: "Va y putain de gwer" mais il n'y a pas eu de racisme anti français
Ce sticker
Jamais eu autant envie d’assister à un choc frontal avec un semi.
il y a un mois
Ce sticker
Jamais eu autant envie d’assister à un choc frontal avec un semi.
Tu préfère celui là
il y a un mois
Pas une première mais c'est très rare
Y a 1 ou 2 ans y a eu un débat à la con pour dire que le racisme anti blanc n’existe pas parce qu’il n’est pas systémique
La le juge le rend enfin officiel, même si c’est tout aussi con d’en arriver là pour que ça devienne réel
La le juge le rend enfin officiel, même si c’est tout aussi con d’en arriver là pour que ça devienne réel
il y a un mois
esclavotaf
1 mois
Y a une vidéo où tu vois un des bougnoules qui crient: "Va y putain de gwer" mais il n'y a pas eu de racisme anti français
la victime de Crépol était crépue
il y a un mois
Ce sticker
Jamais eu autant envie d’assister à un choc frontal avec un semi.
Signal gouv
il y a un mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsil y a un mois
3 ans à planquer l'histoire alors que tous les audio/video/témoignages allaient tous dans le même sens, tous les éléments étaient présent depuis le début mais il fallait surtout pas le dire médiatiquement. Tous les journalistes/éditorialistes/politiques ont condamné l'expression anti blanc, même cjews s'était fait condamné par l'arcom.
il y a un mois
Choqué que le juge a retenu la nature raciste du crime comme circonstance aggravante
il y a un mois
esclavotaf
1 mois
La censure sur JVC c'est ouf
SOS racisme nie le racisme anti blanc
Et ils ont les code de la modération du 18 25
Et ils ont les code de la modération du 18 25
il y a un mois
SOS racisme nie le racisme anti blanc
Et ils ont les code de la modération du 18 25
Et ils ont les code de la modération du 18 25
de quel blanc parle t-on au juste ?
il y a un mois
Pas une première mais c'est très rare
Il y a eu des précédents ?
"Sleep my friend and you will see, dream is my reality" (James Hetfield)
il y a un mois
Il y a eu des précédents ?
Les auteurs du livre sur Crépol affirmaient dans leur bouquin qu'il n'y avait aucun précédant, mais les chroniqueurs d'émissions (sur cnews je crois) leur avaient rétorqué que si
Et les auteurs avaient fini par se coucher et admettre que dans quelques affaires judiciaires, les accusés avaient été reconnus coupables de racismes envers des blancs
Mais j'ai pas les sources déso
Et les auteurs avaient fini par se coucher et admettre que dans quelques affaires judiciaires, les accusés avaient été reconnus coupables de racismes envers des blancs
Mais j'ai pas les sources déso
il y a un mois
Merci pour ta réponse, mais sans source on va pas aller loin. S'il y avait eu des précédents, on en aurait entendu parler.
"Sleep my friend and you will see, dream is my reality" (James Hetfield)
il y a un mois
Vladimir-Jean
1 mois
Merci pour ta réponse, mais sans source on va pas aller loin. S'il y avait eu des précédents, on en aurait entendu parler.
Bon j'ai cherché sur wikipédia et y'a plusieurs cas :
https://fr.wikipedia.org/[...]/Racisme_antiblanc#France
Ainsi, par exemple, le 22 janvier 2014, le journal Le Monde publie un article intitulé « La première condamnation pour racisme anti-Blanc »[132]. En écho, le même jour, Le Parisien titre un article « Le racisme anti-blanc, circonstance aggravante d'une agression à Paris »[133]. Les deux textes rendent compte d'une affaire d'agression sur la voie publique, au cours de laquelle des insultes telles que « sale Blanc » ou « sale Français » ont été proférées. Au terme d'un procès, la cour d'appel de Paris a retenu la circonstance aggravante de « racisme »[134]. Relatant l'audience correctionnelle tenue deux ans auparavant, l'hebdomadaire Le Point et le quotidien 20 minutes précisent que le Code pénal français ne distingue pas un « racisme antiblanc »[130],[131]. Selon Me Naïma Moutchou, avocate de l'association antiraciste la LICRA, constituée partie civile dans l'affaire, la condamnation pénale pour racisme prononcée par la cour n'est pas la première dans l'histoire judiciaire française mais serait la troisième. La jurisprudence française fait en effet état de sentences similaires, sanctions d'insultes racistes, en 1998 à Nancy et en 2008 à Douai[135].
En réalité, outre les condamnations de 1998 et 2008, il semble qu'il y ait eu encore d'autres condamnations avant 2014. Comme par exemple celle prononcée en décembre 2012 par le tribunal correctionnel de Versailles contre un individu qui avait traité sa voisine de « sale blanche », sur fond de conflit de voisinage. Reconnu coupable « d’injures publiques à caractère raciste », il avait été condamné à 2 mois de prison avec sursis avec mise à l'épreuve pendant deux ans[136].
Depuis 2014, d'autres affaires pour « racisme anti-blanc » ont été jugées. Ainsi en mars 2016, la cour d'appel de Lyon a alourdi de trois mois de prison ferme la peine de première instance d'un individu condamné pour injures à caractère racial. Le prévenu avait traité de « sale blanc, sale Français » un passager d'un train[137],[138]. Alain Jakubowicz, alors président de la Licra, se montre satisfait, déclarant : « Toutes les formes de racisme sont condamnables, d’où qu’elles viennent et indépendamment de la couleur de peau, de l’origine ou de la religion de la victime. Si le racisme anti-blanc est un phénomène relativement marginal au regard des autres formes de racisme ou de l’antisémitisme, il doit faire l’objet de la même rigueur et de la même réprobation »[139].
Ainsi, par exemple, le 22 janvier 2014, le journal Le Monde publie un article intitulé « La première condamnation pour racisme anti-Blanc »[132]. En écho, le même jour, Le Parisien titre un article « Le racisme anti-blanc, circonstance aggravante d'une agression à Paris »[133]. Les deux textes rendent compte d'une affaire d'agression sur la voie publique, au cours de laquelle des insultes telles que « sale Blanc » ou « sale Français » ont été proférées. Au terme d'un procès, la cour d'appel de Paris a retenu la circonstance aggravante de « racisme »[134]. Relatant l'audience correctionnelle tenue deux ans auparavant, l'hebdomadaire Le Point et le quotidien 20 minutes précisent que le Code pénal français ne distingue pas un « racisme antiblanc »[130],[131]. Selon Me Naïma Moutchou, avocate de l'association antiraciste la LICRA, constituée partie civile dans l'affaire, la condamnation pénale pour racisme prononcée par la cour n'est pas la première dans l'histoire judiciaire française mais serait la troisième. La jurisprudence française fait en effet état de sentences similaires, sanctions d'insultes racistes, en 1998 à Nancy et en 2008 à Douai[135].
En réalité, outre les condamnations de 1998 et 2008, il semble qu'il y ait eu encore d'autres condamnations avant 2014. Comme par exemple celle prononcée en décembre 2012 par le tribunal correctionnel de Versailles contre un individu qui avait traité sa voisine de « sale blanche », sur fond de conflit de voisinage. Reconnu coupable « d’injures publiques à caractère raciste », il avait été condamné à 2 mois de prison avec sursis avec mise à l'épreuve pendant deux ans[136].
Depuis 2014, d'autres affaires pour « racisme anti-blanc » ont été jugées. Ainsi en mars 2016, la cour d'appel de Lyon a alourdi de trois mois de prison ferme la peine de première instance d'un individu condamné pour injures à caractère racial. Le prévenu avait traité de « sale blanc, sale Français » un passager d'un train[137],[138]. Alain Jakubowicz, alors président de la Licra, se montre satisfait, déclarant : « Toutes les formes de racisme sont condamnables, d’où qu’elles viennent et indépendamment de la couleur de peau, de l’origine ou de la religion de la victime. Si le racisme anti-blanc est un phénomène relativement marginal au regard des autres formes de racisme ou de l’antisémitisme, il doit faire l’objet de la même rigueur et de la même réprobation »[139].
il y a un mois
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