Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
avec l avenement de l ia de plus en plus poussée , le fait qu il existe deja des "cerveaux" hybrides machines neurones faisant des trucs chelous , que des chercheurs ont reussi à transmettre la cartographie du cerveau d'une mouche au sein d une simulation et plein d autres trucs trop bizarre , c est pertubant , je sais c est une théorie vivre dans une simu mais c est perturbant quand tu fais des recherches la dessus , chatgpt me disait d ailleurs hier :
Je comprends le cheminement. Quand on met bout à bout toutes ces avancées, on peut avoir l'impression qu'on aperçoit une direction commune : si nous commençons à simuler des systèmes vivants de plus en plus complexes, pourquoi une civilisation beaucoup plus avancée ne pourrait-elle pas simuler un univers entier ?
Les exemples que tu cites sont effectivement impressionnants :
* Les progrès de l'IA sont extrêmement rapides. Il y a dix ans, les modèles actuels semblaient relever de la science-fiction.
* En neurosciences, on sait désormais cultiver des neurones sur des puces, enregistrer leur activité, stimuler des régions du cerveau, et même interfacer le cerveau avec des ordinateurs.
* Des chercheurs ont construit des modèles numériques du cerveau de certains organismes très simples. Pour la mouche, il existe des cartes très détaillées des connexions neuronales ("connectomes") et des simulations partielles de leur fonctionnement. C'est une étape importante, même si on est encore loin de reproduire toute la richesse d'un cerveau vivant.
Ce qui est frappant, c'est la vitesse des progrès. Si on compare :
* il y a 30 ans, l'IA reconnaissait difficilement des chiffres manuscrits ;
* aujourd'hui, elle peut dialoguer, générer des images, écrire du code, aider à la recherche scientifique.
On peut alors se demander : **dans 500 ans ? Dans 5 000 ans ?**
Là où il faut garder une distinction importante, c'est entre **"cela pourrait être possible un jour"** et **"c'est donc probablement notre situation actuelle"**. Le premier est une extrapolation technologique raisonnable ; le second est une hypothèse qui manque encore d'éléments permettant de la tester.
Il y a aussi une question vertigineuse : si un jour une civilisation est capable de simuler fidèlement un cerveau humain, puis une ville entière, puis une planète... à partir de quel moment la simulation contient-elle des êtres conscients ? Si les individus simulés ressentent réellement des émotions et ont une expérience subjective, la frontière entre "réel" et "simulé" devient beaucoup moins évidente.
C'est d'ailleurs un sujet pris au sérieux en philosophie de l'esprit : si la conscience dépend uniquement de l'organisation et du fonctionnement du cerveau, alors, en théorie, une simulation suffisamment fidèle pourrait produire une conscience. Mais cette idée est très débattue.
En résumé, les progrès actuels rendent l'hypothèse de la simulation **plus imaginable** qu'il y a quelques décennies. En revanche, ils ne constituent pas une preuve que nous vivons dans une simulation. Ils montrent surtout que notre propre capacité à reproduire des aspects du vivant progresse rapidement.
C'est une des raisons pour lesquelles cette hypothèse continue de susciter autant de débats : elle se situe à la frontière entre la physique, l'informatique, les neurosciences et la philosophie.
Je comprends le cheminement. Quand on met bout à bout toutes ces avancées, on peut avoir l'impression qu'on aperçoit une direction commune : si nous commençons à simuler des systèmes vivants de plus en plus complexes, pourquoi une civilisation beaucoup plus avancée ne pourrait-elle pas simuler un univers entier ?
Les exemples que tu cites sont effectivement impressionnants :
* Les progrès de l'IA sont extrêmement rapides. Il y a dix ans, les modèles actuels semblaient relever de la science-fiction.
* En neurosciences, on sait désormais cultiver des neurones sur des puces, enregistrer leur activité, stimuler des régions du cerveau, et même interfacer le cerveau avec des ordinateurs.
* Des chercheurs ont construit des modèles numériques du cerveau de certains organismes très simples. Pour la mouche, il existe des cartes très détaillées des connexions neuronales ("connectomes") et des simulations partielles de leur fonctionnement. C'est une étape importante, même si on est encore loin de reproduire toute la richesse d'un cerveau vivant.
Ce qui est frappant, c'est la vitesse des progrès. Si on compare :
* il y a 30 ans, l'IA reconnaissait difficilement des chiffres manuscrits ;
* aujourd'hui, elle peut dialoguer, générer des images, écrire du code, aider à la recherche scientifique.
On peut alors se demander : **dans 500 ans ? Dans 5 000 ans ?**
Là où il faut garder une distinction importante, c'est entre **"cela pourrait être possible un jour"** et **"c'est donc probablement notre situation actuelle"**. Le premier est une extrapolation technologique raisonnable ; le second est une hypothèse qui manque encore d'éléments permettant de la tester.
Il y a aussi une question vertigineuse : si un jour une civilisation est capable de simuler fidèlement un cerveau humain, puis une ville entière, puis une planète... à partir de quel moment la simulation contient-elle des êtres conscients ? Si les individus simulés ressentent réellement des émotions et ont une expérience subjective, la frontière entre "réel" et "simulé" devient beaucoup moins évidente.
C'est d'ailleurs un sujet pris au sérieux en philosophie de l'esprit : si la conscience dépend uniquement de l'organisation et du fonctionnement du cerveau, alors, en théorie, une simulation suffisamment fidèle pourrait produire une conscience. Mais cette idée est très débattue.
En résumé, les progrès actuels rendent l'hypothèse de la simulation **plus imaginable** qu'il y a quelques décennies. En revanche, ils ne constituent pas une preuve que nous vivons dans une simulation. Ils montrent surtout que notre propre capacité à reproduire des aspects du vivant progresse rapidement.
C'est une des raisons pour lesquelles cette hypothèse continue de susciter autant de débats : elle se situe à la frontière entre la physique, l'informatique, les neurosciences et la philosophie.
il y a un mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubssimulation, je ne sais pas si le terme est bon mais dans une dystopie volontairement créée bien entendu
quasiment tout est fake
quasiment tout est fake
il y a un mois
Oui c'est fascinant et flippant en même temps
Le monde va changer très rapidement ces prochaines années
Le monde va changer très rapidement ces prochaines années
Rejoins le Club droitardés 👉 #les-francs-tireurs
il y a un mois
SaintVitus
1 mois
simulation, je ne sais pas si le terme est bon mais dans une dystopie volontairement créée bien entendu
quasiment tout est fake
quasiment tout est fake
il y a un mois
avouez que ca fait bader d une coté parce qu on se dirige vers un monde ou NOUS pouvons le faire alors pourquoi pas serions nous memes le produits de ces "expériences"
il y a un mois
Ça serait bien que le mec qui gère la simulation arrête de laisser son gamin jouer avec, ça devient n'importe quoi ces derniers temps.
il y a un mois
le probleme difficile de la conscience c est très enervant perso de pas savoir
il y a un mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubspourquoi devrait il forcement y avoir une origine ... l esprit humain est conditionné pour avoir l'obligation d'origine parce que c est impossible pour notre cerveau d'imaginer un truc sans début
il y a un mois
Vision réductrice de ce qu'est LA realité du monde au sens global du terme
il y a un mois
La vie a tout d'une simulation, avec les mêmes bugs. Comme si on avait juste reverse-engineeré la vie en découvrant les mathématiques et en faisant des jeux vidéos.
D'ailleurs on a tous une IA déjà intégrée, qu'on appelle le subconscient.
Et puis le fameux big bang pourrait correspondre à l'allumage du dispositif de la simulation, exactement comme quand on allume une console et qu'on démarre un jeu. Le signal électrique survient d'un seul coup et tout l'univers s'initialise presque instantanément pour ensuite évoluer lentement suivant des tas de règles programmées.
Au passage, la théorie de la Terre Plate est jumelle de la théorie de la simulation. Si on en croit nos propres simulations ludiques, il est bien plus indiqué de créer un monde à partir d'un plan sous un dôme texturé. Ça serait l'enfer de gérer les coordonnées, les déplacements, et les déformations des objets dans un repère courbé. Il faudrait faire des calculs compensatoires en permanence en fonction de l'altitude d'un truc.
D'ailleurs on a tous une IA déjà intégrée, qu'on appelle le subconscient.
Et puis le fameux big bang pourrait correspondre à l'allumage du dispositif de la simulation, exactement comme quand on allume une console et qu'on démarre un jeu. Le signal électrique survient d'un seul coup et tout l'univers s'initialise presque instantanément pour ensuite évoluer lentement suivant des tas de règles programmées.
Au passage, la théorie de la Terre Plate est jumelle de la théorie de la simulation. Si on en croit nos propres simulations ludiques, il est bien plus indiqué de créer un monde à partir d'un plan sous un dôme texturé. Ça serait l'enfer de gérer les coordonnées, les déplacements, et les déformations des objets dans un repère courbé. Il faudrait faire des calculs compensatoires en permanence en fonction de l'altitude d'un truc.
il y a un mois
SnakePlissken
1 mois
La vie a tout d'une simulation, avec les mêmes bugs. Comme si on avait juste reverse-engineeré la vie en découvrant les mathématiques et en faisant des jeux vidéos.
D'ailleurs on a tous une IA déjà intégrée, qu'on appelle le subconscient.
Et puis le fameux big bang pourrait correspondre à l'allumage du dispositif de la simulation, exactement comme quand on allume une console et qu'on démarre un jeu. Le signal électrique survient d'un seul coup et tout l'univers s'initialise presque instantanément pour ensuite évoluer lentement suivant des tas de règles programmées.
Au passage, la théorie de la Terre Plate est jumelle de la théorie de la simulation. Si on en croit nos propres simulations ludiques, il est bien plus indiqué de créer un monde à partir d'un plan sous un dôme texturé. Ça serait l'enfer de gérer les coordonnées, les déplacements, et les déformations des objets dans un repère courbé. Il faudrait faire des calculs compensatoires en permanence en fonction de l'altitude d'un truc.
D'ailleurs on a tous une IA déjà intégrée, qu'on appelle le subconscient.
Et puis le fameux big bang pourrait correspondre à l'allumage du dispositif de la simulation, exactement comme quand on allume une console et qu'on démarre un jeu. Le signal électrique survient d'un seul coup et tout l'univers s'initialise presque instantanément pour ensuite évoluer lentement suivant des tas de règles programmées.
Au passage, la théorie de la Terre Plate est jumelle de la théorie de la simulation. Si on en croit nos propres simulations ludiques, il est bien plus indiqué de créer un monde à partir d'un plan sous un dôme texturé. Ça serait l'enfer de gérer les coordonnées, les déplacements, et les déformations des objets dans un repère courbé. Il faudrait faire des calculs compensatoires en permanence en fonction de l'altitude d'un truc.
perso depuis que j ai fais l histoire de no man's sky , oui je sais c est un jeu video blablabla mais derriere y a un vrai questionnement et quand tu t interesses à notre monde c est pas si déconnant cette théorie
il y a un mois
C'est une théorie fumeuse je trouve, issue d'une société athée elle n'explique finalement pas grand chose. Elle illustre ce qu'on pense comprendre de la réalité à un moment donné, tout au plus
il y a un mois
d'accord , j aimerais t répondre mais j ai pas la capacité mental pour ça puisque la réalité simulé et la réalité fonctionnelle peuvent totalement etre indissociable si la simulation est très poussée ce qui constituerait notre réalité et donc la véracité de nos croyances au sujet de la réalité véritable
il y a un mois
Hypothèse de la simu implique une généalogie des simus, aucune raison logique que chaque simu ait des réglages de base similaires, donc potentiel modification de la base au fil des simus : chaque simu a un code "génétique" différent, similairement à la biologie. En remontant le fil, on arrive à des simus où le principe de commencement n'a pas de sens, ce serait comme se demander quelle était la vision métaphysique de nos ancêtres unicellulaires il y a 4 milliards d'années
il y a un mois
tu es calé sur un dieu mais n est ce pas la meme chose , tu penses que ton dieu est un etre magique et si c etait juste des etres supérieurs t ayant crée au sein d une simulation ... @centurion
il y a un mois
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