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D'accord, je pense saisir où tu veux en venir, aussi parce que tu m'expliques les mêmes choses que lors d'un échange précédent (ce n'est pas un mal, au contraire) : la limitation des concepts fait que par nature, on ne peut parler des principes et la seule façon de les faire surgir à la conscience (sans qu'ils puissent pourtant être formulés) c'est dans l'alterité, l'échange, la confrontation.
:Supersage:


Donc, même si tu reconnais fatalement l'immanence de fait, tu ne te positionnes pas formellement en tant que panthéiste non plus car ta vision englobe le théisme par le truchement du logos. ET celui du verbe en tant qu'il est échange ET, j'imagine, celui du Verbe théologique, l'un menant à l'autre.

Ai-je bien saisi ta pensée ?
:AbanGlass:


Mais, si on admet ce prémisse, dans ce cas, la conclusion logique ne devrait-elle pas être le silence, le repli vers soi, dans la mesure où il permettrait d'atteindre de façon immédiate la vérité ? Ou bien est-ce que tu estimes que l'échange apporte une plue-value nécessaire ?

Cependant, j'anticipe déjà ta réponse si j'ai bien saisi ta métaphysique : ce ne serait pas un choix entre mystique ou dialectique, mais plutôt l'union des deux. Un fractal d'échanges vers le but infini, rendant la médiation de l'Autre absolument nécessaire pour que le mystique se déploie par la dialectique ?
:Onion_Head_Couverture:
return to monke
:HouHou:
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un jour
La part de bestialité en l’homme. J’imagine que c’est aussi une sorte de pareidolie sur laquelle on a instauré des personnalités comportementales associées à l’espèce animale… l’homme et l’animal sont absolument conjoints, les chamans parlaient aux esprits animaux, les hommes avaient une relation spirituelle avec le monde animal. C’est quand les hommes se sont sédentarisés dans l’agriculture au néolithique qu’ils se sont installés en ville, la cité, fait que l’animal se soit éloigné des hommes et que l’homme se polissant a eu un nouveau rapport avec lui-même et l’animal, plus psychologique, civilisé et scientifique au détriment du spirituel, cosmique et Divin. (Petit rajout) : La phase transitoire fut la mythologie… où les Dieux, les hommes et les animaux constituaient une somme à la fois divine, humaine et animale, parfois mélangée, mi-homme mi-animal, Dieux communiquant avec les animaux, histoire humaine morale ou de sagesse, de lois ou de théologie
Tu as des croyances fortes à l'époque sans possibilité de remise en cause où tu peux associer des mythes à la réalité. Sauf qu'évidemment, si tu dis spiritualité, elle est plus avancée à nos jours car les concepts sont mieux compris, étudiés et surtout, cela ne se réduit pas à tel dieu. En clair, tu as des visions plus personnelles qu'avant où tu avais des autorités pour dire que tel mythe est vrai car il n'y a pas eu d'explication pour montrer des incohérences.

Le point où tu as raison, c'est sur le fait que tu trouves une évolution sociétale et du rapport à la nature. On comprend aussi de mieux en mieux ce qui nous entoure.
:PepeMontre:
Big nigger cock. Jew Women want big black cocks deep inside
il y a un jour
return to monke
:HouHou:
C'est un topic de gens studieux ici.
:SardoVenere:
il y a un jour
C'est un topic de gens studieux ici.
:SardoVenere:
:gpalu_blc_tgl:
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un jour
D'accord, je pense saisir où tu veux en venir, aussi parce que tu m'expliques les mêmes choses que lors d'un échange précédent (ce n'est pas un mal, au contraire) : la limitation des concepts fait que par nature, on ne peut parler des principes et la seule façon de les faire surgir à la conscience (sans qu'ils puissent pourtant être formulés) c'est dans l'alterité, l'échange, la confrontation.
:Supersage:


Donc, même si tu reconnais fatalement l'immanence de fait, tu ne te positionnes pas formellement en tant que panthéiste non plus car ta vision englobe le théisme par le truchement du logos. ET celui du verbe en tant qu'il est échange ET, j'imagine, celui du Verbe théologique, l'un menant à l'autre.

Ai-je bien saisi ta pensée ?
:AbanGlass:


Mais, si on admet ce prémisse, dans ce cas, la conclusion logique ne devrait-elle pas être le silence, le repli vers soi, dans la mesure où il permettrait d'atteindre de façon immédiate la vérité ? Ou bien est-ce que tu estimes que l'échange apporte une plue-value nécessaire ?

Cependant, j'anticipe déjà ta réponse si j'ai bien saisi ta métaphysique : ce ne serait pas un choix entre mystique ou dialectique, mais plutôt l'union des deux. Un fractal d'échanges vers le but infini, rendant la médiation de l'Autre absolument nécessaire pour que le mystique se déploie par la dialectique ?
:Onion_Head_Couverture:
Tu vois très bien la racine qui s’exprime dans cette pensée ! Et tu anticipes mais peut-être que c’est trop mimétique, sûrement ma faute, mais en même temps une faute qui se corrige car l’objectif de cet échange est le dépassement constant ! Donc en anticipant mimétiquement tu as oublié d’évoquer le dépassement qui fait dépassement dans l’anticipation, mais qui le rappelle par son absence…

C’est là où on voit bien la logique entre le silence et ce qui est dit. Le silence est son auto-dépassement dans le dire, nécessairement, déterminé comme tel ! C’est bien là où tu as dépassé mon propos, en mettant le silence sur la table, ainsi le silence apporte un nouveau moment au dialogue, dans sa racine même.

Un silence peut dire quelque chose, une phrase peut ne rien dire, ce ne sera pas du silence mais lorsque une phrase ne dit rien, elle dit quelque chose aussi, tandis que lorsqu’un silence ne dit rien, il ne dit rien pour dire quelque chose… le mouvement qui s’opère là est donc toujours un dialogue d’échange entre moments silencieux, ne disant rien et moments disant tout, car le silence lui même se dépasse pour s’exprimer, il passe d’un intérieur en soi premier pour se déployer dans l'extérieur pour s’exprimer, pour dire quelque chose qui est déterminé, que ce ne soit rien ou plus que rien
il y a un jour
Tu as des croyances fortes à l'époque sans possibilité de remise en cause où tu peux associer des mythes à la réalité. Sauf qu'évidemment, si tu dis spiritualité, elle est plus avancée à nos jours car les concepts sont mieux compris, étudiés et surtout, cela ne se réduit pas à tel dieu. En clair, tu as des visions plus personnelles qu'avant où tu avais des autorités pour dire que tel mythe est vrai car il n'y a pas eu d'explication pour montrer des incohérences.

Le point où tu as raison, c'est sur le fait que tu trouves une évolution sociétale et du rapport à la nature. On comprend aussi de mieux en mieux ce qui nous entoure.
:PepeMontre:
Oui, en revanche là où le mythe donnait un certain ordre, aujourd’hui avec le recul de cet ordre par la compréhension de toute la structure du mythe, s’affiche pleinement le retrait inverse de l’ordre qui est que tout se contrebalance dans un mythe nouveau qui détruit l’ancien mais qui est supérieurement dominateur et manipulateur, voire abrutissant
il y a un jour
Tu vois très bien la racine qui s’exprime dans cette pensée ! Et tu anticipes mais peut-être que c’est trop mimétique, sûrement ma faute, mais en même temps une faute qui se corrige car l’objectif de cet échange est le dépassement constant ! Donc en anticipant mimétiquement tu as oublié d’évoquer le dépassement qui fait dépassement dans l’anticipation, mais qui le rappelle par son absence…

C’est là où on voit bien la logique entre le silence et ce qui est dit. Le silence est son auto-dépassement dans le dire, nécessairement, déterminé comme tel ! C’est bien là où tu as dépassé mon propos, en mettant le silence sur la table, ainsi le silence apporte un nouveau moment au dialogue, dans sa racine même.

Un silence peut dire quelque chose, une phrase peut ne rien dire, ce ne sera pas du silence mais lorsque une phrase ne dit rien, elle dit quelque chose aussi, tandis que lorsqu’un silence ne dit rien, il ne dit rien pour dire quelque chose… le mouvement qui s’opère là est donc toujours un dialogue d’échange entre moments silencieux, ne disant rien et moments disant tout, car le silence lui même se dépasse pour s’exprimer, il passe d’un intérieur en soi premier pour se déployer dans l'extérieur pour s’exprimer, pour dire quelque chose qui est déterminé, que ce ne soit rien ou plus que rien
Je n'ai pas d'autre choix que d'être seulement mimétique : je ne suis pas toi ! A force d'attention, d'empathie et d'ingéniosité, je peux comprendre l'idée mais la mystique derrière c'est autre chose. Cependant, si je fais mienne ta méthode, à force de pratiquer, ça viendra d'une façon ou d'une autre.
:FableWVol:


Tes propos m'évoquent le Teotl de la pensée nahua (aztèque) : il s'agit d'une force-processus sacrée, de nature dynamique et auto-générative qui est la réalité en mouvement perpétuel ; ce n'est pas un être mais un devenir, non une substance mais une activité métamorphique (nepantla) oscillant entre polarités complémentaires !
:AbanGlass:


Et cette polarité dynamique se manifeste comme ometeotl (littérallement "sacré-deux" ou "dualité sacrée"), principe de dualité-en-unité qui engendre le cosmos par métamorphose de soi (non par création au sens d'un acte volontaire extérieur).

Donc, le monde n'est pas fait par teotl : il est teotl en perpétuelle auto-transformation. Il s'agit d'un monisme processuel : teotl n'est pas un être mais un devenir, non une substance mais une activité métamorphique (nepantla donc) oscillant entre polarités complémentaires !
:Hiii:


Il y a un rapprochement structurel avec Héraclite (le devenir perpétuel, c'est grâce à ce mot clef que j'ai fait le rapprochement car tu l'avais évoqué) ou le dào taoïste (le principe innommable dont le mouvement engendre les dix mille êtres), ou même avec la philosophie de Whitehead (Philosophie du processus)...

Je sais pas si c'est intéressant pour toi (moi j'aime le comparatisme) mais j'espère !
:AureleOeil:


Par contre, on a totalement dérivé du sujet du topax, mais my bad, c'est moi qui ai orienté la conversation sur ta métaphysique.
:Orly:
il y a 13 heures
Je n'ai pas d'autre choix que d'être seulement mimétique : je ne suis pas toi ! A force d'attention, d'empathie et d'ingéniosité, je peux comprendre l'idée mais la mystique derrière c'est autre chose. Cependant, si je fais mienne ta méthode, à force de pratiquer, ça viendra d'une façon ou d'une autre.
:FableWVol:


Tes propos m'évoquent le Teotl de la pensée nahua (aztèque) : il s'agit d'une force-processus sacrée, de nature dynamique et auto-générative qui est la réalité en mouvement perpétuel ; ce n'est pas un être mais un devenir, non une substance mais une activité métamorphique (nepantla) oscillant entre polarités complémentaires !
:AbanGlass:


Et cette polarité dynamique se manifeste comme ometeotl (littérallement "sacré-deux" ou "dualité sacrée"), principe de dualité-en-unité qui engendre le cosmos par métamorphose de soi (non par création au sens d'un acte volontaire extérieur).

Donc, le monde n'est pas fait par teotl : il est teotl en perpétuelle auto-transformation. Il s'agit d'un monisme processuel : teotl n'est pas un être mais un devenir, non une substance mais une activité métamorphique (nepantla donc) oscillant entre polarités complémentaires !
:Hiii:


Il y a un rapprochement structurel avec Héraclite (le devenir perpétuel, c'est grâce à ce mot clef que j'ai fait le rapprochement car tu l'avais évoqué) ou le dào taoïste (le principe innommable dont le mouvement engendre les dix mille êtres), ou même avec la philosophie de Whitehead (Philosophie du processus)...

Je sais pas si c'est intéressant pour toi (moi j'aime le comparatisme) mais j'espère !
:AureleOeil:


Par contre, on a totalement dérivé du sujet du topax, mais my bad, c'est moi qui ai orienté la conversation sur ta métaphysique.
:Orly:
Disons que tu as été mimétique mais pas que, tu as été aussi dépassement… non seulement parce-que le simple mimétisme m’a montré ma lacune dans l’explication générale et qu’elle a permis un rebond sur le terme et concept du dépassement, en-suite tu as aussi dépassé le propos avec ton apport du silence et c’est sur quoi on s’est appuyé tous les deux dans cette dernière conclusion pour sculpter la parole et le dialogue dans sa logique, sa continuité et son objectivité qui est dépassement infini…

J’admire cette comparaison, je vais regarder plus en détail cette pensée Nahua. Là où je sens qu’il faut que je pousse la comprehension est le « monisme processuel » mais pas que… whitehead par exemple je n’ai qu’entendu de nom, bref, il est temps d’aller y mettre mon nez.
il y a 12 heures
Note : Si ça peut être utile aux lecteurs, je poste la réf à propos de la philosophie nahua ici : James Maffie, Aztec Philosophy: Understanding a World in Motion (2014) !
il y a 12 heures